Loreto (Italie)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Loreto.

Loreto
Loreto (Italie)
Basilique Notre-Dame
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Drapeau de la région des Marches Marches 
Province Ancône 
Code postal 60025
Code ISTAT 042022
Code cadastral E690
Préfixe tel. 071
Démographie
Gentilé Lauretani ou Loretani
Population 12 543 hab. (31-12-2010[1])
Densité 738 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 00″ nord, 13° 37′ 00″ est
Altitude Min. 125 m
Max. 125 m
Superficie 1 700 ha = 17 km2
Divers
Saint patron Marie de Nazareth
Fête patronale 8 septembre
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Marches

Voir sur la carte administrative des Marches
City locator 14.svg
Loreto

Géolocalisation sur la carte : Italie

Voir la carte administrative d'Italie
City locator 14.svg
Loreto

Géolocalisation sur la carte : Italie

Voir la carte topographique d'Italie
City locator 14.svg
Loreto
Liens
Site web http://www.comune.loreto.an.it/home.htm

Loreto (parfois francisé en Lorette) est une commune italienne d'environ 12 300 habitants, située dans la province d'Ancône, dans la région Marches, en Italie centrale.

Loreto est aussi le sanctuaire dédié à la Vierge Marie

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville de Loreto a pris naissance au sommet d'une colline en pente douce, qui surplombe la campagne environnante. Des Terrasses de la Ville sont visibles, à trois kilomètres à l’est, le Mont Conero (572 m) se jetant dans l’adriatique, et à 60 km à l’ouest les 1 480 mètres du mont San Vicino au fond d'une campagne verte et vallonnée.

Histoire[modifier | modifier le code]

La cité s'est développée autour de la basilique qui abrite la Santa Casa, c'est-à-dire la maison où naquit la Vierge Marie, où elle vécut et reçut l'Annonciation de la naissance miraculeuse de Jésus. D'après une légende, quand Nazareth (où se trouvait la maison de Marie), fut sur le point d'être conquise par les Musulmans, un cortège d'anges souleva la maison au cours de la nuit du 9 au , et la transporta au-delà des mers à Loreto en cette seule nuit. Pour cette raison, la Vierge de Lorette fut plus tard adoptée comme patronne par les aviateurs.

En réalité, c'est un prince byzantin, Nicéphore I Doukas Commène, qui prit en 1290 (le 10 mai 1291 selon Buonaparte) l'initiative de transférer une maison typique de Palestine depuis Nazareth dans les Marches italiennes (sans doute contre rémunération, puisque cela avait réussi quelques décennies plus tôt avec le roi de France Louis IX). La maison fut démontée à Nazareth en 1291, débarquée ensuite à Tersatta (actuelle Trsat) sur les côtes de Dalmatie et finalement réassemblée à Loreto en 1294.

Pour le Marquis de Sade, qui passe en mai 1776 deux jours à Lorette et se fondant sur des documents anciens, il avance qu’une église Notre-Dame existait à Lorette plus d’un siècle avant ladite translation, et que les croisés avaient l’habitude de reproduire en Europe les hauts lieux de la Terre Sainte[2].

Reste que la construction de la basilique commence en 1468 et s'achève en 1587 (le campanile, dû à Luigi Vanvitelli fut érigé entre 1750 et 1754). À partir de 1480, le rayonnement du sanctuaire attire un nombre croissant d'habitants et de travailleurs, et l'on construit un hôpital pour les pèlerins venus de toute l'Europe. La cité est enceinte de murailles dessinées par Antonio da Sangallo le Jeune et érigées en 1518, puis flanquées de quatre bastions en 1600.


Cavalleriis, Joannes Baptista de Ansicht von Loreto; Kupferstich, 1570

Le eurent lieu des festivités pour proclamer Notre-Dame de Lorette sainte patronne des aviateurs, au terme d'un bref du pape Benoît XV, prononcé le 24 mars de cette même année. Une conséquence de cette décision fut la construction de l'École d'Aviation Militaire italienne (S.P.S.A.M.). Un institut d'études linguistiques lui fut adjoint plus récemment.

En 1921, dans le Sacellum de la Sainte Maison a éclaté un violent incendie qui a enflammé la sculpture de la Vierge Noire. Elle fut aussitôt refaite par la volonté du pape Pie XI en utilisant le bois d’un cèdre du Liban provenant des Jardins du Vatican. Elle fut modelée par Enrico Money et exécutée et peinte par Leopoldo Celani. En 1922, le pape la couronna dans la basilique Saint-Pierre du Vatican et la fit porter solennellement à Lorette, où elle se trouve encore aujourd’hui.

Le 15 septembre 1934, le pape Pie XI avec la bulle Lauretanae Basilicae a supprimé la chaire épiscopale de Lorette, plaçant le sanctuaire sous l’autorité directe du Saint-Siège.

Le 11 octobre 1935, la juridiction de l’Administrateur pontifical fut étendue au territoire de la ville de Lorette.

Enfin, le 24 juin 1965, le Pape Paul VI, avec la bulle Lauretanae Almae Domus, supprima l’Administration pontificale et créa la Délégation pontificale pour le Sanctuaire de Lorette et la Prélature de la Sainte Maison, en établissant en même temps la chaire épiscopale dans la basilique.

La chaire de l’archevêché de la Prélature territoriale de Lorette se trouve desormais dans la Basilique de la Sainte Maison.

Le , le pape Benoît XVI y effectue le dernier voyage officiel de son pontificat[3].

Le , le pape François s'est rendu à Lorette en la Santa Casa pour y célébrer une messe à titre de simple pèlerin[4]. À l'issue, il a signé sur l'autel, l'exhortation apostolique Christus Vivit, adressée aux jeunes du monde entier suite au synode sur ce sujet à l'automne 2018[5].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Économie[modifier | modifier le code]

À Loreto, l'on trouve le siège du studio d’animation Rainbow. Srl. connu au niveau international, surtout pour la série d'animation des Winx.

Culture[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Architecture[modifier | modifier le code]

  • Bramante, (de 1507 à 1509) architecte et peintre à la Santa Casa de Loreto, auteur du palais apostolique en double arcade.
  • Giuliano da Sangallo, architecte de la Renaissance. Entre 1499 et 1500, achève en neuf mois la Coupole de la Basilique dont la construction de la structure octogonale a été initiée par Giuliano da Maiano : « à 15 heures le 23 mai de l'an 1500, moi, Giuliano di Francesco di Sangallo florentin, avec grandissime solennité, dévotion et précision, je posai la dernière pierre. » (journal de Giuliano da Sangallo)
  • Antonio da Sangallo le jeune a réalisé de 1518 à 1522 les fortifications et les portes d’enceinte, et, de 1526 à 1534, il a travaillé au palais apostolique.
  • Francesco di Giorgio Martini présent à Loreto dans les années 1490.
  • Giuliano da Maiano présent à la même époque à Loreto


Représentations de la Madonne de Lorette dans l’histoire de l'art[modifier | modifier le code]

Peinture et sculpture[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

  • Trajano Boccalini, (Loreto 1556- Venise 1613) écrivain, auteur satirique du XVIe siècle et spécialiste de Tacite.
  • Torquato Tasso a fait le pèlerinage à Lorette et y compose son chant : « Ecco Fra le Tempeste e i fieri Venti »

Cinéma[modifier | modifier le code]

Quelques personnalités étrangères ayant un lien avec Loreto[modifier | modifier le code]

  • Louis II d'Amboise, (Chaumont sur Loire 1477 - Loreto 1511) Évêque d'Autun et d'Albi.
  • Nicolás Bobadilla, (Palencia en Espagne 1511 - Loreto 1590) Fondateur de Compagnie de Jésus avec Ignace de Loyola.
  • René Descartes, (La Haye en Touraine 1596 - Stockholm 1650) s'y rendit en pèlerinage en 1623 en action de grâce pour le songe à l'origine de sa Mathesis universalis.
  • Napoléon Ier y séjourne avant la signature du Traité de Tolentino. Les troupes pontificales de Lorette sont les seules de la région à lui opposer une résistance. De Lorette, dont il ne s’intéresse qu’au Trésor, il écrit au cardinal Mattei, lui exigeant des plénipotentiaires dans les cinq jours qui suivent.
  • Donatien Alphonse François de Sade séjourne deux jours à Lorette en mai 1776[6] et mentionne l’existence d'une église 200 ans avant la translation du XIII°siècle
  • Michel de Montaigne séjourne trois jours à Lorette du 23 au 26 avril, fit ses dévotions à la Santa Casa, et y dépose un Ex-Voto[7] avec les figures d'argent de la Vierge, la sienne et celles de sa femme et de sa fille. Il raconte également dans ses Voyages le miracle advenu à Michel Marteau.
  • Le cardinal de joyeuse (1562-1615) témoin du pillage et des destructions dans la Santa Casa par le groupe de 500 étudiants anglais vêtus de pèlerins[8].
  • Érasme (Desiderius de Rotterdam) (1467-1536) a écrit une messe votive « à succès » en l’honneur de Notre Dame de Lorette ( dont quatre éditions bâloises et une édition vénitienne assurent la diffusion.)
  • François-René de Chateaubriand relate dans ses mémoires comment il est reçu en toute pompe par le gouverneur de Lorette Quand le Tasse y a séjourné si misérablement.

Monuments et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le sanctuaire[modifier | modifier le code]

La maison de la Vierge, la Santa Casa, que la tradition religieuse veut apportée par les Anges sur la Colline de Loreto entre l’adriatique et Recanati, consistait en un ensemble de trois murs adossés à une grotte creusée dans un rocher (laquelle se trouve à Nazareth, dans la basilique de l'Annonciation).

L'analyse pétrographique et architectonique a démenti l'origine palestinienne de l'édifice, dont les éléments rappellent fortement la taille de pierre des Nabatéens, une peuplade voisine des Hébreux.

Les graffitis trouvés sur certains blocs de maçonnerie ont été datés entre le IIe et le Ve siècle.

Les fragments de fresques internes représentant l'Adoration des mages sont l’oeuvre d’Olivuccio di Ciccarello réalisée lors de la première moitié du quattrocento.


représentations de la Translation de la Sainte Maison dans les arts graphiques[modifier | modifier le code]


La basilique[modifier | modifier le code]

L’église autour de ladite Santa Casa originelle est une construction des Toscans Giuliano da Maiano et Baccio Pontelli, ainsi que du Vénitien Marino di Marco Cedrino.

La basilique est de style gothique d'époque renaissante, à plan en croix hérité d'une structure antérieure à trois nefs, combinée à un centre en croix grecque.

La coupole octogonale fut érigée entre 1498 et 1500 par Giuliano da Sangallo.

La façade est constituée de Marbre de Carrare, elle a été réalisée sur un projet de Bramante poursuivi dans la partie inférieure, et redessiné jusqu’aux corniches des fenêtres par Francesco Boccalini, pour être achevée en 1587 par Lattanzio Ventura sous les ordres de Sisto V.

À l'intérieur, les trois nefs sont séparées par des colonnes carrées jointes par des croisées d'ogive.

Une restauration de la façade et de la coupole entreprise par l’office des travaux publics de la Région des Marches et financé par le ministère des biens et des affaires culturelles italien est en cours depuis le .

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Le Campanile[modifier | modifier le code]

Le Campanile, oeuvre de l'architecte Luigi Vanvitelli (auteur du Palais royal de Caserte) s’élève sur le côté gauche de la Basilique à une hauteur de 75,60 m. Il fut réalisé, entre 1750 et 1754, en briques, avec des finitions en pierre blanche d’Istrie. il s'étage sur cinq niveaux. Les deux niveaux basilaires, incorporés dans le Palais Apostolique, sont à plan carré; le troisième est à plan octogonal, le quatrième à plan circulaire et le cinquième est constitué d'une balustrade avec un pinacle baroque à bulbe.

Il abrite un carillon de neuf cloches qui chantent les notes des litanies lauretanes.

Dans la cellule de cloche octogonale, se trouve la cloche principale, appelée affectueusement Loreta, fondue en 1515 par Bernardino da Rimini, qui, avec son diamètre de 184 cm et son poids d’environ 50 quintaux, s’avère être la plus grande de la région des Marches.

Dans la cellule de cloche circulaire sont placées les 8 autres cloches de concert, fondues principalement par Luigi Baldini di Sassoferrato (1830) et par Lucio Broili de Udine (1960), tandis que la cloche majeure de concert, qui regarde la Place de la Vierge, a été fondue par Francesco Franceschi d’Ancône en 1610.

Campanile de Vanvitelli 1750-1754


Les remparts et les portes de la Ville[modifier | modifier le code]

La ville est entourée de remparts défensifs érigés dès le XIVe siècle, en raison des incursions turques dans l’Adriatique. Après l’assaut à Porto Recanati le 5 juin 1518 par le sultan Selim Ier le cruel, le pape Léon X commença rapidement la reconstruction complète des remparts. De 1518 à 1522, trois architectes y travaillèrent . Les remparts furent conçus par Antonio da Sangallo le Jeune, Francesco di Giorgio Martini, réalisés par Cristoforo Resse da Imola qui dès 1518 avait commencé à construire le mur d'enceinte avec deux bastions aux extrémités [9],[10] et Andrea Sansovino. Le chantier devait se dérouler rapidement, selon des ordres papaux précis, de sorte que le matériel de construction préparé pour le port de transport fut utilisé, et 400 ouvriers furent mis au travail, même le dimanche. Les murs ont été équipés de merlons arqués et de remparts, et équipés de 26 pièces d’artillerie.

Sur le versant méridional s’ouvre la Porte Romaine, édifiée sur le dessin de l’architecte macédonien Pompeo Floriani père de Pietro Paolo Floriani vers 1590 et décorée de deux statues de prophètes sculptés par Simone Cioli entre 1538 et 1541, destinées dans un premier temps au revêtement en marbre de la Santa Casa.

Sur le versant nord, derrière les absides de la basilique, s’ouvre ladite Porta Marina, ouverte au temps du pape Clément VII (1523-1534) mais construite par Giovanni Branca au XVIIe siècle avec l’ornement des abeilles barberiniennes caractéristiques du pape Urbain VIII (1623-1644).

Le bastion Sangallo, du nom de l’architecte qui l’a conçu, conserve à l’intérieur les anciennes casemates d’où l'on défendait la ville, ainsi qu’une place d’armes. Aujourd’hui, il abrite le théâtre de la Ville.

Remparts et tourelles de Sangallo

Chapellenie nationale de France[modifier | modifier le code]

Depuis un legs du cardinal de Joyeuse, ambassadeur du roi Henri IV près le Saint-Siège, et d'Anne d'Autriche, la France dispose à Lorette d'une chapellenie nationale qui fait partie actuellement des Pieux Établissements de la France à Rome et Lorette et dont le révérend père Bernard de Frileuze du diocèse de Versailles est le chapelain.

Cette Chapellenie se situe au 77 via Brancondi, dans le centre ville de Lorette, sur la route qui monte à Recanati.

Salle du Trésor et pillage napoléonien[modifier | modifier le code]

Achevée en 1603, la salle du Trésor fut réalisée par les architectes Muzio Oddi, Giovan Battista Cavagna et Venturi[Lequel ?]. La salle abrite la somme incertaine des dons et cadeaux des pèlerins à la Santa Casa reçus de 1516 et 1790 et recensés par Don Vincenzo Murri[11],[12]:

J. de la Roche donne une idée, dans Voyage d’un amateur des Arts, de ce à quoi il a pu ressembler en 1778 : ici. (p.128)

Loreto figure parmi les villes des Marches, la plus touchée en matière de spoliation, lors de la campagne italienne de Napoléon.


Le 19 février eut lieu le traité de Tolentino pour punir les États pontificaux d’avoir enfreint l’Armistice de Bologne, le Joseph Bonaparte envoie la statue de la Madonne à Paris avec la mention : « Statue de bois oriental de l’école judéo-égyptienne. » et entreposée au Louvre, les richesses de la ville sont ensuite dispersés, en partie pillés par les raids militaires et les commissaires français du traité, ainsi qu'en partie réquisitionnées par le pape Pie VI pour payer les quinze millions de lire prévues par le traité de Tolentino. Une partie des biens dont la statue elle-même fut restituée au Vatican en 1801.

La Scalinata Santa et le Cimetière polonais[modifier | modifier le code]

La Scala Santa conduit du quartier de la gare de Loreto à l’entrée du sanctuaire par la Porta Marina. Elle est ponctuée de bornes relatant la passion du Christ et fut à la grande période du Pèlerinage gravie à genoux comme en atteste les mémoires de Chateaubriand au sujet l’ascension de la Scalinata faite par sa femme.

Le cimetière militaire polonais de Lorette (en polonais polski cmentarz wojenny w Loreto) a été construit en 1944 pour les 1 112 polonais du Corps d'armée polonais commandé par le général Władysław Anders. Il a été inauguré en 1946 au même titre que les cimetières militaires polonais de Mont Cassin, de Casamassima et de Bologne.

Cimetière polonais


Administration[modifier | modifier le code]

Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
En cours Moreno Pieroni Lista Civica  
Les données manquantes sont à compléter.

Hameaux[modifier | modifier le code]

  • Quartiers : le Mura, la Costa, il Pozzo, la Piana e Montereale;
  • Frazioni: Villa Musone, Villa Costantina, Stazione e Villa Berghigna, Costabianca e Grotte

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Castelfidardo, Porto Recanati, Recanati

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Habitants recensés


Jumelages[modifier | modifier le code]

Les Notre Dame de Lorette dans le monde[modifier | modifier le code]

Il existe un grand nombre d’églises, de chapelles, de sanctuaires ou de couvent portant le nom et/ou dédiée à la Vierge de la Ville de Lorette en Italie et dans le monde, et en premier lieu : L'Église Notre-Dame-de-Lorette de Paris dans le 9° arrondissement.

Quelques exemples

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (it) Popolazione residente e bilancio demografico sur le site de l'ISTAT.
  2. « Maurice Lever Donatien Alphonse François, Marquis de Sade », The American Historical Review, Paris, Fayard,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juin 2019)
  3. [1] vatican.va
  4. « Messe du pape francois au sanctuaire de Lorette », sur Youtube,
  5. « pape François au sanctuaire de Lorette », sur Aleteia.
  6. DAF Marquis de Sade, Voyages d’Italie ou Dissertations critiques historiques et philosophiques sur les villes de Florence, Rome, Naples, Lorette, et les routes adjacentes de ces quatre villes, 1775/1776,, Paris, Fayard,
  7. François Moureau, Le théâtre des voyages: une scénographie de l'âge classique, Paris, Presses de L’université Paris-Sorbonne, , p 296-297
  8. (fro) Antoine Aubery, avocat en parlement et au conseil du Roy, Histoire du Cardinal Duc de Joyeuse, Paris, Robert Denain, , p.90
  9. (it) « Torrione Grande », sur regione.marche.it (consulté le 18 septembre 2019).
  10. (it) « Torrione Piccolo », sur .regione.marche.it (consulté le 18 septembre 2019).
  11. (en) « Dealing with the visual : Art history, Aesthetics and visual culture, Edward winters »
  12. (it) « inventaire de Murri »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • p. 301 Souvenirs d’Italie, Louis-Léopold-Amédée marquis de Beauffort, Lille, Lefort imprimeur, 1839
  • p.62 Géographie universelle, M.Büsching, Tome 13, chez Bauer et Treuttel, Strasbourg, 1779,
  • p.38 Relation historique, d'un voyage nouvellement fait au mont de Sinaï et à Jerusalem, Antoine Morison, Chapître VI, , Dezallier, Paris, 1714
  • p.360 Lorette, Vaugondy in Encyclop.Diderot & D’Alembert ou dict. raisonné des sciences, arts et métiers, Tome 20, J.L.Pellet, Genève, 1778
  • p.123 à 133 Voyage d'un amateur des arts, en Flandre, dans les Pays-Bas, en Hollande,... De J. De la Roche, , Tome III, Amsterdam, 1778
  • Le Pèlerinage à Lorette de quelques voyageurs français entre Renaissance et Lumières.