Baccio Bandinelli

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bandinelli.
image illustrant un sculpteur image illustrant italien
image illustrant un peintre image illustrant italien
Cet article est une ébauche concernant un sculpteur italien et un peintre italien.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

Baccio Bandinelli
B. Bandinelli-Autoportrait-Musée des Bx-Arts Strasbourg.jpg

Autoportrait (vers 1550, Musée des beaux-arts de Strasbourg)

Naissance
Décès
Activités
Élève
Battista Lorenzi (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Michelangelo de Brandini (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction
Chevalier de l'ordre de l'Éperon d'or (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Baccio Bandinelli, Bartolomeo Bandinelli ou Bandelli, ou encore Bartolomeo Brandini (né à Florence le - mort le dans cette même ville), est un éminent sculpteur et peintre italien de la Renaissance.

Biographie[modifier | modifier le code]

Membre de l'école de Rustici où il connut Léonard de Vinci, il échoue dans la peinture et étudie les ouvrages de Donatello et de Verrocchio. Se croyant l'égal de Michel-Ange, il lui voue une haine éternelle et les disciples de Michel-Ange ont ainsi rabaissé ses mérites en ne voyant dans son travail que fausse grandeur, exagération, enflure de style et mauvais goût[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Hercule et Cacus à Florence.

Attiré par la sculpture monumentale et les effets grandioses, Baccio Bandinelli cherche à rivaliser avec l'art de Michel-Ange, mais sans en montrer le même génie. Il a cependant exécuté des œuvres remarquables :

Peinture
  • Le Portrait de Michel-Ange, 1522, bois, 49 × 36 cm, au Musée du Louvre, lui est attribué.

Mort en 1560, il ne n'a pas fait aboutir son projet de la fontaine de Neptune de la Piazza della Signoria que Bartolomeo Ammannati a réalisé plus tard[2].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (de) David Greve, Status und Statue : Studien zu Leben und Werk des Florentiner Bildhauers Baccio Bandinelli, Frank & Timme, Berlin, 2008, 477 p. (ISBN 3-86596-154-1) (texte remanié d'une thèse d'Histoire de l'art, Freie Universität Berlin, 2006)
  • (de) Nicole Hegener, Divi iacobi eqves : Selbstdarstellung im Werk des Florentiner Bildhauers Baccio Bandinelli, Deutscher Kunstverlag, Munich, 2008, 784 p. (ISBN 978-3-422-06657-1)
  • (en) Louis A. Waldman (dir.), Baccio Bandinelli and art at the Medici court : a corpus of early modern sources, American Philosophical Society, Philadelphie, 2004, 935 p. (ISBN 0-87169-251-1)
  • (fr) Carel van Tuyll van Serooskerken, Baccio Bandinelli, Musée du Louvre, Département des arts graphiques, Paris, 2008, 94 p. (ISBN 978-2-35031-172-2)
Giorgio Vasari le cite et décrit sa biographie dans Le Vite :
Page ?? - édition 1568
135 le vite, baccio bandinelli.jpg

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dezobry et Bachelet, Dictionnaire de biographie, t. 1, Ch. Delagrave, 1876, p. 215
  2. Vincent Pomarède, 1001 peintures au Louvre : De l’Antiquité au XIXème siècle, Musée du Louvre Editions, , 331 p. (ISBN 2-35031-032-9), p.309

Liens externes[modifier | modifier le code]