Eagle Aviation France

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Eagle Aviation
Logo de cette compagnie
AITA OACI Indicatif d'appel
Aucun EGN French Eagle
Repères historiques
Date de création 1999
Date de disparition 2009
Généralités
Basée à Aéroport Paris-Charles-de-Gaulle
Autres bases Aéroport international King Abdulaziz de Djeddah
Taille de la flotte 8 appareils (selon périodes)
Nombre de destinations Charters, Afrique, Arabie Saoudite...
Siège social Aéroport Saint-Nazaire - Montoir
Effectif 117
Dirigeants Manuel GARBACCIO et Catherine GARBACCIO
Données financières
Chiffre d'affaires 38 900 000 € (2008)
Résultat net - 5 000 000 € (2008)

Eagle Aviation était une compagnie de location d'avion française[1].

La compagnie Eagle Aviation, dont le siège social se trouvait sur l'Aéroport de Saint-Nazaire[2] et dont le siège opérationnel se trouvait sur l'Aéroport de Paris-Charles de Gaulle (Roissy), s'était spécialisée dans la location longue durée d'avion de lignes avec équipages, maintenance et assurance à des compagnies nationales tierces. Elle louait ses avions notamment aux compagnies africaines qui n'en avaient pas en nom propre[3].

Son Président directeur Général était Manuel GARBACCIO. Il était également le Directeur Général d'Air Togo, Administrateur général des compagnies Afrique Airlines et Ivoire Airways[4].

Sa femme, Catherine GARBACCIO était Directrice Générale déléguée de la société Eagle Aviation et actionnaire d'air Togo[4].

Elle était titulaire d'un certificat de transporteur aérien mondial, d'une Licence d'Exploitation ainsi que d'un Certificat PART-145.

Avant d'obtenir le certificat de transport, la société de Mr GARBACCIO assurait la maintenant aérienne sur l'Aéroport de St Nazaire pour les avions de compagnies tierces sous le nom de Europe Aéro Support ( depuis 1998)[5].

Le , les autorités françaises ont retiré la licence d'exploitation octroyée à la compagnie[6] suite à la mise en liquidation judiciaire par le Tribunal de commerce de Saint-Nazaire (44).

Eagle Aviation revît en mai 2009 sous de nom de NOOR AIRWAYS[7] en exploitant 1 seul avion (Boeing 747)[8] mais elle fut mise en redressement judiciaire en 2010 puis en liquidation judiciaire suite à des problèmes financiers[9].

Flotte[modifier | modifier le code]

La flotte d'Eagle aviation a été composée de[10] :

  • 5 Boeing 757-200: F-GTIQ (du 22/11/2008 au 15/06/2010) pour Federal Express, F-GTIB (du 11/08/2006 au 06/01/2011) pour Federal Express, F-GTIP (du 15/09/2009 au 05/04/2011) pour Delta Airlines, F-GTID (du 10/01/2007 au 14/02/2007) pour Ariana Afghan Airlines, F-GTID (du 22/03/2007 au 25/11/2011) pour Federal Express.
  • 2 Boeing 777-200: en cours
  • 1 Boeing 747-400: F-GTIR (du 19/08/2009 au 10/01/2011) pour World Airways.
  • 5 Airbus 300-600: en cours
  • 2 Airbus A310-300: en cours

Galerie photographique[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. yagart, « Eagle Aviation France www.partircharter.com guide compagnies charters », sur www.partircharter.com (consulté le 26 février 2017)
  2. « EAGLE AVIATION (MONTOIR-DE-BRETAGNE) Chiffre d'affaires, résultat, bilans sur SOCIETE.COM - 424205367 », sur www.societe.com (consulté le 26 février 2017)
  3. « Eagle Aviation: Après le Togo, l'Arabie Saoudite », sur Republicoftogo,
  4. a et b « Enquête sur Eagle Aviation », sur Le Parisien,
  5. « Eagle Aviation: quatre candidats à la reprise », sur lesechos.fr, (consulté le 26 février 2017)
  6. « Arrêté du 25 mai 2009 portant retrait de la licence et des autorisations d'exploitation de transporteur aérien de la société Eagle Aviation », sur legifrance.gouv.fr, (consulté le 22 novembre 2015).
  7. « NOOR AIRWAYS (MONTOIR-DE-BRETAGNE) Chiffre d'affaires, résultat, bilans sur SOCIETE.COM - 512086240 », sur www.societe.com (consulté le 28 février 2017)
  8. « Eagle Aviation menacée de disparition », sur Agence API,
  9. « Noor Airways en redressement judiciaire », sur Le figaro.fr,
  10. « Eagle Aviation Flotte | Airfleets aviation », sur www.airfleets.fr (consulté le 26 février 2017)