Église Notre-Dame-du-Port (Clermont-Ferrand)

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Basilique Notre-Dame-du-Port
F08.N.-D. du Port.0050.jpg

Basilique Notre-Dame-du-Port

Présentation
Type
Basilique
Destination actuelle
Culte catholique
Style
Roman
Construction
XIIe siècle
Propriétaire
Ville de Clermont-Ferrand
Statut patrimonial
Site web
Localisation
Pays
Région
Département
Commune
Coordonnées

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La basilique Notre-Dame-du-Port est une église collégiale de facture romane, située à Clermont-Ferrand dans le quartier du Port entre la place Delille et la cathédrale. Du Xe siècle à la Révolution, elle fut desservie par une communauté de chanoines, sécularisés dès avant le XIIIe siècle. Elle est élevée au rang de basilique mineure en 1881 par le pape Léon XIII.

Classée monument historique depuis 1840[1], elle a été inscrite le 2 décembre 1998 au Patrimoine Mondial de l'Unesco au titre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.

Son nom viendrait de ce qu'elle a été construite dans le quartier dit du « Port », en latin portus, c'est-à-dire l'entrepôt[2], l'endroit où l'on apportait et stockait les marchandises[3]. Néanmoins, le Portus n'est pas attesté dans les écrits anciens avant 1065. L'église a d'abord porté le nom de Sainte-Marie Principale, ainsi distinguée de l'église-mère Sainte-Marie (la cathédrale[4]) et de Sainte-Marie-d'Entre-Saints à l'abbaye de Saint-Alyre[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

La construction médiévale de l'église[modifier | modifier le code]

L'église vue du sud.

Selon la tradition, elle aurait été fondé à l'emplacement d'une source gallo-romaine au VIe siècle par l'évêque saint Avit. Incendié et ravagée par les Normands[3] au VIIIe siècle, elle aurait été relevée par l'évêque saint Sigon. Cette légende relève selon Emmanuel Grélois[6] d'une mise en scène effectuée par les chanoines pour inventer une ancienneté à leur église et se créer une légitimité. Cependant, il est certain qu'un édifice antérieur a existé avant l'édifice roman puisque le chapitre est présent dès le milieu du Xe siècle dans les sources.

L'église actuelle a été construite entre les années 1120-1130 et la fin du XIIe siècle, peut-être même encore dans le début du XIIIe siècle pour l'aménagement intérieur et la mise en place des vitraux[7]. La pierre utilisée est de l'arkose blonde et un certain nombre de pierres sont des blocs antiques remployés.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

C'est la période faste pour Notre-Dame du Port avec le développement de la procession à la Vierge dès le XVIIe siècle. L'influence des chanoines de cette collégiale urbaine grandit dans la cité. Ce faste n'empêche pas certains déconvenues. Ainsi l'église est gravement endommagée par les forts séismes qui secouent la région en 1478 et plus particulièrement en 1490[8]. Il en résulte la chute du pinacle de la tour du transept qui est remplacé par un clocheton à bulbe. Les escaliers d'accès à la crypte par la nef sont remplacés par des escaliers percés dans les absidioles nord et sud afin d'en faciliter l'accès.

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Notre-Dame du Port a beaucoup souffert de la Révolution. Entre 1792 et 1795, elle perd la plupart du mobilier présent à l'intérieur (meubles, reliquaires et châsses), les cloches sont fondues et les deux clochers menaçant ruines sont abattus.

Le 7 ventôse an VIII (8 février 1800), la décision est prise de raser l'édifice pour le remplacer par un marché "aux toiles, au chanvre et aux fils" sur demande des habitants du quartier. Elle est sauvé par une pétition adressé aux Administrateurs du Puy-de-Dôme[9].

Restauration des XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

Rendu au culte par le concordat de 1802, elle est dans un état déplorable et de sérieuses restaurations sont menés pour tenter de lui rendre sa splendeur passée.

Première restauration[modifier | modifier le code]

La première restauration est menée par l'ingénieur Ratoin entre 1823 et 1827.

C'est lui qui reconstruisit un nouveau clocher à la place du clocher occidental abattu à la révolution et créa donc ce clocher qui rompt actuellement avec le reste de l'église par son esthétique néo-romane en pierre de Volvic.

Deuxième restauration[modifier | modifier le code]

La seconde campagne de restauration est dirigée par Aymon Gilbert Mallay en 1843.

Les travaux de restauration se sont alors concentrés sur trois points :

  • Reconstruction de la tour de croisée du transept
  • Rétablissement des escaliers d'accès à la crypte depuis la nef (comme on le voit actuellement) et restauration des chapelles orientées des bras du transept
  • Remplacement des tuiles romaines par des dalles de pierre à recouvrement en Volvic

Troisième restauration[modifier | modifier le code]

Elle est l'œuvre de Gabriel Ruprich-Robert, et dure de 1900 à 1917.

Le travail de restauration se concentra surtout sur l'intérieur puisqu'il supprima les badigeons afin de mettre la pierre à nu. Il a par ailleurs remplacé les joints à la chaux par des joints en ciment.

Restauration contemporaine[modifier | modifier le code]

Extérieur : novembre 2003 - novembre 2006[modifier | modifier le code]

La première phase de la restauration s'est déroulé sur les extérieurs avec un nettoyage des pierres (ou remplacement à l'identique). Puis les joints en ciment ont été supprimés pour revenir à ceux d'origine, faits à la chaux. Enfin, le plus visible lorsqu'on voit la basilique est le rétablissement des tuiles canal comme à l'origine en lieu et place des dalles de pierre de Volvic posées au XIXe siècle qui posaient des problèmes d'étanchéité.

Intérieur : octobre 2006 - novembre 2008[modifier | modifier le code]

Une importante campagne de rénovation de l'intérieur a débuté en octobre 2006 et s'est terminée en novembre 2008[3]. Ces travaux ont consisté dans le nettoyage de toutes les pierres, la suppression des joints de ciments remontant à la rénovation du XXe siècle, le rétablissement d'un badigeon sur les parements, la restauration des chapelles et absidioles peintes par Anatole Dauvergne au XIXe siècle et du mobilier installé dans l'église.

Le dimanche , la statue de la Vierge noire a été réinstallée dans la chapelle souterraine de la basilique, marquant ainsi la réouverture au culte de l'édifice (elle avait été conservée dans la cathédrale de Clermont-Ferrand pendant les travaux de rénovation).

La crypte de l'église n'a pas encore été concernée par les différentes campagnes de rénovation, les ex voto du XIXe siècle ont été enlevés dans l'attente de leur réinstallation après assainissement et restauration.

Dévotion mariale[modifier | modifier le code]

La Vierge noire souterraine[modifier | modifier le code]

La première trace que l’on observe d’une Vierge en majesté à Clermont est celle d'Alleaume dont les recherches les plus récentes tendent à prouver qu'elle ait été commandée par Etienne II non pour la cathédrale mais pour Sainte-Marie-Principale. Celle-ci est d'une importance particulière puisqu'il s'agit d'une des toute première Vierge en majesté d'Occident.

La légende de Notre-Dame-du-Port fait remonter la statue de la Vierge à Saint Avit au VIe siècle, il n’est cependant pas possible de retrouver des traces certaines de son existence à une époque aussi ancienne. D'autres restes d'une Vierge plus ancienne sont encore visibles, il s'agit de deux têtes de la Vierge et du Christ qui ont été retrouvées dans un trou de boulin lors de restaurations aux XXe siècle. L'usage d'ancien régime était de bruler les statues quand elles étaient trop abimés pour les refaire selon la dévotion de l'époque, c'est pourquoi nous n'avons quasiment aucune traces des Vierges qui ont précédées celle de 1734.

L'élément le plus ancien concernant la Vierge Noire date de Louis XI qui, en 1468, se déclare dévot à la Vierge noire qu'abrite l'église Notre-Dame-du-Port.

La statue que nous voyons dans la crypte actuellement est une copie de 1734 réalisée par le sculpteur Pacquin. Elle mesure 31 centimètres de haut, est faite en noyer peint de couleur ébène et est inspirée des Vierges de tendresse byzantines.

La procession[modifier | modifier le code]

La Vierge miraculeuse du Port connait un essor considérable avec le développement d'une procession à partir de 1614. A la suite de cette procession faite par crainte d'une famine, on observe une institutionnalisation progressive qui commence dès 1615. D'abord reconnue par l’évêque qui en fait une fête particulière qui se déroulera les 15 mai, elle est chômée dans la ville, puis dans les faubourg à partir de 1697. La reconnaissance par la papauté intervient dès 1618 en accordant une « indulgence plénière à tous ceux qui visiterons l’église du Port le jour et fête de la nativité de la Vierge » pour trois ans.

Affluence des fidèles[modifier | modifier le code]

L’affluence des fidèles semble avoir était assez importante autour de cette Vierge miraculeuse. En 1723 le directeur de la chapelle de Notre-Dame Souterraine demande ainsi à ce qu’elle « ne soit plus exposée qu’au chœur pendant la grand-messe » pour éviter qu’elle ne se dégrade à cause de l’affluence grandissante des fidèles. Au cours du XVIIIe siècle, plusieurs travaux témoignent aussi de l'affluence des pèlerins. Il s'agit principalement des travaux d'embellissement commandés aux cours des années 1730 et 1753 au cours desquelles ont refait entièrement le pavement. Au XVIIIe siècle afin de faciliter la circulation des fidèles, des escaliers sont aussi aménagés dans les deux absidioles nord et sud pour descendre à la crypte.

Le chapitre du Port[modifier | modifier le code]

Les chanoines du Port une grande importance de le développement de l'église sous l'Ancien Régime. C'est le second chapitre derrière celui de la cathédrale, tant au niveau des revenus que de l'influence dans la ville.

Origine du chapitre[modifier | modifier le code]

La création du chapitre de chanoines n'est pas antérieure au milieu du Xe siècle, c'est l'œuvre de l'évêque Étienne II. Il cite le chapitre en 959 et leurs donne dans la fin du Xe siècle les moyens financiers et les terres pour construire les bâtiments nécessaires à la constitution et à la vie du chapitre (en particulier le cloître au nord de l'église)[6].

Construite à l'origine dans le quartier de l'église paléochrétienne

Il est constitué de 14 chanoines avec un doyen et un chantre.

Architecture[modifier | modifier le code]

Plan de l'église[modifier | modifier le code]

Plans de l'église et de la crypte.

Le plan est en croix latine de type basilical à six travées dans la nef flanquée de bas-côtés simples voûtés d'arêtes. Un transept régulier avec une chapelle semi-circulaire orientée sur chaque croisillon. La décoration de l'intérieur se caractérise par sa sobriété, avec un chœur surélevé, entouré d'un déambulatoire sur lequel s'ouvrent quatre chapelles rayonnantes. Le chevet est un exemple de l'art roman auvergnat, comportant de fines mosaïques.

La basilique fait partie des édifices que les historiens d'art (dans les années 50-70)[Qui ?] ont appelées « majeures » de Basse-Auvergne et plus précisément des cinq églises majeures de type complet, avec l'église Saint-Austremoine d'Issoire, la basilique Notre-Dame d'Orcival, l'église de Saint-Nectaire et l'église Notre-Dame de Saint-Saturnin. Bruno Phalip a rappelé pour l'Auvergne l'importance de déconstruire le concept d'école régionale "romane" et de l'appellation de majeur[10].

Construite en arkose blonde[3], une variété de grès, elle a une harmonie presque parfaite qui serait due à l'application du nombre d'or.

Massif barlong[modifier | modifier le code]

La spécificité principale de l'édifice provient d'un élément architectural qui surmonte la croisée du transept et est couronné par le clocher. L'élévation progressive des volumes est encore accentuée par les deux toits en appentis du massif barlong qui encadrent la naissance du clocher.

Dimensions[modifier | modifier le code]

  • Longueur : 49 mètres
  • Largeur : 16 mètres
  • Hauteur de la nef : 18 mètres

Sculpture[modifier | modifier le code]

Le parcours iconographique commence dès le chevet à l'extérieur et semble guider le visiteur vers l'intérieur dans une lecture imagée des espaces liturgiques. Comme à Brioude, des chapiteaux et des modillons (intérieur - extérieur) se répondent dans des thèmes clefs[11]. La liturgie faisait jouer cette iconographie. Les images n'était pas fait pour être forcément vues mais leur présence suffisait à accentuer le caractère sacré de l'édifice.

Les chapiteaux[modifier | modifier le code]

Un ouvrage photographique des chapiteaux de Notre-Dame du Port a été publié avec quelques grilles d'interprétation[12].

Parmi les plus beaux d'Auvergne, ces chapiteaux ont un décor ornemental à base de feuillages pour les uns, narratif pour les autres : pleins de verve, ils développent une pédagogie devant enseigner la foi chrétienne, l'Ancien et le Nouveau Testament, opposant à la Chute, la Rédemption. Ainsi, plusieurs grandes thématiques sont observables :

  • Cycle marial : Annonciation, Visitation, Assomption
  • Cycle du Salut : Tentation, Adam et Ève chassés du Paradis.
  • Cycle des Vertus et des Vices : Psychomachie de Prudence, « le combat des vices et des vertus », le suicide de la colère
  • Chapiteaux non historiés : Usurier, voleur, oiseaux, centaures, feuillages, ...

Le tympan[modifier | modifier le code]

Le portail sud, orné d'un tympan historié, constitue une rareté en Auvergne, où seul les tympans de Notre-Dame-des-Miracles de Mauriac (Cantal) et de Thuret (Puy-de-Dôme) sont sculptés. Il est composé de fragments réemployés dont l'emplacement d'origine reste inconnu.

De part et d'autre de la porte, deux sculptures des prophètes Isaïe (à gauche) et Jean-Baptiste (à droite) sont des remplois du XIe siècle.

On dessus de la porte, dans le linteau en bâtière on peut reconnaitre l'histoire de l'enfance du Christ : adoration des mages, présentation au temple, et baptême par Jean-Baptiste dans lesquels on retrouve des traces de polychromie ancienne.

Au dessus, dans un arc de décharge un Christ en gloire est entouré par deux séraphins. Ses pieds reposent sur un lion et un taureau symbolisant les évangélistes Marc et Luc.

En haut à gauche se développe un représentation de l'Annonciation (à gauche) et une Nativité (à droite).

Les vitraux[modifier | modifier le code]

Il n'existe plus un seul vitrail médiéval dans la basilique, tous ont été fabriqués à partir du XIXe siècle.

Galerie[modifier | modifier le code]

Vie spirituelle[modifier | modifier le code]

La basilique Notre-Dame du Port fait partie de la paroisse Notre-Dame de Clermont avec comme responsable depuis septembre 2011, le curé Paul Destable.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice no PA00091988, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. Dictionnaire Gaffiot, définition de portus
  3. a, b, c et d Laurence Coupérier, « Passage obligé par Notre-Dame du Port », La Montagne,‎ , p. 10
  4. Ambroise Tardieu, Histoire de la ville de Clermont-Ferrand depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, imprim. C. Desrosiers, Moulins, 1870, p. 278
  5. Emmanuel Grélois, « Un dossier épineux et quelques hypothèses : les origines de l’église Notre-Dame-du-Port et de son chapitre à Clermont », Brioude aux temps carolingiens,‎ , p. 171-191
  6. a et b « Territorium civitatis [Texte imprimé]  : l'emprise de l’Église sur l'espace d'une cité et de ses environs : Clermont au XIIIe siècle / Emmanuel Grélois  ; sous la dir. de Monique Bourin - Sudoc », sur www.sudoc.fr (consulté le 11 décembre 2017)
  7. David Morel, Tailleurs de pierre, sculpteurs et maîtres d'oeuvre dans le Massif-Central, Grands sanctuaires du XIIe siècle en Basse-Auvergne, Tome III., Clermont-Ferrand (lire en ligne)
  8. Geneviève Thivet, « L'Auvergne, ce n'est pas l'Italie ! », La Montagne,‎ , p. 6 (lire en ligne)
  9. Archives départementales du Puy-de-Dôme 1 Q 316
  10. Bruno Phalip, Des terres médiévales en friche (...), Clermont, thèse,
  11. Fabien Vivier, La collégiale Saint-Julien de Brioude. recherches sur les liens entre l'architecture ecclésiale, son agencement iconographique & la liturgie d'une communauté canoniale au Moyen Âge, thèse, (lire en ligne)
  12. Jean-Baptiste, ursuline, 1940- ... et Gracz, Didier., Notre-Dame du Port, Clermont-Ferrand : oeuvres sculptées, Éd. du Signe, cop. 2012 (ISBN 9782746828018, OCLC 828232013, lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Louis Bréhier, « La sculpture romane en Haute-Auvergne », Revue de Haute-Auvergne, t. 23,‎ (lire en ligne) ; conférence donnée à la Société de Haute-Auvergne à Aurillac le 3 février 1924
  • Louis-Antoine Chaix, Histoire de Notre-Dame-du-Port depuis ses origines jusqu’à nos jours d’après des documents originaux et la plupart inédits, Clermont-Ferrand, (lire en ligne)
  • Guy Collière, Art roman en Basse-Auvergne : les églises majeures ; livret détaillé disponible dans certaines des cinq églises majeures d'Auvergne
  • Bernard Craplet, Auvergne romane, Éditions Zodiaque, (réédition)
  • Fornas, Églises romanes de Basse-Auvergne, La Taillanderie,
  • Fornas, Le symbolisme dans l'art roman, La Taillanderie,
  • Emmanuel Grélois, « Un dossier épineux et quelques hypothèses : les origines de l’église Notre-Dame-du-Port et de son chapitre à Clermont », dans Alain Dubreucq, Christian Lauranson-Rosaz et Bernard Sanial éd., Brioude aux temps carolingiens, actes du colloque international de Brioude des 13-15 septembre 2007, CERCOR, Le Puy-en-Velay, 2010, p. 171-191.
  • Mourlevat, « La géométrie du Nombre d’Or à Notre-Dame-du-Port », Bulletin historique et scientifique de l’Auvergne,‎
  • Bruno Phalip, Des terres médiévales en friche. Pour une étude des techniques de construction et des productions artistiques montagnardes. L'exemple e l'ancien diocèse de Clermont (...). thèse, Clermont, Blaise Pascal, 2001, 12 volumes.
  • Porcher, « Bestiaire roman Auvergnat », Revue de Haute-Auvergne, t. 41,‎
  • Gilbert Rouchon et Pierre Balme, « L’église Notre-Dame-du-Port : Le quartier de l’ancienne paroisse Notre-Dame-du-Port », L’Auvergne littéraire et artistique, Clermont-Ferrand, vol. 51,‎
  • Marcel Aubert, « Notre-Dame du Port », Congrès archéologique - Clermont-Ferrand, 1924,‎ , p. 23 (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Photos :