Saint-Simon (Cantal)

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Saint-Simon
Fontaine du centre-bourg
Fontaine du centre-bourg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement d'Aurillac
Canton Vic-sur-Cère
Intercommunalité Communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac
Maire
Mandat
Daniel Fabre
2014-2020
Code postal 15130
Code commune 15215
Démographie
Gentilé Saint-Simonions
Population
municipale
1 156 hab. (2014)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 57′ 50″ nord, 2° 29′ 27″ est
Altitude 670 m (min. : 655 m) (max. : 1 031 m)
Superficie 27,27 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.saintsimon15.fr

Saint-Simon est une commune française située dans le département du Cantal et la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Simon est traversé par la Jordanne. Il est composé des hameaux de Belliac, Boussac, Lasvergnes, Rouffiac, Saint-Jean-de-Dône et Oyez.

Histoire[modifier | modifier le code]

Gerbert d'Aurillac serait né entre 945 et 950[1] à Belliac, un hameau situé aujourd'hui dans la commune. Cette localisation, qui appartient à une tradition locale[Note 1], n'a cependant pas été confirmée par les travaux de Pierre Riché sur la biographie de Gerbert d'Aurillac (il se limite à confirmer que Gerbert est Aquitain)[2].

En 1874, Velzic est érigée en commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean-Louis Coudon    
mars 2008 en cours Daniel Fabre[3] DVD Représentant de commerce

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 1 156 habitants, en augmentation de 6,35 % par rapport à 2009 (Cantal : -1,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 538 1 321 1 617 1 460 1 563 1 505 1 623 1 575 1 493
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 531 1 487 1 540 1 501 1 451 1 435 1 480 1 427 1 351
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 356 1 251 1 220 1 149 1 113 1 069 1 053 880 878
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
846 842 1 007 959 989 1 018 1 086 1 143 1 156
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Plusieurs bâtiments sont classés au titre des monuments historiques[8] :

  • Aigueparses,
  • Belair, hameau sur le plateau,
  • Belliac, village où se trouvait jusqu'à la fin du XVIIIe siècle une chapelle à l'invocation de Notre-Dame avec en dessous une source. Le Puy Gerbert pourrait être un ancien castrum.
  • Boussac, village situé sur la montagne vers Polminhac et ancien fief qui possédait une chapelle desservie tous les jours sauf à Noël et Pâques.
  • Caluche, hameau,
  • La Bastide, domaine avec ancien château ruiné, construit fin XVe siècle par Guy de Marcenat marié à Anthoinette du Cheylar, dame en partie de Labeau en 1508; possédé au XIXe siècle par la famille Esquirou de Parieu,
  • Le château de Clavières (XVIIIe siècle) ISMH et gros village sur la rive gauche de la Jordanne,
  • La Carrière, hameau au bord de la Jordanne,
  • La Croix-de-l'Arbre, citée en 1452, sur le bord de la route des crêtes allant d'Aurillac au château de l'ancien château de Lapeyre qui appartenait à une branche de la famille de Tournemire.
  • Dône, ancien oppidum qui figurait dans le codicile du testament de saint Géraud d'Aurillac, appartenait ensuite au célerier de l'Abbaye d'Aurillac,
  • Fontrouge, hameau
  • Le château de la Force ruiné (XVIe siècle)
  • Le château de Labeau (XVIIIe siècle)
  • Le château de Lalaubie (XVIIe siècle) (site classé et bâtiment ISMH),
  • La Réginie,
  • La Sagne,
  • La Veyrine, petit château situé entre Nozerolles et Dône, relevait pour moitié du célerier de l'abbaye et pour moitié de la commanderie de Saint-Jean,
  • Las Granges, hameau,
  • Las Rialles,
  • Las Vergnes,
  • Lestrade,
  • Marcou, hameau cité dans le codicille du testament de Saint Géraud, appartenait ensuite au célerier de l'Abbaye,
  • La grange vieille dans le domaine du Martinet (grange du XVIIe siècle) et le parc (ISMH)
  • Mazeirac,
  • Mazic, fief et petit château qui a donné son nom à une branche de la famille Cambefort,
  • Mirabel,
  • Nozerolles,
  • Le château d'Oyez motte (XIIe siècle) et logis (XVIe siècle) (ISMH) ainsi que son jardin botanique,
  • Roudadou, hameau proche de Labeau avec domaine dominant le vallon de Reilhaguet,
  • Rouffiac,
  • Sagergues,
  • Salesse,
  • La commanderie de Saint-Jean-de-Donne, village avec une chapelle entourée de son cimetière,
  • L'Église de Saint-Simon, qui possédait un cloître, fortement restaurée au XIXe siècle, englobe la Tour Saint-Géraud du XIIe siècle,

Sont également classés[9], dans l'église Saint-Sigismond :

ainsi que diverses pièces d'orfèvrerie.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • D'après la tradition, Belliac est le village natal de Gerbert d'Aurillac, pape sous le nom de Sylvestre II (de 999 à 1003).
  • Jean-Baptiste Veyre, instituteur à Saint-Simon, est l'auteur des Piaoulats d'un reïpetit, recueil de poésies patoises, 1860, Aurillac, imprimerie Picut.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans sa notice historique sur la commune de Saint-Simon, Henri de Lalaubie rapporte en 1852 qu'il existe à Belliac une terre appelée « du Pape » dont on a toujours pensé qu'elle était celle de la famille de Gerbert
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Riché, Gerbert d'Aurillac, le pape de l'an mil, Paris, Fayard, , 332 p. (ISBN 2213019584)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]