Gilles Segal

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Gilles Segal, né le [1] à Fălticeni, Roumanie et mort le [2], est un auteur dramatique, metteur en scène, mime, acteur de théâtre et cinéma, d'origine juive roumaine, naturalisé français[3],[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Ses parents, venant de Roumanie, s'installent en France en 1934. Son père est forain. Il prépare à la Sorbonne une licence de philosophie, mais abandonne ses études, davantage passionné par le monde du spectacle. Il fait ses débuts comme mime dans la compagnie de Marcel Marceau[3] où il exerce de 1952 à 1960. Puis il est engagé au Théâtre de l'Odéon par Jean-Louis Barrault où il reste trois ans[5].

C'est pour ses talents de mime et d'acrobate qu'il est choisi pour être Giulio dans Topkapi de Jules Dassin en 1964. Il est Yankel dans Les Eaux mêlées (1969) de Jean Kerchbron et Jacques dans Léa l'hiver (1971). Éric Le Hung lui donne le rôle de Paul dans Le Droit d'aimer et Édouard Molinaro l'engage pour Le Gang des otages (1973). Il est Julius Rosenberg avec Marie-José Nat dans Les Rosenberg ne doivent pas mourir et Bernard avec Claude Jade dans Nous ne l'avons pas assez aimée de Patrick Antoine. Françoise Sagan réalise Les Fougères bleues en 1977, avec Gilles Segal et Caroline Cellier, une adaptation de sa nouvelle Des yeux de soie.

Marié avec la comédienne Sabine Lods, il a un fils : Vincent, né en 1974[5].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Doublage[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Metteur en scène[modifier | modifier le code]

Dramaturge[modifier | modifier le code]

Romancier[modifier | modifier le code]

Scénariste[modifier | modifier le code]

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Catalogue de la BNF » (consulté le 17 juin 2014).
  2. Armelle Heliot, « Gilles Segal : mort d'un juste », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  3. a et b http://repertoire.chartreuse.org/auteur674.html
  4. « Gilles SEGAL », sur www.lesgensducinema.com (consulté le 9 mai 2017)
  5. a et b Télé 7 Jours n°786, semaine du 7 au 13 juin 1975, pages 110 et 111 : "Gilles Ségal est devenu Julius Rosenberg parce qu'il était mime."

Liens externes[modifier | modifier le code]