Rillé

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Rillé
Le « petit train » de Rillé.
Le « petit train » de Rillé.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Chinon
Canton Langeais
Intercommunalité communauté de communes Touraine Ouest Val de Loire
Maire
Mandat
Christian Simonot
2014-2020
Code postal 37340
Code commune 37198
Démographie
Gentilé Rilléens
Population
municipale
314 hab. (2014)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 27′ 03″ nord, 0° 14′ 57″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 119 m
Superficie 23,96 km2
Localisation

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Liens
Site web www.rille.fr

Rillé est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Rillé est située sur l'axe routier Château-la-Vallière - Gizeux, près du département de Maine-et-Loire et dans le Haut-Anjou.

Altitude du bourg = 83 mètres.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, la ville eut le droit de devenir une ville close de l'Anjou.

Sous l'Ancien Régime, Rillé dépendait de Château-la-Vallière et faisait partie intégrante de l'Anjou et plus précisément de la sénéchaussée angevine de Baugé (dépendante de la sénéchaussée principale d'Angers) jusqu'à la Révolution française.

La commune est située aujourd'hui dans la Touraine angevine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Mauricette Labani    
mars 2008 mars 2014 Thierry Martin    
mars 2014 en cours Christian Simonot DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 314 habitants, en augmentation de 4,67 % par rapport à 2009 (Indre-et-Loire : 2,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 510 434 430 517 572 629 622 636
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
642 693 732 730 708 699 734 758 728
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
679 646 615 552 540 505 482 493 499
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
424 479 406 395 275 272 284 307 314
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

En 1213, Hardouin IV de Maillé donna les reliques de saint Urbain à l’église ; il les tenait du pape Innocent III, qui les lui avait remises comme récompense des services qu’il rendit à la chrétienté. D’où le pèlerinage et la confrérie fondée dès 1252 par le cardinal d’Estoutteville, évêque de Clermont et légat du pape.

La rivière du Lathan divise la ville en deux parties : quoique défendue par les murailles, les fossés et le cavalier très élevé, la partie Nord était la plus faible. Aussi, pour en assurer la défense, Hardouin IX de Maillé prit le parti de sacrifier l’église paroissiale et le presbytère qui se trouvaient rive droit, en exhaussant la chaussée existante, afin que les eaux de la rivière du Lathan puissent remplir les fossés de la place : ainsi fut formé vers 1445, le plus vaste étang d’Anjou, dit lac de Rillé.

Outre l'église et le presbytère, des maisons particulières et la chaussée primitive du port furent submergées. Les propriétaires furent indemnisés entre 1448 et 1474.

L'église paroissiale fut démolie et le culte transféré dans celle du prieuré, dépendant du château, situé tout près. L’actuelle église paroissiale est donc l’église du Prieuré.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Picard, astronome connu pour sa « Mesure de la Terre », a été prieur de Rillé, vers 1661-1675, d'après Delambre et d'autres travaux récents.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]