Saint-Paul-des-Landes

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Saint-Paul-des-Landes
Saint-Paul-des-Landes
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bassin d'Aurillac
Maire
Mandat
Patricia Bénito
2020-2026
Code postal 15250
Code commune 15204
Démographie
Gentilé Saint-Paulois
Population
municipale
1 534 hab. (2017 en augmentation de 1,59 % par rapport à 2012)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 56′ 40″ nord, 2° 18′ 55″ est
Altitude Min. 536 m
Max. 664 m
Superficie 19,00 km2
Élections
Départementales Canton de Saint-Paul-des-Landes
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.saint-paul-des-landes.fr

Saint-Paul-des-Landes (Sant Pau de las Landas en occitan) est une commune française, située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Dans le Massif central, à l'ouest du département du Cantal, la commune de Saint-Paul-des-Landes est bordée au sud sur un peu plus d'un kilomètre par l'Authre, un affluent de la Cère.

Le bourg de Saint-Paul-des-Landes, implanté à l'intersection des routes départementales (RD) 53, 120 et 353, se situe, en distances orthodromiques, dix kilomètres à l'ouest-nord-ouest d'Aurillac.

Le territoire communal est également desservi par les RD 59, 64, 461 et 553.

Matin et soir, le bourg est relié par bus à Aurillac et au collège de Laroquebrou.

La commune se situe dans la plaine de Saint-Paul-des-Landes qui constitue la partie centrale du bassin sédimentaire d’Aurillac. Les formations sédimentaires de ce bassin sont des argiles sableuses sur lesquelles peuvent affleurer des calcaires, témoins de l'avancée marine oligocène (butte-témoin de Puy de Careizac). Les paysages sont à la fois marqués par l’empreinte de l’homme (au travers de l’activité agricole et de l’urbanisation) ainsi que par la présence de l’eau, sous ses aspects les moins dynamiques : bords des rivières souvent dépourvus de végétation, nombreux bas-fonds humides (fonds de vallon) où se développe une végétation spécifique (tourbières), aux alentours de Saint-Paul-des-Landes[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Paul-des-Landes est limitrophe de huit autres communes, dont Saint-Victor au nord-ouest par une vingtaine de mètres, et Teissières-de-Cornet au nord-est par moins de cent mètres.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • En 1283, Bernard de Viescamps, chevalier, fils de Guillaume Gaucelin, seigneur de Viescamps, donne au roi la moitié d'un affar[Quoi ?] qu'il possède et ne tient de personne[Note 1] sur la paroisse de Saint-Paul, afin d'y établir une ville franche. La donation est acceptée par Jacques Lemoine, bailli des Montagnes, mais il semble qu'elle ne fut jamais fondée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1813 Antoine Lafage    
1813 1820 Laurent Noyrit    
1821 1843 François Lafarge    
1844 1852 Pierre-Auguste Cruège    
1852 1857 Louis Laporte    
1857 1865 Pierre Peyrac    
1865 1871 Antoine-Arsène Garrouge    
1871 1873 Auguste Cruège    
1874 1876 Gabriel de Raffin    
1877 1887 Pierre-Auguste Cruège    
1887 1908 Joseph Combes    
1908 1926 Victor Roquetanière    
1927 1939 Joseph Volpihac    
1939 1945 Valentin Clamagirand    
1945 1946 Jean Roquetanière    
1947 1964 Isidore Aulhac    
1965 1977 Pierre Capel    
1977 1982 Antoine Faure    
1983 1996 Jean-Louis Soulier    
1996 2001 Patricia Rumin    
mars 2001 mai 2020 Jean-Pierre Dabernat DVG Retraité de l'enseignement
mai 2020 En cours Patricia Bénito[3] PRG Conseillère départementale
du canton de Saint-Paul-des-Landes (2015- )

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5].

En 2017, la commune comptait 1 534 habitants[Note 2], en augmentation de 1,59 % par rapport à 2012 (Cantal : -1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
626648645687655720663657602
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
689663684644629601633631634
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
604630654601619609600618557
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
5396157891 0031 1051 1001 3321 3661 399
2013 2017 - - - - - - -
1 5281 534-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune regroupe de nombreux commerces, artisans et services : une boulangerie-pâtisserie, une boucherie, une épicerie, une supérette, deux cafés, un restaurant, un distributeur[De quoi ?], deux salons de coiffure et un coiffeur à domicile, un salon d'esthétique, une pharmacie, un cabinet médical avec trois médecins généralistes et un kinésithérapeute, un couvreur, un plombier, un maçon, un charpentier, des paysans, une entreprise de motoculture et de matériel agricole, une entreprise de travaux agricoles, la mairie (un hall d'exposition), une école, une médiathèque, une salle des fêtes, une station-service/lavage, une aire de camping-cars avec prises, un club de foot et de rugby,… (source : mairie de Saint-Paul-des-Landes).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce qui montre le caractère allodial de nombreuses seigneuries de Haute Auvergne.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Schéma de cohérence territoriale du Bassin d'Aurillac, du Carladès et de la Châtaigneraie », sur scotbacc.fr, .
  2. Liste des maires de Saint-Paul-des-Landes, sur FranceGenWeb.
  3. « La nouvelle maire a installé son conseil », sur La Montagne, (consulté le 2 juin 2020)
  4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  8. Émile Amé, Dictionnaire topographique du département du Cantal : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, , p. 251, lire en ligne sur Gallica
  9. Jacques Bousquet, Le Rouergue au premier Moyen Âge (vers 800 - vers 1250) : les pouvoirs, leurs rapports et leurs domaines, vol. 2, Société des lettres des sciences et des arts de l'Aveyron, , 896 p. (présentation en ligne), p. 782
  10. Amédée-Louis-Alexandre Trudon des Ormes, « Liste des maisons et de quelques dignitaires de l'ordre du Temple, en Syrie, en Chypre et en France », dans Charles-Jean-Melchior de Vogüé, Revue de l'Orient latin, vol. VII., Paris, Ernest Leroux, (réimpr. 1964) (ISSN 2017-716X, lire en ligne), p. 565, lire en ligne sur Gallica
  11. La forme sous laquelle ce lieu est cité en 1307 (Mansus Hospitalis…) ôte toute possibilité qu'il ait pu appartenir aux templiers contrairement à ce que suggérait Hyppolite Bouffet dans l'article « Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean en Haute-Auvergne », Revue de la Haute-Auvergne, Aurillac, t. XVI, 1914, p. 93, lire en ligne sur Gallica. Il confond avec la maison du Temple d'Albinhac du diocèse de Rodez qui se situait commune de Brommat dans le département de l'Aveyron[9],[10]: « Domus Templi de Albinhaco, Ruthenensis diocesis », 1307. On retrouve ensuite Albinhac parmi les rentes de la commanderie de Carlat à l'époque des Hospitaliers.
  12. [PDF] Marais du Cassan et de Prentegarde, sur INPN, consulté le 29 mars 2018.
  13. « Découverte du marais du Cassan », sur www.cantalpassion.com (consulté le 28 mars 2018)