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Joël Jouanneau

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Joël Jouanneau est un auteur et metteur en scène de théâtre français, né en 1946 à Cellé dans le Loir-et-Cher.

Il anime Le Théâtre du Grand Luxe, une compagnie de théâtre amateur, de 1962 à 1984, année où il réalise sa première mise en scène au Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis et fonde sa compagnie L’Eldorado[1]. Il collabore avec Bruno Bayen de 1984 à 1987. Il monte lui-même la plupart de ses textes, notamment au théâtre de Poche à Genève, au CDNEJ de Sartrouville, au Festival d'Avignon et au Festival d'automne à Paris, ainsi qu’au théâtre de la Bastille.

Artiste associé, puis codirecteur du théâtre de Sartrouville de 1990 à 2003[2], il participe au collectif pédagogique de l’école du théâtre national de Strasbourg, de 1992 à 2000.

Se consacrant largement à l’écriture, il a refusé en 2007 le poste de directeur du conservatoire national supérieur d’art dramatique, assurant seulement l’intérim entre le décès de Claude Stratz et la nomination de Daniel Mesguich.

Son équipe de création technique est composée de Jacques Gabel (scénographe), Franck Thévenon (éclairagiste)[2] et Pablo Bergel (créateur son).

Œuvres littéraires

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Les textes de Joël Jouanneau sont publiés chez Actes Sud.

  • Nuit d’orage sur Gaza, 1987 ; créé au Théâtre de Poche de Genève et repris à l'Ensemble Théâtral Mobile de Bruxelles
  • Kiki l’indien, comédie alpine, 1989 ; créé à l'Espace Planoise de Besançon, mise en scène de Jean-Michel Potiron en [3].
  • Le Bourrichon, comédie rurale, 1989
  • Mamie Ouate en Papôasie, comédie insulaire, 1990
  • Gauche uppercut, 1991
  • Le Marin perdu en mer, comédie pirate, 1992
  • Le Condor, 1994
  • Dernier Rayon, 1997
  • Gauche uppercut, 1998
  • Dernier Rayon, 1998, L'École des loisirs[4]
  • La Main bleue, 1998
  • Allegria-Opus 147, 1999
  • Les Dingues de Knoxville, 1999
  • Yeul, le jeune, 2001
  • L’Adoptée, 2002
  • L’Ébloui, 2003
  • L’Inconsolé, 2004
  • Mère et fils, comédie nocturne, 2004
  • Dernier Caprice, 2006
  • Le Marin d’eau douce, 2006
  • Hydrogen Jukebox, 2008
  • Sous l’œil d’Œdipe, 2009
  • L’Enfant cachée dans l’encrier, ill. Annie Drimaracci, 2009
  • Pinkpunk Cirkus, 2011
  • Post-Scriptum. Aux sources d’une écriture, essai, 2012

Metteur en scène

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Icône signalant une information Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données Les Archives du spectacle.

  • 2008 : Le Gai savoir de Julien Gracq conception Joël Jouanneau d'après Le Rivage des Syrtes de Julien Gracq, Le Grand T.

Notes et références

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  1. Le titre est bien orthographié ainsi : « Monparnasse » sans « t », et non Montparnasse Page de titre de l'édition.

Références

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  1. « Joël Jouanneau | Auteurs | Éditions Actes Sud », sur Actes Sud (consulté le )
  2. 1 2 Raymonde Temkine 2008.
  3. « Kiki l’Indien de Joël Jouanneau », Coulisses, no 10, , p. 25-27 (lire en ligne Accès libre).
  4. « Dernier rayon », sur ecoledesloisirs.fr (consulté le ).
  5. « Dans une neige d'un bleu éternel Joël Jouanneau met en scène Les Enfants Tanner de Robert Walser : du théâtre pur », Le Monde, (lire en ligne).
  6. Lucile Garbagnati, « Les Enfants Tanner, Mamie Ouate en Papoâsie. Deux mises en scène de Joël Jouanneau », Coulisses, no 5, (lire en ligne Accès libre).
  7. « Théâtre. Une croisière sans charme. David Warrilow réussit son monologue mais Joël Jouanneau rate son but. Au cœur des ténèbres et Le Marin perdu en mer au Théâtre de l'Athénée », Le Monde, (lire en ligne).
  8. (en) Lisa Jo Epstein, « La dernière bande directed by Joel Jouanneau, with David Warrilow. Théâtre de l’Athenée-Louis Jouvet, March-April, 1994; Oh les beaux jours, directed by Pierre Chabert, with Denise Gence and Guy Cambreleng. Théâtre National de la Colline, January-March, 1994 », Journal of Beckett Studies, vol. 4, no 1, (présentation en ligne).
  9. Mathilde La Bardonnie, « Warrilow en Compagnie de Beckett », Libération, (lire en ligne).
  10. Mathilde La Bardonnie, « À l'Odéon, une vibrante expédition dans le roman de Dostoïevski par un metteur en scène initié, qui administre la preuve qu'on peut « tailler dedans ». Avec une dizaine d'acteurs magnifiquement insensés. Joël Jouanneau coupe L'Idiot en plein coeur », Libération, (lire en ligne).
  11. Brigitte Salino, « Samuel Beckett, un cirque de passage », Le Monde, (lire en ligne).
  12. Mathilde La Bardonnie, « Mettre en scène Chostakovitch n'est pas facile. Joël Jouanneau s'en tire bien, en trois mouvements et avec tristesse. La mélancolie d'Allegria », Libération, (lire en ligne).
  13. Mathilde La Bardonnie, « Six comédiennes exceptionnelles interprètent au Vieux-Colombier 'Les Reines du Québécois Normand Chaurette qui s'est nourri de Shakespeare. Six reines font mat », Libération, (lire en ligne).
  14. Mathilde La Bardonnie, « Un combat verbal très cru et un grand solo sur l'amour composent la première pièce de l'écrivain, présentée à Paris. Le Rimmel sans fard de Jacques Serena. Mise en scène Joël Jouanneau. Théâtre ouvert, jardin d'Hiver, Paris XVIIIe », Libération, 196 janvier 1998 (lire en ligne).
  15. Annie Coppermann, « À l'ombre de Genêt », Les Échos, (lire en ligne).
  16. Jean-Pierre Thibaudat, « Femmes d'attente », Libération, (lire en ligne).
  17. Fabienne Darge, « Cinq femmes, un jeune homme qui meurt, et toutes ces années perdues », Le Monde, (lire en ligne).
  18. Philippe Chevilley, « Kaddish au Théâtre de l’Oeuvre : voyage au bout de l’enfer », Les Échos, (lire en ligne).
  19. Philippe Chevilley, « Sombres enchaînés », Les Échos, (lire en ligne).
  20. Alain Dreyfus, « La léthargie propice du Libera », Libération, (lire en ligne).
  21. René Solis, « Œdipe à l’œil », Libération, (lire en ligne).
  22. Philippe Chevilley, « Trois hommes et un piano », Les Échos, (lire en ligne).
  23. Philippe Chevilley, « Les beaux chants ténébreux de Michel Raskine », les Échos, (lire en ligne).
  24. Philippe Chevilley, « Le Cours classique : la chute de la maison scolaire au Rond-Point », Les Échos, (lire en ligne).

Bibliographie

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  • Sylvie Dardaillon, « Formes et fonctions de la chanson dans le théâtre de Joël Jouanneau et Mike Kenny », dans Florence Gaiotti, Eléonore Hamaide-Jager (dir.), La chanson dans la littérature d’enfance et de jeunesse. Poésie et poétique, Arras, Artois Presses Université, (ISBN 978-2-84832-368-8, lire en ligne Accès limité), p. 171-182.
  • Yann Mével, « Après ou d'après Beckett ? Joël Jouanneau metteur en scène de Beckett », Samuel Beckett Today/Aujourd'hui, vol. 14, , p. 203-215 (lire en ligne Accès limité).
  • Raymonde Temkine, « Jouanneau Joël », dans Michel Corvin (dir.), Dictionnaire encyclopédique du théâtre à travers le monde, Paris, Bordas, (ISBN 9782047312957), p. 162.
  • Brigitte Salino, « Jouanneau, avec Beckett pour ne pas en finir », Le Monde, (lire en ligne).

Liens externes

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