Niévès

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Niévès
Nevis (en)
Vue de l'île de Nevis de l'île de Saint-Christophe.
Vue de l'île de Nevis de l'île de Saint-Christophe.
Géographie
Pays Drapeau de Saint-Christophe-et-Niévès Saint-Christophe-et-Niévès
Archipel Petites Antilles
Localisation Mer des Caraïbes (océan Atlantique)
Coordonnées 17° 09′ 04″ N, 62° 35′ 10″ O
Superficie 93,3 km2
Côtes 36,6 km
Point culminant Nevis Peak (985 m)
Géologie Île volcanique
Administration
Statut État autonome de Saint-Christophe-et-Niévès

Paroisse Saint-George Gingerland, Saint-James Windward, Saint-John Figtree, Saint-Paul Charlestown, Saint-Thomas Lowland
Démographie
Population 12 106 hab. (2006)
Densité 129,75 hab./km2
Plus grande ville Charlestown
Autres informations
Découverte Préhistoire
Fuseau horaire UTC-4

Géolocalisation sur la carte : Saint-Christophe-et-Niévès

(Voir situation sur carte : Saint-Christophe-et-Niévès)
Niévès
Niévès

Géolocalisation sur la carte : Petites Antilles

(Voir situation sur carte : Petites Antilles)
Niévès
Niévès
Îles à Saint-Christophe-et-Niévès

Niévès (Nevis en anglais) est une île et paradis fiscal des petites Antilles, sur la région des Caraïbes, la plus petite terre de la fédération qu'elle forme avec l'île Saint-Christophe pour constituer l'État de Saint-Christophe-et-Niévès.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'île de Niévès se trouve dans le nord des petites Antilles, à l'est de Porto Rico et est baignée par la mer des Caraïbes. Elle est entourée par les îles de Saint-Christophe au nord-ouest, Montserrat au sud-est et Redonda à l'est.

Sa superficie est de 93 km2. Les villes principales de Niévès sont Charlestown et New Castle.

C'est une île d'origine volcanique dont l'activité se résume à des sources d'eau sulfureuse. L'île est exposée aux cyclones, aux séismes, au volcanisme et aux tsunamis.

Histoire[modifier | modifier le code]

Drapeau de Niévès

Au cours de son second voyage en 1498, Christophe Colomb découvrit l'île qu'il baptisa Nieves (d'où le phonétique français « Niévès ») en référence à Nuestra Señora de las Nieves (« Notre-Dame des Neiges » en espagnol). Par la suite, les colons anglais la nommèrent par phonétique Nevis.

L'amiral britannique Horatio Nelson, qui devint un héros national après sa victoire, en 1805, sur la flotte franco-espagnole à Trafalgar, où il perdit la vie, y a stationné vingt ans plus tôt alors qu'il commandait le HMS Boréas. Il y a rencontré son épouse Frances Nisbet.

Lorsque Saint-Christophe-et-Niévès accède à l'indépendance vis-à-vis du Royaume-Uni en 1983, le pays se constitue en fédération et Niévès est doté d'un gouvernement autonome. Simeon Daniel est le premier à prendre la tête du gouvernement de Niévès[1].

Démographie[modifier | modifier le code]

La population de Niévès est d'environ 12 000 habitants.

Économie[modifier | modifier le code]

Le coprah, le tourisme (monuments, thermalisme, etc) et surtout l'incorporation de sociétés extraterritoriales (sociétés offshore) constituent les principales ressources de l'île.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Charlestone : dominée par le fort Charles Nevis, la ville, typiquement anglo-saxonne, déploie son architecture géorgienne autour de la place du Mémorial.
  • Le Museum of Nevis History retrace la fortune de l'île, connue comme « la reine des Caraïbes » pour la richesse de ses plantations.
  • Autre curiosité : The Bath House, le premier hôtel des Caraïbes, bâti en 1778 et réputé à l'époque pour ses bains d'eaux sulfureuses.
  • À découvrir aussi : les ruines du cimetière juif, dont la plus vieille tombe, datant de 1684, rappelle qu'au XVIIe siècle, 25 % de la population était ici de confession juive.
  • Botanical Gardens of Nevis : sur huit hectares, près de Montpelier Estate, un conservatoire de la forêt tropicale et des plus belles fleurs (anthuriums, balisiers, roses de porcelaine, etc.).
  • Nevisian Heritage village : à Gingerland, au sud, ce musée à ciel ouvert présente les populations successives de l'île à travers leurs habitats : des cases des Indiens caraïbes jusqu'au boutiques coloniales d'artisans (cordonnier, fabricant de rhum, etc.).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) "Citizens, Dignitaries Pay Final Respects to Dr. Simeon Daniel", St Kitts & Nevis Observer, 5 juin 2012

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]