Alain Jaubert

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Jaubert.
Alain Jaubert
Description de cette image, également commentée ci-après
Alain Jaubert.
Naissance
Paris, Drapeau de la France France
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture français

Œuvres principales

Alain Jaubert, né en à Paris, est écrivain, journaliste, producteur et réalisateur de télévision.

Biographie[modifier | modifier le code]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2017)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Marin à 17 ans puis étudiant en lettres et en sciences, il est journaliste scientifique à La Recherche et au Nouvel Observateur, chroniqueur de musique classique à Libération, et professeur « dilettante et nomade » de philosophie et d'arts décoratifs.

Dans les années 1970-1980, il participe aux actions du Secours rouge, du Groupe d’informations sur les prisons (GIP), de l’Agence de presse Libération (APL) et participe aussi à la naissance du quotidien Libération.

Cinéaste, il a dirigé le magazine Les Arts pour Océaniques de 1990 à 1993 et est l’auteur-réalisateur de la série « Palettes » produite de 1988 à 2003.

Formation[modifier | modifier le code]

Études secondaires dans diverses institutions puis au lycée Claude Bernard, avec comme professeurs Pierre Kaufmann et Julien Gracq. Études supérieures de lettres à la Sorbonne (Jean Brun, Vladimir Jankélévitch). Service militaire dans la marine nationale (1960-1962). Licence ès sciences à la Faculté des sciences de Paris (1962-1965). Études de cinéma à Paris VIII-Vincennes (1978-1980).

Journalisme[modifier | modifier le code]

Membre de l’Association des journalistes scientifiques de la presse d’information (AJSPI) de 1970 à 1990. Chroniqueur scientifique à La Recherche, Le Nouvel Observateur (1970 à 1978). Journaliste à Science et Vie, New Scientist, Ciencia nueva[1], Politique hebdo, Le Monde diplomatique, Jeune Afrique, diverses revues médicales. Chroniqueur musical de 1978 à 1981 à Libération. Collaborateur régulier de : Lire, Photographies, Le Magazine littéraire, Antigone, L’Infini.

Enseignements[modifier | modifier le code]

Chargé de cours au département de philosophie de Paris VIII-Vincennes dans le cadre de la chaire de Michel Foucault : cours sur l’épistémologie de la biologie, « Sciences et politique », « Science et pouvoir », « Génétique, eugénisme et bio-politique » (1970-1974). Enseignant à l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris, de 1983 à 1990 : théories de la couleur, communication photographique, photographie et narration, photographie et vérité, nouvelles images. Artiste invité par Alain Fleischer au Fresnoy-Studio national des arts contemporains, années 1998-1999 et 1999-2000. Nombreuses interventions ponctuelles (conférences, cours, séminaires) à l’INA, La Femis, l’École du Patrimoine, Sciences Po Paris, l’École nationale supérieure des beaux-arts.

Cinéaste[modifier | modifier le code]

Alain Jaubert travaille à l’Institut national de l'audiovisuel à partir de 1981. Il y réalise plusieurs films et collabore en même temps au CNRS-Audiovisuel où l’y a invité Jean-Michel Arnold. En 1988, il est engagé par Pierre-André Boutang pour l’émission Océaniques (FR3) où il réalise une quinzaine de films, essentiellement des portraits d’écrivains ou d’artistes, et où il est le producteur d’un magazine mensuel Les Arts (1990-1993). À l’appel de Thierry Garrel, il commence pour la nouvelle chaîne Arte une série, intitulée « Palettes » (1988-2003) qui comprendra 50 épisodes et sera produite avec le concours des musées français et de plusieurs musées étrangers. La série connaît le succès en France puis dans le monde entier. Pour Arte, Alain Jaubert continue à réaliser aussi bien des soirées thématiques que des films documentaires de long format et de nombreux films courts pour le magazine Métropolis. Il a travaillé aussi avec la chaîne culturelle Public Television Service (en) (TPS)[2] de Taïwan

Écrivain et essayiste[modifier | modifier le code]

Après plusieurs essais parus chez divers éditeurs de 1973 à 2004, il publie aux éditions Gallimard un premier roman, Val Paradis, distingué par la bourse Goncourt du Premier Roman et une dizaine de prix littéraires. Trois autres romans suivront, en alternance avec des essais sur les images (en particulier celles des pouvoirs totalitaires), sur la peinture, sur Casanova ou sur Turner. Il publie aussi de nombreuses nouvelles dans Antigone, Le Trait ou Le Monde 2.

Missions[modifier | modifier le code]

Alain Jaubert a participé à diverses missions et enquêtes, en parallèle à ses activités de journaliste ou de cinéaste. Enquête pour le Service de Recherches du ministère de la Justice sur « Le devenir du toxicomane » (1976-1977), en collaboration avec Numa Murard, publiée sous une forme amplifiée dans un numéro spécial de la revue Recherches, Drogues, passions muettes, 1980, avec des interventions de Félix Guattari, Gilles Deleuze et Anne-Lise Stern

Président de à d’une commission de travail sur le thème « Sciences et audiovisuel », dans le cadre de la Mission interministérielle de l’information scientifique et technique (MIDIST) dirigée alors par Bernard Cassen. Le rapport final a été publié par le ministère de la Recherche au début de l’année 1983, puis sous forme d’un numéro spécial de la revue Éducation et Société[3].

Chargé par le ministère de la Recherche d’une mission d’étude sur les possibilités de développement d’une « Université ouverte audiovisuelle » en France (mission du , rapport présenté fin ).

Membre, avec Pierre Dumayet et Pierre-André Boutang, entre autres, de l’une des commissions de préfiguration de la Bibliothèque Nationale de France, groupe de travail « télévision », 1989-1991.

Organisateur d’un programme « Cinéma et peinture » pour le Ministère des Affaires étrangères, 1992. Dans le cadre du Ministère des Affaires étrangères et de l’Association française d’action artistique (AFAA), plusieurs missions à l’étranger (conférences, films, coproductions) : Inde (1989), Moscou (1996), Espagne (2000), Chili et Paraguay (2001), Canada et États-Unis (2005), Bulgarie (2005), Cuba (2007), Thaïlande (2008), Taïwan (2008), Italie (2013).

Nombreuses interventions pour la Société des Gens de lettres (SGDL), la Maison des écrivains et des lettres (MEL), la Société civile des auteurs multimédia (SCAM). Membre de plusieurs jurys littéraires ou audiovisuels.

L'« affaire Jaubert »[modifier | modifier le code]

Jaubert devient célèbre en 1971 suite à une étrange affaire. Le samedi 29 mai au soir, alors qu'il est journaliste au Nouvel Observateur, il sort d'un restaurant de la place Clichy, à l'instant même où la police charge une manifestation du Secours rouge en soutien à des nationalistes antillais. Désirant porter secours à un homme ensanglanté, un certain Sollier, il prend place à ses côtés dans le car de Police-secours qui l'emmène à l’hôpital Lariboisière. Pendant tout le trajet, Jaubert est copieusement passé à tabac[4],[5].

Amené aux urgences, il souffre de deux traumatismes, l’un crânien, l’autre nasal, et les médecins dénombrent une trentaine d’hématomes. Il est ensuite placé en garde à vue. Après quarante-huit heures, Jaubert est amené devant un juge d’instruction, qui l'inculpe d’insultes, de rébellion et de coups et blessures à agents de la force publique. Le 30 mai au soir, la préfecture de police adresse un communiqué à l’Agence France-Presse, qui affirme que Jaubert aurait agressé les agents et tenté de s’enfuir du fourgon en marche, qu'il a été placé sous mandat de dépôt pour rébellion, coups et outrage à agents de la force publique et qu’il a été conduit à la salle Cusco de l’Hôtel-Dieu pour y recevoir des soins[6].

Les faits et le communiqué créent une vive émotion dans la presse. Un groupe d'intellectuels de gauche, emmené notamment par Michel Foucault, Gilles Deleuze et Denis Langlois, lancent une pétition pour réclamer une contre-enquête. Le contexte tendu autour de l’« affaire Jaubert » donne l'idée à Jean-Luc Godard et Jean-Claude Vernier, qui militent alors dans les mouvements maoïstes, de lancer une nouvelle agence de presse, orientée à l'extrême gauche, destinée à concurrence l'Agence France-Presse: ce sera l’Agence de presse Libération (APL), qui accouchera plus tard du quotidien Libération[6],[4].

Expositions[modifier | modifier le code]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2017)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Participe à l’exposition de préfiguration de la Cité des sciences et de l'industrie de La Villette (thèmes : photographie truquée, mensonge politique), 1987.

Responsable de l’exposition « Les photos qui falsifient l’histoire » au musée d'Art moderne de la ville de Paris, 1986-1987, reprise à  Moscou en 1996.

Concepteur et co-commissaire de l’exposition « Homère, le double fleuve », Musée du Louvre-Lens (mars-).

Filmographie[modifier | modifier le code]

CNRS-Audiovisuel et Institut national de l’audiovisuel (1981-1989)[modifier | modifier le code]

  • Trois histoires de Chine, 54 min, Hexagramm, 1981, diffusion RSS
  • La Disparition, 8 min, 1982, diffusion A2
  • La Flèche du temps, émission anniversaire « Le changement à plus d’un titre »), 5 min, 1982, diffusion FR3
  • Portrait d’un sage taoïste, entretiens avec Joseph Needham, 55 min, 1983, diffusion TF1, série « Mémoire »
  • La Fièvre, 5 min, 1983, Diffusion TF1, série « La Petite Encyclopédie Scientifique »
  • Passions électriques, 13 min, 1984, diffusion TF1 et RTBF
  • Auschwitz l’album la mémoire, 45 min, 1985, diffusion A2 ; édition DVD, éditions Montparnasse, 2005
  • Le Rhône, 56 min, 1986, série « Les fleuves de la Méditerranée », en collaboration avec Jacques Bethemont, diffusion RAI

Océaniquessur FR3 (1988 à 1993)[modifier | modifier le code]

France 3[modifier | modifier le code]

  • Série « Un siècle d’écrivains », Henri Michaux (Palette production, 1995, 46 min)
  • Dina Vierny, une vie pour l’art (France 3-Sud et France 3 National, 2006, 50 min)

Arte[modifier | modifier le code]

  • 1988-2003 : série « Palettes », Delta Image, La Sept/Arte puis Palette Production, Arte, en coproduction avec les musées du Louvre, Orsay, Picasso, Guimet, le Centre Georges-Pompidou, Le CNRS-Image/média, la Réunion des musées nationaux, la Bibliothèque nationale de France, 50 films produits, édition en DVD puis coffret par Arte et les éditions Montparnasse… Une trentaine de prix internationaux.
  • 1992-1998 Soirées Thématiques : Faux et image de faux, en collaboration avec François Niney ; Piero della Francesca ; La Voix ; La Beat-generation, en collaboration avec Eric Sarner ; Manifeste, en collaboration avec Michel Le Bayon ; La Bibliothèque Nationale de France.
  • Citizen Barnes, un rêve américain, en collaboration avec Philippe Pilard, 1993, Delta Image/Arte, diffusion Arte, 55 min.
  • Gustave Caillebotte ou les aventures du regard, (1994, 60 min, DVD, Les films du paradoxe).
  • Giacomo Casanova, un aventurier de l’Europe des Lumières, 1998 (On Line, 100 min)
  • Les Globes du Roi Soleil (Coronelli), en collaboration avec Marie-José Jaubert, Palette production, 30 min
  • Friedrich Nietzsche, un voyage philosophique, 2000 (Palette production, 100 min).
  • Borges par Borges, 2002, (Sodaperaga, 56 min)
  • 2003-2005 : Lignes, formes, couleurs, série de 12 films de 26 min, en collaboration avec Marie-José Jaubert, France 5, Musée du Louvre, CNRS, édition en DVD, éditions Montparnasse.
  • 1995-2005 : une trentaine de films courts ou moyens pour le magazine culturel Métropolis (Arte) : entretiens avec Claude Simon, George Steiner, Gérard Fromanger, Georges Mathieu, François Rouan, Michel Laclotte, Pierre Rosenberg, George Didi-Hubermann, Philippe Sollers ...
  • Le Voyage des Globes de Coronelli (Bibliothèque nationale de France, 2006, 52 min)
  • François-Xavier Fabre (en collaboration avec Marie-José Jaubert, Musée Fabre, Montpellier, 2006, 20 min)
  • Les coffrets à trésors de l’empereur de Chine (TPS-Taïwan, Artline et Arte, 2009, 26 min)
  • J.M.W. Turner (Arte, RMN, Poissons volants, 2010, 55 min)
  • La beauté animale (Arte, RMN, Poissons volants, 2011, 55 min)
  • Jour de fête à Bianjing (TPS-Taiwan, Artline, Arte, 2011, 26 min)
  • Marseille champ contre-champ (13 production-Arte, 2013, 30 min)

Prix décernés à la série « Palettes »[modifier | modifier le code]

  • Festival International du Film sur l'Art(FIFA) - Montréal - 1989
  • Prix du meilleur film éducatif. Festival International de Programmes Audiovisuels - Cannes – 1989
  • FIPA d'argent. URTI - Monte Carlo – 1989
  • Prix du documentaire de création. Deuxième Biennale Internationale du Film sur l'Art - Centre Georges-Pompidou, Paris – 1990
  • Prix du meilleur film vidéo. Festival International du Film Scientifique - Palaiseau – 1990
  • Prix du meilleur film d'Enseignement Supérieur et de Recherche. Festival International du Film d'Art de l'UNESCO – 1990
  • Grand Prix du scénario. Festival de l'Audiovisuel Muséographique - Paris – 1992
  • Grand Prix. First International Art Film Festival Trencianske Teplice – 1993
  • Premier Prix European Baroque
  • Prix du meilleur documentaire de création (Thème : art & culture) - SCAM - Paris – 1994
  • Présenté à la 4e Biennale Internationale du Film sur l'Art, Centre Georges-Pompidou, Paris – 1994
  • Prix du scénario, Festival du film archéologique AGON, Athènes 2000
  • Prix du jury, Festival du cinéma archéologique, Agrigente, 2004
  • La série éditée par les éditions Montparnasse a reçu le grand prix de l’académie Charles-Cros (1994)

Œuvres écrites[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

  • Autocritique de la science, (en collaboration avec Jean-Marc Lévy-Leblond), éditions du Seuil, 1973 - Points Sciences, 1976
  • Laboratorio para el genocido, (ouvrage collectif), Editions Ciencia nueva, Buenos Aires, 1973
  • Dossier D... comme drogue, Editions Moreau, 1973 ; Livre de poche 1976
  • Guérir pour normaliser (dossier), Autrement n° 4, 1974
  • Les Complots de la CIA, Editions Stock, 1976
  • Le Commissariat aux archives, Editions Bernard Barrault, 1986 (traductions anglaise, allemande, italienne et japonaise)
  • Peinture, cinéma et retour, Ministère des Affaires étrangères, 1993
  • Palettes, collection l’Infini, Gallimard, 1998 - Folio, 2017, n° 6262
  • Michel Foucault, une journée particulière, Aedelsa, 2004
  • L’art pris au mot, en collaboration avec Valérie Lagier, Dominique Moncond’huy et Henri Scepi, Gallimard 2007
  • Lumière de l’image, Gallimard, Folio, 2008
  • D’Alice à Frankenstein, Lumière de l’image 2, Gallimard, Folio, 2011
  • Casanova l’aventure, Gallimard, 2015
  • La Moustache d’Adolf Hitler, coll. « L’Infini », Gallimard 2016
  • J.M.W. Turner, Carnets secrets, Cohen et Cohen, 2016

Romans[modifier | modifier le code]

  • Val Paradis, Gallimard, 2004 ; Folio 2006 Bourse Goncourt du premier roman. Prix Gironde. Prix du premier roman du Touquet. Prix Livre et mer, Concarneau.
  • Une nuit à Pompéi, Gallimard, 2008, Folio, 2010
  • Tableaux noirs, Gallimard, 2011
  • Au bord de la mer violette, Gallimard, 2013 ; Folio 2016 Prix Éric Tabarly 2014.
  • Sous les pavés..., Cohen&Cohen, 2018

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Om…, d’Allen Ginsberg, éditions du Seuil, 1973
  • Ne pariez jamais votre tête au diable, traduction et présentation des nouvelles inédites d’Edgar Allan Poe, Gallimard - collection Folio, 1990

Éditions et préfaces[modifier | modifier le code]

  • Le Naufrage de la Méduse, de J.-B. Savigny et A. Corréard, Folio Gallimard, 2005
  • La Ligne d’ombre, de Joseph Conrad, Folio, 2010
  • Portraits pour un siècle, Gallimard-Roger Viollet, 2011

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir sur politicascti.net.
  2. Voir sur film-documentaire.fr.
  3. no 5, décembre 1984.
  4. a et b Christophe Bourseiller, Les Maoïstes, la folle histoire des gardes rouges français, Paris, Plon, , 346 p. (ISBN 2-259-18090-6), p. 200-201
  5. Denis Langlois, « Les Dossiers noirs de la police française ».
  6. a et b Hervé Hamon et Patrick Rotman, Les années de poudre (1968-1975), Paris, Seuil, , 694 p. (ISBN 978-2-02-097102-7), p. 253-254

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Un regard télévisuel sur l’art », la série « Palettes » d’Alain Jaubert, sous la direction de Pierre Fesnault-Deruelle, INA-L’Harmattan, 2002
  • Françoise Docquiert, François Piron, Image et politique, Actes Sud/AFAA, 1998
  • « Alain Jaubert, le détective de l’image », Isabelle Potel et Laurent Mauriac, Libération,
  • « Un vagabond dans la peinture », Harry Bellet, Le Monde,
  • « L’envers du tableau », Bernard Heitz, Télérama, 19-
  • « La peinture comme vous ne l’avez jamais vue », Stéphane Bou, Cabu et Philippe Val, Charlie Hebdo,
  • « Alain Jaubert, archéologue de l’image », par Catherine Millet, Art Press,
  • « Le Conteur de couleurs », Pierre Boncenne, Le Monde de l’éducation,
  • Le Nouvel Observateur, n° 343, 7-
  • Sur ses romans, divers entretiens dans « L’Humeur vagabonde » de Kathleen Evin (France Inter), « Nuits magnétiques » et « Surpris par la nuit » d’Alain Veinstein (France culture), « Comme il vous plaira » de Charles Sigel (Radio suisse romande)
  • Sur Auschwitz l'album la mémoire, voir Sylvie Lindeperg, Clio de 5 à 7. Les actualités filmées de la Libération, CNRS Éditions, 2000 ; et Philippe Mesnard, Consciences de la Shoah, Éditions Kimé, 2000

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]