Musée de Cluny
| Musée de Cluny Musée national du Moyen Âge - Thermes et hôtel de Cluny |
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Façade de l'hôtel de Cluny, qui abrite le musée. |
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| Informations géographiques | |||
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| Pays | |||
| Ville | Paris | ||
| Adresse | 6, place Paul-Painlevé 75005 Paris |
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| Coordonnées | 48° 51′ 02″ nord, 2° 20′ 36″ est | ||
| Informations générales | |||
| Date d’inauguration | [1] | ||
| Collections | Peinture Sculpture Vitraux Enluminure Objets d'art Tapisseries Orfèvrerie Objets quotidiens et mobilier |
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| Nombre d’œuvres | 23 000 dont 2 300 exposées de manière permanente | ||
| Superficie | 3 500 m2 dont 2 253 m2 d'exposition | ||
| Informations visiteurs | |||
| Nb. de visiteurs/an | 289 958 (2006)[2] 293 975 (2007)[2] |
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| Site web | musee-moyenage.fr | ||
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Géolocalisation sur la carte : 5e arrondissement de Paris Géolocalisation sur la carte : Paris |
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Le musée de Cluny, de son nom officiel Musée national du Moyen Âge - Thermes et hôtel de Cluny[3], est situé dans le 5e arrondissement de Paris, au cœur du Quartier latin, dans un hôtel particulier du XIIIe siècle : l'hôtel de Cluny. Il possède l'une des plus importantes collections mondiales d'objets et d'œuvres d'art de l'époque médiévale et les thermes de Cluny, qui y sont contigus, en font également partie.
Sommaire
Présentation et histoire du musée[modifier | modifier le code]
- L'hôtel des Abbés de Cluny
Les bâtiments accueillaient les abbés de l'ordre de Cluny en Bourgogne dès le XIIIe siècle. À la fin du XVe siècle, le bâtiment construit par Jean III de Bourbon et a été agrandi par Jacques d'Amboise, abbé de Cluny (1485-1510). Les armes d'Amboise, « trois pals alternés d'or et de gueules » ornent les lucarnes ouvragées de la façade.
L'hôtel accueille les abbés de Cluny et quelques dignitaires importants. La jeune Marie d'Angleterre y est enfermée pendant 40 jours en 1515 pour s'assurer qu'elle ne porte pas d'héritier à la mort de son mari le roi Louis XII de France, ainsi la couronne passe à son cousin, le futur roi François Ier. Jacques V d'Écosse est également dans l'hôtel de Cluny en 1537 pour son mariage stratégique avec la fille de François Ier, Madeleine de France. À partir du XVIIe siècle, l'hôtel sert de nonciature aux légats du pape. Le nonce y réside alors avec sa maison qui se compose d'une vingtaine de personnes dont deux secrétaires.
Au XVIIIe siècle, Nicolas-Léger Moutard, l'imprimeur-libraire de la reine de 1774 à 1792[4], installe ses presses dans la chapelle, et son adresse est rue des Mathurins, Hôtel de Cluni[5]. À la Révolution, l'hôtel est vendu comme bien national et subit des transformations et des agressions jusqu'à son acquisition par l'État en 1843.
L'hôtel de Cluny est partagé entre plusieurs propriétaires ou locataires particuliers comme les astronomes Joseph-Nicolas Delisle (1688-1768) et ses élèves Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande (1732-1807) et Charles Messier (1730-1817) qui transforment la tour en observatoire. En 1833, Alexandre Du Sommerard conseiller-maître à la Cour des comptes et amateur passionné par le Moyen Âge s'y installe, et loue quelques pièces à un imprimeur pour y organiser sa collection d'objets.
- Un musée consacré aux monuments, meubles et objets d'art de l'Antiquité, du Moyen Âge et de la Renaissance
En 1843, la collection est rachetée par l'État, qui nomme son fils Edmond Du Sommerard premier directeur du Musée des Thermes et de l'Hôtel de Cluny[6]. Les bâtiments sont restaurés par l'architecte Albert Lenoir[7], fils d'Alexandre Lenoir, qui confie au ferronnier d'art Pierre François Marie Boulanger la réalisation des pentures et serrures des portails [8] ainsi que deux bouteroues en fer forgé (aujourd'hui disparues)[9],[10]. L'hôtel est classé monument historique en 1846[11], et les thermes gallo-romains avec les collections lapidaires ont été cédés à l’État par la ville de Paris, le 1er janvier 1843. L'hôtel est classé en 1846 et les thermes en 1862.
L'hôtel est aujourd'hui le plus ancien témoin de l'architecture des hôtels particuliers construits à Paris entre cour et jardin. Il est de style gothique flamboyant selon un plan en U, d'un corps de logis prolongé par deux petites ailes en équerre délimitant une cour intérieure trapézoïdale.
Le musée accroît ses collections et la réorganisation de sa muséographie permet la création du musée national de la Renaissance à Écouen en 1977. L'opportunité sera également offerte aux autres musées et châteaux d'enrichir leurs séries par le moyen de dépôts. La vocation de l'établissement est confirmé en 1992 par sa nouvelle appellation de Musée national du Moyen Âge. Un projet de rénovation du musée vient d'être confié à l'architecte Bernard Desmoulin qui aura pour mission d'améliorer la visibilité et l'accessibilité du musée. Un espace de 400 mètres carrés dévolu à l'accueil et à la billetterie, ainsi qu'une librairie, une boutique, des ateliers pédagogiques et une salle polyvalente sont prévus dans le projet de rénovation[12].
Les différentes collections[modifier | modifier le code]
Le musée s'étend sur 3 500 mètres carrés (dont 2 000 mètres carrés d'exposition). Il rassemble quelques 23 000 œuvres et objets (dont 2 300 sont exposés) datant d'une période allant de la Gaule romaine jusqu'au XVIe siècle et embrassant une aire géographique qui comprend l'Europe mais aussi l'Orient byzantin et musulman ainsi que le Maghreb.
Les sculptures[modifier | modifier le code]
Des sculptures romanes et gothiques, en pierre ou en bois, du XIIe au début du XVIe siècles, provenant par exemple de la cathédrale Notre-Dame de Paris mais aussi d'Allemagne, des Flandres d'Espagne ou d'Italie, ainsi que d'autres éléments architecturaux (chapiteaux romans et gothiques, portail de la chapelle de la Vierge de Saint-Germain-des-Prés)
Les vitraux[modifier | modifier le code]
Le musée de Cluny possède la plus riche collection de vitraux en France (plus de 230 panneaux, médaillons ou fragments de vitraux couvrant une période du XII° jusqu'au début du XVIe siècle). De 2000 à la fin de l'année 2004, grâce au soutien de la Fondation d'entreprise Gaz de France, cette collection a bénéficié d'une exceptionnelle campagne de restauration[13]. Le musée de Cluny abrite notamment un ensemble important de vitraux issus de la Sainte Chapelle.
L’orfèvrerie et l'émaillerie[modifier | modifier le code]
Le musée national du Moyen Âge a la chance de posséder l'un des plus beaux rassemblements d'œuvres d'orfèvrerie et d'émaillerie du Moyen Age. Ces objets, en or, en argent, ou encore en cuivre, souvent émaillés ou rehaussés de pierreries, formaient le trésor de riches abbayes et des grands princes de l'Occident.
- Des pièces d'orfèvrerie (reliquaires, émaux de Limoges, bijoux) dont notamment les célèbres couronnes de Guarrazar (objets datant du VIIe siècle et provenant de Tolède, alors capitale de l'Espagne, où les rois et les princes wisigoths les déposaient en offrande), l'antependium de la cathédrale de Bâle (devant d'autel d'or incrusté de pierres précieuses datant du XIe siècle et la rose d'or de Minucchio da Siena (réalisée à Avignon vers 1330 c'est la plus ancienne rose d'or conservée au monde). Outre de tels chefs-d'œuvre, le musée conserve un ensemble exemplaire de dizaines d'émaux limousins qui illustrent toute l'histoire de cette importante production[14].
- Près de 300 ivoires (datant de l'Antiquité tardive et du Moyen Âge)
La collection des ivoires du musée est avec celle du musée du Louvre l'une des deux principales collections parisiennes. Elle s'étend de la fin de l'Antiquité à la fin du Moyen Âge. Elle comprend des objets religieux mais aussi des objets civils : coffrets, miroirs, peignes, gravoirs. Plusieurs exemplaires sont du XIIIe siècle, mais le plus grand nombre appartient au XIVe siècle[15].
Tapisseries[modifier | modifier le code]
Le musée de Cluny conserve une importante collection de tapisseries à caractère profane et religieux. Parmi les pièces majeures de ses collections se trouvent l'emblématique tapisserie de La Dame à la licorne, la Légende de saint Étienne ou bien la tapisserie de La Vie seigneuriale.
Œuvres majeures[modifier | modifier le code]
- Une partie du suaire mortuaire de Charlemagne (IXe siècle).
- La célèbre série de La Dame à la licorne, fin XVe siècle, début XVIe siècle
- le Pilier des Nautes, réalisé au Ier siècle et restauré en 2003[16]
- Les ivoires byzantins de Nicomachi et d'Ariane, du début du Ve siècle et du VIe siècle.
- Les couronnes votives wisigothiques du Trésor de Guarrazar, VIIe siècle[17].
- L'autel d'or de Bâle
- La Rose d'or du pape Jean XXII réalisé en 1330
- La vierge et l'enfant, reliquaire du saint nombril, trésor de Notre-Dame-en-Vaux de Châlons-sur-Marne, réalisé à Paris? vers 1407[18]
- Le Triptyque de l'Assomption de la Vierge, d'Adrien Ysenbrandt (et Gérard David?) réalisé vers 1520.
- Les vitraux et statues d'apôtres de la Sainte Chapelle
- Les vitraux et les têtes de statues colonnes de la Basilique de Saint-Denis
- La statue d'Adam et les têtes de la galerie des rois de la cathédrale Notre-Dame de Paris
- La tapisserie de La légende de Saint-Etienne
- Près de 50 à 100 enluminures
- des peintures françaises, anglaises, allemandes, espagnoles et flamandes du XIVe siècle au XVIe siècle ;
- des armes, des armures et autres objets en rapport avec l'art de la guerre ;
- des objets de la vie quotidienne et du mobilier (meubles, pots, peignes en ivoires, sceaux, serrures, jouets...);
Le jardin médiéval[modifier | modifier le code]
En 2000, un jardin d'inspiration médiévale a été aménagé le long du boulevard Saint-Germain.
Gouvernance du musée[modifier | modifier le code]
Elisabeth Taburet-Delahaye, conservateur général du patrimoine, est directrice du musée de Cluny depuis novembre 2005[19].
Politique d'acquisition[modifier | modifier le code]
Le mécénat au musée de Cluny[modifier | modifier le code]
En 2006, le mécénat de CNP Assurances a permis l'acquisition d'une châsse limousine de l'Adoration des mages, classée bien d'intérêt patrimonial majeur. L'année suivante, la générosité de Groupama SA a permis l'acquisition d'un coffret gothique d'ivoire également classé bien d'intérêt patrimonial majeur. Mr Michel David-Weill a été le principal mécène du jardin d'inspiration médiévale qui a ouvert ses portes en 2000.
Fréquentation[modifier | modifier le code]
Le musée accueille en moyenne deux expositions temporaires par an. Les chiffres de fréquentation prennent en compte les collections permanentes et les expositions [20].
- 2013 = 297 323 visiteurs [21]
- 2012 = 372 259 visiteurs
- 2011 = 318 068 visiteurs [22]
- 2010 = 306 145 visiteurs
- 2009 = 314 557 visiteurs
- 2008 = 360 100 visiteurs
- 2007 = 293 975 visiteurs
- 2006 = 289 946 visiteurs
- 2005 = 290 982 visiteurs
Entre le 1er janvier et le 30 juin 2008, l'établissement a participé à l'expérimentation du ministère de la Culture quant à la gratuité des expositions permanentes de certains musées français.
Les Amis du musée de Cluny[modifier | modifier le code]
La société des Amis du musée a été créée en 1992 et soutient les activités du musée, les opérations de mécénat et possède une infolettre: Millefleurs[23]. Elle compte 600 adhérents, en 2011[23].
Le musée de Cluny est membre de la Fédération des sites clunisiens.
Activités du musée[modifier | modifier le code]
Expositions temporaires[modifier | modifier le code]
- Du 28 avril au 26 septembre 2011 L'Epée. Usages, mythes et symboles.
- Du 30 novembre 2011 au 5 mars 2012 Gaston Fébus (1331 - 1391). Prince soleil
- Du 28 mars au 2 juillet 2012 Cluny, 1120. Au seuil de la Maior Ecclesia
- Du 10 octobre 2012 au 7 janvier 2013 "Et ils s'émerveillèrent", Croatie médiévale
- Du 28 novembre 2012 au 4 mars 2013 : Art du jeu, jeu dans l'art
- Du 27 février au 3 juin 2013 : Larmes d'albâtre. Les pleurants du tombeau de Jean sans Peur, duc de Bourgogne
- Du 17 avril au 15 juillet 2013 : Une renaissance. L'art entre Flandre et Champagne 1150 -1250
- Du 22 octobre 2014 au 23 février 2015 : Voyager au Moyen-Âge
- Du 1er avril 2015 au 27 juillet 2015 : Sculptures souabes de la fin du Moyen Âge
"Un dimanche avec des étudiants"[modifier | modifier le code]
Chaque premier dimanche du mois, le musée de Cluny est gratuit pour tous. Certains premiers dimanches du mois, quatre à six fois dans l'année, de 13h30 à 17h30, des étudiants de l’École du Louvre, des universités et des écoles spécialisées accueillent les visiteurs et commentent des œuvres du musée.
Ces après-midis dominicaux placés sous le signe de la jeunesse et de la médiation existent depuis plusieurs années et recueillent un franc succès : une moyenne de 2 500 visiteurs se déplacent et profitent du travail et du dynamisme de ces médiateurs en herbe, futurs professionnels et parfois déjà spécialistes.
Cette opération réunit vingt à trente étudiants, qui à l'issue d'un travail de recherche documentaire s'initient à l'art de la médiation. Postés dans les salles, seuls ou en binôme, ces jeunes vont au devant des visiteurs pour leur livrer les clés de lecture des œuvres phares, parfois atypiques et souvent mal connues.
En 2012, à l'occasion d'un partenariat avec l'université de Paris-Dauphine, 20 étudiants ont été formés par les conservateurs du musée afin de présenter les cinq thèmes suivants :
- La Dame à la licorne ;
- les thermes antiques de Lutèce ;
- l'art et la vie au Moyen Âge ;
- l'hôtel de Cluny ;
- les sculptures de Notre-Dame de Paris.
Plus tôt dans l'année, dans le cadre des Journées européennes des Métiers d'Art, tandis que vingt autres étudiants médiateurs évoquaient les collections sous l'angle des technique de création, six élèves de l'ENSAAMA (l’École nationale supérieure des arts appliqués et métiers d'art à Paris), futurs peintres-verriers, reconstituaient un atelier vitrail dans la cour du musée. À partir d'une œuvre de la Sainte-Chapelle exposée dans une salle du musée, les élèves expliquaient les différentes étapes de fabrication du vitrail (du calibrage au montage en passant par la peinture). "Un dimanche avec des étudiants" donne aux visiteurs l'occasion de venir librement au musée et de profiter de présentations sympathiques et didactiques.
Galerie[modifier | modifier le code]
Hôtel de Cluny[modifier | modifier le code]
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Thermes de Cluny, le frigidarium.
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Élément du Pilier des Nautes, 1er quart du Ier siècle.
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Salle des thermes avec les chapiteaux de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.
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Salle de la tapisserie de La Dame à la licorne.
Collections[modifier | modifier le code]
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Le diable et une femme, vitrail, avant 1248, provient de la Sainte-Chapelle.
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Adam, pierre, Paris, vers 1260. Provient du décor intérieur du bras sud du transept de Notre-Dame de Paris.
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Apôtre « mélancolique », vers 1243-1248, pierre, provenant du décor intérieur de la Sainte-Chapelle.
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Recueil de Santé de Ibn Butlan, Rhénanie, 2e moitié du XVe siècle.
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Couronnes votives wisigothiques du Trésor de Guarrazar, Espagne, VIIe siècle.
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Plat de reliure en ivoire, Ariane, Menade, satyre et amours, Constantinople, VIe siècle.
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Tapisserie de La Dame à la licorne, A mon seul désir, fin du XVe siècle.
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Tapisserie de La Dame à la licorne, L'Ouïe, fin du XVe siècle.
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Tapisserie de La Dame à la licorne, détail du Goût, fin du XVe siècle.
Notes et références[modifier | modifier le code]
- Julia Fritsch, Musée du Moyen Âge - Cluny, in "Les Musées Parisiens, histoire, architecture et décor", Action artistique de la Ville de Paris, 2004, p.209
- « Fréquentation 2006-2010 des Musées de France - Ile-de-France », opendata.gouv.fr
- Aux termes du décret n° 2005-698 du 22 juin 2005 portant modification du décret n° 45-2075 du 31 août 1945 portant application de l'ordonnance relative à l'organisation provisoire des musées des beaux-arts
- Moutard, Nicolas-Léger (1742?-18..?) sur idref.fr
- http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5499060h/f2.image
- Béatrice de Andia et al., Les musées parisiens : Histoire, architecture et décor, Paris, Action Artistique Ville Paris, 2004, p.209
- LENOIR, Albert
- Les portes de Notre-Dame, Le Petit Journal, Petit Pierre, 24 août 1867 Lire en ligne
- Voir: Réunion des musées nationaux
- Pierre Boulanger par Raymond Subes, Presses du Compagnonnage, Paris 1961
- « Notice no PA00088431 », base Mérimée, ministère français de la Culture
- Cluny, second souffle. Le point, n°2221, 2 avril 2015, page 55.
- communiqué de presse de l'exposition Pinceaux de lumière qui s'est tenue au musée de Cluny en 2006.
- site internet du musée de Cluny
- site internet du musée
- http://www.musee-moyenage.fr/pages/page_id17992_u1l2.htm
- http://www.musee-moyenage.fr/pages/page_id18361_u1l2.htm
- http://www.musee-moyenage.fr/documents/MOIS2006-2.pdf
- « Communiqué de presse Ministère de la Culture : nomination d'Elisabeth Taburet-Delahaye » (consulté le 9 avril 2015)
- « Espace presse », sur Site officiel du musée de Cluny (consulté le 15 mars 2012)
- Rapport d'activité 2013
- Rapport d'activité 2011
- http://www.amis-musee-cluny.fr/qui_sommes_nous.htm
Voir aussi[modifier | modifier le code]
Bibliographie[modifier | modifier le code]
- Béatrice de Andia et al., Les musées parisiens : Histoire, architecture et décor, Paris, Action Artistique Ville Paris, , 304 p. (ISBN 2913246494)
- Elisabeth Taburet-Delahaye et al., Thermes et hôtel de Cluny, musée national du Moyen Âge : Œuvres nouvelles, 1995-2005, Paris, RMN, , 127 p. (ISBN 2711851893)
- A. Erlande-Brandenbourg et alii, Musée national du Moyen Âge; Thermes de Cluny, RMN, Paris, 1993.
Articles connexes[modifier | modifier le code]
- Moyen Âge · Renaissance du XIIe siècle
- Alexandre Du Sommerard · Alfred Darcel · Jean-Jacques Marquet-Vasselot
- Edmond Du Sommerard
- Plaque de l'Adoration des Mages
Liens externes[modifier | modifier le code]
- Site officiel
- Médiathèque de l'architecture et du patrimoine
- Fédération des sites clunisiens
- Les Amis du musée de Cluny
- Xavier Dectot, Sculptures du XIIIe siècle, Collections du musée de Cluny
Ce site est desservi par la station de métro Cluny - La Sorbonne.