Hong Kong (colonie)
(zh) 香港
drapeau (1959-1997) |
armoiries (1959-1997) |
| Devise | Dieu et mon droit |
|---|---|
| Hymne | God Save the Queen |
| Statut | Monarchie |
|---|---|
| Capitale | Victoria de facto |
| Langue(s) | Anglais, cantonais |
| Monnaie | Dollar de Hong Kong |
| Population (en 1848) | 24 000 hab. |
|---|---|
| • 1901 | 283 978 hab. |
| • 1945 | 750 000 hab. |
| • 1995 | 6 300 000 hab. |
| Densité (en 1848) | 299 hab./km2 |
| • 1901 | 273 hab./km2 |
| • 1945 | 720 hab./km2 |
| • 1995 | 6 046 hab./km2 |
| Gentilé | Honhkongais(es) |
| Superficie (en 1841) | 80,4 km2 |
|---|---|
| • Superficie en 1860 | 152 km2 |
| • Superficie en 1898 | 1 104 km2 |
| 1841 | Création de la colonie |
|---|---|
| 1860 | Cession de la péninsule de Kowloon |
| 1898 | Cession des Nouveaux Territoires |
| 1941-1945 | Occupation japonaise |
| 1981 | Territoire britannique d'outre-mer |
| 30 juin 1997 | Rétrocession à la Chine |
| 1841–1901 (premier) | Victoria |
|---|---|
| 1952–1997 (dernier) | Élisabeth II |
| 1843–1844 (premier) | Henry Pottinger |
|---|---|
| 1992–1997 (dernier) | Chris Patten |
| 1843 (premier) | George Alexander Malcolm |
|---|---|
| 1993–1997 (dernier) | Anson Chan |
Entités précédentes :
Entités suivantes :
Hong Kong est une colonie du Royaume-Uni de 1841, date de la cession de l'île de Hong Kong (occupée en par le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande) par le traité de Nankin, à 1997, date de la rétrocession de Hong Kong à la Chine deux ans avant celle de Macao, alors colonie portugaise.
À sa réintégration dans la république populaire de Chine, Hong Kong conserve un large degré de liberté économique et administrative en devenant une région administrative spéciale.
Géographie
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- l'île de Hong Kong en 1842
- la péninsule de Kowloon en 1860
- les Nouveaux Territoires en 1898
La colonie est initialement constituée de l'île de Hong Kong.
À l'issue de la seconde guerre de l'opium (1856-1860), le territoire de Hong Kong s'agrandit : la Chine cède la péninsule de Kowloon, située au nord de l'île (convention de Pékin, 1860)[1].
En 1898, l'Allemagne, la France et la Russie acquièrent des droits sur différents territoires chinois. En réaction, le Royaume-Uni cherche à agrandir sa colonie de Hong Kong. Il signe avec la Chine la Convention pour l'extension du territoire de Hong Kong, qui lui attribue un bail emphytéotique de 99 ans sur des zones adjacentes à Kowloon et sur les îles environnantes, appelées les Nouveaux Territoires.
Histoire
[modifier | modifier le code]Établissement de la colonie
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Dans les années 1830, l'île de Hong Kong ne compte qu'environ 7 500 habitants, pêcheurs tankas surtout, et producteurs de charbon de bois hakkas[1]. Toutefois, elle occupe une position stratégique. Elle est située devant le delta de la rivière des Perles, donc à la sortie de Canton, seule ville de Chine alors autorisée au commerce avec les étrangers. Le site permet aussi d'établir un port en eau profonde, capable d'accueillir des navires à fort tirant d'eau. Pour cette raison, les Britanniques occupent l'île lors de la première guerre de l'opium, entre 1839 et 1842. La Chine la cède officiellement en 1842 (traité de Nankin), et pour toujours, au Royaume-Uni.
Après les guerres de l'opium, qui aboutissent sur les trois traités inégaux de Nankin (), de la Convention de Pékin (), et de la Convention pour l'extension du territoire de Hong Kong (), l'Empire chinois cède ce territoire à l'Empire britannique pour 99 ans, limite repoussée par chaque traité en faisant débuter le délai à leur signature.
Invasion japonaise
[modifier | modifier le code]Hong Kong est attaquée par les Japonais le .
Après 18 jours de combats acharnés, la défense tombe le , date désignée sous le nom de « Noël noir » par les habitants de Hong Kong. Le gouverneur britannique Mark Aitchison Young est fait prisonnier.
L'occupation japonaise dure jusqu'au .
Rétablissement du pouvoir britannique
[modifier | modifier le code]Hong Kong est libérée en et le gouverneur Young rétabli à son poste dès 1946.
Le statut de colonie est transformé en 1981 en celui de territoire britannique d'outre-mer. En mars, le parlement britannique adopte la loi sur la nationalité britannique ; surnommée Hong Kong Act, elle interdit à 2,5 millions de Chinois résidant à Hong Kong de pouvoir obtenir asile au Royaume-Uni[2].
Après les manifestations de la place Tian'anmen en 1989, l'opération Yellow Bird, organisée à partir de Hong Kong, permet d'exfiltrer 400 dissidents chinois qui trouveront refuge en Occident[3].
Rétrocession à la Chine
[modifier | modifier le code]Préparation
[modifier | modifier le code]En 1982, quinze ans avant l'expiration du bail sur les Nouveaux Territoires, les gouvernements du Royaume-Uni et de la république populaire de Chine (RPC) entament un dialogue sur l’avenir de Hong Kong.
Le , la déclaration conjointe sino-britannique est ratifiée[2].
Le , la loi fondamentale de Hong Kong (Basic Law of Hong Kong) est officiellement adoptée comme Constitution de Hong Kong après la rétrocession. Le bloc de politiciens « pro-Pékin » fait bon accueil à cette loi fondamentale, en l'appelant « le système légal le plus démocratique qui ait jamais existé en RPC ». En revanche, pour le bloc « pro-démocratie », il manquait une constitution.
Rétrocession
[modifier | modifier le code]À minuit et une seconde le , Hong Kong est remise à la république populaire de Chine par le Royaume-Uni.
Administration
[modifier | modifier le code]Sous domination britannique, Hong Kong est un territoire dépendant du Royaume-Uni et son administration s'inspire du système de Westminster. Les lettres patentes pour Hong Kong de 1917 (en) constituent le fondement constitutionnel du gouvernement colonial, tandis que les instructions royales sur Hong Kong de 1917 (en) précisent les modalités de gouvernance et d'organisation du territoire.
Le gouverneur de Hong Kong, chef du gouvernement, est nommé par le monarque britannique pour représenter la Couronne dans la colonie. Le pouvoir exécutif est fortement concentré entre les mains du gouverneur, qui nomme lui-même la quasi-totalité des membres du Conseil législatif et du Conseil exécutif et préside également les deux chambres[4]. Le gouvernement britannique supervise l'administration coloniale ; le secrétaire d'État aux Affaires étrangères approuve formellement toute modification apportée aux Conseils législatif et exécutif[4], et le souverain détient l'autorité exclusive pour modifier les lettres patentes et les instructions royales.

Le Conseil exécutif détermine les changements de politique administrative et examine les projets de loi primaires avant de les soumettre à l'approbation du Conseil législatif. Cet organe consultatif est également habilité à promulguer des lois secondaires en vertu d'un ensemble limité d'ordonnances coloniales. Le Conseil législatif débat des projets de loi et est responsable de l'affectation des fonds publics. Cette chambre a été réformée durant les dernières années de la domination coloniale afin d'instaurer une représentation plus démocratique[4]. Des circonscriptions fonctionnelles à élection indirecte ont été introduites en 1985, suivies de circonscriptions géographiques à élection populaire en 1991 (en). Une nouvelle réforme électorale, menée en 1994, rend l'assemblée législative largement représentative. L'administration civile est dirigée par le Secrétaire colonial (qui devient par la suite « Premier secrétaire »), adjoint du Gouverneur[4].
Le système judiciaire est fondé sur le droit anglais, le droit coutumier chinois (en) jouant un rôle secondaire dans les affaires civiles impliquant des résidents chinois[5]. La Cour suprême de Hong Kong (en) est la plus haute juridiction et statue sur toutes les affaires civiles et pénales de la colonie. Au début de la période coloniale, les affaires extraterritoriales en appel provenant d'autres régions de Chine et impliquant des sujets britanniques sont également jugées par cette cour. Les appels interjetés contre les décisions de la Cour suprême sont examinés par le Comité judiciaire du Conseil privé, qui exerce le pouvoir de jugement final sur l'ensemble de l'Empire britannique[6].
En mars 1975, le gouvernement de Hong Kong met en place un programme visant à mesurer l'opinion publique à l'égard de son action, connu sous le nom de « Movement of Opinion Direction » (MOOD)[7].
Économie
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Sous domination britannique, Hong Kong devient un important comptoir de commerce à partir des années 1840. La ville fait face à Macao, sur la rive opposée du delta de la rivière des Perles, colonie portugaise depuis le XVIe siècle. Les deux enclaves constituent les avant-postes de la colonisation européenne en Extrême-Orient.
Hong Kong connaît à partir des années 1960 un essor économique. Celui-ci est d'abord fondé surtout sur le textile, puis, à partir des années 1970, la finance prend une place prépondérante.
Les espaces appelés les Nouveaux Territoires furent pendant longtemps peu exploités ; les premiers grands projets de mise en valeur de la zone ne sont intervenus que dans les années 1970.
À partir de 1979, le président chinois Deng Xiaoping entreprend d'ouvrir économiquement la Chine avec l'étranger. L'expérience se limite d'abord à des zones économiques spéciales. Parmi les premières zones à bénéficier de ces investissements, l'une d'entre elles connaît un développement spectaculaire, c'est Shenzhen, située aux portes de Hong Kong. Hong Kong devient alors un point stratégique pour les échanges avec la Chine : presque tous viennent de la colonie britannique, ou tout au moins transitent par elle.
Démographie
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Dans les années 1830, l'île de Hong Kong ne compte qu'environ 7 500 habitants. Dix ans après la cession de 1860 aux Britanniques, l'île compte 33 000 habitants. À partir des années 1850, la révolte des Taiping entraîne l'arrivée de nombreux réfugiés. Le recensement de 1865 décompte 125 504 résidents, dont 2 000 Européens ou Américains. La croissance démographique se poursuit et différentes activités économiques se développent. La population reste pourtant assez pauvre en moyenne[8].
Hong Kong compte 1,6 million d'habitants en 1941[8]. Le territoire a souffert très fortement lors de l'occupation japonaise après l'attaque de Hong Kong par le Japon, et la population est redescendue à 600 000. Avec l'arrivée au pouvoir des communistes en Chine (1949) se produit un afflux de réfugiés. Le sinologue Jean-Luc Domenach indique que lors de la grande famine consécutive au Grand Bond en avant, 140 000 à 200 000 personnes seraient entrées illégalement à Hong Kong en 1961-1962[9].
Hong Kong compte près de 6,3 millions d'habitants en 1995[10], deux ans avant la rétrocession.
Culture
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La Hong Kong britannique se caractérisait comme un hybride entre le monde oriental et la culture occidentale. Les valeurs traditionnelles chinoises, mettant l'accent sur la famille et l'éducation, se mêlaient aux idéaux occidentaux, tels que la liberté économique et l'État de droit[11]. Bien que la grande majorité de la population fût d'origine ethnique chinoise, Hong Kong a développé une identité distincte de celle de la Chine continentale du fait de sa longue période d'administration coloniale et d'un rythme de développement économique, social et culturel différent. La culture dominante était issue d'immigrants originaires de diverses régions de Chine. Ce phénomène a été influencé par le système éducatif britannique, un système politique distinct et le développement rapide du territoire à la fin du XXe siècle[12],[13]. La plupart des migrants de cette époque fuyaient la pauvreté et la guerre, ce qui se reflétait dans l'attitude dominante envers la richesse. Les Hongkongais avaient tendance à lier leur image de soi et leur prise de décision aux avantages matériels[14],[15]. Le sentiment d'identité locale des résidents est resté après la rétrocession, la majorité de la population (52 %) s'identifiant comme « Hongkongais », tandis que 11 % se décrivaient comme « Chinois ». Le reste de la population présentait des identités mixtes : 23 % se définissaient comme « Hongkongais vivant en Chine » et 12 % comme « Chinois vivant à Hong Kong »[16].
Les valeurs familiales traditionnelles chinoises, notamment l'honneur familial, la piété filiale et la préférence pour les fils, sont restées prédominantes[17]. La famille nucléaire était le type de ménage le plus courant, bien que les familles multigénérationnelles et élargies ne soient pas rares[18]. À Hong Kong, alors sous domination britannique, la polygamie était légale jusqu'en 1971, conformément à la pratique coloniale consistant à ne pas intervenir dans les coutumes locales que les autorités britanniques considéraient comme relativement inoffensives pour l'ordre public[19].
Des concepts spirituels tels que le « feng shui » étaient observés ; les grands projets de construction faisaient souvent appel à des consultants pour garantir un positionnement et un agencement optimaux des bâtiments. On pensait que le degré d'adhésion au feng shui déterminait la réussite d'une entreprise. Les miroirs « Bagua » étaient couramment utilisés pour repousser les mauvais esprits[20] et les bâtiments sont souvent dépourvus de numéros d'étage commençant par 4[21] ; le chiffre « 4 » ayant une prononciation similaire au mot « mourir » en cantonais[22].
Langues
[modifier | modifier le code]Le cantonais est devenu une des deux langues officielles de Hong Kong en 1974[23], l'autre étant l'anglais. Il est parlé et enseigné dans les écoles. Son utilisation est généralisée aussi bien dans la vie familiale que dans la vie sociale.
L'influence des médias et la culture musicale de la cantopop assurent une place importante au cantonais autant à Hong Kong qu'au Guangdong voisin et que dans les communautés chinoises d'outre-mer (San Francisco, Vancouver, Toronto, New York, Los Angeles et la Malaisie).
L'anglais est assez répandu. Il était de fait la seule langue officielle de la colonie de 1883 à 1974[23]. Il est parlé surtout dans les rapports commerciaux et avec tous les étrangers en général.
Littérature
[modifier | modifier le code]Cuisine
[modifier | modifier le code]Cinéma
[modifier | modifier le code]Musique
[modifier | modifier le code]Sport et divertissements
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « British Hong Kong » (voir la liste des auteurs).
- 1 2 (en) The Hong Kong Police Force - Police History: History - The First Century.
- 1 2 Bougon 2020, p. 260-261.
- ↑ Vines 1997.
- 1 2 3 4 (en) Hong Kong Government (juillet 1984). Green Paper: The Further Development of Representative Government in Hong Kong. Hong Kong: Government Printer.
- ↑ Lewis 1983, p. 347–379.
- ↑ Jones 2014.
- ↑ Mok 2018, p. 66–87.
- 1 2 Stanford 2006.
- ↑ Domenach 1992, p. 249.
- ↑ (en) « Hong Kong - Population », sur countryeconomy.com (consulté le ).
- ↑ Carroll 2007, p. 169.
- ↑ Carroll 2007, p. 167–172.
- ↑ He 2013.
- ↑ Tam 2017.
- ↑ Lam 2015.
- ↑ HKU 2018.
- ↑ Family Survey 2013, p. 12–13.
- ↑ Population By-Census 2016, p. 77.
- ↑ Lary 2022.
- ↑ Fowler et Fowler 2008, p. 263.
- ↑ Xi et Ingham 2003, p. 181.
- ↑ Chan et Chow 2006, p. 3.
- 1 2 Dickson et Cumming 1996, p. 41.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- [Bougon 2020] François Bougon, Hong Kong, l'insoumise : de la perle de l'Orient à l'emprise chinoise, Tallandier, , 270 p. (ISBN 979-10-210-4424-1)
- [Carroll 2007] (en) John M. Carroll, A concise history of Hong Kong, Lanham, Rowman & Littlefield, (ISBN 978-0-7425-3422-3)
- [Chan et Chow 2006] (en) Cecilia Chan et Amy Chow, Death, Dying and Bereavement: a Hong Kong Chinese Experience, Hong Kong University Press (en), (ISBN 978-962-209-787-2, lire en ligne [archive du ])
- [Dickson et Cumming 1996] (en) Peter Dickson et Alister Cumming, « Profiles of Language Education in 25 Countries », National Foundation for Educational Research, , p. 41 (lire en ligne)
- [Domenach 1992] Jean-Luc Domenach, Chine : l'archipel oublié, Paris, Fayard,
- [Family Survey 2013] (en) « Family Survey 2013 », Legislative Council,
- [Fowler et Fowler 2008] (en) Jeaneane D. Fowler et Merv Fowler, Chinese Religions: Beliefs and Practices, Sussex Academic Press, (ISBN 978-1-84519-172-6, lire en ligne [archive du ])
- [He 2013] (en) Huifeng He, « Forgotten stories of the great escape to Hong Kong », South China Morning Post, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- [HKU 2018] (en) « HKU POP releases survey on Hong Kong people's ethnic identity and the 2018 review and 2019 forecast survey » [archive du ], Public Opinion Programme, University of Hong Kong, (consulté le )
- [Jones 2014] (en) Oliver Jones, "A Worthy Predecessor? The Privy Council on Appeal from Hong Kong, 1853 to 1997" in Ghai, Y.; Young, S. Hong Kong's Court of Final Appeal: The Development of the Law in China's Hong Kong, Cambridge, Cambridge University Press, SSRN 2533284
- [Lam 2015] (en) Wai-man Lam, Understanding the Political Culture of Hong Kong : The Paradox of Activism and Depoliticization, Routledge, (ISBN 978-1-317-45301-7, lire en ligne [archive du ])
- [Lary 2022] (en) Diana Lary, China's grandmothers : gender, family, and aging from late Qing to twenty-first century, Cambridge, Royaume-Uni, Cambridge University Press, , 126 p. (ISBN 978-1-009-06478-1, OCLC 1292532755)
- [Lewis 1983] (en) D.J. Lewis, "A Requiem for Chinese Customary Law" in Hong Kong in The International and Comparative Law Quarterly 32 (2), Cambridge University Press, (lire en ligne [archive du ]) JSTOR 759499
- [Mok 2018] (en) Florence Mok, « Public opinion polls and covert colonialism in British Hong Kong », China Information (en), no 33, , p. 66–87 (DOI 10.1177/0920203X18787431
, S2CID 150104890) - [Population By-Census 2016] (en) Main Results : 2016 Population By-Census, Census and Statistics Department (en), (lire en ligne)
- [Stanford 2006] (en) David Stanford, Roses in December, Lulu press, , 220 p. (ISBN 1-84753-966-1)
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- [Vines 1997] (en) Stephen Vines, « Time for the Yellow Bird of Hong Kong to fly », The Independent, (lire en ligne)
- [Xi et Ingham 2003] (en) Xu Xi et Mike Ingham, City Voices: Hong Kong writing in English, 1945–present, Hong Kong University Press, (ISBN 978-962-209-605-9, lire en ligne [archive du ])
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Archives conservées par : collections et archives spéciales de la bibliothèque de l'université baptiste de Hong Kong (d)
