La Dame à la licorne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir La Dame à la licorne (homonymie).
La Dame à la licorne
The Lady and the unicorn Desire det2.jpg

Détail de la Dame à la devise « Mon seul désir »

Artiste
inconnu.
Date
entre 1484 et 1538.
Commanditaire
Type
composition de six tapisseries
Localisation
Propriétaire
Numéro d’inventaire
Cl. 10831-10836

La tapisserie dite de La Dame à la licorne est une composition de six pièces du début du XVIe siècle, c'est-à-dire postérieures de moins d'une génération de La Chasse à la licorne. Chef-d'œuvre des débuts de la Renaissance française, elles sont visibles au musée national du Moyen Âge de l'hôtel de Cluny, à Paris.

Description[modifier | modifier le code]

Lecture allégorique[modifier | modifier le code]

Détail de tapisserie dans la tapisserie.

Il s'agit d'un millefleurs qui reprend sur chaque pièce les mêmes éléments. Sur une sorte d'île parsemée d'animaux et de fleurs en rinceaux, plantée de touffes végétales où la couleur bleu sombre contraste avec le fond rouge vermeil ou rose, une jeune femme, vêtue de velours et de riches brocarts, parfois accompagnée d'une suivante et d'autres animaux, pose entourée d'emblèmes héraldiques, une licorne à droite et un lion à gauche. La reproduction des drapés, de leurs chatoiements et de leurs transparences, est d'une très grande finesse.

Détail d'un gant avec son gland, sa doublure, par dessus une manchette brocardée et perlée.

Cinq de ces représentations forment une allégorie des cinq sens symbolisés par l'occupation à laquelle la Dame se livre[1] :

  • Le toucher : la dame tient la corne de la licorne ainsi que le mât d'un étendard.
  • Le goût : la dame prend ce qui pourrait être une dragée d'une coupe que lui tend sa servante et l'offre à un oiseau ;
  • L'odorat : pendant que la dame fabrique une couronne de fleurs, un singe respire le parfum d'une fleur dont il s'est emparée ;
  • L'ouïe : la dame joue de l'orgue ;
  • La vue : la licorne se contemple dans un miroir tenu par la dame ;

La sixième tapisserie, celle du sixième sens, ne s'interprète que par déduction de l'hypothèse des cinq sens[2]. On peut y lire, encadrée des initiales A et I, la devise « Mon seul désir » au haut d'une tente bleue.


Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Interprétations[modifier | modifier le code]

Œuvre d'art par essence sans signification univoque, le système de la composition donne lieu à toute sortes d'interprétations de la part de poètes comme d'historiens de l'art.

Parmi ces derniers, Marie-Elisabeth Bruel, propose de lire dans les six tentures, identifiées depuis 1921 comme une allégorie des cinq sens et du désir, les six Vertus allégoriques courtoises que Guillaume de Lorris présente dans son Roman de la Rose[3]. La référence aux sens ne serait qu'accessoire.Les Vertus apparaissent successivement au héros du roman comme autant de femmes au cours du voyage initiatique qu'elle lui font poursuivre :

  • Oiseuse, c'est-à-dire l'apparence superficielle, pour la Vue,
  • Richesse, c'est-à-dire une forme brutale d'avidité, pour le Toucher,
  • Franchise, c'est-à-dire une sensation directe et sans tromperie, pour le Goût,
  • Liesse, c'est-à-dire une élévation de l'âme, pour l'Ouïe,
  • Beauté, c'est-à-dire un ravissement de l'âme vers l'harmonie, pour l'Odorat,
  • Largesse, c'est-à-dire la générosité, vertu suprême, pour "A mon seul désir".



D'autres rapprochements ont été proposés avec d'autres œuvres littéraires postérieures et moins célèbres, et même avec des thèmes alchimiques.

Quelle que soit l'interprétation, et donc l'ordre des tentures, c'est une conception aristotélicienne d'élévation de l'âme par les sens, c'est-à-dire de subsomption des tendances animales ('επιθυμία) en un désir raisonné propre à l'homme (βούλησις)[4], qui est illustrée. Cependant, en mettant en scène le désir féminin et en le présentant en position de charmer, La Dame à la licorne exprime une condition féminine moins aristocratique, plus bourgeoise, qui n'est pas celle du XIIIe siècle et du Roman de la Rose mais préfigure les précieuses et leur carte de Tendre.

Bestiaire[modifier | modifier le code]

Outre le couple lion licorne, symboles traditionnels du courage et de la pureté, le millefleurs est enrichi d'un bestiaire qui donne lieu à interprétations.

Détail de la licorne.
Détail du lion.

On voit en outre l'agneau, une autre espèce de chien, et, dans le Toucher, une panthère. Chaque espèce se retrouve dans plusieurs tapisseries mais pas dans toutes, hormis la panthère qui ne se voit que dans une, la licorne et le lion qui se voient dans toutes.

Les oiseaux sont variés. On reconnait en particulier un perroquet, auquel la dame du Goût donne ce qui pourrait être des dragées, et une pie au-dessus de la dame de l'Odorat, mais aussi l'épervier, le faucon, le héron...

Herbier[modifier | modifier le code]

Chaque scène est encadrée de quatre arbres, sauf la Vue, qui n'en montre que deux. On reconnait les feuillages ou les fruits de l'oranger, du cormier ou du sorbier, du chêne, et d'un persistant, le houx.

Oranger du jardin des Hespérides, détail de la dernière tapisserie.

Détails[modifier | modifier le code]

La tapisserie renseigne sur un grand nombre de détails du quotidien de la noblesse du début du XVIe siècle, sur le goût de l'époque pour un moyenâge révolu, et sur ce qu'est le luxe affiché par des robins.

Un singe est attaché à un rouleau qui lui permet de se déplacer mais pas de s'enfuir.
La genette, animal de compagnie, n'avait pas encore été remplacée par le chat dans son rôle domestique de chasser les souris.
La suivante, quoique très richement vêtue, se distingue par une robe de tissu uni et ne porte de brocart qu'en accessoires.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Inspirées d'une légende allemande du XVe siècle, les tapisseries furent tissées dans les Flandres à une date inconnue probablement située entre 1484 et 1515.

Le style serait celui du Maître d'Anne de Bretagne, un enlumineur et graveur qui travaillait pour la commanditaire de la Chasse à la licorne, Anne de Bretagne, soit Jean d'Ypres, mort en 1508, ou son frère Louis. Tous les deux sont issus d'une lignée de peintres qui aurait inspiré les cartons des tapisseries[5].

Longtemps datées de la fin du XVe siècle, elles auraient été commandées plus tardivement, au début du XVIe siècle[6].

Débats sur l'identité du commanditaire et la date[modifier | modifier le code]

Blason d'Antoine Le Viste (détail de L'Ouïe)

Le blason se trouvant sur les différentes tapisseries les ont fait attribuer à un membre de la famille Le Viste. Le consensus a conduit à admettre qu'elles avaient été commandées par Jean IV Le Viste, magistrat de haut rang d'origine lyonnaise, président de la Cour des Aides de Paris depuis 1484, mort en 1500[7].

En 1963, un érudit creusois, Maurice Dayras, remarque qu'il était difficile de l'attribuer à Jean IV Le Viste car le blason représenté en armes pleines ne respecte pas le langage héraldique et le principe de contrariété des couleurs. Selon les recherches récentes de Carmen Decu Teodorescu [8], Jean IV Le Viste étant chef de famille depuis 1457 aurait dû avoir un blason respectant ce principe. Ce principe concerne l'emploi des émaux avec deux groupes, métaux (or = jaune, argent = blanc) et couleurs (gueules = rouge, azur = bleu, sinople = vert, sable = noir). Il ne peut y avoir sur un blason deux émaux d'un même groupe l'un à côté de l'autre. Le blason attribué à Jean IV Le Viste a deux couleurs, un bleu à côté du rouge. Dans une famille, seul l'aîné a le droit de porter les armes pleines, les branches cadettes reprennent ses armes en y apportant une brisure. Une des brisures la plus courante c'est l'inversion des émaux qui a l'avantage pour les cadets de ne pas se voir sur leur sceau. Dans son article, Carmen Decu Teodorescu[8] attribue la tenture à un membre d'une branche cadette.

Dans la mesure où il n'y a que son blason, il ne devait pas être marié au moment de sa réalisation. Surtout, les armes qui apparaissent sur la tenture de la Dame à la licorne, armes attribuées par les spécialistes à la branche aînée et au chef de la famille Le Viste, constituent dans la réalité une entorse patente aux règles élémentaires de l'héraldique française.

Tout en soulignant la faiblesse des arguments ayant contribué à imposer le nom de Jean IV Le Viste en tant que commanditaire de la tenture, cette nouvelle interprétation envisage la probabilité de l'intervention d'un descendant de la branche cadette, Antoine II Le Viste, dans la commande de la Dame à la licorne. En effet, la superposition incorrecte de couleurs a pu être délibérément choisie pour signifier de manière explicite à l'observateur qu'il se trouvait devant un phénomène bien connu, celui de la modification du blason par la pratique des brisures. Une nouvelle lecture des sources semble devoir valider cette hypothèse jadis trop vite écartée.

L'auteur en déduit donc qu'elle a dû être commandée par Antoine II Le Viste (mort en 1534), héritier de son père Aubert Le Viste, cousin germain de Jean IV Le Viste, en 1493, rapporteur et correcteur de la Chancellerie en 1500, marié en 1510 avec Jacqueline Raguier qui a fait sa carrière sous Louis XII et François Ier. Cette hypothèse est renforcée par le fait que son blason se trouve sur la rose méridionale de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois de Paris qui a été commandé par Antoine Le Viste par un marché passé en 1532.

Propriétaires successifs[modifier | modifier le code]

Edmond du Sommerard, vers 1865. Conservateur du Musée de Cluny, il fit l'acquisition de la tapisserie au nom de l'État
  • En 1835[10], le château fut vendu à la municipalité de Boussac par leur lointaine héritière, la comtesse de Ribeyreix (née de Carbonnières) ; il devint en 1838 le siège de la sous-préfecture de l'arrondissement. Les tapisseries y avaient été laissées, et ceux qui eurent l'occasion de les admirer échafaudèrent les hypothèses les plus invraisemblables sur leur origine. C'est ainsi que l'on attribua leur réalisation au prince ottoman Djem, malheureux rival de son frère le sultan Bayezid II, qui, pour échapper à la mort que lui promettait ce dernier, s'était réfugié chez les chevaliers de Rhodes. Ceux-ci l'envoyèrent en France, dans les châteaux de la famille du grand maître Pierre d'Aubusson, et il fut notamment enfermé dans la tour Zizim construite à son intention à Bourganeuf. On a pensé qu'il avait pu séjourner aussi dans celui de Boussac (ce qui n'a jamais été établi). Pour tromper son ennui, il les aurait confectionnées avec l'aide de sa suite. Le nom turc de Djem a été francisé en « Zizim ». Suivant d'autres sources, tout aussi fantaisistes, ces tapisseries auraient été réalisées à Aubusson : on sait qu'il n'en est rien.
  • En 1882, la municipalité de Boussac vendit les six tapisseries pour une somme de 25000 francs-or au conservateur de l'actuel Musée national du Moyen Âge, Edmond Du Sommerard, mandaté par l'État.

Classement au titre des monuments historiques par Prosper Mérimée[modifier | modifier le code]

Entre 1835 et 1840, l'écrivain George Sand, la « voisine de Nohant », figurait parmi les familiers de la sous-préfecture de Boussac et vit plusieurs fois ces tapisseries au château de Boussac, où elles étaient exposées dans les appartements et le bureau du sous-préfet. Elle en parle dans plusieurs de ses ouvrages[11] et dans un article publié en 1847[12]. Dans cet article, George Sand cite huit tapisseries (alors que six seulement nous sont connues). Les commentaires qu'elle ajoute à propos de ces tapisseries et de leur relation avec le séjour du prince turc Zizim à Bourganeuf relèvent toutefois de son imagination fertile. Et c'est elle, très vraisemblablement, qui en signala l'existence à son éphémère amant, Prosper Mérimée, inspecteur des monuments historiques, qui visita la région en 1841 et les fit classer au titre des monuments historiques. La correspondance de Mérimée apporte une précision intéressante à propos des tapisseries  : il en existait d'autres « plus belles, me dit le maire, mais l'ex propriétaire du château - il appartient aujourd'hui à la ville - un comte de Carbonière [sic] les découpa pour en couvrir des charrettes et en faire des tapis »[13]. Reste à savoir si les tapisseries découpées faisaient partie de la tenture de la Dame à la licorne, ou s'il s'agissait d'autres tapisseries.

Conservation[modifier | modifier le code]

Nouvelle salle carrée en juillet 2015.
Salle arrondie du Musée de Cluny où la tenture était exposée entre 1992 et 2011.

La tenture de la Dame à la licorne, composée de ses six tapisseries, est conservée dans le Ve arrondissement de Paris, au cœur du Quartier latin, dans un hôtel particulier du XVe siècle, l'hôtel de Cluny, devenu Musée national du Moyen Âge avec les Thermes de Cluny.

À leur entrée dans les collections publiques au XIXe siècle, le bas des tapisseries était rongé par l'humidité : il a donc été retissé.

En 1973-1974, la tenture fait son premier voyage international, pour une exposition au Metropolitan Museum of Art (Met) de New York.

En 1992, une salle arrondie est inaugurée au musée de Cluny pour mettre en valeur les tapisseries[14].

En 2011, les experts constatent les effets négatifs d'un manque de circulation de l'air. Une campagne de restauration est engagée qui dure dix mois : dépoussiérage, nettoyage et changement des doublures trop lourdes. L'état général de la tapisserie elle-même étant heureusement bon. Pendant que le Musée de Cluny lui aménage un nouvel écrin, la tenture part six mois pour une exposition au Japon. Elle revient à Paris en décembre 2013, dans une salle entièrement rénovée, un parallélépipède bénéficiant d'un système d'accrochage et d'éclairage mieux adapté[14],[15].

Analyse technique[modifier | modifier le code]

Au cours d'une restauration moderne, la partie basse a été retissée de fils colorés avec des colorants chimiques et a pris une teinte un peu différente de celle de la partie haute, qui a conservé l'aspect original donné par les colorants naturels.

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Cette tapisserie a inspiré les auteurs de divers œuvres littéraires, notamment Les Dames à la licorne de René Barjavel et Olenka De Veer ; La Belle à la Licorne, de Franck Senninger ; À mon seul désir, de Yannick Haenel, la saga en 6 tomes Les Ateliers de Dame Alix de Jocelyne Godard et La Dame à la Licorne de Tracy Chevalier. Dans ce dernier roman, paru en 1998, Chevalier retrace l'histoire imaginaire de Nicolas des Innocents, miniaturiste à la cour de Charles VIII, choisi par Jean Le Viste pour réaliser les cartons de la suite des tapisseries. À la fin du roman, Tracy Chevalier a ajouté, avec beaucoup d'honnêteté, deux pages précisant ses sources avec quelques notes (non exemptes d'erreurs) sur les origines et l'histoire de ces tapisseries[16].

Dans les films adaptés des romans Harry Potter, plusieurs tapisseries de la série ornent les murs de la salle commune des élèves de la maison Gryffondor[17].

Dans la série de romans et le dessin animé japonais Gundam Unicorn, on peut apercevoir de façon très explicite la tapisserie de la Dame à la Licorne, exposé dans le château de la Fondation Vist. Il est également fait mention de la citation À mon seul désir.

Ces tapisseries ont aussi beaucoup marqué Aristide Maillol, qui se consacra à la tapisserie à la fin du XIXème siècle à la suite de leur découverte. Il ouvrit un atelier de tapisserie à Banyuls-sur-Mer et remis au goût du jour le genre de la tapisserie à l'aube de l'art moderne.[réf. nécessaire]

Notes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  1. A. F. Kendrick, "Quelques remarques sur les tapisseries de La Dame à la Licorne au musée de Cluny", in Actes du Congrès d'Histoire de l'Art de 1921, t. III, Paris, 1924.
  2. Selon Alain Jaubert, opus vidéo cité, cette dernière tapisserie représente le sens suprême, global ou inaliénable de l'homme vivant, comprenant l'entendement personnel, le savoir vécu intimement et mémorisé, l'expérience incorporée propre à chaque être. C'est aussi le sixième sens des dix sybilles antiques et autres prophétesses, curieusement acceptées par la Christianisme à la fin du Moyen Âge.
  3. Marie-Elisabeth Bruel (docteur ès Lettres, Attachée de Conservation du Patrimoine, responsable de l’Inventaire au Conseil Général de l’Allier), "La tapisserie de la Dame à la Licorne, une représentation des vertus allégoriques du Roman de la Rose de Guillaume de Lorris", Gazette des Beaux-Arts, décembre 2000, p. 215-232.
  4. Aristote, Ethique à Nicomaque, III, 4, 12-30.
  5. Catalogue de l'exposition "Primitifs français"., Musée du Louvre, Paris, 27 février 2004-17 mai 2004.
  6. C. Decu Teodorescu, "La Tenture de la Dame à la Licorne. Nouvelle lecture des armoiries", in Bulletin Monumental, t. CLXVIII, p. 355-367, Société française d'archéologie, Paris, décembre 2010.
  7. On trouve dans les dessins de la collection Gaignères une reproduction de sa dalle funéraire en cuivre qui se trouvait dans l'église des Célestins de Paris :construite en 1389. Cy gist noble homme messire Jehan Viste en son vivant chevalier, seigneur d'Arcy-sur-Loire, conseiller du roi notre sire et president des generaulx sur le fait de la justice des aides a Paris, lequel trespassa le lundy premier jour du mois de juing l'an mil cinq cents, priez Dieu pour l'ame de luy.
  8. a et b Carmen Decu Teodorescu, La Tenture de la Dame à la Licorne. Nouvelle lecture des armoiries, p. 355-367, dans bulletin monumental, tome 168-4, année 2010, Société française d'archéologie
  9. En 1926, Henry Martin avait démontré que la Tenture était arrivée au château de Boussac par la branche cadette des Le Viste et non par la branche aînée.
  10. Fabienne Joubert, La Tapisserie médiévale, Paris, 1987, (ISBN 2711820947), p.66.
  11. Jeanne (1844), Autour de la Table (1862), Journal d’un voyageur pendant la guerre (1871)
  12. Voir notamment L'Illustration, 3 juillet 1847 (cité dans George Sand, Promenades dans le Berry, éd. Complexe, 1992 (préface de Georges Lubin), pp. 94-101)
  13. Prosper Mérimée, Correspondance, Paris, Le Divan, 1943 (édition Parturier), tome III, année 1841, p. 94
  14. a et b La "Dame à la Licorne" est partie au Japon pour six mois, publié dans Le Point le 18 avril 2013, consulté le 6 octobre 2014.
  15. Retour de "La dame de la licorne" à Paris dans Le Point, Publié le 22/12/2013, consulté le 6 octobre 2014.
  16. Voir (en) T. Chevalier
  17. Anecdotes et références pour Harry Potter à l'école des sorciers - SciFi-Universe.Com [SFU]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Dame à la Licorne et au Lion : pièce de théâtre (1979) http://e.y.monin.free.fr/pages%20livres/theatre/licorne.html
  • Arnaud (André), dans Galerie des Arts n° 209, octobre 1981, numéro spécial « Magie de la tapisserie ». Mary Tudor – Suffolk, troisième épouse de Louis XII et sœur de Henry VIII, qui fut reine de France d'août 1514 au 1er janvier 1515, est-elle la mystérieuse Dame ? http://dame-licorne.pagesperso-orange.fr/
  • Marie-Élisabeth Bruel, « La tapisserie de la Dame à la Licorne, une représentation des vertus allégoriques du Roman de la Rose de Guillaume de Lorris », in Gazette des Beaux-Arts, décembre 2000, p. 215-232.
  • Tracy Chevalier, La Dame à la Licorne, Quai Voltaire, 7 rue Corneille 75006 PARIS-ISBN 2-7103-2628-0, dépôt légal : avril 2004 (traduit de l'anglais par Marie-Odile Fortier-Masek)
  • Carmen Decu Teodorescu, "La Tenture de la Dame à la Licorne. Nouvelle lecture des armoiries", dans Bulletin monumental, tome 168-4, année 2010, p. 355-367,Société française d'archéologie
  • Alain Erlande-Brandebourg, La Dame à la licorne, Paris, Éditions des Musées nationaux, 1989, 83 p., bibliogr.
  • Alain Erlande-Brandebourg, La Dame à la licorne (nouvelle édition revue et augmentée), avec des photos de Caroline Rose, Paris, Aveline, 1993, 226 p., bibliogr.
  • Emmanuel-Yves Monin, Le Message des Tapisseries de la Dame à la Licorne, 1979 (3e édition 1990), Point d'Eau. Ce livre est en français d'un côté et de l'autre en anglais.
  • Copie de Maurice Sand de quelques scènes des Tapisseries découvertes par sa mère George Sand, in "L'Illustration", mars à août 1847, tome 9, p. 276.
  • Georges Sauvé, Le sourire retrouvé de la Dame à la Licorne, "Les débuts d'un jeune fonctionnaire sous la république des Ducs", Éditions du Hameau 2005.
  • Geneviève Souchal, « "Messeigneurs Les Vistes" et "la Dame à la Licorne" », in Bibliothèque de l'école des chartes, no 141-2, 1983, p. 209-267, [lire en ligne].
  • Lyall Sutherland, La Dame et la Licorne, Parkstone Press, Londres, 2000, (ISBN 1-85995-514-2).
  • Élisabeth Taburet-Delahaye, La Dame à la licorne, Paris, 2007, 2e édition, 2010.

Filmographie[modifier | modifier le code]

La Dame à la licorne, six tapisseries de la fin du XVe siècle, émission Palettes, série d'Alain Jaubert, 30 minutes, diffusion ARTE 1997, DVD vidéo ARTE/ éditions Montparnasse, 2007.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]