Meslay-du-Maine

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Meslay-du-Maine
Le clocher tors de l'église Saint-Pierre.
Le clocher tors de l'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Château-Gontier
Canton Meslay-du-Maine
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Meslay-Grez
Maire
Mandat
Noëlle Launay
2014-2020
Code postal 53170
Code commune 53152
Démographie
Gentilé Meslinois
Population
municipale
2 817 hab. (2014 en augmentation de 3,34 % par rapport à 2009)
Densité 117 hab./km2
Population
aire urbaine
2 797 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 04″ nord, 0° 33′ 21″ ouest
Altitude Min. 63 m
Max. 112 m
Superficie 24,18 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-meslaydumaine.fr

Meslay-du-Maine est une commune française, située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 2 817 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Meslay-du-Maine est située à 22 km au sud-est de Laval et à 22 km au nord-ouest de Sablé-sur-Sarthe. Grez-en-Bouère est à 9 km et l'A 81 à 15 km.

Communes limitrophes de Meslay-du-Maine[1]
Arquenay,
Le Bignon-du-Maine
Arquenay, Saint-Denis-du-Maine Saint-Denis-du-Maine
Le Bignon-du-Maine Meslay-du-Maine[1] La Cropte
Saint-Charles-la-Forêt Saint-Charles-la-Forêt Le Buret

Toponymie[modifier | modifier le code]

Premières mentions de la paroisse dans un document écrit au XIIe siècle de Melleio[2].

Le nom de la paroisse est basé sur le gallo-roman MESPILU « nèfle », issu du latin mespila (« épine blanche »), suivi du suffixe -ETU servant à désigner un « ensemble de végétaux appartenant à la même espèce » et qui a donné les finales -ey / -et dans la toponymie, parfois orthographié -ay par confusion avec le suffixe -acum locatif. Le sens global est donc « les néfliers » ou « endroit où poussent des nèfles »

Remarque : la variante féminine -ETA a donné le suffixe -aie en français, encore productif, d'où chênaie, fougeraie, etc.

Le gentilé est Meslinois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Présence d’habitat aux Rochères. Des outils de tradition magdalénienne (17000-10000 av. J.-C.) ou épipaléolithique (vers 12000 av. J.-C.) ont été découverts : grattoirs sur bout de lame, grattoirs éventails, lamelles et points à dos, et des outils du néolithique (4500-1800 av. J.-C.) (pointes de flèches, poignards). L’essentiel de cette collection se trouve au musée des Sciences de Laval[3].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1129, le comte d’Anjou Geoffroy Plantagenêt assiège Meslay-du-Maine, appartenant alors à Guy IV de Laval, pendant trois semaines. La victoire des Angevins est suivie d’un pillage, du massacre d’une partie de la population, de la destruction des murs et des chaumières du village[4].

Lors de la guerre de Cent Ans, en 1427, le château de Meslay est brièvement assiégé lors d'une attaque des Anglais de John Falstaf contre les troupes du comte de Laval et de Richemont[5]. Au début de l'année 1434, le château est rasé par les Anglais du comte d'Arundel, lieutenant-général du roi Henry VI. L'occupation du comté de Laval par les Anglais se poursuit jusqu'en 1449[6].

Article détaillé : Château de Meslay (Mayenne).


Époque moderne[modifier | modifier le code]

XVIe siècle

Il existe encore une grande forêt au nord de Meslay et Gréez ; sa disparition est sanctionnée par la création en 1683 de la paroisse de Saint-Charles-la-Forêt.

1629

Les plans du clochers sont dessinés par Jean Martinet

1668 ?

Début du registre paroissial de Meslay. Brûlé pendant la Révolution.

Juin 1701

Révolte. L’avocat Leclerc, chargé de l’établissement des rôles (pour l’impôt) est violemment pris à partie par les notables locaux.

La Révolution et l'Empire[modifier | modifier le code]

Le 10 mars 1793, jour du tirage au sort pour l'envoi de soldats à l'armée pour la levée en masse votée par la Convention, des habitants se rassemblent pour s'y opposer et pour s'emparer des armes déposées chez le commandant en second de la garde nationale du canton. Ainsi, certains habitants de Meslay entrent-ils ouvertement dans l'opposition à la République comme 600 communes de l'Ouest de la France le même jour. Le 4 juin, Julien-Simon Duchesne, chirurgien de Meslay, accompagné de dix gardes nationaux de la commune, fait appliquer un arrêté obligeant à fermer les églises de prêtres non constitutionnels. Il fait exécuter l'ordre à Arquenay, Bazougers, Saint-Denis-du-Maine et dans le canton. Le curé de Meslay, Fournier, et le vicaire, Duchemin, refusant de prêter serment à la Constitution civile du clergé, furent déportés à l'île de Jersey[7]. En novembre, les Vendéens de l'armée catholique et royale passent par Meslay en direction de La Flèche, Durtal, Angers lors de la virée de Galerne[8].

Vers fin janvier 1794, une soixantaine de Républicains repoussent l’incursion d’un détachement chouan dirigé par le capitaine Haller. En février 1796, les chouans de Lechandelier et de Claude-Augustin de Tercier attaquent Meslay. Ils refoulent les soldats républicains[9] dans l'église, mais battent en retraite à l'arrivée des volontaires de Ballée.

L’activité de chouannerie reprend à partir de la mi-août 1799. Un détachement de la troupe cantonné à Meslay revenant de Sablé est attaqué par une quarantaine d'hommes[10]. Le 20 octobre 1799, les chouans reviennent[11]. Les patriotes et soldats se réfugient dans l'ancienne chapelle du Château de Meslay, acquise comme bien national par Duchesne. Il était du nombre des assiégés[12].

Le 23 janvier 1800, le comte de Bourmont, qui dirige une division de l’armée royaliste de l’Ouest, est attaqué et battu à Meslay par le général républicain Chabot (1757-1837). Bourmont capitule quinze jours plus tard, le 4 février 1800. Le chevalier de La Volvène, lieutenant de Bourmont est tué lors de ce combat.

En novembre 1801 (brumaire an X), la commune devient chef-lieu de canton, nouvelle circonscription administrative créée par le Consulat.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Dans les cantons de Meslay et de Grez, on procède vers 1830 aux premiers essais et à la diffusion de la race bovine.

En 1832 a lieu le soulèvement de légitimistes en faveur de la duchesse de Berry, contre le gouvernement de Louis-Philippe d’Orléans. C’est le dernier épisode de la chouannerie dans l’Ouest de la France.

« Deux engagements suffirent pour disperser tout ce ramassis de paysans… le premier eut lieu le 26 mai, auprès du château de la Vézouzière, en Bouère… Arsène Avril de Pignerolles, maire de Laval au moment de la révolution de juillet [1830] rassembla à son château des Arcis, en Meslay environ deux cents hommes dont une partie étaient fils ou domestiques de ses métayers. La campagne se borna pour lui à faire sa jonction aux débris de la bande de Gaullier au château de la Jupellière, en Maisoncelles… Les chefs de la révolte qui avaient compté sur la défection de la garde nationale dont ils avaient mal jugé l’esprit, sur la masse de la population dont ils n’avaient pas mieux apprécié les dispositions, ces chefs malencontreux venaient de s’apercevoir qu’ils avaient devancé l’ordre, en tout cas que leur soulèvement était un fait isolé[13]. »

Sont présents à Meslay en 1844 une cure, un bâtiment d'enregistrement, une perception, un notaire, une brigade de gendarmerie, un relais de poste, un gîte d'étape. Le marché a lieu le jeudi. Plusieurs foires sont organisées dans l'année : le premier samedi après Pâques, les 8 et 30 mai, 26 octobre et le premier vendredi de chaque mois. L'activité économique est notamment constituée de la faïencerie et la poterie, la tannerie et mines de fer[14].

En 1848, une enquête parlementaire sur le travail constate 85 % d’agriculteurs dans le canton de Meslay, composés pour l'industrie agricole de 8 000 hommes, 4 000 femmes, 1 000 enfants de moins de 16 ans. Dans les mines travaillent 640 hommes, les fours à chaux, 550 hommes et dans les autres activités 700 hommes et 400 femmes. Deux mines à charbon de terre sont actives et trente fourneaux à chaux. Une aisance satisfaisante pour les ouvriers agricoles est constatée, avec peu d’indigence. La somme nécessaire pour vivre pour un ouvrier s'élève à 300 F/an, à 400 F/an avec une femme et deux enfants. Le salaire d'un ouvrier agricole à Meslay est de 1 F/jour sans la nourriture. Dans les mines, un ouvrier à la pose gagne 1,25 F/jour (8 heures de travail) et à la pièce (2,50 à 3 F/jour). Sur cent individus, hommes ou femmes, vingt savent lire et écrire, ce chiffre progressant depuis quelques années. La situation est convenable du point de vue de l’habitat, de la nourriture, du vêtement[15].

La commune compte des mines d’anthracite depuis le XIXe siècle jusqu'en 1978[16]. En 1848, les mineurs de Meslay gagnaient bien leur vie, étant payés 3 F/ jour[15].

Les idées socialistes sont diffusées dans le canton de Meslay et de dans celui de Sainte-Suzanne, parmi les artisans, par René Pilard, menuisier à Saulges. Acquis aux idées de Cabet, il diffuse le Catéchisme des socialistes, ouvrage de Louis Blanc. Condamné à quatre ans d’internement en Vendée après le coup d’état de Louis-Napoléon Bonaparte en 1851, peut-être déporté en Algérie en 1852[17].

Un corps de sapeurs-pompiers est créé en 1864.

Les 14 et 15 janvier 1871, l’artillerie du général de Curten (un détachement de la 2e armée de la Loire) passe à Meslay, en faisant retraite vers Laval. Le 15 janvier, l’amiral est à Laval ; le général de Curten après un accrochage sérieux à Saint-Jean-sur-Erve fait retraiter son infanterie sur Laval où il arrive le 16 janvier. Les troupes françaises évacuent Meslay vers le 20 janvier[18].

L'harmonie Sainte-Cécile est créée en 1874. La voie ferrée et la gare sont construites vers 1880. Un terrain considéré comme un hippodrome est signalé en 1896 dans les sources. L'actuel hippodrome est construit dans les années 1930.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Un réseau téléphonique et un circuit Meslay-Laval, financé par la chambre de commerce de Laval (avance à l’État, 11 750 F (45 212 €2012)), sont établis. Les intérêts sont payés par la commune (délibération du conseil municipal du 7 avril 1905[19]).

Lors de la Première Guerre mondiale, Meslay accueille des réfugiés du département du Nord, comme d’autres communes de la Mayenne (Laval, Mézangers, Chammes, Parné-sur-Roc, etc.)

Au début de la Seconde Guerre mondiale, dans le camp de Meslay-du-Maine sont internés des civils allemands et autrichiens à partir de la déclaration de guerre en 1939 jusqu'à juin 1940 : il s’agit d’intellectuels, d’artistes, d’hommes d’affaires, de juifs, de résistants aux régime nazi, plus de 2 000 prisonniers, surtout des hommes, provenant de la région parisienne, arrêtés en raison de leur nationalité. Devant l’avance allemande, le camp est évacué le 17 juin 1940 et les prisonniers sont déplacés vers Angers, puis vers Albi. Certains sont libérés, d’autres sont remis aux autorités allemandes[20]. Début juin, les internés du camp de Forcalquier, annexe du camp des Milles, sont envoyés à Meslay-du-Maine pour y être employés comme main-d'œuvre de guerre[21].

Une section de résistants est organisée en 1942 à Meslay par le réseau Libération-Nord du Groupe de résistance de Château-Gontier. Elle a pour chef Camus. Le 1er juillet 1944, un parachutage est attendu à Saint-Charles-la-Forêt (avec pour code radio "Avez-vous le mal de mer", deux fois) avec les groupes de Meslay, Bouère, Château-Gontier, mais, se retrouvant pris entre deux colonnes allemandes, ils doivent se replier. L'ennemi fait un prisonnier et de nombreuses bicyclettes sont abandonnées. Début juillet, les groupes de Meslay et Bierné accompagnés par les chefs Ollivault de Bouère et Legrand de Parné doivent recevoir un parachutage. Au dernier moment ils s'aperçoivent qu'une rampe de lancement allemande est installée sur la commune du Bignon-du-Maine à 1 500 m du terrain prévu. Après avoir prévenu les avions par signaux le parachutage est annulé. Fin juillet, entre Laval et Sablé, un convoi allemand est attaqué par les groupes de Meslay et Bouère. Un camion est détruit, des Allemands sont brûlés, une grande partie de l'essence est récupérée[22].

En 1963, le club de football de Meslay est créé. La commune adhère au Pays du Sud-Est mayennais (devenu Pays de Meslay-Grez) en 1976 : dix-sept communes et 9 200 habitants à l’époque.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Meslay-du-Maine

Les armes de la commune se blasonnent ainsi[réf. nécessaire] :
Coupé de gueules au léopard d'or et d'azur à la coupe fermée d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
(avant 2001) mars 2008 André Bourdais    
mars 2008[23] mars 2014 Patrick Le Roux Sans étiquette Directeur de Mayenne Habitat
mars 2014[24] en cours Noëlle Launay Sans étiquette Secrétaire comptable


Le conseil municipal est composé de vingt-trois membres dont le maire et cinq adjoints[25].

Écoles[modifier | modifier le code]

  • École maternelle Fratellini.
  • École primaine René-Cassin.
  • Collège Maurice-Genevoix.
  • École privée maternelle et primaire Sacré-Cœur.
  • Collège privé Saint-Joseph.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2014, la commune comptait 2 817 habitants[Note 2], en augmentation de 3,34 % par rapport à 2009 (Mayenne : +0,72 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 274 1 145 1 345 1 496 1 506 1 567 1 596 1 646 1 693
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 785 1 783 1 762 1 787 1 883 1 804 1 837 1 819 1 786
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 697 1 636 1 712 1 652 1 670 1 625 1 638 1 825 1 678
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 693 1 676 1 981 2 201 2 418 2 612 2 670 2 726 2 817
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a une école maternelle et primaire située sur la commune.

Économie[modifier | modifier le code]

Les entreprises installées dans la zone industrielle du Fresne sont :

  • la Sotira, une usine spécialisée dans la construction de pièces automobiles, sous-traitant pour des constructeurs tels que Lotus, Jaguar et Aston Martin ;
  • la fromagerie.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Association sportive de Meslay-du-Maine fait évoluer une équipe de football en ligue du Maine et deux autres en divisions de district[32].

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Festival de jazz (annuel, la semaine de l'Ascension, du mardi soir au samedi soir). En 1998, la première édition du Festival des ateliers jazz du pays Meslay-Grez, accueille des ateliers de jazz de la Mayenne en première partie de musiciens de jazz locaux, nationaux ou internationaux professionnels.
  • Tournoi de football et de pétanque se déroulent chaque année au complexe sportif.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  2. Stéphane Gendron, Les noms des lieux en France, essai de toponymie, 2003, p. 216.
  3. Collectif, La Mayenne des origines à nos jours, Saint-Jean d’Angely, Bordessoules, 1984, p.33.
  4. Jacques Lalubie, Une baronnie médiévale, de l’an 1000 à 1500, 1994 et Collectif, La Mayenne des origines à nos jours, Saint-Jean d’Angely, Bordessoules, 1984, p. 113. Voir également la chronique de Jean de Marmoutiers : il raconte la coalition autour de Guy de Laval contre le comte du Maine Geoffroy Plantagenêt
  5. Malcolm Walsby, The counts of Laval, Culture, Patronage and religion in 15th and 16th centuries, Ashgate Publishing, 2007
  6. Étienne-Louis Couanier de Launay, Histoire de Laval 818-1855, Godbert, 1856, [détail de l’édition], p. 171
  7. Dom Piolin, L'Eglise du Mans duant la révolution, 1868, vol. 2, p. 241 p. 293, p. 597
  8. Lepelletier de la Sarthe, Histoire complète de la Province du Maine, Paris, ed. Victor Palmé, 1861, p. 255
  9. Deux compagnies.
  10. Revue historique et archéologique du Maine, 1989
  11. Au nombre de douze à quinze cents.
  12. Ils y entassèrent leurs objets les plus précieux, les archives de la mairie, des vivres et des munitions, s'y barricadèrent solidement, et repoussèrent l'assaut. Les royalistes firent alors jouer la mine : l'explosion coupa en deux le juge de paix, fracassa les cuisses de l'agent de la commune, en blessa cinq ou six autres, le reste se rendit. Trois des gendarmes furent fusillés ; Julien-Simon Duchesne, plus heureux, fut gardé pour soigner les blessés ; il put s'échapper avec sa malle, bien garnie ; les soldats réfugiés dans l'église purent s'enfuir à Château-Gontier. Les brigands brûlèrent les archives et demandèrent à leurs captifs une rançon de 10.000#
  13. Archives départementales de la Mayenne, M., minute d’un rapport préfectoral de 1832. Collectif, La Mayenne des origines à nos jours, Saint-Jean d’Angely, Bordessoules, 1984, p. 308
  14. Narcisse Desportes, Bibliographie du Maine, précédée de la description topographique et hydrographique du diocèse du Mans, Le Mans, librairie Pesche, 1844, p. 119
  15. a et b Jean Steunou, L'enquête parlementaire de 1848, le monde du travail en Mayenne au milieu du XIXe siècle, Dossier d'histoire de la Mayenne, no 22, Archives départementales de la Mayenne, 2000, p. 6 et p. 19
  16. Paul Fénelon, Atlas géographique des Pays de la Loire, p. 254
  17. Collectif, La Mayenne des origines à nos jours, Saint-Jean d’Angely, Bordessoules, 1984, p. 311
  18. Bulletin trimestriel de la Société archéologique de Touraine, 1971, p. 222 et Antoine Chanzy, La deuxième armée de la Loire, 1871
  19. Bulletin des lois de la République française, 1906, vol. 72, p. 713
  20. Dominique Barnéoud, Le camp de Meslay-du-Maine : ses internés civils, leur odyssée, leur sort (2 septembre 1939-juin 1940-fin 1942). Quelques souvenirs dans la tourmente : le camp des étrangers de Meslay-du-Maine (Mayenne, 2 septembre 1939-juin 1940), présentation préliminaire de soixante pages d'extraits du témoignage du lieutenant Dubuc, Nantes, Laval, Siloë, 2003, 245 p. Voir également l'article de Denis Peschanski, "Allemands et Autrichiens dans un camp français d’internement (1939-1940). Journal d’Albert Mary Dubuc, commandant du camp de Meslay-du-Maine", Histoire et archives, no 1, juin 1997, p. 61-81.
  21. Robert Menchérini, « De la Galaxie des Milles aux rafles de juifs en Provence », in Robert Menchérini (directeur), Provence-Auschwitz : de l'internement des étrangers à la déportation des juifs (1939-1944), Aix-en-Provence : Publications de l'Université de Provence, 2007. (ISBN 978-2-85399-693-8), p. 16.
  22. Francis Robin, La Mayenne de 1940 à 1944, Occupation, Résistance, Libération, Courrier de La Mayenne, édition spéciale 40e anniversaire de la Libération, 1986
  23. Liste des maires de la Mayenne actualisée au 16 septembre 2009, site de la préfecture de la Mayenne, consulté le 19 septembre 2009
  24. « Noëlle Launay est la première femme maire de la commune », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 23 novembre 2014)
  25. « Meslay-du-Maine (53170) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 23 novembre 2014)
  26. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  30. « Cloche », notice no PM53000386, base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. « Château des Arcis (également sur commune de Le Buret) », notice no PA00109563, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « AS Meslay-du-Maine », sur Site officiel de la Ligue du Maine (consulté le 23 novembre 2014)
  33. Jacques Salbert, Les ateliers de retabliers lavallois, 1976, p 294 et 477
  34. Michel Langlois, Montréal, 1653, la grande recrue, Éditions du Septentrion, 2003.
  35. André Poussin, La Contrebande du sel, 2000, p. 120.
  36. Mémoires d’Alexandre Billard de Veaux, ancien chef vendéen, Lecointe et Pougin, 1832
  37. http://www.tajan.com/pdf/2002/tableauxanciens24062002.pdf
  38. Amaury du Clausel, Les Voix étouffées du 3e Reich : entartete musik, 2005, p. 334
  39. Paul Janvier, Souvenirs de résistance d’un groupe du Nord de la Mayenne, réseau Navarre, 1970