Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali

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Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali
Abréviation MINUSMA
Type Opération de maintien de la paix
Adoption
Durée en cours
9 ans, 7 mois et 12 jours
Représentant spécial Drapeau des Pays-Bas Bert Koenders (du au )
Drapeau de la Tunisie Mongi Hamdi (du au )
Drapeau du Tchad Mahamat Saleh Annadif (depuis le )
Commandement de la force Drapeau du Rwanda Major-général Jean Bosco Kazura (du au )
Drapeau du Tchad Général de division Oumar Bikimo (intérim) (du au )
Drapeau du Danemark Major-général Michael Lollesgaard (de) (du au )
Drapeau de la Belgique Général-major Jean-Paul Deconinck (en) (depuis le )
Contribution et personnel
Contributeurs
Effectif 6 000 (en 2013)
9 300 (en 2014)
9 883 (en 2015)
15 743 (en 2021)
Troupe 12 789
Policiers 1 774
Civils locaux 661
Civils internationaux 740
Pertes 159
soldats de l'ONU et quelques pick-up armés
une mission de casque bleu au MALI

La mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) est une opération de maintien de la paix des Nations unies au Mali[1],[2]. Elle intervient dans le cadre de la guerre du Mali et est la composante principale de l'intervention militaire au Mali.

Historique[modifier | modifier le code]

La MINUSMA a été créée le [1] par la résolution 2100 du Conseil de sécurité des Nations unies. Elle prend le relais de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) à partir du [3].

Le , le Conseil de sécurité des Nations unies prolonge jusqu'au , le mandat de la mission de l'ONU au Mali (Minusma) en lui assignant comme priorités de faciliter un règlement politique et d'étendre sa présence dans le nord du pays[4].

Le , le Conseil de sécurité des Nations unies prolonge jusqu'au , le mandat de la mission de l'ONU au Mali (Minusma) en lui assignant comme priorité de soutenir la mise en œuvre de l’accord de paix signé le , à la fois sur le plan politique et sécuritaire, grâce aux dix mille casques bleus déployés au Mali.

Le , le Conseil de sécurité des Nations unies prolonge jusqu'au , le mandat de la mission de l'ONU au Mali (Minusma) en lui assignant comme priorité stratégique d'aider le gouvernement malien à appliquer l'accord de paix conclu il y a un an avec des groupes armés du Nord, à rétablir son autorité sur le nord et le centre du pays, et à organiser des élections crédibles[5].

Le , le Conseil de sécurité des Nations unies prolonge jusqu'au , le mandat de la mission de l'ONU au Mali (Minusma)[6].

Le , le Conseil de sécurité a approuvé à l'unanimité la résolution 2423 (nl), renouvelant le mandat de la MINUSMA jusqu'au [7].

Le , le Conseil de sécurité a approuvé à l'unanimité la résolution 2480, reconduisant le mandat de la MINUSMA pour une année supplémentaire[8].

Dans sa résolution 2584 (2021), le Conseil de sécurité a prorogé jusqu’au 30 juin 2022 le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA)

Mandat[modifier | modifier le code]

La MINUSMA est autorisée à prendre toutes les mesures requises pour s'acquitter du mandat suivant[1],[9] :

  • stabilisation de la situation dans les principales agglomérations et contribution au rétablissement de l’autorité de l’État dans tout le pays ;
  • contribution à l’application de la feuille de route pour la transition, y compris le dialogue national et le processus électoral ;
  • protection des civils et du personnel des Nations unies ;
  • promotion et défense des droits de l’homme ;
  • soutien de l’action humanitaire ;
  • appui à la sauvegarde du patrimoine culturel ;
  • action en faveur de la justice nationale et internationale.

Composition[modifier | modifier le code]

Effectifs[modifier | modifier le code]

Soldat néerlandais de la MINUSMA au Mali, le .

Le déploiement maximal de la MINUSMA autorisé par l'ONU est de 12 640 personnels, dont 11 200 soldats[1],[10].

En , les troupes sont composées d'éléments issus principalement de l'armée tchadienne (environ 2 000 hommes), de l'armée nigériane (environ 1 200 hommes), de l'armée nigérienne (environ 675 hommes), de l'armée béninoise (environ 650 hommes), de l'armée burkinabé (environ 500 hommes, voir la liste des unités déployées), de l'armée togolaise (environ 500 hommes), et de l'armée sénégalaise (environ 500 hommes) qui vont sécuriser diverses villes clés du pays[11].

Au , la mission engage 6 010 personnels (5 201 militaires et 809 policiers provenant de trente pays). Son budget approuvé, sur la période du au , est de 366 774 500 dollars[12]:

  • Tchad (1 252, dont 1 242 militaires)
  • Togo (1 091, dont 939 militaires)
  • Niger (862, dont 859)
  • Sénégal (796, dont 510 militaires et 280 policiers d'unités constituées)
  • Burkina Faso (680, dont 670 militaires)
  • Bénin (309, dont 305 militaires)
  • Nigeria (261, dont 115 militaires et 140 policiers d'unités constituées)
  • Bangladesh (182)
  • Guinée (152)
  • Côte d'Ivoire (133)
  • Ghana (128)
  • Tunisie (75)
  • Allemagne (60)
  • Liberia (48)
  • France (17, 13 militaires et 4 policiers), ne sont pas compris dans les 3 200 militaires de l'opération Serval, ni les 5 000 militaires de l'opération Barkhane
  • Suède (6), États-Unis (6)
  • Sierra Leone (5)
  • Mauritanie (4), Viêt Nam (2), Seychelles (1)
  • Burundi (2), Cambodge (2), Cameroun (2), Jordanie (2), Royaume-Uni (2)
  • Belgique (1), Chili (1), Égypte (1), Finlande (1), Italie (1), Rwanda (1).
  • Canada (280)

En , la MINUSMA compte six mille trois cents hommes sur douze mille prévus à la fin de l'année. Le , Bert Koenders, représentant spécial, réclame le déploiement « de façon urgente, de nouveaux moyens de transport, des hélicoptères et des bataillons supplémentaires sur le terrain »[13].

Mais en , les forces de la MINUSMA au Mali ne sont plus que de 5 539 hommes. Seuls la Chine et les Pays-Bas envoient des renforts avec respectivement 395 et 380 militaires avec 4 hélicoptères de combat AH-64 Apache[14]. En février, le Cambodge envoie un contingent de 309 hommes[15],[16].

Au , les effectifs de la MINUSMA au Mali sont de 9 300 militaires et policiers, dont 1 211 Tchadiens et 868 Nigériens[17].

Les effectifs déployés au sont de 10 375 personnes au total réparti ainsi :

  • 9 321 membres du personnel en uniforme, dont
    • 8 311 militaires
    • 1 010 policiers
  • 943 membres du personnel civil, dont
    • 504 membres du personnel civil international
    • 439 membres du personnel civil local
  • 111 volontaires des Nations unies

La Suède déploie de son côté 250 soldats en [18],[19].

D' à , l'Indonésie a détaché 3 hélicoptères Mil Mi-17 et cent quarante hommes et femmes de son armée pour assurer des opérations de transport et de reconnaissance à Tombouctou[20].

Le , l'armée ivoirienne annonce le déploiement pour la première fois d'une unité combattante de cent cinquante hommes[21].

Le , 639 soldats allemands sont déployés à Gao avec des drones et des hélicoptères[22]. Au 1er, près d'un millier de militaires allemands sont présents au Mali[22].

Le , environ 280 soldats canadiens sont arrives à Gao. Le personnel est membre d'une force opérationnelle aérienne qui comprend cinq griffons CH-146 et de trois Chinook CH-47F.

Le , 75 soldats tunisiens sont déployés avec un avion de transport tactique C-130J Super Hercules[23].

Au , les effectifs de la mission étaient de 16 453 personnes, dont 12 644 militaires, 1 734 policiers, 454 officiers d'État Major, 1 421 civils, 39 experts spéciaux et 161 volontaires[24].

Voici les dix principaux pays qui contribuent à l'effectif du contingent militaire :

  • Burkina Faso : 1 718 militaires
  • Tchad : 1 451 militaires
  • Bangladesh : 1 413 militaires,
  • Sénégal : 1 278 militaires
  • Égypte : 1 078 militaires
  • Togo : 937 militaires
  • Niger : 874 militaires
  • Guinée : 867 militaires
  • Allemagne : 408 militaires
  • Chine : 403 militaires

Les militaires sont déployés sur 13 sites : secteur Nord (Kidal, Tessalit, Aguelhoc) ; secteur Sud (Bamako) ; secteur Est (Gao, Ménaka, Ansongo) ; secteur Ouest (Tombouctou, Ber, Diabaly, Goundam) , secteur Centre (Mopti-Sévaré, Douentza).

Commandant[modifier | modifier le code]

Le Commandant de la Force de la MINUSMA, Cornelis Johannes Matthijssen, général de corps d’armée des Pays-Bas, a été nommé par le Secrétaire général des Nations unies António Guterres, le 16 novembre 2021, et a officiellement pris ses fonctions le 14 janvier 2022[25]. Il succède au général suédois Dennis Gyllensporre qui officiait à ce poste depuis 2018[26].

De gauche à droite : Frans Timmermans ; ministre des Affaires étrangères des Pays-Bas, le général Jean Bosco Kazura ; commandant des forces militaires de la MINUSMA, Bert Koenders ; chef de la MINUSMA et Jeanine Hennis-Plasschaert, ministre de la Défense des Pays-Bas. Le , à Bamako.

Le premier représentant spécial et chef de la MINUSMA est le Néerlandais Bert Koenders, lequel est nommé ministre des Affaires étrangères des Pays-Bas en [27]. Le , le Tunisien Mongi Hamdi est choisi pour lui succéder[28]. Il prend ses fonctions officiellement le . Il est remplacé le par Mahamat Saleh Annadif, ancien ministre tchadien des Affaires étrangères[29],[30].

Le poste de représentant spécial adjoint du secrétaire général, coordonnateur résident des Nations unies, coordonnateur humanitaire et représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), est tenu par l'Américain David Gressly (en)[31].


Le général rwandais Jean Bosco Kazura est choisi comme commandant des forces militaires de la MINUSMA. Bilingue français-anglais, il a déjà participé à des missions de maintien de la paix[10],[32]. Son pays, le Rwanda, est membre du Conseil de sécurité du au . Il quitte le commandement le [33].


Le candidat tchadien, le général Oumar Bikimo, qui avait commandé la MICOPAX puis les forces armées tchadiennes d'intervention au Mali (FATIM), est son adjoint[34]. Il assure l'intérim au départ du général Kazura[35].

Le major-général danois Michael Lollesgaard (de) prend ses fonctions à la tête de la force de la MINUSMA le [36]. Le , le général belge Jean-Paul Deconinck (en) lui succède[37]. Le , c'est le général de corps d’armée Dennis Gyllensporre (de), de Suède, qui est nommé[38].

Un Français, le général de brigade Christian Thiébault, ancien chef de corps du 4e Régiment étranger, est nommé chef d'état-major de la MINUSMA en [39]. Le général de brigade Hervé Gomart lui succède en [40]. Le général de division Michael Lollesgaard, du Danemark lui succède en 2016, suivi par le général de division belge Jean-Paul Deconinck en [41]. Le Général de brigade François-Marie Gougeon est le nouveau chef de l’état-major à compter du [42].

Pertes[modifier | modifier le code]

Cérémonie en hommage à deux casques bleus néerlandais, tués accidentellement à Kidal le .

À la date du , la MINUSMA déplore la mort de 160 casques bleus, dont 102 victimes d'actes hostiles[43]. Elle compte notamment 28 morts et 75 blessés pour l'année 2014[44] et 27 morts pour l'année 2016[45]. Au , le bilan est de 128 victimes d'actes hostiles, 29 auteurs présumés ont été identifiés et 14 personnes détenues pour ces crimes[46]. Fin 2021, le bilan passe à 159 casques bleus tués dans des attaques djihadistes, dont 60 Tchadiens, 17 Togolais, 16 Guinéens, 15 Nigériens, 13 Burkinabè, 9 Bengalis, 7 Égyptiens, 4 Ivoiriens, 3 Sénégalais, 3 Maliens, 2 Sri Lankais, 1 Chinois, 1 Libérien, 1 Béninois et 1 Nigérian[47].

  • Le , un casque bleu sénégalais est tué et un autre blessé à Kidal par des tirs de roquettes contre la caserne de la MINUSMA[60],[49].
  • Le , un casque bleu tchadien est tué et par une mine près d'Aguel'hoc[61].
  • Le , un véhicule de la MINUSMA saute sur une mine entre Ansongo et Ménaka, six soldats nigériens sont blessés, dont trois gravement[62]. Cette attaque est revendiquée par al-Mourabitoune[63].
  • Le , sept soldats sénégalais sont blessés par un engin explosif à Kidal, près de l'aéroport[64].
  • Le , un soldat tchadien tué et un autre blessé dans une attaque à Kidal[65],[66].
  • Le , un soldat nigérien est tué par une mine[49].
  • Le , deux militaires suisses spécialistes en déminage sont blessés lors de l'attentat de Bamako du [67].
  • Le , un soldat tchadien tué et huit blessés par des tirs de roquettes sur la caserne de Kidal[68],[49].
  • Le , un hélicoptère Apache néerlandais s'écrase accidentellement au nord de Gao, les deux pilotes sont tués[69],[70].
  • Le , à Ansongo, l'explosion d'un véhicule piégé conduit par un kamikaze blesse neuf casques bleus nigériens, dont deux sérieusement, tue trois civils et en blesse sept autres[71].
  • Le , à une vingtaine de kilomètres de Gao, un convoi de la MINUSMA est arrêté par deux djihadistes à motos, deux chauffeurs civils sont exécutés sommairement, les autres parviennent à s'enfuir, l'un d'eux est blessé[72].
  • Le , un autre chauffeur d'un nouveau convoi civil est assassiné près de Gao[73].
  • Le , pour la première fois à Bamako la MINUSMA est la cible d'une attaque meurtrière ; des hommes armés ouvrent le feu sur des casques bleus bangladais, l'un d'eux est tué, un autre blessé[74],[75],[76]. L'attaque est revendiquée en juillet par Ansar Dine[77]
  • Le , six casques bleus du Burkina Faso sont tués et cinq blessés dans une embuscade tendue par AQMI entre Goundam et Tombouctou[78].
  • Le , le camp de la MINUSMA à Kidal est frappé par des tirs de mortiers, deux casques bleus guinéens sont tués, ainsi qu'un civil contractuel, et 14 à 20 personnes blessées[79],[80].
  • Le , une pluie de roquettes s'abat sur le camp de la MINUSMA à Kidal et un véhicule kamikaze se fait exploser, six soldats guinéens sont tués et environ 30 autres casques bleus sont blessés, l'attaque est revendiquée par Ansar Dine[81]
  • Le , à Kidal, un soldat tchadien ouvre le feu et tue un commandant et un médecin militaire après avoir essuyé une remontrance de ces derniers pour cause d'ivresse[82],[83].
  • Le , à Tessalit, un soldat tchadien tue deux de ses officiers et en blesse un autre après une dispute portant sur les salaires[83],[84],[85].
  • Le , à Bamako, deux casques bleus sont tués et quatre blessés par une tornade[86].
  • Le , près d'Aguel'hoc, six casques bleus tchadiens sont tués (cinq le jour même puis un succombant à ses blessures) et trois blessés dans une embuscade[87],[88].
  • Le , cinq casques bleus togolais sont tués, et un autre grièvement blessé, dans une embuscade entre Ténenkou et Sévaré[89],[90],[91].
  • Dans la nuit du au , une attaque menée par la katiba Al-Mourabitoune d'AQMI vise le camp de la MINUSMA à Gao et le service de lutte antimines à Gao, un casque bleu chinois et un employé contractuel français sont tués, tandis que 11 travailleurs civils de la MINUSMA, quatre casques bleus chinois et deux gardes de sécurité maliens sont blessés[92],[93],[94],[95].
  • Le , à Kidal, deux casques bleus néerlandais sont tués et un blessé par l'explosion accidentelle d'un mortier au cours d'un exercice[96].
  • Le , un véhicule tchadien saute sur une mine entre Aguel'hoc et Anéfis, un casque bleu est tué et quatre autres blessés[97].
  • Le , deux casques bleus tchadiens sont tués et plusieurs autres blessés dont 4 grièvement par des tirs de mortier contre leur camp à Aguel'hoc[98],[99].
  • Le , un casque bleu togolais et tué et sept autres soldats sont blessés dans une embuscade à Bambara Maoudé[100].
  • Le , un casque bleu tchadien est tué et deux blessés à Aguel'hoc par des tirs de mortier[101],[102].
  • Le , un officier de police burkinabé se suicide dans son bureau, à Gao[103].
  • Le , six obus sont tirés contre un camp militaire à Tombouctou, un casque bleu libérien est tué et neuf autres — principalement libériens et suédois — sont blessés, dont quatre grièvement[104],[105],[106].
  • Le , deux casques bleus tchadiens sont tués dans une embuscade lors d'une patrouille près d'Aguel'hoc[107],[108].
  • Le , la caserne de Kidal est visée par des tirs de roquettes, les casques bleus font une sortie mais tombent dans une embuscade à trois kilomètres du camp. Quatre soldats guinéens sont tués et huit blessés. L'attaque est revendiquée par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans[109],[110],[111],[112].
  • Le , un hélicoptère Tigre s'écrase accidentellement près de Tabankort, au nord de Gao, entraînant la mort des deux casques bleus allemands présents à l'intérieur[113].
  • Le , un camp est attaqué à Douentza, un soldat malien et un casque bleu togolais sont tués, ainsi que deux assaillants[114],[115].
  • Le , trois casques bleus bangladais sont tués et cinq blessés par l'explosion d'un engin explosif sur la toute entre Gao et Anéfis[116],[117].
  • Le , trois casques bleus tchadiens sont tués par des mines près d'Aguel'hoc[118]. Un quatrième succombe à ses blessures le [119].
  • Le , deux embuscades sont menées contre la MINUSMA : trois casques bleus nigériens et un soldats maliens sont tués, tandis que 16 casques bleus et un soldat malien sont blessés dans une embuscade à Idelimane, entre Ansongo et Ménaka ; un casque bleu burkinabé est tué et un autre blessé près de Douentza[120],[121].
  • Le , quatre attaques sont menées contre la MINUSMA en pleine ville de Kidal ; un casque bleu guinéen est touché et succombe à ses blessures le [122],[123].
  • Le , quatre casques bleus bangladais sont tués par l'explosion d'une mine entre Boni et Douentza[124],[125].
  • Le , deux casques bleus tchadiens sont tués et dix blessés par des tirs de mortiers contre le camp de la MINUSMA à Kidal[126],[127],[128].
  • Le , deux hommes armés ouvrent le feu sur un véhicule de la MINUSMA à Gao et tuent un casque bleu nigérien[43],[129].
  • Le , un casque bleu burkinabé est tué lors d'une attaque du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans contre le quartier général de la MINUSMA, à Tombouctou[130]. Une quinzaine d'assaillants sont tués[131].
  • Le , deux casques bleus burkinabés sont tués et cinq blessés dans une attaque à Ber[132].
  • Le , dix casques bleus tchadiens sont tués dans une attaque à Aguel'hoc[133].
  • Le , deux casques bleus sri-lankais sont tués par l'explosion d'une mine près de Douentza[134].
  • Le , trois casques bleus guinéens en permission sont tués et un autre blessé par des bandits lors d'une tentative de braquage sur la route de Bamako à la Guinée[135].
  • Le , un casque bleu égyptien est tué et quatre autres blessés par un engin explosif improvisé entre Douentza et Boni. L'attaque est suivi d'un accrochage au cours duquel un assaillant est tué et huit faits prisonniers selon la MINUSMA[136],[137].
  • Le , un casque bleu nigérian est tué et un autre blessé à Tombouctou et trois casques bleus tchadiens sont blessés par un engin explosif près de Tessalit[138].
  • Le , près d'Aguel'hoc, un casque bleu est tué et quatre autres sont blessés par une mine[139]. Le même jour, à Bandiagara, un casque bleu togolais est blessé dans une attaque commise par des hommes armés et succombe le [139],[140].
  • Le , trois casques bleus tchadiens sont tués par l'explosion d'une mine à Aguel'hoc[141] et quatre autres sont blessés.
  • Le , deux casques bleus sont tués dans l'attaque d'un convoi logistique entre Gao et Tessalit[142].
  • Le , quatre casques bleus ivoiriens sont tués et cinq blessés par l'explosion d'une mine entre Tombouctou et Douentza[143].
  • Le , une vingtaine de casques bleus sont blessés par une attaque au mortier et à l'arme automatique contre la base temporaire de Kéréna, près de Douentza[144].
  • Le , 7 casques bleus togolais sont tués et trois autres blessés grièvement par un engin explosif près de Bandiagara[145].
  • Le , deux casques bleus égyptiens sont tués et quatre blessés par un engin explosif au nord de Mopti[146].
  • Le , quatre casques bleus tchadiens sont tués ou mortellement blessés par un engin explosif près de Tessalit[147].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  2. Background – MINUSMA
  3. Opération Serval.
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  11. Hofnung, Molière et Olivès 2013
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]