Lara Gut-Behrami

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Lara Gut-Behrami
Image illustrative de l’article Lara Gut-Behrami
Lara Gut sur le podium après sa victoire à Garmisch-Partenkirchen lors de la Coupe du monde de ski alpin 2016-2017.
Contexte général
Sport Ski alpin
Période active de 2007 à aujourd'hui
Site officiel www.laragut.ch
Biographie
Nationalité Suisse et Liechtenstein
Naissance (31 ans)
Lieu de naissance Lugano
Taille 1,60 m (5 3)
Poids de forme 69 kg (152 lb)
Club Sporting Gottardo
Palmarès
Compétition Or Arg. Bro.
Jeux olympiques d'hiver 1 0 2
Championnats du monde 2 3 3
Coupe du monde (globes) 4 3 5
Coupe du monde (épreuves) 34 16 15
Championnats de Suisse 2 1 0

Lara Gut-Behrami, née Lara Gut le à Lugano est une skieuse alpine suisse qui s'aligne régulièrement dans toutes les disciplines excepté le slalom.

La Tessinoise se révèle à 17 ans, lorsqu'elle remporte sa première victoire de Coupe du Monde quelques semaines avant d'obtenir deux médailles d'argent lors des championnats du monde 2009 à Val d'Isère en descente et en combiné alpin.

Malgré une carrière émaillée de blessures et de coups d'arrêt, elle se construit un des plus beaux palmarès du ski alpin féminin, prenant part à plus de 300 courses en Coupe du monde pour 64 podiums dont 34 victoires (17 en super-G, 12 en descente, 4 en géant et 1 en combiné alpin)[1], remportant la victoire au classement général au terme de la saison 2015-2016 ainsi que trois petits globes du Super-G en 2014, 2016 et 2021.

Après six podiums dans les championnats du monde, Lara Gut-Behrami remporte enfin l'or lors des Mondiaux 2021 à Cortina d'Ampezzo en gagnant slalom géant et le Super-G. Aux Jeux olympiques, elle monte sur la troisième marche du podium de la descente à Sotchi en 2014, puis sur celle du slalom géant à Pékin en 2022. Le 11 février 2022 elle gagne à l'âge de 30 ans le seul titre qui manquait encore à son palmarès, en remportant la médaille d'or olympique du Super-G.

Biographie[modifier | modifier le code]

Née à Lugano le [2], Lara Gut grandit dans la commune de Comano, près de Lugano dans le foyer de Pauli et Gabriella Gut (née Almici) avec son jeune frère, Ian[3]. Son père est Suisse, sa mère italienne, native de Zone en Lombardie. Elle commence le ski à 18 mois après avoir reçu des skis en cadeau de sa tante[2]. Son début dans les compétitions de la FIS date du à Las Leñas (Argentine).

Le à Lugano Lara Gut se marie avec Valon Behrami, joueur international de l'équipe de Suisse de football, à peine revenu de la Coupe du monde en Russie[4],[5].

Brillante junior[modifier | modifier le code]

Seulement âgée de 15 ans, Lara Gut fait sa première apparition en équipe de Suisse lors d'une étape de coupe d'Europe à Saint-Moritz au cours de laquelle elle obtient une quatrième place en descente lors de la quatrième course du week-end. Quelques semaines plus tard, c'est dans le cadre des Mondiaux juniors 2007 organisés en Autriche que la Suissesse s'illustre en enlevant la médaille d'argent derrière la skieuse du Liechtenstein Tina Weirather. Elle enchaîne en coupe d'Europe en décrochant ses deux premiers podiums obtenus tous les deux en descente à Santa Caterina. Quelques jours plus tard, elle bouscule la hiérarchie nationale lors des championnats de Suisse en remportant le titre du super-G devant quelques-unes des meilleures skieuses du pays régulièrement alignées en coupe du monde (elle devance Fabienne Suter et Martina Schild)[6].

Entamant la saison 2007-2008 en coupe d'Europe, elle enchaîne quatre succès consécutifs à Caspoggio après avoir fait sa première apparition en coupe du monde à l'occasion d'un slalom géant organisé à Lienz. Elle s'illustre lors de son quatrième départ parmi l'élite mondiale en décrochant un premier podium à Saint-Moritz alors qu'elle n'a pas encore 17 ans. Pourtant partie avec le dossard 32, la Suissesse profite de conditions de courses plus favorables et réalise le meilleur temps aux différents intermédiaires d'une descente jusque-là dominée par l'Autrichienne Maria Holaus[7]. Elle semble se diriger vers la première place provisoire mais chute à la réception du dernier saut tout en réussissant à franchir la ligne d'arrivée avec le second temps. Elle termine finalement troisième après le parcours sans-faute de la Slovène Tina Maze également favorisée par une meilleure visibilité[7]. Lara Gut confirme le lendemain en décrochant une cinquième place sur un super-G.

Premières victoires et double vice-championne du monde à Val d'Isère[modifier | modifier le code]

Photographie d’une jeune fille, blonde, avec un bandeau sur la tête, en buste, tenant un bouquet de fleurs et un trophée devant elle.
Lara Gut lors de la remise des prix du slalom géant de Semmering, le 28 décembre 2008.

Lors de la saison 2008-2009, la skieuse tessinoise décroche sa première victoire en coupe du monde le à l'occasion d'un super-G raccourci disputé à Saint-Moritz et termine dans la foulée 3e du slalom géant de Semmering. Son talent éclate en pleine lumière lors des Championnats du monde de Val d'isère, sur la piste Rhône-Alpes de la face de Solaise, où elle décroche deux médailles d'argent. Dauphine de Kathrin Zettel dans le super-combiné le , et de Lindsey Vonn dans la descente, trois jours plus tard.

Grave blessure et retour[modifier | modifier le code]

Lors de la préparation à la saison 2009-2010 sur le glacier de Fee, au-dessus de Saas Fee fin septembre, Lara se blesse gravement et est opérée d'une luxation de la hanche droite. Elle rate par conséquent la totalité de la saison de ski alpin 2009-2010 ponctuée par les Jeux olympiques d'hiver de 2010 à Vancouver[8].

Elle reprend la compétition le à Sölden et retrouve les podiums dès l'hiver avec une 3e place en descente à Val d'Isère le , et la deuxième victoire de sa carrière en Coupe du monde dans le Super-G disputé à Zauchensee le [9]. Deux semaines plus tard elle monte à nouveau sur le podium en finissant 3e du Super G de Cortina d'Ampezzo. Elle se révèle être malchanceuse lors des championnats du monde de Garmisch-Partenkirchen avec d'abord une quatrième place en super-G (à 23 centièmes du podium) puis une chute spectaculaire mais heureusement sans gravité dans la manche de slalom du super-combiné alors qu'elle est en position d'obtenir l'or. Enfin, elle finit à nouveau quatrième de la descente (à 34 centièmes du podium). Elle termine ses championnats sur une 20e place en slalom géant. Néanmoins elle se consolera à Lenzerheide en arrachant la 2e place de la descente pour sa dernière course de la saison.

Elle commence la saison 2011-2012 avec un nouveau matériel à la suite de son engagement pour trois ans avec la marque française Rossignol. Lors de cette saison, elle court dans toutes les disciplines débutant avec une 15e place au slalom géant de Sölden, puis avec une 5e place lors du slalom géant d'Aspen, quelques semaines plus tard. Elle figure la plupart du temps dans le top 15, mais sa saison est ponctuée par de nombreuses sorties de piste, en slalom notamment.

Lors de la saison 2012-2013, elle remporte sa première descente de coupe du monde à Val-d'Isère. Partie avec le dossard n°2, elle conserve le meilleur temps pour 16 centièmes devant l'américaine Leanne Smith partie juste derrière elle. Lors des Championnats du monde de ski alpin 2013, elle est deuxième du super-G à 38 centièmes de Tina Maze. Il s'agit de sa troisième médaille d'argent aux Championnats du monde[10].

Montée en puissance jusqu'au globe de cristal[modifier | modifier le code]

Elle commence la saison 2013-2014 de façon idéale à Sölden puisqu'elle remporte sa première victoire en géant devant Kathrin Zettel et Viktoria Rebensburg[11]. Elle s'impose également lors de la descente puis du super-G de Beaver Creek, prenant ainsi la tête du classement général de la Coupe du Monde. Elle enchaîne avec une première place au super-G de Lake Louise, puis elle s'impose dans la même discipline à Cortina d'Ampezzo et à Lenzerheide et remporte son premier « petit » globe de cristal, terminant par ailleurs à la 3e place du classement général remporté par Anna Fenninger avec le meilleur bilan de sa carrière en termes de victoires : sept en tout. Elle remporte également une médaille de bronze en descente lors des Jeux olympiques de Sotchi mais échoue à 7 centièmes du podium en Super G.

La saison suivante, Lara Gut reste plutôt discrète en Coupe du monde (elle n'enregistre que deux victoires et termine 9e du classement général), mais elle remporte une nouvelle médaille aux championnats du monde : le bronze en descente à Beaver Creek.

En 2015-2016, Lara Gut est de décembre à février à la lutte avec Lindsey Vonn pour le gros globe de cristal. La Suissesse de 24 ans s'impose dans quatre disciplines, enregistrant deux victoires en descente, une en Super-G, deux en géant et une en combiné alpin, figurant par ailleurs souvent sur les podiums, si bien que le , elle n'a que 28 points de retard sur Vonn au classement général. Ce jour-là, l'Américaine se blesse en chutant dans le Super-G de Soldeu (Andorre) et doit mettre un terme à sa saison. En son absence, Lara Gut la dépasse et devient la première skieuse helvétique à remporter la Coupe du monde de ski alpin depuis Vreni Schneider en 1995.

Sur les mêmes bases en 2017 avant la blessure[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 2016-2017, Lara Gut repart sur les mêmes bases, s'imposant d'entrée dans le géant de Sölden en octobre, puis s'adjugeant trois victoires en Super-G (Lake Louise, Val d'Isère et Garmisch) et une en descente (Cortina d'Ampezzo). Elle lutte pour la première place du classement général de la Coupe du monde face à l'Américaine Mikaela Shiffrin, mais le , lors de l'échauffement en vue du slalom du combiné des championnats du monde de Saint-Moritz, et alors qu'elle a pris la 3e place de la descente, elle se blesse sévèrement au genou gauche : déchirure des ligaments croisés et lésion du ménisque, ce qui met un terme à sa saison[12].

2018, nouvelle saison olympique[modifier | modifier le code]

Elle avait prévu de ne pas participer à la première épreuve de la saison 2017-2018 à Sölden, à cause de sa blessure, et de ne commencer la compétition qu'un mois plus tard à Killington, mais elle est finalement présente à cette épreuve ouvrant la saison[13]. Elle est ensuite de retour sur le podium le au Super G de Lake Louise. Un autre classement suit au Super G de Bad Kleinkirchheim. Le , elle gagne au Super-G de Cortina d'Ampezzo, au même endroit qu'un an plus tôt. Aux jeux olympiques de Pyeongchang, en slalom géant le , elle chute en voulant attaquer, et fauche des photographes. Dès qu'elle se relève, elle s'inquiète pour ces photographes, mais il y a eu plus de peur que de mal pour les uns et les autres[14]. Elle échoue de peu à monter sur le podium du super-G olympique, devancée d'un centième par la Liechtensteinoise Tina Weirather. Blessée dans la descente, elle est contrainte de renoncer à concourir sur le combiné[15].

2020, retour sur la plus haute marche du podium[modifier | modifier le code]

Lara Gut Behrami qui ne s'est plus imposée depuis le Super-G de Cortina d'Ampezzo le 21 janvier 2018, retrouve le chemin de la victoire un peu plus de deux ans plus tard, en s'imposant dans la descente de Crans Montana le 21 février 2020, sa huitième victoire dans la discipline et la vingt-cinquième de sa carrière.

2020-2021, dans la course au gros globe, double championne du monde[modifier | modifier le code]

Lara Gut-Behrami fait son retour au sommet du ski alpin féminin lors de la saison 2020-2021. Sa victoire dans le Super-G de Garmisch le 30 janvier est sa troisième de l'hiver dans la discipline. Elle double la mise le surlendemain dans le deuxième Super-G disputé dans la station allemande. Elle compte également des podiums en descente et en slalom géant (deuxième derrière Tessa Worley à Plan de Corones/Kronplatz quatre jours plus tôt), et s'installe dans le match pour le gros globe de cristal, face à Petra Vlhová et sa compatriote Michelle Gisin.

Lors des championnats du monde 2021 à Cortina d'Ampezzo elle confirme sa domination de l'hiver en Super-G en remportant le 11 février son premier titre mondial. Sept jours plus tard, elle s'adjuge une deuxième médaille d'or en slalom géant, une discipline où elle n'avait plus gagné depuis la course d'ouverture de la 2016-20127 à Sölden. 3e temps de la première manche sur l'Olympia Delle Tofane, elle fait le nécessaire sur le deuxième tracé pour prendre le meilleur sur Mikaela Shiffrin, qu'elle devance finalement de 2 centièmes de seconde. En trois épreuves disputées dans ces Mondiaux, elle totalise trois médailles, puisqu'elle prend également le bronze en descente[16]. Les premières courses après ces Mondiaux sont deux descentes disputées à Val di Fassa les 26 février et 27 février, et Lara Gut-Behrami s'impose, les deux fois, 2/100e de seconde devant Ramona Siebenhofer le premier jour, puis battant de 32/100e sa compatriote Corinne Suter le lendemain. Elle totalise désormais onze victoires dans la discipline, mais n'avait pas encore gagné en descente cet hiver. Cela lui permet de déloger Petra Vlhová, neuvième puis douzième de ces deux courses, des commandes du classement général de la Coupe du monde, avec 107 points d'avance[17]. Enfin, toujours à Val di Fassa, elle se classe deuxième du Super-G derrière Federica Brignone. Vlhová terminant cette course 32e et hors des points, son avance en tête du général augmente à 187 points. Ce résultat permet aussi à la skieuse suisse de se mettre hors de portée au classement du Super-G, à une course de la fin. C'est donc son troisième petit globe dans la discipline après 2014 et 2016.

Mais Vlhová repasse devant à la faveur de ses victoires dans le slalom géant de Jasna le 7 mars, puis dans le slalom d'Åre le 12 mars. Les annulations de la descente et du Super-G des finales de Lenzerheide en raison de conditions météorologiques très défavorables, ne permettent pas à Lara Gut-Behrami de défendre ses chances jusqu'au bout dans la lutte pour le gros globe. Elle termine à la deuxième place du classement général à 160 points de la skieuse slovaque. Lors de la dernière course de l'hiver, le slalom géant des finales le 21 mars, elle s'arrête de façon inexpliquée après deux portes en première manche[18].

2021-2022, la consécration olympique[modifier | modifier le code]

Malgré un automne perturbé par un refroidissement tenace qui l'handicape [19], Lara Gut-Behrami réalise un bon début de saison de Coupe du Monde, montant sur le podium dès le géant inaugural à Sölden puis lors du premier Super G de la saison à Lake Louise. De retour à St-Moritz à l'occasion des deux courses suivantes, elle poursuit sa relation amour-haine avec la Corviglia, la fameuse piste de la station grisonne : elle remporte en effet le premier Super G mais effectue une chute spectaculaire lors du second alors qu'elle semblait en mesure de réaliser à nouveau un excellent résultat. Elle se trouve ensuite privée de compétition pendant plusieurs semaines pour ce remettre de cet accident, puis guérir d'une infection persistante au covid [20], et ne fait qu'un retour timide début janvier pour le géant de Kranjska Gora en ayant déjà perdu tout espoir de jouer pour le général ou l'un des petits globes. Elle s'impose lors de la descente de Zauchensee, durant laquelle Sofia Goggia semblait la plus rapide avant de chuter, mais doit se contenter de résultats plus modestes autant dans le Super G du lendemain qu'à la descente et au Super G de Cortina. Se sentant fatiguée, elle décide alors de renoncer au géant de Kronplatz et aux épreuves de Garmisch pour mieux préparer les JO et la fin de saison[21] .

Distancée dans la manche initiale du géant olympique (seulement 8ème), Lara Gut-Behrami réussit le meilleur temps dans la seconde et remporte sa deuxième médaille de bronze aux Jeux. A l'issue du Super G du 11 février, elle devient championne olympique pour la première fois.

Sponsors[modifier | modifier le code]

Ses résultats en championnat du monde 2009 et 2017, en Coupe du monde 2014 et 2016, et aux Jeux olympiques de 2014 ont fait monter sa cote. Mais c'est son tempérament, son franc-parler, ses valeurs qui enflamment ses fans, sur le terrain et sur les réseaux sociaux et intéressent des entreprises[22]. Elle peut compter sur le soutien de sponsors tels que le constructeur automobile Audi, le fabricant d'équipements sportifs Head, le fabricant de montres Rolex, la chaîne de soins oculaires Visilab et le chocolatier Ragusa[13].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Jeux olympiques[modifier | modifier le code]

Résultats aux Jeux olympiques
Édition / Épreuve Descente Super G Slalom géant Combiné
2014
Sotchi
Médaille de bronze, Jeux olympiques Bronze 4e 9e Ab.
2018
Pyeongchang
Ab. 4e Ab. -
2022
Pékin
16e Médaille d'or, Jeux olympiques Or Médaille de bronze, Jeux olympiques Bronze -

Championnats du monde[modifier | modifier le code]

Résultats aux Championnats du monde
Édition / Épreuve Descente Super G Slalom géant Combiné
2009
Val d'Isère
Médaille d'argent, monde Argent 7e Ab. Médaille d'argent, monde Argent
2011
Garmisch
4e 4e 20e Ab.
2013
Schladming
16e Médaille d'argent, monde Argent 7e Ab.
2015
Vail-Beaver Creak
Médaille de bronze, monde Bronze 7e - 5e
2017
Saint-Moritz
- Médaille de bronze, monde Bronze - Abandon
2019
Åre
8e 9e 21e Abandon
2021
Cortina d'Ampezzo
Médaille de bronze, monde Bronze Médaille d'or, monde Or Médaille d'or, monde Or -

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

  • Premier départ : 28 décembre 2007, géant de Lienz, DNQ
  • Premier top30 et premier podium : 2 février 2008, descente de St-Moritz, 3ème
  • Première victoire : 20 décembre 2008, Super G de St-Moritz
  • 1 gros globe de cristal (1ère du classement général) en 2016
  • 3 petits globes de cristal :
  • 65 podiums dont 34 victoires (17 en super-G, 12 en descente, 4 en géant et 1 en combiné alpin).
Classements finaux de Coupe du monde par saison[23]
Année/Classement Général Descente Super G Slalom géant Slalom Combiné Parallèle
Class. Points Class. Points Class. Points Class. Points Class. Points Class. Points Class. Points
2007-2008 54e 105 30e 60 26e 45 - - - - - - - -
2008-2009 11e 583 12e 162 11e 161 9e 190 45e 18 16e 52 - -
2009-2010 - - - - - - - - - - - - - -
2010-2011 10e 589 7e 263 4e 272 28e 41 - - 30e 13 - -
2011-2012 14e 457 18e 113 8e 207 17e 128 - - 30e 9 - -
2012-2013 9e 662 5e 228 10e 144 6e 213 - - 4e 77 - -
2013-2014 3e 1 101 6e 352 1re 448 4e 285 - - 15e 16 - -
2014-2015 9e 623 6e 289 5e 261 24e 73 - - - - - -
2015-2016 1re 1 522 4e 394 1re 481 3e 472 - - 2e 160 - -
2016-2017 4e 1 023 3e 360 3e 300 5e 360 57e 3 - - - -
2017-2018 12e 691 10e 19 2e 375 5e 360 - - 24e 22 - -
2018-2019 21e 356 18e 128 7e 178 26e 50 - - - - - -
2019-2020 7e 616 4e 288 4e 209 14e 99 - - - - 23e 20
2020-2021 2e 1256 3e 383 1re 525 7e 288 - - - - 3e 60
2021-2022 11e 664 15e 208 6e 286 13e 154 - - - - 15e 16
Détail des victoires en Coupe du monde
Descente Super G Slalom géant Combiné Total
2008-2009 Saint-Moritz 1
2010-2011 Altenmarkt-Zauchensee 1
2012-2013 Val-d'Isère 1
2013-2014 Beaver Creek
Lenzerheide
Beaver Creek
Lake Louise
Cortina d'Ampezzo
Lenzerheide
Sölden 7
2014-2015 Saint-Moritz Lake Louise 2
2015-2016 Val-d'Isère
La Thuile
Garmisch Aspen
Lienz
Val-d'Isère 6
2016-2017 Cortina d'Ampezzo Lake Louise
Val-d'Isère
Garmisch
Sölden 5
2017-2018 Cortina d'Ampezzo 1
2019-2020 Crans Montana (x 2) 2
2020-2021 Val di Fassa (x 2) Sankt Anton am Arlberg
Crans Montana
Garmisch (x 2)
6
2021-2022 Zauchensee Saint-Moritz 2
Total 12 17 4 1 34

Coupe d'Europe[modifier | modifier le code]

  • Premier départ : 16 janvier 2007, Super G de St-Moritz, 45ème
  • Premier top30 et premier top10: 18 janvier 2007, descente de St-Moritz, 4ème
  • Premier podium : 16 mars 2007, descente de Santa Caterina, 2ème
  • Première victoire : 15 janvier 2008, descente de Caspoggio
  • 14 podiums, dont 7 victoires (2 descentes, 4 Super G et 1 géant)
Classements finaux de Coupe d'Europe par saison[24]
Année/Classement Général Descente Super G Slalom géant Slalom Combiné
Class. Points Class. Points Class. Points Class. Points Class. Points Class. Points
2006-2007 37e 210 2e 210 - - - - - - - -
2007-2008 1re 1370 1re 340 1re 500 4e 363 33e 67 3e 100

South America Cup[modifier | modifier le code]

5 courses disputées en 2013, dont 2 podiums, dont 1 victoire en descente à La Parva (au Chili).

Championnats du monde junior[modifier | modifier le code]

Résultats aux championnats du monde juniors
Édition / Épreuve Descente Super G Slalom géant Combiné
2007
Altenmarkt/Flachau
Médaille d'argent, monde Argent Ab. 44e Ab.
2008
Formigal
Médaille d'argent, monde Argent 4e 8e Ab.
2009
Garmisch
- DSQ - -

Championnats de Suisse[modifier | modifier le code]

Médaille d'or, monde Championne de super G en 2007.

Médaille d'or, monde Championne de géant en 2012.

Médaille d'argent, monde Vice-championne de géant 2013

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « GUT-BEHRAMI Lara - Athlete Information », sur www.fis-ski.com (consulté le )
  2. a et b (en-US) « Lara Gut-Behrami | About me », sur Lara Gut-Behrami (consulté le )
  3. Samuel Jaberg, « Lara Gut, une perle convoitée », sur swissinfo.ch, (consulté le ).
  4. Christine Talos, « Lara Gut et Valon Behrami se sont mariés! », sur 20min.ch, (consulté le ).
  5. Ski Chrono, « Lara Gut a dit oui ! », sur ledauphine.com, (consulté le ).
  6. (en) Classement du super-G des championnats de Suisse organisé le 22 mars 2007 à Veysonnaz, site de la Fédération internationale de ski.
  7. a et b « Et Maze a surgi ! », site du quotidien français L'Équipe, lequipe.fr, 2 février 2008.
  8. (fr) Opérée en secret, Lara Gut n’ira pas à Vancouver, Grégoire Surdez, 24heures.ch, 14 septembre 2009, consulté le 25 octobre 2009.
  9. fis-ski.com Feuille des résultats de Lara Gut en Coupe du monde, consultée le 09/09/2011
  10. « Lara Gut commence en fanfare avec une médaille d'argent! », Radio télévision suisse, (consulté le )
  11. « Lara Gut s'impose à Sölden! », sur lematin.ch, Le Matin, (consulté le )
  12. Lionel Pittet, « Lara Gut blessée au genou, sa saison est terminée », sur letemps.ch, (consulté le ).
  13. a et b (en) Martin Jahns, « Lara Gut is hugely successful – in the ski circus, with sponsors, on Facebook and Instagram », Ispo.com,‎ (lire en ligne)
  14. Claire Tervé, « Jeux olympiques d'hiver 2018: la Suissesse Lara Gut fauche des photographes pendant le slalom géant », HuffPost,‎ (lire en ligne)
  15. « Touchée à un genou, Lara Gut renonce au combiné », Eurosport,‎ (lire en ligne)
  16. Sylvain Bolt, « Lara Gut-Behrami championne du monde de géant », sur lematin.ch, (consulté le )
  17. Ski Chrono, « Lara Gut-Behrami double la mise lors de la descente de Val di Fassa, Tiffany Gauthier à la peine », sur ledauphine.com/skichrono, (consulté le )
  18. « Lara Gut-Behrami fait encore des siennes », sur skiactu.ch, (consulté le )
  19. « Ski alpin: Lara Gut-Behrami en souffrance à l'entraînement », sur RTSSport.ch, (consulté le )
  20. « Ski alpin: Lara Gut-Behrami testée positive au Covid-19 », sur RTSSport.ch, (consulté le )
  21. « Ski alpin: Gut-Behrami et Holdener renoncent à Kronplatz », sur RTSSport.ch, (consulté le )
  22. Cristina d'Agostino, « Lara Gut, l’instinctive », Bilan,‎ (lire en ligne)
  23. (en) « Lara Gut - WC Standings », sur data.fis-ski.com (consulté le ).
  24. (en) « Lara Gut - EC Standings », sur data.fis-ski.com (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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