Litanies de Lorette

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Titre en français :
Litanies de Lorette
Litanies de la Vierge Marie
Litanies de Notre Dame de Lorette

Titre en latin :
Litaniæ Lauretanæ Beatæ Mariæ Virginis

Date de composition :
XVIe siècle

Lieu de composition :
Lorette (Italie)

Auteur :
Anonyme
(sans doute collectif)

Première mention :
1531

Première publication :
Dilingen en Souabe (1558)

Autorisation pontificale :
I. Sixte V (1587, pour indulgence)
II. Clément VIII (1601, définitive)

Dernière modification :
François (pape) (2020)


Image :
La Vierge de Lorette (Raphaël) (vers 1510).

Les litanies de Lorette (en latin Litaniæ Laurentanæ) ou Litanies de la Sainte Vierge sont, dans la tradition catholique, des invocations répétées et psalmodiées de demandes d’intercession adressées à la Vierge Marie, Mère de Dieu[cc 1]. Composées sans doute au milieu du XVIe siècle à Lorette, ces litanies furent, avec les Litanies des saints, exclusivement choisies en 1601 par le pape Clément VIII en faveur de l'Église universelle. Toujours en usage, elles demeurent une prière très populaire, réservées à la dévotion mariale.

Texte[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Prière à la Vierge de Lorette sur la place de la Madone dans la ville.

Pour déterminer l'origine des litanies de Lorette, il faut tout d'abord définir ce qui concerne. I. S'il s'agit des litanies de la Sainte Marie desquelles le texte est actuellement en usage, l'indice sûr ne remonte qu'au milieu du XVIe siècle, une publication effectuée en 1558. II. Néanmoins, il existait une autre version. Hors d'usage depuis le XVIIe siècle, ces litanies indiquent qu'elles aussi furent exactement officielles au sanctuaire de Lorette. III. Il reste peu de certitude, si l'on consulte les documents plus anciens dans les archives lesquels auraient fourni quelques parties de ces deux versions.

En ce qui concerne la version actuelle, l'origine de la composition finale ne remonte par conséquent qu'au XVIe siècle. Il s'agirait d'une synthèse qui aurait été effectuée successivement et par plusieurs auteurs. L'origine d'une autre version est énigmatique. L'hypothèse d'Angelo de Santi (1897) est une nouvelle composition tenue juste avant 1575[lll 1], ce qui peut expliquer son motif de création avec une circonstance délicate entre le sanctuaire et le Saint-Siège, pour et contre les litanies.

Il est vraisemblable que la tradition de ces litanies était née, après la fondation de ce sanctuaire sur les bords de la mer Adriatique en 1294 par des chrétiens venus de l'Orient, laquelle remplaçait la Sainte Maison de Nazareth d'abord transférée en Dalmatie[am 1]. Les chercheurs discutent l'origine issue du rite byzantin, par exemple son hymne acathiste, parce qu'il s'agissait d'une pratique pour le samedi, laquelle était respectée à Lorette[dab 1]. Quoi qu'il en soit, on constante que les litanies consacrées à la Sainte Vierge étaient, même au sein de l'Église d'Occident, assez anciennes et abondantes, sous les formes de « Sancta Maria », d' « Ave Domina » ou simplement d' « Ave », qui se trouvent dans les manuscrits à partir du XIIe siècle [44][1],[lll 2],[lll 3]. D'ailleurs, dans les archives, il existe un manuscrit qui se commençait dès Kyrie eleison, avec lequel se trouvent plusieurs textes communs. Ces litanies Sancta Maria furent copiées en 1524 par un certain Giovanni da Falerone, moine de Frères mineurs de l'Observance. Plus anciennes, il est possible qu'elles aient affecté à la composition des litanies de Lorette[lll 4] :

  • Letanie devotissime in laude de la Vergine Maria Advocata sollicta de'Peccatori [45].

Deux versions de litanies de Lorette[modifier | modifier le code]

Dans la chronologie, les litanies de Lorette étaient mentionnées, en 1531 (Litaniæ Virginis Mariæ), en 1547 (Litaniis) et en 1554 (Litaniarum). Sans précision ni texte, il est difficile à connaître leur détails[lcc 1]. Problème, c'est qu'il existait deux versions de litanies de Lorette. Ce qui demeure certain est que la version actuelle remplaça, finalement, d'autres litanies, y compris ces Litaniæ Deiparæ Virginis ex Sacra Scriptura[dab 2]. En raison de l'origine issue de la procession des Rogations[2], les litanies anciennes étaient si nombreuses[dab 2] qu'à la suite de l'officialisation par le Saint-Siège, la plupart furent éliminés.

Sans doute au milieu du XVIe siècle, le prototype des litanies actuelles fut-il fixé et diffusé. Il est à noter la similitude de la structure et des éléments avec les Litanies des saints, publiées dans le bréviaire romain de l'époque, qui étaient tout à fait officielles. Leur origine serait commune[dab 3]. Ainsi, un bréviaire romain de 1546 témoignait cette ressemblance [46]. Sa Litania présente, au début, un texte identique, à partir de « Kyrie eleison. » jusqu'à « Sancta Virgo Virginum, ora pro nobis ».

En ce qui concerne la version au-dessus, elle aussi aurait été composé dans la deuxième moitié du XVIe siècle. Car celles-ci étaient présentées dans une lettre de Giulio Candiotti, archidiacre de Lorette, laquelle fut datée du 5 février 1578. Candiotti les précisa au pape Grégoire XIII comme lettanie moderne della sanctissima Vergine (Bibliothèque apostolique vaticane, manuscrit Reg. Latin 2020, folio 363)[lcc 2].

Pour sa diffusion, ceux qui jouaient le rôle principal étaient les Jésuites, et surtout Pierre Canisius († 1597)[3],[dab 4]. L'usage de ce texte à Lorette remonterait en 1558 selon Gabriel Pidomson (2019)[4] alors que l'étude d'Angelo de Santi (1897) attribuait l'apparition à l'année 1576[lll 5]. Le manque de documents pendant cette période empêche les recherches.

Publication la plus ancienne en 1558 et contribution des Jésuites[modifier | modifier le code]

Sans doute la première publication ne fut-elle pas effectuée en Italie. On connaît de nos jours celle qui fut sortie en 1558 à Dillingen en Souabe, où une nouvelle université avait été inaugurée en 1551. Il est possible que Canisius eût contribué à faire inclure les litanies dans ce livre[3],[cc 1] :

D. Petre à Soto, Preces speciales pro salute populi Christiani … quibus addita est Letania Loretana …, Dilingæ, Apud Sebaldum Mayer, Anno 1558 :
Letania Loretana [lire en ligne] (p. 39 - 43)

Pierre Canisius continua à diffuser ce texte. Dans le livre de prière sorti en 1587, il fit imprimer les litanies de Lorette en latin (Manuale Catholicolum in usum pie precandi collectum, folio 398)[3], peut-être sa réponse à l'officialisation par le Saint-Siège. En effet, les litanies étaient très importantes dans le contexte de la Contre-Réforme en Bavière, notamment chez la maison de Wittelsbach à la quelle Canisius était lié[3]. À Munich où se trouvait la citadelle spirituelle du rite tridentin pour les fidèles germanophones, on chantait déjà, avec certitude, les litanies de Lorette en 1570 ou plus tôt[rk 3] et peut-être en faux-bourdon[rk 4]. Nicolaus Serarius[5] († 1609), jésuite, y évoluait la théorie théologique des litanies, afin d'empêcher l'influence de celles des Luthériens. Il précisait encore que les litanies catholiques sont exactement à la base de la Bible, contrairement à ce que les protestantes accusaient[rk 5]. D'ailleurs, l'installation des litanies de Lorette à Rome aurait été achevée par le cardinal Francisco de Toledo, également jésuite, qui était proche des papes. Vraisemblablement lors de son décès en 1596, ces litanies étaient pratiquées à la basilique Sainte-Marie-Majeure[lcc 3].

Compositions musicales à partir de 1575[modifier | modifier le code]

Dans les archives, il est difficile à trouver les documents pour les litanies de Lorette, si l'on cherche les manuscrits datés avant 1575. En ce qui concerne le domaine musical, en effet, la Sainte Maison de Lorette ne conservait pas de partitions. Alors que la trace de composition en polyphonie des Litanies des saints avait apparu à Naples chez les Franciscains dans les années 1480, de même les œuvres complètes n'existaient pas avant 1575[rk 6]. Et, Costanzo Porta, compositeur distingué mais également franciscain, arriva à Lorette en septembre 1574, en qualité de maître de chapelle[rk 1]. Sitôt installé, il composa, en faveur du samedi, des vigiles et des fêtes importantes, unes litanies mariales à 8 voix en double-chœur[rk 1], adaptées au chœur du sanctuaire comptant dix-huit chantres[rk 7]. À vrai dire, il s'agissait d'une composition selon les litanies dites Deiparæ ou Scriptura (Costanzo Porta, Litaniæ deiparæ Viriginis Mariæ ex Sacra Scriptura depromptæ, Venise 1575[rk 8]).

Toutefois, après cinq ans de service, Porta composa une autre œuvre, maintenant unes litanies de Lorette en 1580, avant de s'en aller vers Padoue. Cela était une composition à septe voix[rk 9]. Le recueil était dédié à Vincenzo Casale, gouverneur de la maison[rk 9]. La version de Lorette que le maître Porta laissa à cette ville en 1580 était en usage encore en 1585[rk 3],[lcc 4].

Quoiqu'il fût un prêtre de la congrégation de l'Oratoire, Tomás Luis de Victoria qui était très fidèle à la Contre-Réforme suivit en 1583 avec sa composition à 8 voix en double-chœur, avant de quitter Rome[rk 10] [47]. L'œuvre d'un autre compositeur, Annibale Stabile[6], fut chantée en février 1583, et tous les samedis pendant le Carême. L'auteur et la pièce étaient si fortement liés aux Jésuites que sur la couverture de la partition, on constate le monogramme symbolique (christogramme) de cet ordre IHS[rk 10].

Avant que les litanies de Lorette ne connaissent son immense succès au XVIIe siècle, les Jésuites restaient son promoteur principal. Ainsi, Giovanni Battista Gnocchi, prêtre-compositeur de la basilique Santa Maria della Steccata à Parma, publia ses quatre litanies de Lorette en polyphonie en 1597 ainsi qu'unes Scriptura. Sans doute s'agissait-il du premier recueil en Italie tandis que la publication était dédiée à une confrérie jésuite[rk 11].

Publication des litanies à Lorette en 1578[modifier | modifier le code]

Une circonstance instable est constatée sur la publication de texte. À Lorette, le texte des litanies de la Sainte Vierge fut publié en 1578, quoique l'on ne sache pas s'il s'agissait de la première publication au cité du sanctuaire. Le texte n'était pas définitif, et plus court que la version actuelle.

  • Girolamo Angelita[7], L'Historia della traslatione della Santa Casa della Madonna à Loreto. Già scritta à Clemente VII. Pont. Mass. da M. Girolamo Angelita, e tradotta in lingua volgare da Giulio Cesale Galeotti d'Ascisi, Sebastiano Martellini (à Macerata)[8], ad instantia di Claudio Sabini, Librato in Loreto, M.D.LXXVIII (1578) :

Pourtant, l'édition de 1580 prit les deux versions ensemble. Cette édition se commençait avec une dédicace à Vincenzo Casale, gouverneur pontifical de la Sainte Maison de Lorette[rk 9], ce qui fit cette édition en publication plus officielle :

Et une édition publiée à Mantoue en 1579 aussi contenait toutes les deux avec le même titre :

  • Édition Francesco Osanna 1579 : p. 67 - 68 Lorette [48] et p. 71 - 73 Scriptura (indiquées ALTRE) [49]

Il s'agissait d'une publication qui connaissait son succès. La maison d'édition de Macerata en continua jusqu'au début du XVIIe siècle. Il est utile à comparer l'édition 1580 avec celle de 1590 dans laquelle les litanies de Lorette suivaient les litanies du nom de Jésus avec le christogramme IHS, symbole des Jésuites. On constate donc l'influence de la pratique des Jésuites tandis qu'à Lorette, la version Sciptura n'était plus utilisée.

  • Édition 1590
    • Letanie che si cantano nella S. Casa di Loreto, ogni sabbato, et feste della Madonna (p. 187 - 190) : [lire en ligne]
    • Litaniæ Domini N. Jesu (p. 183 - 186) : [lire en ligne]

Officialisation et régularisation par le Saint-Siège à partir de 1587[modifier | modifier le code]

Reste que le pape Sixte V, originaire de Grottammare qui se situe non loin de Lorette, accorda une indulgence de deux cents jours aux fidèles récitant les litanies de Lorette, par une bulle pontificale datée du , qui accordait également trois cents jours d'indulgence avec les litanies du saint Nom de Jésus[9]. Donc, il s'agissait d'une approbation indirecte qui était attachée à son indulgence, ayant pour but de promouvoir les prières de fidèles. Il est à remarquer que la publication effectuée en 1590 (ci-dessus) était tout à fait adaptée à cette bulle : « Quique Litanias ejusdem Sanctissimi Nominis [Jesu] recitaverint, trecentos ; qui Litanias ejusdem Beatissimæ Virginis Mariæ, ducentos ...... et Domo Beatæ Mariæ Virginis usitatum recitentur. » (Sixte V, Reddituri de commiso Nobis grege Dominico, article 4, le 11 juillet 1587 [lire en ligne][10]).

Or, ce Saint-Père, franciscain, provoqua un conflit avec les Jésuites. Aussitôt élu en 1585, il voulait que le nom de Jésus soit affecté à toute l'Église et à tous les religieux. En 1590, il expédia une autre bulle ordonnant aux membres de renoncer le nom Jésuites en faveur de Ignatiens selon son fondateur Ignace de Loyola. Il s'agissait du commencement de la fameuse suppression de la Compagnie de Jésus. En réponse, l'ordre commença à utiliser les litanies dans l'optique de faire annuler ce règlement[11]. Formellement, les litanies devinrent leur arme spirituelle en prière.

Le Vatican subit encore un autre problème. Texte si populaire, ses variantes étaient, dans les années 1590 après l'approbation, nombreuses et considérables, surtout parmi les compositions musicales. Finalement, les congrégations auprès du Saint-Siège réussirent à maîtriser la situation. Un manuscrit de Giovanni Pierluigi da Palestrina, litanies à 8 voix, présente cette manœuvre délicate. Utilisé à la Cappella Giulia, ce manuscrit à la base d'un texte libre fut corrigé et corrigé, jusqu'à ce que soit établi le texte de Lorette authentique[rk 12].

Approbation définitive pour l'Église universelle en 1601 par Clément VIII[modifier | modifier le code]

Les chercheurs identifièrent, avec leurs études, dans le cadre de la Contre-Réforme du XVIe siècle, l'intention du Saint-Siège ayant pour but d'éliminer les litanies non convenables. Car, la forme des litanies avait tendance à évoluer sans limite et sans contrôle, en raison de sa structure et du manque d'autorisation concrète. D'où, Pie V, qui était le personnage principal de la reforme tridentine, dénonça, en 1571 avec son motu proprio ainsi que sa bulle Superni omnipotentis, la suppression de toutes les litanies mariales[rk 13]. Il s'agissait d'une réforme liturgique, qui autorisa un nouveau Officium Beatæ Mariæ Virginis remplaçant l'ancien office Horæ Beatissimæ Virginis Mariæ[cc 2]. Rappelons que ce réformiste Pie V avait fait supprimer, dans le missel romain sortir en 1570, toutes les 4 500 séquences hormis quatre exceptions, avec les mêmes raisons.

Il semble que cette suppression ait provoqué une grosse confusion à la Sainte Maison de Lorette où l'on chantait les litanies tous les samedis. L'hypothèse est qu'aurait été créée la version dite Deiparæ ou Scriptura, qui était construite des textes bibliques et qui ne pouvait être modifiée que par les théologiens savants. Car il n'existe pas de trace, avant 1575, de cette version[lll 1]. Cela serait la raison pour laquelle Costanzo Porta composa en 1575, pour la première fois, les litanies de Scriptura en polyphonie[rk 8],[cc 2]. Or, le Saint-Siège aurait refusé de les utiliser à Rome, lorsque l'archidiacre de Loretto, Candiotti, avait demandé son autorisation de lettanie moderne[cc 3],[lcc 5]. Si les historiens mentionnent souvent la bulle de Sixte V, il fallait attendre celle de Clément VIII dénoncée en 1601, de sorte que les litanies de Lorette deviennent définitivement formelles pour l'Église universelle.

C'était le pape Clément VIII qui intégra les litanies de Lorette dans le rite romain.

Vierge entourée des symboles de ses litanies dans l'église Notre-Dame de Bar-le-Duc (XVIe siècle)[12].

Le motif de cette autorisation fut donné quasiment par hasard. En effet, les erreurs dans les missels romains publiés à Venise étaient tellement nombreuses que Clément VIII avait dû décider de prohiber ces publications (dans Index librorum prohibitorum). En examinant le sujet, le Saint-Père était maintenant conscient de l'existence de trop nombreuses litanies imprimées et de leur irrégularité, ceux que Pie V constatait déjà. En d'autres termes, Clément VIII trouva dans les litanies de nombreux textes inconvenables, révoltés et dangereux. Ces livres, libretti di litanie, avaient été publiés à Venise sans autorisation[lcc 6]. Finalement, il fit déclarer, le 6 septembre 1601, le décret Sanctisimmus Dominus noster Clemens Papa VIII. Quoniam multi hoc tempore[13],[ajp 1],[lcc 7], qui interdit, afin de protéger correctement la dévotion et l'invocation des fidèles, toutes les litanies manquant l'examen et l'autorisation de la Sainte congrégation des Rites. Or, les litanies les plus anciennes que le Vatican considérait comme authentiques étaient admises. Il s'agissait de celles qui se trouvaient dans les bréviaires romains, missels romains, pontificaux romains, rituels romains et en particulier, des « Litaniis de Beata Virgine quæ in Sacra Æde Lauretana decantari solent (litanies de la Sainte Vierge qui sont habituellement chantées à la Sainte Maison de Lorette) »[14],[15],[16].

Sans doute, la similitude avec les Litanies des saints qui satisfaisait le critère était-elle appréciée par le Saint-Siège. Car, le décret indiquait qu'il ne faut reciter que ces litanies et celles de la Sainte Vierge[ajp 1]. En 1608, l'évêque et chapitre d'Alexandrie demanda au Vatican sa permission de chanter les litanies du Saint-Sacrement. La réponse de la congrégation des Rites était qu'elle n'avait coutume d'approuver d'autres litanies que les litanies ordinaires et celle de la Sainte Vierge de Lorette. La congrégation continua à refuser de nouveaux textes, même s'ils étaient imprimés, alors que les litanies de Lorette étaient toujours protégées[ajp 2].

Un bréviaire romain sorti en 1674 sous le pontificat de Clément X est le témoin qu'elles étaient chantées aux basiliques du Vatican, après la messe pour rendre grâce [50][17].

Dans les siècles suivants[modifier | modifier le code]

Le successeur de Clément VIII, Paul V accorda, au début de son pontificat en 1606, soixante jours d'indulgence aux fidèles, à condition d'assister au chant des litanies de Lorette dans les églises des Dominicains[18],[am 2].

En constatant que les litanies non autorisées étaient exécutées dans plusieurs établissements religieux, la congrégation de l'Index ordonna en 1727 de respecter le décret de Clément VIII[ajp 1]. Puis, le pape Benoît XIII attribua en 1728 des indulgences aux litanies de Lorette[19],[20]. En 1757, Benoît XIV confirma encore le décret de Clément VIII, en y précisant que toutes les litanies hormis celles des saints et celles de la Vierge Marie devaient être mises dans l'Index[ajp 1]. Par un décret daté du 30 septembre 1817, Pie VII confirma ceux que Sixte V et Benoît XIII accordaient et évolua encore leurs indulgences[21].

En précisant ces indulgences, la congrégation des Indulgences remarquait en 1878 que les litanies de Lorette peut être recitées, en facultatif, afin de terminer le rosaire[21]. Cette précision fut suivie de la lettre encyclique de Léon XIII Supremi Apostolatus Officio, datée du 1er septembre 1883, dans laquelle le Saint-Père demanda, du 1er octobre au 2e novembre inclus, de réciter le rosaire et les litanies de Lorette. Dans l'optique de promouvoir les offices du rosaire, cette pratique spirituelle était chargée à toutes les paroisses ainsi que recommandée, si chaque autorité préférait, aux établissements dédiés à la Sainte Vierge[22].

Ces litanies ont une valeur particulière pour les sœurs carmélites qui commandèrent notamment la grande fresque de la Translation de la sainte Maison de Lorette à Giambattista Tiepolo pour l’église de Santa Maria de Nazareth des déchaussés à Venise

Les litanies de la Sainte Vierge sont aujourd'hui l'une des litanies admises dans la liturgie catholique, avec celles qui furent autorisées plus tard, les litanies du Saint-Nom de Jésus (1886), les litanies du Sacré-Cœur (1899), les litanies de Saint Joseph (1909) et les litanies du Précieux-Sang (1960)[23]. Avec les litanies des saints, plus anciennes, ce sont les six litanies autorisées par le Saint-Siège jusqu'ici (voir aussi Modifications de texte aux litanies).

Composition musicale au XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Antonio Cifra (Terracine 1584 - † Lorette 1629), lequel fit publier ses litanies à Rome en 1613[dab 5], était le maître de chapelle de la Sainte Maison de Lorette jusqu'à son trépas. Lorenzo Ratti lui succéda[dab 6]. Il semble que Cifra fût une des victimes de la peste qui était arrivée dans cette région.
Sans doute les litanies étaient-elles chantées, à cette époque-là à Lorette, en grande pompe, à 8 voix en double-chœur selon leurs compositions[dab 7].

Aussitôt autorisées par le Saint-Siège, les litanies intéressaient et charmaient les musiciens. Au XVIIe siècle en Italie, la composition de ces litanies devint un véritable phénomène[dab 8]. De nombreux musiciens italiens lassèrent leurs œuvres. Selon l'étude de David Anthony Blazy (1990), il est vraisemblable que la création musicale de ce texte était habituelle en Italie pour tous ceux qui y pratiquaient la composition. On compte 212 musiciens italiens qui composèrent au moins unes litanies de Lorette entre 1601 et 1700[dab 9], avec vers 300 publications[dab 10].

Cette popularité exceptionnelle peut être expliquée par une structure symétrique, logique et assez simple de la version actuelle. D'où, il n'était pas difficile que les compositeurs maîtrisent ce texte. De surcroît, les litanies de Lorette est, pour les célébrants, plus facile à chanter entièrement par cœur[rk 14].

Il faut ajouter une autre raison. Le sanctuaire de Lorette attirait même les musiciens. Ainsi en 1585, Roland de Lassus effectua son pèlerinage, en raison duquel il commença à composer ses litanies assez nombreuses[rk 15]. Plus précisément, ses Litania Beatæ Mariæ Virginis ex sacra scriptura avaient été écrites avant 1581 tandis que Lassus composa douze œuvres de litanies laurentanæ à la suite de ce pèlerinage[rk 3],[3]. Ces compositions vraiment florissantes étaient, d'ailleurs, liées au profit de ses patrons, la maison de Wittelsbach et les Jésuites, qui restaient de grands souteneurs des litanies de Lorette[rk 3].

Certaines publications de ce siècle indiquaient que les litanies de Lorette étaient également chantées tant après quelques offices (Tierce, Vêpres, Complies) qu'à la fin de la messe. En ce qui concerne les vêpres, 80% de publications plaçaient les litanies juste après le cantique Magnificat, ce qui présente l'importance de ces litanies[dab 11].

Évolution de l'usage[modifier | modifier le code]

Il existait plusieurs raisons pour lesquelles les litanies de Lorette devinrent populaires. Il est à remarquer deux événements principaux qui favorisèrent profondément sa pratique. D'une part, la Contre-Réforme recommandait l'usage des ces litanies pour la dévotion adressée à la Sainte Marie, ce que les protestants n'admettent pas en tant que dogme. D'autre part, il ne faut pas oublier le dégât de l'épidémie de peste en Italie de 1629-1631 qui dévasta ce pays. Ainsi à Venise, dès le 26 octobre 1630, les litanies furent exécutées durant une semaine, en dévotion à la Notre Dame de Nicopeia. La procession s'accompagnait des litanies chantées en double-chœur à partir de la basilique Saint-Marc[dab 12]. On constate une augmentation importante de publications après cette période de peste, dont la qualité des œuvres était supérieure[dab 13]. D'ailleurs, cette pandémie promut l'office du Saint-Sacrement faisant pratiquer les litanies[dab 14].

Dans la liturgie, l'utilisation évolua encore. L'office de l'Immaculée Conception, qui avait été autorisé le 10 juillet 1615 par le pape Paul V, officialisa l'usage à la fin des complies avec l'antienne Sub tuum præsidium[dab 15]. Cette pratique fut établie notamment pour le samedi tandis qu'en beneficiaient toutes les fêtes dédiées à la Sainte Vierge[dab 14]. Par ailleurs, la congrégation de l'Oratoire les utilisait en faveur des exercices spirituelles[dab 14].

En résumé, chanter les litanies de Lorette avait lieu, tant dans la célébration publique telle la procession qu'auprès de l'assemblée pour la dévotion particulière telles les confréries[dab 14].

Études critiques[modifier | modifier le code]

En dépit d'une grande popularité, l'origine et l'historique des litanies de Lorette restaient méconnues. C'était Angelo de (di) Santi[24] qui avança profondément les études. Jésuite autrichien[25], ce musicologue était celui auquel le pape Léon XIII confia et chargeait de défendre la musique sacrée catholique. Devenu collaborateur de Dom André Mocquereau de l'abbaye Saint-Pierre de Solesmes, il effectua, lui aussi, ses travaux respectant les manuscrits, autrement dit en façon critique. Il est normal qu'il eût commencé à étudier ces litanies, si étroitement liées aux Jésuites. Ses études sur les litanies de Lorette furent publiées en 1897 dans la revue La Civiltà Cattolica de laquelle son ordre Jésuite était le responsable de publication. La traduction en français apparut en 1900 chez P. Lethielleux.

Usage actuel[modifier | modifier le code]

Les litanies de Lorette se réservent toujours aux célébrations solennelles.

Notamment en mai 2021, celles-ci étaient chantées chaque jour, à la fin du dit marathon de prière, qui était effectué selon l'intention du pape François souhaitant la disparition de la pandémie de Covid-19. En effet, dans la lettre apostolique Rosarium Virginis Mariæ datée du 16 octobre 2002, Jean-Paul II recommandait l'antienne Salve Regina et les litanies de Lorette en faveur de terminer la prière du rosaire. Le Saint-Père polonais expliquait : « la splendide prière des Litanies de Lorette », « c'est le couronnement d'un chemin intérieur, qui a conduit le fidèle à un contact vivant avec le mystère du Christ et de sa Mère très sainte. »[26].

Images imprégnées des Litanies de Lorette[modifier | modifier le code]

Les litanies[modifier | modifier le code]

Texte latin[21] Texte français[27],[28]
Kyrie eleison. Seigneur, ayez pitié de nous.
Christe eleison. Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Kyrie eleison. Seigneur, ayez pitié de nous.
Christe audi nos. Jésus-Christ, écoutez-nous.
Christe exaudi nos. Jésus-Christ, exaucez-nous.
Pater de cœlis Deus,

miserere nobis.

Père céleste, qui êtes Dieu,

ayez pitié de nous.

Fili redemptor mundi Deus,

miserere nobis.

Fils, rédempteur du monde, qui êtes Dieu,

ayez pitié de nous.

Spiritus Sancte Deus,

miserere nobis.

Esprit Saint, qui êtes Dieu,

ayez pitié de nous.

Sancta Trinitas unus Deus,

miserere nobis.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu,

ayez pitié de nous.

Sancta Maria, ora pro nobis. Sainte Marie, priez pour nous.
Sancta Dei Genitrix, ora pro nobis. Sainte Mère de Dieu, priez pour nous.
Sancta Virgo Virginum, ora pro nobis. Sainte Vierge des Vierges, priez pour nous.
Mater Christi, ora pro nobis. Mère du Christ, priez pour nous.
Mater Ecclesiæ, ora pro nobis (1964). Mère de l’Église, priez pour nous.
Mater misericordiæ, ora pro nobis (2020). Mère de miséricorde, priez pour nous.
Mater Divinæ Gratiæ, ora pro nobis. Mère de la divine grâce, priez pour nous.
Mater spei, ora pro nobis (2020). Mère de l’espérance, priez pour nous.
Mater purissima, ora pro nobis. Mère très pure, priez pour nous.
Mater castissima, ora pro nobis. Mère très chaste, priez pour nous.
Mater inviolata, ora pro nobis. Mère sans tache, priez pour nous.
Mater intemerata, ora pro nobis. Mère toujours vierge, priez pour nous.
Mater amabilis, ora pro nobis. Mère aimable, priez pour nous.
Mater admirabilis, ora pro nobis. Mère admirable, priez pour nous.
Mater boni consilii, ora pro nobis (1903). Mère du bon conseil, priez pour nous.
Mater Creatoris, ora pro nobis. Mère du Créateur, priez pour nous.
Mater Salvatoris, ora pro nobis. Mère du Sauveur, priez pour nous.
Virgo prudentissima, ora pro nobis. Vierge très prudente, priez pour nous.
Virgo veneranda, ora pro nobis. Vierge vénérable, priez pour nous.
Virgo prædicanda, ora pro nobis. Vierge digne de louange, priez pour nous.
Virgo potens, ora pro nobis. Vierge puissante, priez pour nous.
Virgo clemens, ora pro nobis. Vierge clémente, priez pour nous.
Virgo fidelis, ora pro nobis. Vierge fidèle, priez pour nous.
Speculum justitiæ, ora pro nobis. Miroir de justice, priez pour nous.
Sedes sapientiæ, ora pro nobis. Siège de la sagesse[28], priez pour nous.
Causa nostræ lætitiæ, ora pro nobis. Cause de notre joie, priez pour nous.
Vas spirituale, ora pro nobis. Vase spirituel, priez pour nous.
Vas honorabile, ora pro nobis. Vase d'honneur, priez pour nous.
Vas insigne devotionis, ora pro nobis. Vase insigne de la dévotion, priez pour nous.
Rosa mystica, ora pro nobis. Rose mystique, priez pour nous.
Turris Davidica, ora pro nobis. Tour de David, priez pour nous.
Turris eburnea, ora pro nobis. Tour d'ivoire, priez pour nous.
Domus aurea, ora pro nobis. Maison d'or, priez pour nous.
Fœderis arca, ora pro nobis. Arche d'alliance, priez pour nous.
Janua cœli, ora pro nobis. Porte du ciel, priez pour nous.
Stella matutina, ora pro nobis. Étoile du matin, priez pour nous.
Salus infirmorum, ora pro nobis. Santé des infirmes, priez pour nous.
Refugium peccatorum, ora pro nobis. Refuge des pécheurs, priez pour nous.
Solacium migrantium, ora pro nobis (2020). Réconfort des migrants, priez pour nous.
Consolatrix afflictorum, ora pro nobis. Consolatrice des affligés, priez pour nous.
Auxilium christianorum, ora pro nobis. Secours des chrétiens, priez pour nous.
Regina Angelorum, ora pro nobis. Reine des Anges, priez pour nous.
Regina Patriarcharum, ora pro nobis. Reine des Patriarches, priez pour nous.
Regina Prophetarum, ora pro nobis. Reine des Apôtres, priez pour nous.
Regina Apostolorum, ora pro nobis. Reine des Prophètes, priez pour nous.
Regina Martyrum, ora pro nobis. Reine des Martyrs, priez pour nous.
Regina Confessorum, ora pro nobis. Reine des Confesseurs, priez pour nous.
Regina Virginum, ora pro nobis. Reine des Vierges, priez pour nous.
Regina Sanctorum omnium, ora pro nobis. Reine de tous les Saints, priez pour nous.
Regina sine labe originali concepta, ora pro nobis (1839/1883). Reine conçue sans le péché originel, priez pour nous.
Regina in cælum assumpta, ora pro nobis (1950). Reine élevée aux cieux, priez pour nous.
Regina Sacratissimi Rosarii, ora pro nobis (1883). Reine du très Saint Rosaire, priez pour nous.
Regina familiae, ora pro nobis (1995). Reine des familles, priez pour nous.
Regina pacis, ora pro nobis (1915/1917). Reine de la paix, priez pour nous.
Agnus Dei qui tollis peccata mundi,

parce nobis, Domine.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde

pardonnez-nous, Seigneur.

Agnus Dei qui tollis peccata mundi,

exaudi nos, Domine.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde

exaucez-nous, Seigneur.

Agnus Dei qui tollis peccata mundi,

miserere nobis.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde

ayez pitié de nous.

A: Sub tuum præsidium [br 1] A: Sous l'abri de ta miséricorde … (antienne facultative)
℣: Ora pro nobis, sancta Dei Genitrix. ℣: Priez pour nous Sainte Mère de Dieu.
℟:Ut digni efficiamur promissionibus Christi. ℟: Afin que nous devenions dignes des promesses du Christ.

En ce qui concerne la version officielle selon le rite tridentin, voir la publication sous le pontificat de Clément X (1674) Publications anicennes.

Pour les fidèles catholiques, les modifications effectuées à partir de 1883 doivent être respectées, car elles furent tenues à la suite de l'adoption de nouveaux dogmes (voir aussi Modifications de texte aux litanies).

Structure[modifier | modifier le code]

Les litanies de Lorette se compose de huit parties[29] desquelles de nombreux termes se trouvent dans d'autres sources de l'époque :

  1. Kyrie
    (voir aussi Letanie devotissime au-dessous[lll 6])
  2. Sainteté de la Vierge Marie
    (voir aussi Letanie devotissime in laude de la Vergine Maria Advocata sollicita de'Peccatori [51][lll 6])
  3. Mère du Christ
    (voir aussi une synthèse de quatre manuscrits [52][lll 3])
  4. Virginité
    (voir aussi Ora dicenda die sabbati ad honorem intemerate Dei genitricis Virginis Marie [53][lll 7])
  5. Titres et vertus
    (voir aussi Litanies de nostre Dame publiées à Paris chez Jamet Mettayer en 1586 [54][lll 8])
  6. Avocate
    (voir aussi la fin des Litanies de nostre Dame [55][lll 9])
  7. Reine du ciel
    (voir aussi la même synthèse d'Angelo de Santi [56][lll 10])
  8. Agnus Dei
    (voir aussi un bréviaire romain, Litania (1546) [57])

Modifications de texte aux litanies[modifier | modifier le code]

Après l'interdiction des litanies non autorisées laquelle fut déclarée en 1601, le Saint-Siège ne souhaitait aucun changement. Toutefois, au XIXe siècle, le Vatican commença à évoluer les litanies. D'une part, il s'agissait de l'approbation de quatre nouvelles litanies. D'autre part, les litanies de Lorette connaît l'évolution successive de texte, à la suite de celle des dogmes théologiques. Aussi les litanies de Lorette ne sont-elles pas unes prières de passé. Au contraire, toujours renouvelée, il s'agit d'une confession catholique et théologique de laquelle l'Église recommande aux fidèles en hommage à la Vierge Marie, avec de petits mots, mais les mots dogmatiques les plus importants. Elles respectent tant la tradition depuis le début du christianisme que la pensée de l'Église vivante.

  1. Regina sine labe concepta (1839) > Regina sine labe originali concepta (1883)
    Au début du XIXe siècle, l'invocation pour la Notre Dame de l'Immaculée Conception devint si forte que le Vatican voulait promouvoir le culte de Sainte Marie. En conséquence, entre 1839 et 1844, cent trente évêques demandèrent au Saint-Siège d'insérer cette invocation dans les litanies de Lorette[30]. Sous l'approbation du pape Grégoire XVI donnée le 8 juin 1839, parmi eux, l'archevêque de Paris Hyacinthe-Louis de Quélen accorda, aux fidèles de son diocèse, la pratique de l'invocation « Regina sine labe concepta, ora pro nobis » avec son mandement daté du 24 juin. Ce texte « Regina sine labe concepta » juste avant l’Agnus Dei resta en usage pendant quarante-quatre ans[31]. Or, en autorisant un nouveau ajout Regina Sacratissimi Rosarii, le Vatican sous le pontificat de Léon XIII précisa que Regina sine labe originali concepta, addatur præconium, Regina Sacratissimi Rosarii[31], à savoir, le mot originali fut définitivement ajouté en 1883 et désormais est obligatoire[31]. De surcroît, toutes les modifications de texte sont dorénavant réservées à l'Église universelle et non facultatives (à Paris, obligatoire à partir de 1839, selon l'article n° 3).
    — Archevêque Hyacinthe-Louis de Quélen, Mandement de Monseigneur l'archevêque de Paris, au sujet de l'Immaculée Conception de la très-sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, Adrien Le Clere et Cie, Paris 1839 [lire en ligne]
  2. Regina Sacratissimi Rosarii (1883)
    L'invocation de « Regina Sacratissimi Rosarii » fut prescrite par le pape Léon XIII dans un bref du 24 décembre 1883 Salutaris illa[32],[33]. Ce bref suivit la lettre encyclique Supremi Apostolatus Officio ayant demandé la pratique du rosaire au mois d'octobre 1883 entier.
  3. Mater boni consilii (1903)
    Le même pape fit ajouter l'invocation « Mater boni consilii », par le décret Urbis et Orbis[34] de la Congrégation des Rites daté du 22 avril 1903[33].
  4. Regina pacis (1917)
    À la suite du commencement inattendu de la Première guerre mondiale, le pape Benoît XV, qui souhaitait la fin de cette guerre, fit l'ajout de l'invocation « Regina pacis » aux litanies, par le décret de la Congrégation des Affaires ecclésiastiques extraordinaires, daté du 16 novembre 1915. Cette insertion était provisoire. Puis, le 5 mai 1917, le Saint-Père ordonna, dans sa lettre destinée au cardinal Pietro Gasparri, secrétaire d'État de Sa Sainteté, de l'y ajouter définitivement à partir du 1er juin[35].
  5. Regina in cælum assumpta (1950)
    Le cardinal Micara annonça la décision du pape Pie XII de décréter l'ajout de l'invocation « Regina in cælum assumpta » après l'invocation « Regina sine labe originali concepta » le [36]. L'ajout fut suivi, le 1er novembre, de la déclaration du dogme de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie[37].
  6. Mater Ecclesiæ (1964)
    Le terme « Mater Ecclesiæ » fut déclaré, à la suite du concile Vatican II, lorsque la constitution dogmatique Lumen gentium fut signée par saint Paul VI le 21 novembre 1964[38], selon laquelle le mot fut introduit dans les litanies. Ce terme était le mot clés de cette constitution. Le pape l'avait expliqué lors de l'audience générale précédée et tenue le 18 novembre[39].
  7. Regina familiæ (1995)
    Saint Jean-Paul II considérait que la famille et le mariage demeurent le corps essentiel de l'Église, desquels la Reine du ciel est la protectrice. Après avoir dénoncé la lettre Gratissimam Sane sur ce sujet le 2 février 1994[40], il fit introduire le terme « Regina familiæ » dans les litanies le 31 décembre 1995, lors de l'Angélus à midi. Une coïncidence du calendrier de cette année faisait la fête de la Sainte Famille avec le dernier jour de l'année[41]. La décision fut tenue après la clôture du 700e anniversaire de la Sainte Maison de Lorette en novembre[42].
  8. Mater misericordiæ, Mater spei et Solacium migrantium (2020)
    À la suite d'une demande du pape François, trois nouvelles invocations furent insérées le 20 juin 2020 par la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements : « Mère de miséricorde / Mater misericordiæ », « Mère de l’espérance / Mater spei » et « Réconfort des migrants / Solacium migrantium »[43].

Litanies de Loretto illustrées[modifier | modifier le code]

  • Peter Stoergler, Asma Poeticum Litaniarum Lauretanarum, Joannis Paltauff, Linz (1636)[cc 4] [lire en ligne]
  • Joseph Sebastian Klauber, Paraphrase des Litanies de Notre Dame de Lorette, par un serviteur de Marie, Frères Klauber, Augsbourg, (posthume, 1781)[44] [lire en ligne]

Interprétation picturale[modifier | modifier le code]

Mises en musique[modifier | modifier le code]

Voir aussi Références bibliographiques pour un grand nombre d'œuvres italiennes composées au XVIIe siècle.
Aucune composition avant 1580 n'est connue[rk 16].

À la Renaissance[modifier | modifier le code]

  • Costanzo Porta (vers 1529 - † 1601) : Litaniæ à 7 voix, dans le Liber quinquagina duorum motectorum (1580)[rk 7]
  • Roland de Lassus (1532 - † 1594) : compositions à partir de 1585[rk 3]
    • 2 Litania Lauretana à 4 voix[3]
    • 5 Litania Lauretana à 5 voix[3]
    • Litania Laurentana à 6 voix[3]
    • Litania Laurentana à 8 voix en double-chœur[3]
    • 2 Litania Laurentana à 9 voix en double-chœur[3]
    • Litania Laurentana à 10 voix en double-chœur[3]
  • Claudio Merulo (1533 - † 1604) : Lytaniæ Beatæ Mariæ Virginis à 8 voix avec orgue (posthume 1609)[dab 16]
  • Annibale Stabile (vers 1535 - † 1595) : Letaniæ Beatæ Mariæ Virginis et nominis Jesus (1583)[rk 10]
  • Tomás Luis de Victoria (vers 1548 - † 1611) : Letaniæ de Beata Virgine à 8 voix en 2 chœurs, dans le recueil Motecta quæ partim (1583)[45] [partition en ligne]
  • Girolamo Belli (1552 - † vers 1620) : Letanie della Beata Vergine à 5 voix, B1735 (1610)[dab 17]
  • Giovanni Gabrieli (1557 - † 1612) : Litaniæ Beatæ Mariæ Virginis à 8 voix, dans le recueil Symphoniæ sacræ, C63 (1612)[46]
  • Lodovico Grossi da Viadana (1560 - † 1625) :
    • Litanie che si cantano nella Santa Casa di Loreto à 3 voix, V1376 (1605)[dab 18]
    • 4 Litanie che si cantano nella Santa Casa di Loreto à 4 voix, V1376 (1605)[dab 18]
    • 2 Litanie che si cantano nella Santa Casa di Loreto à 5 voix, V1376 (1605)[dab 18]
    • Litanie che si cantano nella Santa Casa di Loreto à 6 voix, V1376 (1605)[dab 18]
    • Litanie che si cantano nella Santa Casa di Loreto à 7 voix, V1376 (1605)[dab 18]
    • 2 Litanie che si cantano nella Santa Casa di Loreto à 8 voix, V1376 (1605)[dab 18]
    • Litanie che si cantano nella Santa Casa di Loreto à 12 voix, V1376 (1608)[dab 18]
  • Camillo Cortellini (1561 - † 1630) :
    • Litanie della Beata Vergine à 5 voix, C4170 (1615)[dab 19]
    • Litanie della Beata Vergine à 6 voix, C4170 (1615)[dab 19]
    • Litanie della Beata Vergine à 7 voix, C4170 (1615)[dab 19]
    • Litanie della Beata Vergine à 8 voix, C4170 (1615)[dab 19]
  • Vincenzo Pellegrini (vers 1562 - † 1630) :
    • Litaniæ B. Virginis Mariæ à 5 voix, P1180 (1613)[dab 20]
    • Litaniæ B. Virginis Mariæ à 8 voix, P1180 (1613)[dab 20]
  • Claudio Monteverdi (1567 - † 1643) : Letanie della Beata Vergine à 6 voix (1620)[dab 21]
  • Girolamo Giacobbi (1567 - † 1629) : Litanie et motetti da concerto e da capella a due chori per la Santissima Vergine à 8 voix, G1823 (1618)[dab 22]
  • Giovanni Battista Gnocchi (1569 - † 1630 ) :
    • 4 Litaniarum Beatæ Maria Virg. (1597)[rk 11]
  • Girolamo Bartei (vers 1570 - † vers 1618) : Litaniæ Beatæ Virginis à 8 voix, B1063 (1618)[dab 23]
  • Ignazio Donati (vers 1570 - † 1638) :
    • Letanie della Beata Vergine à 5 voix, D3380 (1616)[dab 24]
    • Letanie della Beata Vergine in concerto à 6 voix, D3391 (1618)[dab 24]
  • Pietro Lappi (vers 1575 - † 1630) :
    • Litanie della Beata Vergine à 8 voix, L682 (1607)[dab 25]
    • 2 Letanie della Beata Vergine à 4 voix, L696 (1627)[dab 26]
    • Letanie della Beata Vergine à 5 voix, L696 (1627)[dab 26]
    • Letanie della Beata Vergine à 6 voix, L696 (1627)[dab 26]
    • Letanie della Beata Vergine à 7 voix, L696 (1627)[dab 26]
  • Erasmo Marotta (1576 - † 1641) : Litania à 5 ou 6 voix, M713 (1635)[dab 27]
  • Agostino Agazzari (1578 - † 1640) :
    • Litanie della Madonna Santissima à 4 voix, A363 (1611)[dab 28]
    • 2 Litaniæ Beatissimæ Virginis à 5 voix, A378 (1639)[dab 28]
    • Litaniæ Beatissimæ Virginis à 6 voix, A378 (1639)[dab 28]
    • 2 Litaniæ Beatissimæ Virginis à 8 voix, A378 (1639)[dab 28]
  • Guglielmo Lipparini (vers 1578 - † vers 1645) :
    • Litanie della Beata Vergine Maria à 5 voix, L2576 (1629)[dab 29]
    • Sacre laudi che si cantano nella Santa Casa di Loreto, Letanie concertate à 3 voix, L2477 (1634)[dab 27]
    • Letanie à 4 voix, L2477 (1634)[dab 27]
    • 7 Letanie à 5 voix, L2477 (1634)[dab 27]
    • 3 Letanie à 8 voix, L2477 (1634)[dab 27]
    • Letanie concertate à 8 voix, L2477 (1634)[dab 27]
    • Litanie della Beata Vergine Maria che si cantano nella Santa Casa di Loreto à 4 voix, L2578 (1635)[dab 30]
  • Johannes Hieronymus Kapsberger (vers 1580 - † 1651) :
    • 2 Litaniæ à 4 voix, K200 (1631)[dab 31]
    • Litaniæ à 6 voix, K200 (1631)[dab 31]
    • Litaniæ à 8 voix, K200 (1631)[dab 31]
  • Giovanni Ghizzolo (vers 1580 - † vers 1625) :
    • Litaniæ Beatæ Mariæ Virginis ubi cantantur in Ecclesiæ Laurentanæ à 8 voix, G1786 (1613)[dab 32]
    • Letanie della Beata Vergine à 5 voix, G1787 (1615)[dab 33]
    • Litaniæ Beatæ Virginis Mariæ à 9 voix, G1790 (1619)[dab 33]
    • Letanie della Beata Vergine à 4 voix, G1797 (1622)[dab 33]
    • Litanie della Madona à 5 voix avec orgue, G1799 (1623)[dab 22]
  • Antonio Cifra (vers 1584 - † 1629) :
    • 4 Lætaniæ à 8 voix, C2195 (1613)[dab 5]
    • Lætaniæ à 12 voix, C2195 (1613)[dab 5]
  • Biagio Tomasi (vers 1585 - † 1640) : Litaniæ Beatæ Mariæ Virginis à 4 voix (1635)[dab 34]

Musique baroque[modifier | modifier le code]

  • Andrea Falconieri (1585 - † 1656) : Littanie Beata Virginis à 5 voix, F84 (1619)[dab 35]
  • Domenico Massenzio (1586 - † 1657) :
    • Litaniis Beatæ Mariæ Virginis à 5 voix, M1310 (1614)[dab 27]
    • Litaniis Beatæ Mariæ Virginis à 7 voix, M1311 (1616)[dab 27]
    • Letanie à 4 voix, M1318 (1631)[dab 36]
    • Litaniis Beatæ Mariæ Virginis en déchant, M1324 (1643)[dab 36]
  • Lorenzo Ratti (1589 - † 1630) :
    • Litaniæ Beatissimæ Virginis Mariæ à 5 voix, R334 (1630)[dab 37]
    • Litaniæ Beatissimæ Virginis Mariæ à 6 voix, R334 (1630)[dab 37]
    • Litaniæ Beatissimæ Virginis Mariæ à 7 voix, R334 (1630)[dab 37]
    • 5 Litaniæ Beatissimæ Virginis Mariæ à 8 voix, R334 (1630)[dab 37]
    • Litaniæ Beatissimæ Virginis Mariæ à 12 voix, R334 (1630)[dab 37]
  • Alessandro Grandi (1590 - † 1630) :
    • Letanie della Beata Vergine à 5 voix, G3427 (1614)[dab 38]
    • Letanie della Beata Vergine à 5 voix (1614)[dab 38]
  • Biagio Marini (1594 - † 1663) : Litanie de Santi à 4 voix avec 2 violons, M670 (1655)[dab 39]
  • Tarquinio Merula (1595 - † 1665) :
    • Laudi della Beata Vergine Maria à 5 voix, M2339 (1628)[dab 40]
    • Lætaniæ concertatæ della Beata Vergine à 5 voix, M2341 (1640)[dab 40]
  • Giovanni Rovetta (1596 - † 1668) :
    • Litanie della Madonna à 3 voix, R2964 (1635)[dab 41]
    • Litanie della Madonna à 4 voix, R2967 (1639)[dab 42]
  • Giovanni Battista Ala (vers 1598 ? - † vers 1630 ?) : Litania nova Beatæ Mariæ Virginis à 5 voix, A553b (1633)[dab 43]
  • Étienne Moulinié (1599 - † 1676) : Litanies de la Vierge à 5 voix avec basse continue[47]
  • Adam Václav Michna (vers 1600 - † 1676) : Litaniæ Beatæ Mariæ Virginis pour 5 solistes, chœur à 4 voix et cordes (1654)[48]
  • Giuseppe Giamberti (vers 1600 - † 1663) : Litaniis Beatæ Mariæ Virginis à 5 voix, G1829 (1627)[dab 44]
  • Giovanni Felice Sances (vers 1600 - † 1679) :
    • Litanie della Beatissima Vergine à 3 voix, S771 (1640)[dab 45]
    • Litanie della Beatissima Vergine à 4 voix, S771 (1640)[dab 45]
    • Litanie della Beatissima Vergine à 5 voix, S771 (1640)[dab 45]
    • Litanie della Beatissima Vergine à 6 voix, S771 (1640)[dab 45]
    • Litanie della Beatissima Vergine à 7 voix, S771 (1640)[dab 45]
    • Litanie della Beatissima Vergine à 8 voix, S771 (1640)[dab 45]
  • Luigi Battiferri (vers 1600 - † 1682) : Litanie della Madonna à 3 voix, B1289 (1642)[dab 46]
  • Orazio Tarditi (1602 - † 1677) :
    • Litaniæ in fine Beatæ Virginis Mariæ à 5 voix, T183 (1622)[dab 47]
    • Letanie della Madonna à 4 voix, T188 (1637)[dab 47]
    • Litaniæ in fine Beatæ Mariæ Virginis à 3 voix, T193 (1640)[dab 47]
    • 2 Letanie della Beatissima Vergine Maria in concerto à 4 voix, T196 (1644)[dab 48]
  • Marco Uccellini (1603 - † 1680) : Letanie della Beata Vergine à 5 voix avec instruments (1654)[dab 49]
  • Francesco Foggia (1603 - † 1688) :
    • Litaniæ Beatæ Mariæ Virginis à 5 voix, F1443 (1652)[dab 50]
    • Litaniæ Beatæ Mariæ Virginis à 3 voix, F1448 (1665)[dab 50]
    • 2 Litanie à 4 voix, F1451 (1672)[dab 51]
    • Letanie à 5 voix, F1451 (1672)[dab 51]
    • Letanie à 6 voix, F1451 (1672)[dab 51]
  • Bonifazio Graziani (vers 1605 - † 1664) :
    • Litanie à 4 voix, G3676 (1665)[dab 52]
    • 2 Litanie à 5 voix, G3676 (1665)[dab 52]
    • Litanie à 7 voix, G3676 (1665)[dab 52]
    • Litanie à 8 voix, G3676 (1665)[dab 52]
    • Litanie della Madonna à 3 voix, G3677 (posthume 1675)[dab 52]
  • Henry Du Mont (1610 - † 1684) :
    • Litaniæ Beatæ Mariaæ Virginis à 4 voix accompagné de cordes, dans le recueil Cantica sacra, O 3/i (1652)[49]
    • Litanies de la Vierge dans le recueil Mélanges à 2, 3, 4 et 5 parties par le Sieur du Mont, n° XXV (1657)[50]
  • Maurizio Cazzati (1616 - † 1678) :
    • Letanie della Beata Vergine Maria à 4 voix, C1585 (1647)[dab 53]
    • Letanie à 3 voix, C1627 (1668)[dab 54]
    • Letanie à 5 voix, C1627 (1668)[dab 54]
    • Letanie concertate à 5 voix avec violons, C1627 (1663)[dab 54]
    • Litanie della Beata Vergine à 3 voix, C1648 (1668)[dab 55]
  • Isabella Leonarda (1620 - † 1704) :
    • Lettanie della Beata Vergine à 4 voix, I92 (1670)[dab 56]
    • Litanie à 5 voix, I107 (1700)[dab 56]
  • Sisto Reina (1623 - † 1664) :
    • Litanie della Beata Virgine Maria à 8 voix, R1012 (1648)[dab 57]
    • Litaniæ Beatissimæ Mariæ Virginis à 5 voix, R1013 (1651)[dab 57]
  • Giovanni Legrenzi (1626 - † 1690) : Lettanie della Beata Vergine à 5 voix, L1618 (1662)[dab 29]
  • Guillaume-Gabriel Nivers (1632 - † 1714) : Litanies à la Vierge Marie pour soprano solo et basse continue, dans le recueil Metets à voix seule (1689)[51]
  • Carlo Grossi (1634 - † 1688) : Litanie brevi della Beata Vergine à 8 voix, G4729 (1657)[dab 58]
  • Giovanni Paolo Colonna (1637 - † 1695) :
    • 4 Litanie della Beata Vergine à 8 voix, C3465 (1682)[dab 59]
  • Giovanni Buonaventura Viviani (1638 - † 1692) : Litanie della Beata Vergine pour 2 soprano et basse continue (1668)[dab 60]
  • Alessandro Melani (1639 - † 1703) : Litanie per la Beata Vergine à 9 voix en double-chœur[52]
  • Paolo Lorenzani (1640 - † 1713) : Litanies à la Vierge[53]
  • Marc-Antoine Charpentier (1643 - † 1704) :
    • Litanies de la Vierge pour haute-contre, ténor, basse et basse continue, H.82 (1682)[54]
    • Litanies de la Vierge pour 7 solistes, chœur à 6 voix et cordes, H.83 (1684)[55]
    • Litanies de la Vierge pour 3 voix d'hommes et instruments, H.84[56]
    • Litanies de la Vierge pour 5 solistes, chœur à 5 voix, 2 flûtes, clavier et cordes, H.85 (vers 1691)[57]
    • Litanies de la Vierge pour 2 sopranos, une basse chantante et basse continue, H.86[58] [manuscrit autographe en ligne]
    • Litanies de la Vierge pour 8 solistes, chœur à 4 voix et basse continue, H.87[59]
    • Litanies de la Vierge pour 8 solistes, chœur à 4 voix et basse continue, H.88[60]
    • Litanies de la Vierge pour 8 solistes, chœur à 4 voix et basse continue, H.89[61]
    • Litanies de la Vierge pour 4 solistes, chœur à 4 voix et basse continue, H.90[62]
  • Giovanni Battista Bassani (1650 - † 1716) : Litanie à 4 voix avec violons, B1186 (1690)[dab 23]
  • Paul Damance (vers 1650 - † vers 1700) : Litanies de la Sainte Vierge en plain-chant musical (posthume 1707)[63]
  • Jan Dismas Zelenka (1679 - † 1745) :
    • Litaniæ Lauretanæ (ZWV149)[64]
    • Litaniæ Lauretanæ (ZWV150)[64]
    • Litaniæ Lauretanæ Consolatrix affictrum (ZWV151)[64]
    • Litaniæ Lauretanæ Salus infirmorum (ZWV152)[65]
  • Francesco Durante (1684 - † 1755) :
    • Litanies pour chœur à 4 voix et instruments (1750)[66]
    • Litanies à 2 voix avec cordes[67]
  • Johann Adolph Hasse (1699 - † 1783) : Litaniæ Lauretanæ pour 2 sopranos, alto, chœur à 2 voix de femmes et orgue[68]
  • Johann Stamitz (1717 - † 1757) : Litaniæ Lajretanæ[69]
  • Leopold Mozart (1719 - † 1787) : Litaniæ Lauretanæ pour 4 solistes, chœur, instruments et orgue, S4 7[70]

Musique classique[modifier | modifier le code]

  • Niccolò Antonio Zingarelli (1752 - † 1837) :
    • Litanie della B. V. Maria à 3 voix avec basse continue[71]
    • Litanie pour 2 sopranos et orgue (1800)[72]
    • Litanie pour 2 sopranos et orgue (1820)[73]
  • Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - † 1791) :
    • Litaniæ Lauretanæ Beatæ Virginis Mariæ pour 4 solistes, chœur, instruments et orgue K74e (KV109) (1771)[74]
    • Litaniæ Lauretanæ Beatæ Virginis Mariæ pour 4 solistes, chœur, instruments et orgue K186d (KV195) (1774)[75]
  • Daniel-François-Esprit Auber (1782 - † 1871) : Litanie de la Sainte Vierge pour chœur à 4 voix et orchestre, AWV53[76] [manuscrit en ligne]
  • Ambroise Thomas (1811 - † 1896) : Litanies de la Sainte Vierge pour 3 voix d'homme et orgue, en faveur du jubilé pontifical de Léon XIII (1888)[77]
  • Charles Gounod (1818 - † 1893) : Litanies de la Sainte Vierge pour chœur à 4 voix et orgue, en faveur du jubilé pontifical de Léon XIII (1888)[78]
  • Jacques Offenbach (1819 - † 1880) : Litanies de la Vierge pour ténor, chœur à 4 voix et orgue, CK301 (1865)[79]
  • César Franck (1822 - † 1890) : Litanies de la Sainte Vierge pour chœur à 4 voix et orgue, en faveur du jubilé pontifical de Léon XIII (1888)[80]
  • Charles-René Collin (1827 - † 1911) : Litanies de la Sainte Vierge pour chœur à 4 voix (1866)[81]
  • Johannes Evangelista Habert (1833 - † 1896) :
    • Lauretanische Litanei, no 1, pour 4 voix et orgue, opus 23[82]
    • Lauretanische Litanei, no 2, pour 4 voix et orgue, opus 25 (1877)[83] [partition en ligne]
    • Lauretanische Litanei, no 3, pour 4 voix, instruments et orgue, opus 27[84]
    • 9 autres Lauretanische Litanei, opera 41 - 49[84]
  • Camille Saint-Saëns (1835 - † 1921) : Litanies de la Sainte Vierge pour soliste et orgue (1917)[85]
  • Jules Massenet (1842 - † 1912) : Litanies de la Sainte Vierge pour chœur à 4 voix et orgue[86]
  • Marie-Héloïse de Pierpont (1844 - † 1896) : Litanies de la Sainte Vierge pour voix unique (1874)[87]
  • Eugène Bourdeau (1850 - † 1926) : Litanies à la Sainte Vierge pour chœur à 4 voix, cordes et orgue (1883)[88]
  • Charles Bordes (1863 - † 1909) : Litanies de la très Sainte Vierge, opus 17 (1891)[89]

Musique contemporaine[modifier | modifier le code]

  • Francis Poulenc (1899 - † 1963) : Litanies à la Vierge noire Notre Dame de Rocamadour, pour chœur de femmes ou d'enfants et orgue, FP82[90]

Œuvres instrumentales[modifier | modifier le code]

Œuvres perdues[modifier | modifier le code]

Attribution par erreur[modifier | modifier le code]

Recueils importants à la Renaissance[modifier | modifier le code]

Contrairement à ce que l'on considérait, une œuvre posthume apparue en 1650, les litanies de Claudio Monteverdi furent en fait publiées d'abord en 1620[rk 18], puis présentées dans ce recueil préstigieux en 1626. Le compositeur était en qualité de maître de chapelle Marciana de la basilique Saint-Marc à Venise.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Fresque de Ludovico Seitz, peintre du pape Léon XIII, dans la Sainte Maison de Lorette (1897)[94]. Léon XIII était l'un des papes les plus importants qui promurent les litanies de Lorette.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Texte en six langues[modifier | modifier le code]

  • Site du Vatican (français / anglais / italien / espagnol / allemand / portugais) : [58]

Publications anciennes[modifier | modifier le code]

  1. p.  219
  • Arthur Martin, Les litanies de Notre-Dame de Lorette, expliquées par le P. Arthur Martin, de la Compagnie de Jésus, Et enrichies de trente-six Lithographies en couleur et en or par Gigniez et Launay, Debost et Desmottes, Paris 1844 [lire en ligne]
  1. p.  30
  2. p.  39
  • Jean-Baptiste Gergères, Le culte de Marie, origines explications, beautés, Ouvrage approuvé par Mgr l'Archevêque de Bordeaux, Ambroise Bray, Paris 1857 [lire en ligne]

Notices[modifier | modifier le code]

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Analecta juris pontificii, Dissertations sur divers sujets de droit canonique, liturgie et théologie, première série, Librairie de la Propagande, Rome, 1855 [lire en ligne]
  1. a b c et d p.  1250
  2. p. 1250 - 1251
  1. p. 161 - 162
  2. p.  167
  3. p. 177 - 178
  4. Il est possible que le compositeur soit parti de Lorette plus tard, en 1598 (p. 164, note n° 2)
  5. p. 167 - 169 ; aussi Bibliothèque apostolique vaticane, manuscrit latin 6171, folio 66 [1]
  6. p.  174
  7. p.  171
  • Angelo de Santi, Le Litanie Lauretane : Studio strico critico, y compris sa Conclusione, dans La Civiltà Cattolica, série XVI, tome X, n° 1123, 1897 (it)[lire en ligne]
  1. a et b p.  50
  2. p.  48
  3. a et b p. 41 : variété parmi quatre manuscrits.
  4. p.  36
  5. p.  49
  6. a et b p.  37
  7. p.  47
  8. p.  44
  9. p.  45
  10. p.  42
  1. p.  4
  2. a et b p.  16
  3. p.  139 et 142
  4. p.  5
  5. a b et c p.  293
  6. p.  30
  7. p.  41
  8. p.  i
  9. p. 262 - 381
  10. p.  28
  11. p. 51 - 59
  12. p. 25 - 27
  13. p.  29
  14. a b c et d p.  27
  15. p. 17 - 18
  16. p.  335
  17. p.  278
  18. a b c d e f et g p.  373
  19. a b c et d p.  297
  20. a et b p.  346
  21. p.  342
  22. a et b p.  312
  23. a et b p.  276
  24. a et b p.  301
  25. p.  327
  26. a b c et d p.  328
  27. a b c d e f g et h p.  332
  28. a b c et d p.  266
  29. a et b p.  329
  30. p.  330
  31. a b et c p.  326
  32. p.  310
  33. a b et c p.  311
  34. p.  365
  35. p.  302
  36. a et b p.  333
  37. a b c d et e p. 349 - 350
  38. a et b p.  316
  39. p.  331
  40. a et b p.  334
  41. p.  353
  42. p.  354
  43. p.  267
  44. p.  313
  45. a b c d e et f p.  356
  46. p.  277
  47. a b et c p.  363
  48. p.  364
  49. p.  367
  50. a et b p.  306
  51. a b et c p.  307
  52. a b c d et e p.  318
  53. p.  288
  54. a b et c p.  290
  55. p.  291
  56. a et b p.  325
  57. a et b p.  351
  58. p.  322
  59. p.  295
  60. p.  377
  61. a et b p.  380
  62. p.  381
  63. p. 3 et 33
  64. p.  262
  65. p.  34
  66. p. 264 - 265
  67. p. 34 - 35
  68. p.  350
Liste des
212 musiciens italiens
du XVIIe siècle
qui composèrent
au moins
unes Litanies de la Vierge,
établie par ce David Anthony Blazy

(p. 262 - 381 ;
voir en ligne
pour les détails)

A
Agostino Agazzari (7 et 2 incertaines) ; Lorenzo Agnelli (1) ; Giovanni Battista Ala (1) ; Giuseppe Allevi (1) ; Giovanni Battista Aloisi (13) ; Spirito Anagnino (1) ; Giovanni Andreoli (1) ; Felice Anerio (1) ; Giovanni Francesco Anerio (5 et 2 incertaines) ; Guglielmo Arnone (1)
B
Francesco Bagatti (4) ; Oliviero Ballis (1) ; Alfonso Bamfi (1) ; Adriano Banchieri (1) ; Giovanni Banci (3) ; Ludovico Bandiera (1) ; Rodiano Barena (4) ; Girolamo Bartei (2) ; Francesco Bartolini (1) ; Orindio Bartolini (1) ; Giovanni Battista Bassani (1) ; Luigi Battiferri (1) ; Francesco Bellazzo (2) ; Girolamo Belli (1) ; Giulio Belli (4 et 1 perdues) ; Agostino Bendinello (1) ; Jacobi Benincasæ (1) ; Aurelio Berettari (1) ; Giovanni Battista Beria (3) ; Stefano Bernardi (2) ; Giovanni Biseghini (1) ; Valerio Bona (1) ; Carlo Bonetti (1) ; Cesare Borgo (1) ; Arcangelo Borsaro (1) ; Giovanni Brunetti (1) ; Giulio Bruschi (4 et 1 incertaines) ; Caesaris Burghi (1)
C
Antonio Campochiaro (1) ; Sarafino Cantone (1) ; Giovanni Francesco Capello (1) ; Gemignano Capilupi (1) ; Giovanni Antonio Capponi (1) ; Giovanni Paolo Capriolo (1) ; Lodovico Casali (5) ; Girolamo Casati (1) ; Giovanni Cavaccio (1) ; Filippo da Cavi (2) ; Maurizio Cazzati (7 et 3 perdues) ; Tomaso Cecchino (1) ; Gioseppe Celani (1) ; Antonio Centi (1) ; Giovanni Ceresini (1) ; Giovanni Battista Cesena (3) ; Nicolò Cherubino (1) ; Gio Chiappini (1) ; Giovanni Battista Chinelli (1) ; Antonio Cifra (5) ; Andrea Cima (1) ; Turio Cima (1) ; Giovanni Clerici (1) ; Claudio Cocci (1) ; Giovanni Antioni Colombie (1) ; Giovanni Paolo Colonna (4) ; Antonio Coma (1) ; Johannis Baptistæ Conradi (1) ; Paolo Cornetti (1) ; Bernard Corsi (1) ; Camillo Cortellini (4) ; Carlo Donato Cossoni (2) ; Fabio Costantini (1) ; Carlo Cozzi (2)
D
Agostino Diruta (5) ; Ignazio Donati (2) ; Giovanni Battista Dulcino (1) ; Jacques Duponchel (2)
F
Agostino Facci (2) ; Andrea Falconieri (1) ; Massimo Ferrari (3) ; Paolo Agostino Ferrario (4) ; Giovanni Pietro Finatti (1) ; Giacomo Finetti (1) ; Cristoforo Fiorani (1) ; Giovanni Andrea Floriani (1) ; Francesco Foggia (6) ; Giovanni Stefano Fontana Morello (1) ; Nicolò Fontei (1) ; Amante Franzoni (2)
G
Giovanni Gabrieli (1) ; Giulio Cesare Gabussi (7) ; Giovanni Battista da Gagliano (1) ; Leandro Gallerano (1) ; Gregorio Gallino (1) ; Girardo Gallucia (1) ; Pietro Gamberi (1) ; Giacomo Ganassi (1) ; Biagio Gherardi (1) ; Giovanni Ghizzolo (5) ; Girolamo Giacobbi (1) ; Giacomo da Santo Angelo (1) ; Giuseppe Giamberti (1) ; Santino Girelli (1) ; Giovanni Battista Gnocci (1) ; Michel'Angelo Grancini (11) ; Alessandro Grandi [I] (2) ; Alessandro Grandi [II] (2) ; Vincenzo de Grandis (1) ; Francesco Maria Grassini (1) ; Bonifazio Graziani (6) ; Tomaso Graziani (1 et 1 perdues) ; Silvestro Griffi (1) ; Carlo Grossi (1) ; Giovanni Antonio Grossi (2) ; Alessandro Gualtieri (1) ; Antonio Gualtieri (1) ; Francesco Guglietti (1) ; Girolamo Guiducci (1) ; Cesario Gussago (1)
K
Johannes Hieronymus Kapsberger (4)
L
Pietro Lappi (4) ; Arberto Lazari (2) ; Giovanni Legrenzi (1) ; Isabella Leonarda (5) ; Guglielmo Lipparini (14 et 1 perdues)
M
Lodovico Manfredi (1) ; Giovanni Antonio Mangoni (1) ; Biagio Marini (1) ; Erasmo Marotta (1) ; Francesco Martini (1) ; Domenico Massenzio (4) ; Andrea Massone (1) ; Alfonzo Mazzoni (1) ; Lorenzo de Medici (1) ; Matteo Melissa (1) ; Tarquinio Merula (2) ; Claudio Merulo (1) ; Francesco Milani (5) ; Giovanni Francesco Milanta (1) ; Carlo Milanuzzi (5) ; Francesco Milleville (5) ; Marcello Minozzi (1) ; Bastiano Miseroca (2) ; Orazio Modiana (2) ; Giovanni Francesco Mognossa (1) ; Claudio Monteverdi (1) ; Pietro Mori (1) ; Giacomo Moro (2) ; Antonio Mortaro (1)
N
Flaminio Nocetti (4)
O
Simpliciano Olivo (1) ; Romualdo Onorio (6)
P
Pietro Pace (1) ; Giovanni Battista Pasino (1) ; Francesco Passarini (1) ; Serafino Patta (2) ; Vincenzo Pellegrini (2) ; Lorenzo Penna (1) ; Francesco Petrobelli (1) ; Gasparo Pietragrua (1) ; Nicola Pisani (1) ; Ortensio Polidori (1) ; Francesco della Porta (2)
R
Giovanni Francesco Ramella (1) ; Lorenzo Ratti (9 et 1 perdues) ; Benedetto Re[gio] (3) ; Sisto Reina (5) ; Giovanni Righi (3) ; Francesco Rogantini (1) ; Giorgio Rolla (1 et 1 incertaines) ; Raffaello Rontani (1) ; Giovanni Rovetta (2) ; Costante Ruggieri (1)
S
Galeazzo Sabbattini (1) ; Pietro Paolo Sabbatini (1) ; Salvatore Sacchi (1) ; Salvatore de Santa Maria (1) ; Francesco Sammaruco (1) ; Giovanni Felice Sances (6) ; Carlo Giuseppe San Romano (1) ; Giovanni Vancenzo Sarti (2) ; Antonio Savetta (1) ; Orazio Scaletta (1) ; Vincenzo Scapitta (1) ; Domenico Scorpione (2) ; G. D. Spinore (1) ; Giuseppe Spogli (1) ; Giovanni Battista Stefanini (4) ; Andrea Stella (1) ; Giovanni Battista Strata (1) ; Berard Strozzi (1)
T
Gerolamo Talone (1) ; Orazio Tarditi (5 et 1 incertaines) ; Biagio Tomasi (1) ; Alessandro Tonnani (1) ; Ludovico Torti (1) ; Bartolomeo Trabattone (1) ; Egidio Trabattone (4) ; Johannis Troiani (1)
U
Marco Uccellini (1) ;
V
Roberto Vaileri (1) ; Pietro Francesco Valantini (1) ; Lazaro Valvasensi (2) ; Francesco Antonio Vannarelli (1) ; Elia Vannini (7) ; Simone Vesi (1) ; Lodovico Grossi da Viadana (3) ; Baldassare Vialardo (1) ; Gasparo Villani (1) ; Sisto Visconte (1) ; Vitale da Brescia (15) ; Giovanni Buonaventura Viviani (1)
Z
Gregorio Zucchini (2)

  • Robert Kendrick, Honore a Dio, e allegrezza alli santi, e consolazione alli putti : The Musical Projection of Litanies in Sixteenth-Century Italy, dans la revue Sanctorum, tome VI, p. 15 - 46, 2009 (en)[lire en ligne]
  1. a b et c p.  26
  2. p. 37 - 38, note n° 69
  3. a b c d et e p.  40
  4. p.  20
  5. p.  21
  6. p. 24 - 26
  7. a et b p.  33, note n° 56
  8. a et b p. 26, note n° 36
  9. a b et c p.  32
  10. a b et c p.  33
  11. a et b p.  34
  12. p. 37 - 38
  13. p.  18
  14. p.  41
  15. p.  39
  16. p. 25 - 27 et 32 ; aussi p. 26, note n° 35
  17. a et b p.  35
  18. p.  45
  • Carme López Calderón, Symbols and (Un)concealed Marian Mysteries in the First Litany of Loreto Illustrated with Emblems : Peter Stoergler's Asma Poeticum (Linz, 1636), dans le livre Quid est secretum ?, Brill, Boston, 2020 [lire en ligne]
  1. a et b p. 151, note n° 21
  2. a et b p. 151, note n° 22
  3. p. 152, note n° 24
  4. p.  145

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La Civiltà Cattolica, série XVIII, tome VIII, 1899, p. 455 - 462, Congrégation des Sœurs d'Ursule Benincasa, Per la Storia delle Litanie Mariane (it)[2]
  2. Robert Le Gall, Dictionnaire de liturgie : Rogations [3]
  3. a b c d e f g h i j et k David Crook, Orlando di Lasso's Imitation Magnificats for Counter-Reformation Munich, p. 74 - 77, Princeton University Press, 2014 (en)[4]
  4. Gabriel Pidomson, Honouring Mary, p. 213, 2019 (en)[5]
  5. Data Bnf
  6. Data Bnf
  7. Data Bnf
  8. Data Bnf
  9. Jean-Baptiste Bouvier, Traité dogmatique et pratique des indulgences, des confréries et du jubilé, p. 167, 1855 [6]
  10. Eliseo Monsignani, Bullarium carmelitanum plures complectens summons, p. 242 - 243, 1718
  11. Compagnie de Jésus, Les Jésuites démasqués ou annales historique de la Société, p. 106 - 107, 1760 [7]
  12. Ministère de la Culture (France), Bas-relief, la Vierge entourée des symboles de ses litanies [8]
  13. Jean-Baptiste Thiers, Traité des superstitions qui regardent les sacremenss, p. 115, 1777 [9]
  14. Giorgio Caravale, Forbidden Prayer : Church Censorship and Devitional Literature in Renaissance, p. 183 - 186, 2016 (en italien 2011) (en)[10]
  15. Baptista Pittono, sacerdote veneto collectore, Constitutiones Pontificiæ et Romanarum congregationum decisiones ad sacros ritus spectantes, p. 42, 1730 (la)[11]
  16. Heinrich Samson, Die Allerheiligen-Litanei, p. 12 , 1894 (de)[12]
  17. Breviarium romanum cum psalterio proprio et officiis sanctorum ad usum cleri basilicæ vaticanæ Clementis X auctoritate editum, Pars æstivalis, p. ccxix, 1674
  18. Edouard Barthe, Monument à la gloire de Marie, p. 6 - 7, 1851
  19. Recueil d'indulgences plénières et partielles, accordées par le Saint Siège de Rome aux fidèles chrétiens: extraites soigneusement des bulles des souverains pontifes, renfermées dans le bullaire, ou citées par Théodorus a S. Spiritu, L. Ferraris et autres savans théologiens, J. Begyn, (lire en ligne)
  20. Jean-Baptiste Bouvier, Traité dogmatique et pratique des indulgences, des confréries et du jubilé à l' usage des ecclésiastiques, Méquignon, (lire en ligne)
  21. a b et c Congrégation des Indulgences (Vatican), Recueil de prières et d'œuvres pies auxquelles les Souverains Pontifes ont attaché des indulgences publié par ordre de Sa Sainteté N. S. P. le Pape Pie IX, p. 168 - 170, Rome, 1878 [13]
  22. Site Vatican, le 1er septembre 1883 [14]
  23. Data Bnf
  24. Data Bnf [15]
  25. Il naquit à Trieste sous le gouvernement autrichien.
  26. Site du Vatican, Rosarium Virginis Mariæ, chapitre 37 Début et fin, le 16 octobre 2002 [16].
  27. Paroissien romain: Contenant l'office des principales fêtes de l'année, les prières du matin et du soir, les vêpres et complies du dimanche, etc, Alfred Mame et fils, (lire en ligne)
  28. a et b Site Vatican [17]
  29. Université de Dayton (en)[18] p. 4
  30. Maurice Garçon, Vintras, p. 86, 2007 [19]
  31. a b et c Nouvelle revue théologique, tome XX, p. 548, 1888 [20]
  32. Jules Wagner, Dictionnaire de droit canonique, tome III, p. 393 - 394, 1894 [21]
  33. a et b Hubert du Manoir (éd.), Maria, tome IV, p. 98, 1956 [22]
  34. Frédéric de Ghyvelde, Notre Dame du Bon-Conseil, p. 30 - 32, 1903 [23]
  35. Vatican, Éptétique, le 5 mai 1917 (it)[24] ; traduction en français, Actes de Benoît XV, tome I, p. 149 - 150, Paris 1924, numérisés par Bibliothèque Saint Libère en 2010 [25]
  36. (la) « Acta Apostolicae Sedis - Commentarium Officiale - Annuus XXXXII - Series II - Vol. XVII », sur vatican.va, (consulté le )
  37. (la) « Munificentissimus Deus, die I m. Novembrus, A.D. MCML - Pius PP. XII, Constitutio Apostolica | PIUS XII », sur w2.vatican.va (consulté le )
  38. Vatican, Constitution dogmatique Lumen gentium, le 21 novembre 1964 [26]
  39. Vatican, Audition générale de Paul VI Maria Santissima Mater Ecclesiæ, le 18 novembre 1964 (it)[27]
  40. Site du Vatican, le 2 février 1994 [28]
  41. Site du Vatican, Angelus, le 31 décembre 1995 (it)[29]
  42. Site du Vatican, le 10 novembre 1995 (la)[30]
  43. Site du Vatican, le 20 juin 2020 [31]
  44. Data Bnf [32]
  45. Université de Salamanque [33]
  46. Notice Bnf
  47. Notice Bnf [34] sous-notice n° 1
  48. Notice Bnf
  49. Notice Bnf
  50. Notice CMBV
  51. Notice Bnf
  52. Notice Bnf
  53. Notice CMBV
  54. Notice Bnf
  55. Notice Bnf
  56. Éditions CMBV
  57. Notice Bnf
  58. Notice Bnf
  59. Notice Bnf
  60. Notice Bnf
  61. Notice Bnf
  62. Notice Bnf
  63. Notice Bnf
  64. a b et c Janis Stockigt, Jan Dismas Zelenka, p. 394, 2018
  65. Jason Stoessel, Identity and Locality in Early European Music, p. 285, note n° 20, 2017 (en)[35]
  66. Notice Bnf
  67. Notice Bnf
  68. Éditions Carus-Verlag [36] [37]
  69. Centre interdisciplinaire bordelais d'étude des Lumières, Franz Beck, un musicien des Lumière, p. 60, 2004 [38]
  70. Notice Bnf
  71. Notice Bnf
  72. Notice Bnf
  73. Notice Bnf
  74. Notice Bnf
  75. Notice Bnf
  76. Notice Bnf
  77. Notice Bnf
  78. Notice Bnf
  79. Notice Bnf
  80. Notice Bnf
  81. Notice Bnf
  82. Sankt Leopold-Blatt, Organ des christlich-religiösen kunstvereines in Niederösterreich, p. 54, n° 18, 1888 (de)[39]
  83. Université de Dayton [40]
  84. a et b Adolf Moritz Hofmeister, Handbuch der musikalischen Literatur, p. 132, 1887 (de)[41]
  85. Notice Bnf
  86. Notice Bnf
  87. Notice Bnf
  88. Notice Bnf
  89. Notice Bnf
  90. Notice Bnf
  91. Notice Bnf
  92. Notice Bnf
  93. Université d'Oxford, Liste des œuvres du recueil [42]
  94. Oblats de saint Joseph (en)[43]