Pierre Mongin

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Pierre Mongin
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Pierre Mongin lors de l'inauguration du tramway T5 à Pierrefitte-sur-Seine.

Naissance (62 ans)
Marseille
Nationalité Drapeau de France Français
Activité principale
Formation

Compléments

Pierre Mongin, né le à Marseille, est un haut fonctionnaire français, préfet, ancien élève de l'École nationale d'administration, président-directeur général de la Régie autonome des transports parisiens (RATP) du au .

Il quitte la direction de la RATP le et devient directeur général adjoint de GDF Suez.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Pierre Mongin est né le 9 août 1954 à Marseille. Il fait des études d'économie à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne et de sciences politiques à l'Institut d'études politiques de Paris[1]. Comme Dominique de Villepin, Ségolène Royal et François Hollande, il est membre de la promotion Voltaire de l'ENA, sortie en 1980.

Vie privée[modifier | modifier le code]

En 1981, il épouse Danielle Charpin, avec qui il aura trois enfants.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Préfecture et cabinet ministériel[modifier | modifier le code]

En 1980, il est directeur de cabinet du préfet de l'Ain, puis en 1981, secrétaire général de la préfecture de l'Ariège et de 1982 à 1984, directeur de cabinet du préfet des Yvelines. Il est ensuite affecté à la Direction de la Police nationale en tant qu'inspecteur, chargé de mission à l'Inspection générale de l'administration de 1984 à 1986, avant de connaître sa première expérience dans un cabinet ministériel en étant nommé directeur de cabinet d'Yves Galland, ministre des Collectivités locales sous la première cohabitation, de 1987 à 1988.

À la suite de la victoire de la gauche aux élections de 1988, il réintègre son corps d'origine et est affecté à la préfecture de police, comme sous-directeur au budget. Il y reste jusqu'en 1993.

Il revient dans les cabinets ministériels à l'occasion de la victoire de la droite aux élections législatives de 1993. Il est nommé chef de cabinet d'Édouard Balladur, alors Premier ministre. Pierre Mongin est entendu sous le statut de témoin assisté dans l'affaire du financement de la campagne présidentielle de 1995 d'Édouard Balladur. Mis en cause en raison de sa qualité de chef de cabinet du Premier ministre Édouard Balladur en 1995, il est mis en examen pour « détournement de fonds publics » le . Il est défendu par Maître Olivier Baratelli qui obtient l'annulation de la mise en examen par la Cour d'appel de Paris le , mettant ainsi fin à toute poursuite le concernant[2].

Après la défaite de son « mentor » à l'élection présidentielle de 1995, il retourne à son corps d'origine, dans la préfectorale. Il est alors successivement préfet d'Eure-et-Loir jusqu'en 1999, préfet de Vaucluse en 1999 et préfet de la région Auvergne et du département du Puy-de-Dôme de juillet 2002 à avril 2004.

Le remaniement ministériel décidé par Jean-Pierre Raffarin en avril 2004 place Dominique de Villepin, jusqu'alors ministre des Affaires étrangères, au ministère de l'Intérieur. Ce dernier le nomme comme directeur de son cabinet et le confirme dans ses fonctions lorsqu'il arrive à l'Hôtel Matignon en juin 2005.

RATP[modifier | modifier le code]

De 2006 à 2009[modifier | modifier le code]

Par décret du 12 juillet 2006, Pierre Mongin succède à Anne-Marie Idrac, nommée présidente de la SNCF, comme président-directeur général de la RATP.

Dès sa nomination en 2006, il promeut Métrophérique, un projet de nouvelle rocade de métro autour de Paris qui deviendra ensuite le Grand Paris Express et, en 2007, met en place la réforme des régimes spéciaux des retraites à la RATP[3]. En 2008, l'entreprise réalise 112 millions d'euros de bénéfices, un chiffre deux fois supérieur à celui de l'année passée[4]. Il lance également avec ses équipes un plan de modernisation de la ligne A du RER d'Île-de-France (RER A) avec la mise en circulation des rames à deux étages aux heures de pointe pour répondre aux demandes croissantes des usagers[5].

En 2009, il est reconduit à la tête de la RATP en étant chargé par le gouvernement de préparer l'entreprise à l'ouverture à la concurrence du marché des transports urbains notamment dans le cadre du projet de loi sur le Grand Paris[6]. Cette même année, la RATP est devenue le deuxième recruteur d'Île-de-France et présente un bénéfice net annuel à hauteur de 182,8 millions d'euros[7],[8].

De 2010 à 2013[modifier | modifier le code]

En 2010, Pierre Mongin veut faire de la RATP l'une des cinq plus grandes entreprises mondiales de transport au travers des développements à l'étranger et du lancement de Métrophérique[9]. Par ailleurs, s'engageant dans l'industrie verte, la RATP et Irisbus présentent Hynovis, un prototype de bus à moteur hybride hydraulique permettant d'économiser jusqu'à 20 % d'énergie[10]. La RATP enregistre cette année-là un bénéfice net annuel de 186 millions d'euros[11].

Cette même année, il prend la présidence de Systra, groupe international d'ingénierie en matière de transports urbains et de transports ferroviaires[8] détenu à la fois par la SNCF et par la RATP. À l'occasion de ce changement de périmètre de la filiale d'exploitation, qui comprend désormais près de 9 000 salariés, il devient président du Conseil de surveillance de RATP Dev.

En décembre 2011, la Cour des comptes rend public le rapport « Les dysfonctionnements du Comité d'entreprise de la RATP »[12]. Pierre Mongin rappelle alors qu'il n'a « pas d'instrument de contrôle sur le CE de la RATP » et que la Cour des comptes est le seul organisme légal à pouvoir y exercer un contrôle. Il précise qu'il n'a jamais modifié le ratio fixé à 2,81% de la masse salariale destiné au CE[13].

En 2012, la RATP signe un contrat d'exploitation avec le Syndicat des transports d'Île-de-France (STIF) l'engageant à des investissements importants sur le réseau : rénovation du matériel et des infrastructures existantes, prolongement des lignes de métro et des lignes de tramways[14]. La même année, RATP Dev renforce ses positions et affiche une augmentation de son chiffre d'affaires de 26 % par rapport à 2011[15]. Ce chiffre d'affaires est réalisé pour 66 % à l'international. Sa croissance se poursuit en 2013 avec la mise en service du tramway de Shenyang, en Chine[16] et le gain d'un contrat de construction et d'exploitation de lignes de tramway à Rio de Janeiro, au Brésil[17].

Sous sa présidence, le groupe Systra, détenu à parts égales par la RATP et la SNCF, s'unifie pour conquérir les marchés internationaux en devenant le numéro deux mondial de l'ingénierie ferroviaire et leader dans le domaine de la grande vitesse et afin de viser les grands chantiers du Grand Paris Express[18],[19].

En mai 2012, il rencontre le président de la SNCF afin de relancer le projet CDG Express, reliant l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle au centre de la capitale[20],[21].

Il prend la tête de Fer de France, l'association qui fédère les acteurs de la filière ferroviaire, le 24 septembre 2013 et signe une convention avec Ubifrance dans le but d'accompagner les entreprises de la filière ferroviaire française dans leur développement international[22]. La même année, à la suite d'un accord entre Orange et la RATP, est annoncée l'arrivée de la 3G et de la 4G dans le métro et le RER[23]. Sous son impulsion, la RATP s'est imposée comme un grand employeur en France avec des milliers de postes à pourvoir et un accent important mis sur les emplois d'avenir. La formation des jeunes représente 7 % de la masse salariale de l'entreprise[24],[25].

En 2013, la RATP présente un bénéfice net annuel en progression de 14 %, dépassant pour la première fois les 300 millions d'euros[26]. Le 13 septembre, le Conseil d'administration du groupe RATP le maintient dans ses fonctions de PDG[27].

Depuis 2014[modifier | modifier le code]

Pierre Mongin annonce le 23 janvier 2014 qu'il est candidat à sa propre succession[28], déclarant à propos de la RATP qu'il peut « encore la servir utilement »[29]. Sa candidature est soutenue par le président de la République François Hollande[30], mais également par Jean-Paul Huchon, président du Syndicat des transports d'Île-de-France (STIF), Jacques Rapoport, PDG de Réseau ferré de France (RFF), et Guillaume Pepy, président de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF)[29], qui déclare le soutenir car « il défend ses troupes, il a été adopté par la RATP. C'est aussi un développeur, qui a projeté cette entreprise régionale à l'international »[29].Il est reconduit au poste de PDG de la RATP le 23 juillet 2014[31], sans aucune réserve de la part des syndicats. La CGT déclare même à son propos que « c'est le bon élève du transport public »[32].

En septembre 2014, afin de préparer la RATP à l'ouverture à la concurrence, particulièrement en région parisienne, il annonce que l'entreprise « se prépare à être candidate à l'exploitation des futures lignes » du Grand Paris. Dans le même temps, il déclare également vouloir augmenter la part des filiales internationales dans le chiffre d'affaires de l'entreprise de 17 % au premier semestre 2014 à 30 % en 2020[33].

En novembre 2014, après une ligne de métro à Manille, un RER à Pretoria, le métro d'Alger et 10 % des bus londoniens, Pierre Mongin obtient un réseau de 1 000 bus avec climatisation et Wi-Fi[34]. Il signe ainsi le plus important contrat d'exploitation d'un réseau de bus de la RATP à Riyad, un contrat de 1,7 milliard d'euros sur 12 ans signé par la RATP en coentreprise avec Saptco. « C'est une étape importante pour le développement de notre groupe », déclare Pierre Mongin à ce sujet, également intéressé par le projet de métro de la capitale saoudienne[35]. En 2014, 15 000 personnes travaillent pour RATP Dev, contre 0 en 2006. Il est prévu que ce chiffre double à l'horizon 2020[34].

Le 20 janvier 2015, alors que le groupe RATP annonce la signature d'un accord de coopération avec le concepteur de solutions de transport par câble Poma[36], Pierre Mongin décrit le transport par câble comme « un mode d'avenir, appelé à trouver sa place dans la chapine de mobilité, pour répondre à la demande des collectivités »[37]. Déjà impliqué dans ce domaine avec le funiculaire de Montmartre et le téléphérique du Salève en Haute-Savoie, il dit vouloir « aller plus loin »[37].

Le 17 mars 2015, son départ de la RATP est annoncé pour rejoindre GDF Suez le 1er mai 2015 en tant que directeur général adjoint et comme secrétaire général le 1er juillet suivant[38],[39]. La veille de cette annonce, Pierre Mongin présentait les résultats de la RATP pour l'année 2014 qu'il qualifiait de « très bons »[40] avec un chiffre d'affaires en progression de 3,4 %[41], des investissements records de 1,58 milliards d'euros[42], une diminution de l'endettement[41] et de bons résultats à l'international[43].

Controverses autour de la publicité[modifier | modifier le code]

Peu de temps avant la fin de son mandat, la RATP est au centre d'une controverse sur l'afficage publicitaire. En effet, le , alors que le groupe musical Les Prêtres doit donner un concert à l’Olympia au profit des Chrétiens d'Orient, victimes de massacres perpétrés par l'État islamique, Mgr Jean-Michel Di Falco révèle que la mention de ce soutien sur les affiches disposées dans le métro est refusée par la RATP. Dans un communiqué, Pierre Mongin justifie d'abord cette décision par la « laïcité » puis par la « neutralité dans un conflit armé ». Mgr Di Falco répond que « dire que l’on ne prend pas parti face à un génocide, c’est de la lâcheté : quand une population est massacrée de manière systématique, on prend parti. Et c’est parce qu’on n’a pas pris parti qu’il y a eu la Shoah ». La coordination des Chrétiens d’Orient saisit le tribunal de grande instance de Paris en référé[44]. La question de l'affichage donne régulièrement lieu à débat, notamment autour des questions morales et religieuses, comme lors du rejet de la campagne du Collectif contre l'islamophobie en France en 2012[45]. Avant l'issue de l'action judiciaire, il annonce le 6 avril que les nouvelles affiches du prochain concert « Les Prêtres » porteront la mention « en faveur des Chrétiens d’Orient » initialement refusée[46].

Départ de la RATP[modifier | modifier le code]

Le , Pierre Mongin quitte la RATP, qu'il aura présidée pendant neuf ans, pour rejoindre la direction de Engie (ex-GDF Suez). Depuis 50 ans, il aura été le premier grand patron de la société des métros parisiens à être resté aussi longtemps. De l'avis des observateurs, l'ère Mongin a été une époque charnière dans la vie de la RATP. « Sous sa présidence, le développement à l'international s'est accéléré, passant d'un chiffre d'affaires de 150 millions d'euros en 2008 à près de 900 millions d'euros »[47], note Bertrand Mouly-Aigrot, spécialiste des transports et associé chez Archery Stratégy Consulting.

En outre, les observateurs s'accordent sur les avancées entreprises par Pierre Mongin dans le renforcement des relations avec le Syndicat des transports d'Île-de-France (STIF), dans son positionnement sur le projet de métro automatique du Grand Paris et la préparation à l'ouverture à la concurrence en Île-de-France[47].

Enfin, Pierre Mongin a permis au groupe de renouer avec un climat social apaisé, comme en témoigne notamment Gilles Dansart, journaliste et directeur de la lettre spécialié Mobilettre, qui souligne le retour à un climat social serein : l'indicateur, c'est qu'il n'y a pas de grève[47].

Engie[modifier | modifier le code]

Selon les mots de Gérard Mestrallet, alors PDG d'Engie, « le parcours de Pierre Mongin, qui a piloté avec succès la réorganisation en profondeur de la RATP (...), apportera une contribution précieuse à la transformation du groupe »[47].

L'arrivée de Pierre Mongin au comité exécutif d'Engie à partir du [48], en tant que directeur général adjoint, et comme secrétaire général à partir du , s'inscrit dans le vaste plan de réorganisation du groupe piloté par Isabelle Kocher pour faire face aux bouleversements énergétiques[49].

À partir du , Pierre Mongin se voit en outre confier en tant que directeur général adjoint la supervision des Business Units Afrique, Benelux, France Réseaux et France BtoC ainsi que la coordination de la sûreté nucléaire[49].

Autres fonctions[modifier | modifier le code]

Pierre Mongin a été vice-président de la Fondation Agir contre l'exclusion (FACE). Il est membre du conseil d'orientation du domaine de Chambord[1] et du Comité de la stratégie et des investissements de GDF Suez[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « GDF Suez, Biographies, Membres du conseil d'administration », sur gdfsuez.com (consulté le 1er juillet 2014).
  2. « Affaire de Karachi : la mise en examen de Pierre Mongin, PDG de la RATP, est annulée », sur lemonde.fr,‎ article du 25 mars 2014 (consulté le 11 juin 2015).
  3. RATP : le régime spécial de retraite "confirmé", selon la direction, article du 21 décembre 2007, sur challenges.fr (consulté le 29 avril 2014).
  4. Pierre Mongin reconduit à la présidence de la RATP, article du 13 juillet 2009, sur lefigaro.fr, consulté le 28 janvier 2015.
  5. RER A : la RATP ne veut plus ramer aux heures de pointe, article du 19 mai 2008, sur lepoint.fr, consulté le 28 janvier 2015.
  6. Le PDG de la RATP reconduit à son poste, article du 23 juillet 2009, sur leparisien.fr, consulté le 28 janvier 2015.
  7. La RATP transporte moins mais gagne plus, article du 29 mars 2010, sur liberation.fr, consulté le 28 janvier 2015.
  8. a et b Pierre Mongin, élu président de Systra, article du magazine Transport public, no 1109 de janvier 2011. Consulté le 16 janvier 2012.
  9. RATP : Mongin rêve d'expansion, article du 12 juillet 2010, sur lesechos.fr, consulté le 28 janvier 2015.
  10. Hynovis : le bus hybride du futur de la RATP, article du 2 février 2010, sur lci.tf1.fr, consulté le 28 janvier 2015.
  11. Des résultats annuels 2010 en hausse pour la RATP, article du 14 mars 2011, sur boursier.com, consulté le 28 janvier 2015.
  12. L'argent caché des syndicats, Fabrice Amedeo, Lefigaro.fr, 3 décembre 2011.
  13. «Je n'ai pas d'instrument de contrôle sur le CE de la RATP», Fabrice Amedeo, Lefigaro.fr, 6 décembre 2011.
  14. La SNCF signe un contrat de 10 milliards d’euros avec le STIF, article du 3 mai 2012, sur usinenouvelle.com (consulté le 29 avril 2014).
  15. Résultats RATP : chiffre d'affaires en hausse mais fréquentation en baisse en 2012, article du 2 avril 2013, sur www.mobilicites.com, consulté le 28 janvier 2015.
  16. La RATP et Transdev avancent leurs pions en Chine, article du 19 août 2013, sur lesechos.fr/, consulté le 28 janvier 2015.
  17. RATP Dev remporte un contrat pour le tramway de Rio, article du 7 mai 2013, sur lesechos.fr/, consulté le 28 janvier 2015.
  18. Systra veut conquérir les trams et les trains du monde entier, article du 27 mai 2012, sur lefigaro.fr, consulté le 4 juin 2012.
  19. Le nouveau Systra vise le Grand Paris, article du 28 mai 2012, sur mobilicites.com, consulté le 4 juin 2012.
  20. Vers une liaison express Roissy-Paris?, article du 16 mai 2012, sur lefigaro.fr, consulté le 4 juin 2012.
  21. L'ex-PDG d'Air France ressuscite CDG Express, article du 16 mai 2012, sur challenges.fr, consulté le 4 juin 2012.
  22. UBIFRANCE et Fer de France s’unissent pour aider les entreprises françaises de la filière ferroviaire à se développer à l’international, article du 24 mars 2014, sur commerce-exterieur.gouv.fr, consulté le 30 avril 2014.
  23. Orange lance la 3G et la 4G dans le métro, article du 13 décembre 2013, sur challenges.fr, consulté le 30 avril 2014.
  24. Michel Sapin signe le 200e contrat d'avenir à la RATP, article du 20 janvier 2014, sur leparisien.fr, consulté le 30 avril 2014.
  25. La RATP va recruter 100 "emplois d'avenir" supplémentaires, article du 17 mars 2014, sur mobilicites.com, consulté le 30 avril 2014.
  26. Pierre Mongin (RATP): "La gratuité des transports coûte 2,5 millions d'euros par jour", article du 17 mars 2014, sur bfmtv.com, consulté le 30 avril 2014.
  27. « La RATP affirme son soutien à Pierre Mongin », Libération,‎ article du 13 septembre 2013 (consulté le 28 janvier 2015).
  28. « RATP: Pierre Mongin candidat à sa succession », article du 23 janvier 2014, sur legigaro.fr. consulté le 24 janvier 2014.
  29. a, b et c « Le P-DG sur de bons rails », sur parismatch.com,‎ article du 9 juin 2014 (consulté le 28 janvier 2015).
  30. Hollande veut reconduire Romanet à la tête d'ADP et Mongin à la tête de la RATP, Challenges, article du 4 juillet 2014, sur challenges.fr, consulté le 28 janvier 2015.
  31. « RATP: Pierre Mongin reconduit à la tête de la régie », sur L'Expansion,‎ article du 23 juillet 2014 (consulté le 28 janvier 2015).
  32. « Comment le patron de la RATP séduit tout le monde (y compris la CGT) », sur Challenges,‎ article du 2 novembre 2014 (consulté le 28 janvier 2015).
  33. « La RATP, dont les bénéfices augmentent, se prépare à la concurrence », sur Le Point,‎ article du 1er septembre 2014 (consulté le 28 janvier 2015).
  34. a et b « RATP, changement sur toute la ligne », sur lesechos.fr,‎ article du 8 janvier 2015 (consulté le 19 janvier 2015).
  35. « L'Arabie saoudite confie les bus de Riyad à la RATP », sur lefigaro.fr,‎ article du 20 novembre 2014 (consulté le 3 décembre 2014).
  36. « RATP et Poma tirés par le câble », sur usinenouvelle.com,‎ article du 23 janvier 2015 (consulté le 28 janvier 2015).
  37. a et b « La RATP et Poma signent un accord », sur lefigaro.fr,‎ article du 20 janvier 2015 (consulté le 28 janvier 2015).
  38. « Pierre Mongin quitte la présidence de la RATP et rejoint GDF Suez », sur lemonde.fr,‎ article du 17 mars 2015 (consulté le 17 mars 2015).
  39. « Pierre Mongin sera nommé Directeur Général Adjoint, Secrétaire Général, à compter du 1er juillet 2015 », sur gdfsuez.com,‎ article du 17 mars 2015 (consulté le 17 mars 2015).
  40. « Pierre Mongin quitte la RATP », sur mobilicités.com,‎
  41. a et b « En partance pour GDF Suez, Pierre Mongin laisse une RATP en ordre de marche », sur lesechos.fr,‎
  42. « RATP : un investissement record en Ile-de-France en 2014 », sur mobilicités.com,‎
  43. « Bons résultats à l'international de la RATP qui prépare ses candidatures pour le Grand Paris », sur varmatin.com,‎
  44. « Censure de l’affiche des "Prêtres" : volée de bois vert contre la RATP », sur ledauphine.com,‎ article du 5 avril 2015 (consulté le 5 avril 2015).
  45. « Pubs interdites dans le métro : le patron de la régie s'explique », liberation.fr,‎ (consulté le 5 avril 2015).
  46. « La mention “en faveur des Chrétiens d’Orient” acceptée par la RATP », lesechos.fr,‎ (consulté le 6 avril 2015)
  47. a, b, c et d (fr) Le Point, magazine, « Pierre Mongin rejoint le groupe Engie, et quitte la RATP », sur Le Point,‎ (consulté le 2 juin 2016).
  48. lefigaro.fr, « Les décideurs d'ENGIE (ex-GDF SUEZ) », sur Le Figaro (consulté le 2 juin 2016)
  49. a et b « Engie : une nouvelle organisation autour d'Isabelle Kocher », sur Boursier.com (consulté le 2 juin 2016)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]