Reilhac (Cantal)

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Reilhac
Reilhac (Cantal)
Vue générale du bourg.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bassin d'Aurillac
Maire
Mandat
Jean Pierre Picard
2020-2026
Code postal 15250
Code commune 15160
Démographie
Gentilé Reilhacois, Reilhacoises
Population
municipale
1 094 hab. (2019 en diminution de 0,18 % par rapport à 2013)
Densité 123 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 28″ nord, 2° 25′ 19″ est
Altitude Min. 582 m
Max. 867 m
Superficie 8,89 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Aurillac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Naucelles
Législatives Première circonscription
Localisation
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Reilhac
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Reilhac

Reilhac est une commune française, située dans le département du Cantal en région d'Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cette commune est voisine à l'ouest et au sud de celles de Crandelles et de Naucelles ; elle est séparée au nord de la commune de Jussac et de la haute vallée de l'Authre par une petite montagne basaltique boisée (alt. 712 mètres) et un col où passait l'ancien chemin royal d'Aurillac à Mauriac, et à l'est de celle de Saint-Simon et de la vallée de la Jordanne par la montagne où se trouvait l'ancien oppidum de Saint-Jean-de-Dône (alt. 828 m).

Son territoire comprend une partie de la vallée de l'Authre et de son versant ouest dans lequel se trouvent deux vallons qui remontent vers le plateau de Dône : le vallon de Vaureilles où il y a La Réginie et Tourtoulou, et celui de Reilhaguet, arrosé par la Baïsse, qui prend sa source, au-delà de Labeau, près de La Bastide à 905 mètres d'altitude sur la commune de Saint-Simon, et qui se jette dans l'Authre à Lagarde.

Sa superficie était d'environ mille hectares, dont la moitié de plaine, et la moitié de près de montagne qui sont séparées les uns des autres par des tertres plantés de haies d'arbres. Les versants au sud sont beaucoup plus recherchés, ils sont arrosés par de nombreuses sources.
À cette surface, il faudrait ajouter les terres d'estive que les principales fermes possèdent en montagne et où elles ont des burons, sur d'autres communes comme Girgols.

Le village de Reilhaguet comprend plusieurs maisons attestées au XIVe siècle.
Le vallon de Vaureilles, soit environ 200 hectares, a été conservé par Naucelles lorsque les deux communes, qui avaient été fusionnées, ont été à nouveau séparées.

Communes limitrophes de Reilhac
Jussac
Crandelles Reilhac Saint-Simon
Ytrac Naucelles

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Reilhac est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aurillac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 1],[I 2].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (53,1 %), zones agricoles hétérogènes (26,2 %), forêts (11,6 %), zones urbanisées (8,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[4].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 481, alors qu'il était de 457 en 2013 et de 426 en 2008[I 3].

Parmi ces logements, 89,2 % étaient des résidences principales, 4,5 % des résidences secondaires et 6,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,3 % des appartements[I 4].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Reilhac en 2018 en comparaison avec celle du Cantal et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,5 %) inférieure à celle du département (20,4 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 88,5 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (89,5 % en 2013), contre 70,4 % pour le Cantal et 57,5 pour la France entière[I 5].

Le logement à Reilhac en 2018.
Typologie Reilhac[I 3] Cantal[I 6] France entière[I 7]
Résidences principales (en %) 89,2 67,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,5 20,4 9,7
Logements vacants (en %) 6,3 11,9 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom Regulacum, littéralement la villa de Regulus, indique à l'origine une villa gallo-romaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Reilhac comptait dans les domaines donnés par saint Géraud à l'abbaye d'Aurillac.

Pendant la Révolution française, les château et domaine de Messac sont confisqués et vendus en 1792 comme bien national à Claire de Sistrières. Les trois prêtres assermentés de Reihlac ont été persécutés parce qu'ils s'étaient rétractés[5].

Le , elle est rattachée à Naucelles qui prend le nom de Naucelles-Reilhac[6]. Elle est rétablie le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Henri Maury    
1947 1965 Jean Richard    
1965 1969 Pierre Serpeau    
1968 1971 Pierre Mas    
1971 1977 André Martinet   commerçant à Aurillac
1977 1989 Marie-Louise Serpeau   comptable
1989 En cours
(au 30/05/2020)
Jean-Pierre Picard[7] PS Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

En 2019, la commune comptait 1 094 habitants[Note 3], en diminution de 0,18 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
813724794855737745679720664
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
660652632657618566566531554
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
503458445415424397352407411
1962 1968 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
4635387689019579839891 0641 093
2019 - - - - - - - -
1 094--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,7 %, soit un taux supérieur à la moyenne départementale (27,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (34.0 %) est inférieur au taux départemental (35,5 %).

En 2018, la commune comptait 546 hommes pour 554 femmes, soit un taux de 50,36 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,13 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 8]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,9 
90 ou +
3,5 
10,0 
75-89 ans
16,0 
19,2 
60-74 ans
17,5 
19,8 
45-59 ans
20,8 
16,3 
30-44 ans
17,5 
13,7 
15-29 ans
9,7 
19,2 
0-14 ans
15,1 
Pyramide des âges du département du Cantal en 2018 en pourcentage[12]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,8 
9,9 
75-89 ans
13,8 
21,8 
60-74 ans
21,4 
22,4 
45-59 ans
20,9 
16,5 
30-44 ans
15,5 
13,7 
15-29 ans
11,9 
14,6 
0-14 ans
13,7 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruisseau de la Baïsse.
Reilhac pancartes hameaux.jpg
Maison, au village de Reilhaguet.
Étable de la ferme de Messac.
  • Le bourg, où se trouvent l'église paroissiale Saint-Laurent, la mairie, l'école, le café-épicerie. Il comporte quelques anciennes maisons, et il a été agréablement aménagé autour de la nouvelle mairie et de l'ancien presbytère, avec une fontaine et un mail ombragé de tilleuls qui bordent l'école ;
  • Brousse: village sur une hauteur située sur la rive gauche de l'Authre ;
  • Broussette : château avec chapelle, ferme et moulin sur l'Authre. Le château de Broussette est construit à partir d'une tour carrée du XIVe siècle (IMH) qui ressemble à celle de Pesteils. Chapelle (IMH)) construite vers 1335 par Eustache Fabri, bailli des Montagnes d'Auvergne, fils de Benoît, ingénieur de l'artillerie du Louvre, décédé en 1354, puis par successions aux familles de Cayrac, de Veyre, de Roquemaurel, de La Garde de Saignes ; À partir de la fin du XVIIIe siècle, il est ensuite possédé par la famille Delzons.
  • La Cam ;
  • Cap-del-Couderc: partie ouest du bourg ;
  • Capelle; hameau situé entre La Garde et Brousse, sur la rive gauche de l'Authre ;
  • Le cimetière est situé en haut du bourg : plusieurs belles tombes anciennes en basalte mériteraient une conservation. On trouve en contrebas l'entrée du chemin de crête qui conduit à Lavayssière et à Roudadou. Il a été aménagé et balisé pour les randonneurs ; il permet de rejoindre le village de Saint-Jean-de-Dône ou celui de Tourtoulou par Reilhaguet.
  • Église paroissiale de style roman, dédiée à saint Laurent (ISMH) ;
  • Lagarde : hameau qui est situé près de la confluence de la Baïsse et de l'Authre et qui surveillait le pont d'Esclauzel ;
  • Lasplagne : hameau près du pont sur la Baïse ;
  • Jonquières ;
  • Les Landes : lotissement communal sur la route de Jussac ;
  • Long-Camp ;
  • Messac : château avec ferme et nouveau lotissement, situés en contrebas du bourg. Le château de Messac est ancien, mais fortement remanié avec une tour ronde du XIIIe siècle qui était le siège d'une justice locale jusqu'au début du XVIIe siècle. Famille de chevaliers, puis par succession aux familles du Crozet de Bellestat, de La Garde de Saignes. Ensuite aux familles de Caissac, de Méallet de Fargues, puis Prax et Maitrier. Sa ferme possédait une Montagne à Girgols avec un buron.
  • Onzac: hameau sur la crête dominant Jussac et Reilhaguet ;
  • La Réginie : hameau avec château (territoire rattaché à Naucelles) ;
  • Château de Reilhac, situé sur le puech boisé qui domine le bourg et d'où il surveillait l'ancienne voie d'Aurillac à Mauriac : il a disparu depuis longtemps; Sa source a été canalisée pour alimenter Messac ; Une borne milliaire de l'ancien chemin royal subsiste au niveau du col vers Jussac, mais elle a été déplacée de l'autre côté de la route pour faciliter l'accès au lotissement communal.
  • Reilhaguet : village situé sur la partie haute de la vallée de la Baïse ;
  • Tourtoulou : ancien fief avec château qui a donné son nom à une famille de chevaliers dont un rameau a donné un des premiers militants occitanistes, Charles de Tourtoulon. Le logis de la fin du XVIe siècle a été construit par la famille Serieys qui l'a possédé depuis Antoine, bourgeois d'Aurillac qui achète le mas de Tourtoulou en 1465, jusqu'à Marguerite de Serieys mariée avec Philibert de Vigier qui le lègue à la famille Cambefort. Un oratoire y a été établi au deuxième étage vers 1740 par le RP Jacques Cambefort. Les héritiers de Joseph Cambefort et Elie Lacoste, François et Jean Baptiste, vendirent le domaine et ses dépendances avec le bétail à Pierre Boigues, propriétaire et marchand de métaux à Paris, le 18 messidor an VIII devant Me Channel à Aurillac (Cantal) moyennant la somme de 65 775 franc.[Inventaire après décès de Pierre Boigues, survenu à Paris le 20/5/1820, chez Me Deguingand, AN/MC/ET/XVI/101] Il est ensuite possédé pendant tout le XIXe siècle par la famille Durif. (territoire resté rattaché à Naucelles) ;
  • La Vayssière: ferme située sur le versant sud et dominant le vallon de Reilhaguet.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Église paroissiale romane.
  • Géraud de Reilhac, fils de Gilbert II, vicomte de Carlat et d'Agnès de Mels, meurt en 1004[13].
  • Astorg de Messac, chevalier, fils de Raymond, était gardien de la tour de Naucelles pour l'abbaye d'Aurillac. Il meurt à Messac en 1290 et veut être enterré à l'église des Cordeliers (Notre-Dame-aux-Neiges).
  • Benoit Fabri, fils de Guillaume Fabri, seigneur de Jussac, dirigeait les travaux de l'artillerie du Louvre, et habitait Broussette où son fils Eustache, bailli des Montagnes d'Auvergne, a fait construire la chapelle de Broussette en 1335. Il est enterré en 1354 dans une autre chapelle qu'il avait fondée à l'église de Saint-Paul-des-Landes.
  • Antoine de Tourtoulou, a été assassiné en 1525 devant la grange de Roquenatou, sans doute par Nicolas de Caissac - son beau-frère - qui était seigneur de Messac. En 1523, d'après le procès-verbal de l'enquête criminelle, MM. de Beauclair, de Sedaiges, de Messilhac, de la Roque, de la Moissétie et de Tourtoulou avaient eu une violente dispute sur la place publique, devant la chapelle du château de Roquenatou (à Marmanhac): Tourtoulou porta un coup de couteau appelé "manduiroune" à Bertand de Caissac, et prit la fuite. Ledit sieur de Sedaiges le poursuivit l'épée à la main, mais affaibli par la perte de sang, il tomba sans connaissance et sa vie fut longtemps en danger. La famille de Tourtoulou quitta la région et s'établit en Languedoc où elle subsiste sous le nom de Toutoulon (voir Charles de Tourtoulon).
  • Philibert de Vigier, secrétaire du roi Louis XIII, interprète en langue germanique, habitait à Tourtoulou qui appartenait à sa femme Marguerite Sérieys. N'ayant pas d'enfants, elle teste en 1648 en faveur de son cousin germain Jean Cambefort (1609-1655), conseiller au bailliage d'Aurillac, petit-fils d'Antoine et de Delphine Sérieys de Tourtoulou, dont l'autre fils François Cambefort était devenu ministre à la Cour de Constantinople, puis général des armées ottomanes.
  • Jacques Cambefort, prieur de Maintenon, chapelain de la Maison de Noailles, chanoine d'Aurillac, habitait Toutoulou où il a établi un oratoire qui subsiste aujourd'hui.
  • Alexandre Delzons (1800-1859), fils du Général d'Empire Alexis Joseph Delzons (1775-1812), était président du tribunal d'Aurillac. Il a fait d'importantes études historiques sur la région d'Aurillac au Moyen Âge. Sa fille Aglaée, qui a passé son enfance à Broussette, a été la mère des trois frères Charmes.
  • Henri Durif (1807-1881), juge de paix, historien du droit local, auteur avec Charles Nodier en 1847 de Voyage pittoresque dans l'Ancienne Auvergne et le Velay, puis en 1861 du Guide historique, archéologique, statistique et pittoresque du voyageur dans le département du Cantal, dédié à sa fille unique Berthe morte à vingt-trois ans en 1860 après avoir épousé Charles Prax (1821-1913). Sa sœur Marie était mariée au docteur Louis Laparra (1800-1855) longtemps maire de Marmanhac.
  • Auguste Bancharel (1832-1889), écrivain et poète en langue occitane, directeur du journal L'Avenir du Cantal, réputé pour ses satyres politiques et sa plume acérée. C'est lui qui a fait découvrir la valeur de la langue d'Oc et le mouvement félibrige à Arsène Vermenouze. (plaque de souvenir sur la façade de l'école).
  • Henri Larroumets (1902-1989), colonel, commandeur de la Légion d'honneur.
  • L'écrivain Maurice Prax (1881-1962), rédacteur en chef de La Vie Parisienne et du journal Le Matin, fondateurs en 1908 de La Veillée d'Auvergne, auteur de chroniques dont le style a inspiré Alexandre Vialatte, et dont certaines ont été recueillies en 1932 dans Auvergne et Auvergnats, réédité en 2006 avec les jolies illustrations de Victor Fonfreide. Il y évoque son enfance a Reilhac.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  2. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  3. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à Reilhac » (consulté le ).
  4. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Reilhac - Section LOG T2 » (consulté le ).
  5. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Reilhac - Section LOG T7 » (consulté le ).
  6. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans le Cantal » (consulté le ).
  7. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  8. « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Reilhac (15160) », (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  5. Chassang, Trois prêtres assermentés de Reilhac rétractés en l'An III et soumis à rude épreuveLe Gonfanon n°56, Argha
  6. « Historique des communes du Cantal de 1972 à 1983. », sur Insee (consulté le )
  7. « Vers un record de longévité du maire », sur La Montagne, (consulté le )
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  12. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Cantal (15) », (consulté le ).
  13. Christian Settipani, La Noblesse du midi carolingien, études sur quelques grandes familles d'Aquitaine et du Languedoc du IXe au XIe siècles.