Basilique Saint-Julien de Brioude

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Basilique Saint-Julien
de Brioude
Le chevet
Le chevet
Présentation
Culte catholique
Type Église
Début de la construction XIe siècle
Fin des travaux XIIe siècle
Style dominant Art roman auvergnat
Protection Logo monument historique Classé MH (1840)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Ville Brioude
Coordonnées 45° 17′ 37″ nord, 3° 23′ 04″ est

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Basilique Saint-Juliende Brioude

La basilique Saint-Julien est une basilique de style roman auvergnat située à Brioude, dans le département français de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes. Il ne faut pas considérer qu'un "style roman auvergnat" existe de manière formelle : c'est une dénomination réalisé par les historiens d'art et les érudits du siècle passé : la recherche, aujourd'hui, ne propose plus se genre de lecture. en effet, l'art roman dépasse les frontières des régions et ne prennent pas véritablement un seul caractère: il faut nuancer cet aspect régionaliste de l'histoire de l'art du temps de Bernard Craplet.

Dédiée à saint Julien de Brioude, qui y aurait été martyrisé en 304, elle est la plus vaste église romane d'Auvergne.

Historique[modifier | modifier le code]

Le premier sanctuaire dédié à saint Julien remonte à la fin du IVe siècle : il est construit sur l'emplacement du tombeau présumé du saint par une dame espagnole, en remerciement de l'accomplissement de son vœu[1]. Grégoire de Tours rapporte que la renommée du saint se répand, attirant les pèlerins. Une première église est alors bâtie. Le duc Victorius, gouverneur wisigoth de l'Auvergne, l'orne de colonnes de marbre provenant de monuments antiques[2] ; les restes de colonne cannelée qui se trouvent aujourd'hui dans la crypte en sont peut-être une partie[3]. Un clergé se met en place pour célébrer le culte et accueillir les fidèles : Grégoire de Tours évoque dans ses écrits l'existence d'un monastère et des moines[1].

Cette église mérovingienne est peut-être détruite par un incendie. Une église carolingienne bâtie aux VIIIe et IXe siècles[3] lui succède dont témoigne aujourd'hui la mosaïque du chœur. En 825, un édit lui confère une large autonomie et l'« immunité », c'est-à-dire l'exemption de taxes[4]. Un acte de 874 évoque un chapitre de chanoines, fort de 21 maisons, à qui est confiée la garde du tombeau du saint[4]. Le pape Formose (891) aurait accordé à celui-ci, après une visite, de ne relever que du Saint-Siège[4]. À la faveur du déclin de l'empire carolingien, les Guilhelmides prennent possession de Brioude, dont ils deviennent les abbés : le duc Guillaume Ier d'Aquitaine, mort en 918, est ainsi inhumé auprès du tombeau de saint Julien.

Brioude passe ensuite aux mains des comtes de Gévaudan, puis des comtes d'Auvergne. Le chapitre de Saint-Julien compte alors en son sein les rejetons des plus grandes familles d'Auvergne. Il accueille notamment Odilon de Mercœur et Robert de Turlande, qui lui préfèrent, néanmoins, l'un l'abbaye de Cluny, l'autre la vie d'ermite, puis la fondation de l'abbaye de la Chaise-Dieu[5].

La construction de l'église romane actuelle remonte à la deuxième moitié du XIe siècle. Elle est favorisée par le développement de Brioude devenue un lieu de pèlerinage et une étape sur le chemin de saint Jacques de Compostelle, de Rome et de Jérusalem. Le chapitre cherche alors à s'affranchir de la tutelle des comtes d'Auvergne. Le pape Urbain II, venu prêcher la première croisade à Clermont en 1095, place Saint-Julien sous sa responsabilité directe, et son successeur Pascal II confirme le droit du chapitre à nommer son abbé et son prévôt[5]. Le roi Louis VII affirme de même que le chapitre dépend de lui[6]. Parallèlement, des dissensions se font jour à l'intérieur même du chapitre, reflet de la rivalité entre les famille de Mercœur et d'Auvergne. En 1223, après le rattachement de l'Auvergne au domaine royal, le chapitre rachète aux comtes d'Auvergne leurs droits féodaux sur Brioude[6]. Le chapitre de Saint-Julien maintient sa mainmise sur Brioude jusqu'à la Révolution, qui voit sa suppression. L'église, réaffectée à l'usage de la paroisse en 1794[6], voit l'un de ses clochers abattus et l'autre décapité.

Chevet de la collégiale Saint-Julien de Brioude (Basilique Mineur)

En 1837, Prosper Mérimée visite Saint-Julien et le décrit comme une « église byzantine d'un grand caractère, qui malgré tout ce qu'elle a souffert, peut être encore rangée parmi les édifices les plus remarquables que compte l'Auvergne[7]. » Il obtient son classement au titre des monuments historiques dans la liste de 1840[8]. La restauration de l'église est confiée à l'architecte diocésain Aymon Mallay, qui mène les travaux en s'inspirant des autres grands édifices romans auvergnats, gommant au passage les disparités de style dues à une construction assez longue[9]. L'architecte diocésain dirige notamment la restauration des peintures murales de la chapelle Saint-Michel (1851), celle des portes romanes (1857-1858), de la façade ouest (1862-1863) ou encore de la tour, avec la reconstruction des deux étages et la construction d'un clocher à tuiles plates vernissées (1862-1864)[10].

Enfin, l'église est érigée en basilique mineure par Pie XII le 26 avril 1957[11].

Le Chapitre Saint-Julien-de-Brioude[modifier | modifier le code]

Il y avait à Brioude un chapitre noble dont les membres, qui devaient prouver leur appartenance à la plus ancienne noblesse d'Auvergne, portaient comme ceux de Lyon, le titre de chanoine-comte.

Liturgie de Brioude[modifier | modifier le code]

On connait la liturgie des chanoines de Brioude grâce à plusieurs études. Michel Hugo avait déjà parlé de la liturgie de Brioude, mais l'étude de Thomas d'Hour est venue compléter le dossier pour la période moderne. Dernièrement (2014), l'analyse les livres liturgiques de Brioude depuis le XIIe jusqu'au XVIIIe siècle a révélé de nouvelles données. Il existait des missels de Brioude et aussi un rituel du XVe siècle que les chanoines utilisaient encore partiellement au XVIIIe siècle. Les bréviaires de Brioude n'étaient pas copiés sur ceux du diocèse de Clermont. Les chanoines fabriquaient leur propre liturgie sur le modèle de plusieurs bréviaires. Deux traditions liturgiques fortes existaient en Auvergne : Clermont et Le Puy. Les chanoines de Brioude avaient composé des bréviaires adapté à leur rituel. Pratiquement pour chaque siècle, ils reformulaient et adaptaient leur tradition aux nouveautés. Ils ajoutaient ainsi de nouveaux saints ou faisaient ressortir des anciens saints afin de les célébrer avec plus de vigueur. Ils valorisaient ainsi les saints locaux dont ils possédaient les reliques : comme sainte Bonnette ou sainte Florine[12]...

Architecture[modifier | modifier le code]

Le chevet[modifier | modifier le code]

La basilique Saint-Julien de Brioude présente un chœur orné d'une mosaïque de rosaces en pierres polychromes ainsi qu'un chevet à déambulatoire et à chapelles rayonnantes. Contrairement aux églises dites « majeures » de Basse-Auvergne, la basilique Saint-Julien ne possède pas le « massif barlong », ce massif allongé transversalement qui surmonte la croisée du transept et possède deux toits en appentis qui encadrent la naissance du clocher, massif responsable de la silhouette caractéristique de ces églises majeures. Par ailleurs, elle présente au niveau des fenêtres des ornementations qui ne se voient jamais sur les églises majeures : les fenêtres du déambulatoire et de ses chapelles rayonnantes sont encadrées de colonnettes à chapiteaux alors que celles du chœur sont encadrées de baies aveugles, formant ainsi des triplets.

Le chevet
Chapelle rayonnante

Le plan de la basilique[modifier | modifier le code]

Les phases de constructions de la basilique sont nombreux. Le chantier a duré du premier quart du XIIe siècle jusque dans les années 1200[13].

Plan de la basilique de Brioude : phases de constructions d'après la thèse de Fabien Vivier en 2014

Le massif occidental[modifier | modifier le code]

la façade est constituée d'un massif occidental comme dans toute l'Auvergne. La collégiale possède un massif occidental â chapelles hautes et une large nef à collatéraux longue de 5 travées. L'ensemble l'ouest de la collégiale incluant l'avant-nef jusqu'à la seconde travée adopte un parti bien spécifique[14]. les trois portes de la façade n'existaient pas au Moyen Âge. La façade a été arrangée à la manière des grands édifices "français" au XIXe siècle. Ce grand massif occidental est exceptionnel pour l'Auvergne. Bruno Phalip rappelle les caractères de ce type d'architecture. Les chapelles hautes avaient été masquées par des murs dès les années 1200. Agrémentées de peintures dans la chapelle Saint-Michel, on ne connait pas les décors des autres chapelles. La chapelle centrale accueillait l'orgue. La chapelle Nord accueillait, au XVII-XVIIIe siècle, une bibliothèque. pour monter à la chapelle Saint-Michel de manière solennelle, on avait fabriqué un escalier montant depuis le collatéral sud. Cet escalier pouvait être en bois comme on le voit encore à Auzon. Il faut prendre conscience que la basilique médiévale était utilisée comme un lieu de prière régulier au Moyen Âge et que les espaces hauts étaient utilisés chaque jours. Pour monter aux chapelles hautes, des escaliers (en bois ?) permettaient aux chanoines et aux chapelains de monter célébrer des messes votives sur des autels particuliers. On célébrait également des messes votives dans la chapelle Saint-Miche[15]l. Contrairement à ce que les érudits ont écrit, la chapelle Saint-Michel ne servait pas de chapelle funéraire mais plutôt de chapelle votive. on pouvait peut-être réciter l'office des morts (office surérogatoire) dans cette chapelle[16]. Mais pendant la période moderne cet office était réalisé dans le chœur liturgique sur les stalles de bois du chœur.

Façade

Les clochers[modifier | modifier le code]

Les deux clochers ont été reconstruits au XIXe siècle. Ils reprennent les dispositions anciennes. Le clocher de la façade occidentale possède aujourd'hui deux niveaux. Il semble que ce clocher possédait des éléments de fortifications et des escaliers de bois. Des gargouilles sculptées dans la pierre de Volvic avaient été intégrées à ce clocher gothique. Le clocher du chevet avait été agrémenté d'une grande flèche à la fin du Moyen Âge.

La nef et les collatéraux[modifier | modifier le code]

L'intérieur de l'église se caractérise par une belle polychromie de pierres grises, rouges, blanches et noires qui proviennent de carrières voisines : le grès rouge vient d'Allevier (Azérat), le grès calcaire de Beaumont, le basalte de La Vergueur (Saint-Just-près-Brioude) et le marbre de Lauriat (Enval). Ils s'harmonisent avec le pavement, en galets de l'Allier noirs et blancs, aux motifs géométriques d'arabesques.

La nef, longue de 74 mètres, est composée de cinq travées. Elle est supportée par des colonnes à base carrée, surmontées de chapiteaux ornés de motifs divers : chimères, sirènes, palmettes stylisées, feuilles d'acanthe, génies ailés, un minotaure ou encore Hermès criophores. D'autres évoquent des scènes de la vie quotidienne : un dompteur de singes, un avare tenant son livre de comptes, un combat de cavaliers. Trois chapiteaux historiés représentent le Christ en majesté, un ange en prière et les Saintes femmes au tombeau. Certaines colonnes présentent encore des traces de fresques.

À l'entrée de la nef, l'avant-nef est surmontée d'une tribune qui accueille la chapelle Saint-Michel, accessible par un petit escalier en colimaçon. Il supporte le clocher carré. Sous la lanterne du chœur se trouve la « crypte » abritant les restes de saint Julien : les vestiges du martyrium initial se sont retrouvés en sous-sol par surélévation du sol à l'époque moderne. Les vaisseaux latéraux débouchent sur un large déambulatoire flanqué de cinq chapelles rayonnantes.

Pile de la nef.
La nef.
Piles de la nef et collatéral.

Ornementation[modifier | modifier le code]

Mobilier[modifier | modifier le code]

La basilique abrite un mobilier de grand intérêt. La Vierge dite du Chariol, du XIVe siècle, est en pierre volcanique. La Vierge à l'oiseau, statue en bois doré un peu plus tardive, montre la Vierge avec l'Enfant Jésus qui tient à la main un oiseau. La Vierge parturiente, statue en bois polychrome du XVe siècle, est une représentation rare de la Vierge Marie peu de temps avant la Nativité : allongée, la tête soutenue de la main droite, et la main gauche posée sur un ventre légèrement arrondi, la Vierge attend en souriant son accouchement. La statue provient sans doute d'une crèche grandeur nature[17]. Le Christ lépreux, provenant de la léproserie de la Bageasse, est une statue en bois marouflé polychrome plus grand que nature et datant du début du XVe siècle ; selon la légende, un lépreux se serait allongé sur la statue en implorant la guérison : la maladie se serait alors transférée à la statue. Une statue en marbre de saint Jacques de Compostelle, de la même époque, orne désormais le porche nord.

Fresques[modifier | modifier le code]

La restauration de 1957 a débarrassé les murs de leur badigeon et redonné au grès sa couleur chaude. Elle a également permis de mettre au jour 140 m2 de décoration peinte. La chapelle Saint-Jean-Baptiste, dans le déambulatoire, montre les quatre cavaliers de l'Apocalypse menés par le Christ et se dirigeant vers un ciborium ; une figure du Christ glorieux les surplombe, et, à sa gauche, l'apôtre Jean écrit sous la dictée du Saint Esprit. La chapelle Saint-Michel, dans la tribune sud de l'avant-nef, est également décorée de fresques du XIIIe siècle : sur la voûte, le Christ en gloire est entouré des quatre évangélistes, des anges et des saints, tandis que sur le mur de refend est montré, dans la partie basse, l'enfer, et, sur la partie haute, la victoire des archanges Michel et Gabriel sur Satan. Les piles supportant la tribune et quatre piles de la nef sont également ornées de peintures. ce mur montre la victoire du Christ sur Satan : il s'agit d'un jugement terminé, le Christ a triomphant puisque Satan est dans les flammes de l'enfer. Dans les voûtes des anges proposent des calices et font des gestes précis. plusieurs symboles montrent les anges en défenseur des croisades. Le thème de la quête du Saint-Sépulcre qu'on retrouve dans la partie du chœur est donc également figuré ici[18].

Les vitraux anciens de l'église ont disparu lors de la Révolution. Les vitraux contemporains sont l'œuvre de François Baron-Renouard en 1983 et du dominicain Kim En Joong en 2008[19].

Les chapiteaux de la collégiale de Brioude[modifier | modifier le code]

Photographie du minotaure de Brioude d'après la thèse de Fabien Vivier
Croisé triomphant de l'Islam

Plusieurs phases de compagnes ont été réalisées. Plusieurs cycles iconographiques sont perceptibles. D'après une récente étude, on peut découper la basilique en deux : un cycle est dédié au Saint-Sépulcre et un autre au monde antique et légendaire.

Voici quelques chapiteaux de Saint-Julien. Le minotaure situé dans la nef fait partie d'un espace précis. Placé à proximité des sirènes jumelles, le minotaure de Brioude se tient les cornes. il est coincé entre deux hommes jouant de la lyre situés devant des animaux se mordant. La récente thèse de Saint-Julien permet de situer ce chapiteau dans les différents espaces iconographiques de l'édifice. Différentes lectures de l'espace ont été proposées récemment : on remarque les cycles du chœur liturgique qui s'étendent largement dans la nef : espace du chœur des chanoines[20].

Le chapiteau représentant un cavalier couronné marchant sur un homme pourrait être une représentation d'un roi, d'un croisé triomphant de l'Islam. Ce chapiteau n'avait pas été étudié par les médiévistes. Il s'agit surement d'un chapiteau lié à celui des Saintes femmes au tombeau qui est lui-même situé en face dans le chœur liturgique de Saint-Julien de Brioude. Le cavalier du chapiteau désigne de la main droite un éventuel chemin à suivre. le cheval avance et soulève une patte afin d'éviter un homme accroupi. Les trois protagonistes ont tous la tête tournée en direction des corbeilles voisines. Ce type d'image a été expliqué par Kingsley Porter. Aussi Paul Deschamps pense que ce type d'iconographie rappel les croisades et la conquête du Saint-Sépulcre. À Saint-Julien de Brioude le thème du Saint-Sépulcre revient souvent dans les détails iconographiques et dans la liturgie. Le cycle du chœur fait passer le visiteur dans un monde légendaire antique et biblique. Le coq du matin de Pâques, les Paons de la résurrection, les croisés et les attaques du Christ (figuré en aigle) illustrent le sujet de la passion et de la résurrection du Christ. Ces chapiteaux amènent progressivement le visiteur vers l'entrée du tombeau de Julien de Brioude. L'entrée du tombeau est associée à l'image de la résurrection de Jésus-Christ. Le tombeau du saint pouvait peut-être lui-même rappeler le Saint-Sépulcre si recherché au Moyen Âge. Le Saint-Sépulcre objet de prières et de croisades était célébré à Brioude à travers une riche iconographie répondant aux mises en scènes immobilières et mobilières des reliques de Julien de Brioude[21].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Courtillé, de Framond et Porte 2004, p. 6.
  2. Pietri 1988, p. 28
  3. a et b Basilique Saint-Julien de Brioude, guide du visiteur, p. 4.
  4. a, b et c Courtillé, de Framond et Porte 2004, p. 9.
  5. a et b Courtillé, de Framond et Porte 2004, p. 11.
  6. a, b et c Courtillé, de Framond et Porte 2004, p. 12.
  7. Courtillé, de Framond et Porte 2004, p. 23.
  8. Notice no PA00092615, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Courtillé, de Framond et Porte 2004, p. 24.
  10. Service Patrimoine, ville de Brioude
  11. Basilique Saint-Julien de Brioude, guide du visiteur, p. 6.
  12. Fabien Vivier, "La liturgie de l'office divin et l'espace ecclésial : une mise en scène permanente ? L'exemple de la collégiale de Saint-Julien de Brioude", Temps et célébrations à l'époque romane, Aurillac, Revue d'Auvergne, , p. 140 etc
  13. Fabien Vivier, La collégiale Saint-Julien de Brioude (...), Clermont, thèse, , 9 volumes p. (lire en ligne)
  14. Fabien Vivier, "L'architecture romane à l'épreuve du choix : La collégiale Saint-Julien de Brioude", Recherches en Histoire de l'art, Clermont, G de Bussac, , P.74
  15. Fabien Vivier, "La liturgie de l'office divin et l'espace ecclésial : une mise en scène permanente ? L'exemple de la collégiale de Saint-Julien de Brioude, Aurillac, Revue d'Auvergne, , p. 147
  16. Fabien Vivier, La collégiale Saint-Julien de Brioude, recherches sur les liens (...), Clermont, thèse,
  17. Anne Courtillé, Marie en Auvergne, Bourbonnais et Velay, éditions de Borée, 2001, p. 99.
  18. Fabien Vivier, "La liturgie de l'office divin et l'espace ecclésial : une mise en scène permanente ? L'exemple de Saint-Julien de Brioude", Temps et célébrations à l'époque romane, Aurillac, Revue d'Auvergne, , p. 135-150
  19. Diocèse du Puy-en-Velay, « Bénédiction des nouveaux vitraux de la basilique de Brioude »,
  20. Fabien Vivier, "images et espaces de la collégiale", dans "Brioude aux temps féodaux", Clermont, Editions du CHEC, presses Universitaires Blaise-Pascal, (ISBN 978-2-84516-702-5), p.305 etc.
  21. Fabien Vivier, La collégiale Saint-Julien de Brioude, recherches sur les liens (...), Clermont, thèse (lire en ligne), p.450...

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Anne Courtillé, Auvergne et Bourbonnais gothiques, Nonette, éditions Créer, (ISBN 2902894686), p. 395 et suivantes
  • Anne Courtillé, Martin de Framond et Jacques Porte, Brioude et la basilique Saint-Julien, Nonette, éditions Créer, (ISBN 2-848190-09-4).
  • Gabriel Fournier et Bernadette Fizellier-Sauget, « Saint-Julien de Brioude (Haute-Loire) : approche archéologique », dans L'Auvergne de Sidoine Apollinaire à Grégoire de Tours : histoire et archéologie, Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (ISBN 978-2877410823)
  • Gabriel Fournier, Brioude. Basilique Saint-Julien, p. 66-68, dans Les premiers monuments chrétiens de la France, tome 2, Picard éditeur, Paris, 1996 (ISBN 2-7084-0498-9) ; p. 327
  • Eugène Lefèvre-Pontalis, « Les Dates de Saint-Julien de Brioude », Congrès archéologique de France, LXXIe session : séances générales tenues au Puy en 1904, Paris/Caen, A. Picard / H. Delesques, vol. 70,‎ , p. 542-555 (ISSN 0069-8881, lire en ligne)
  • Bruno Phalip, "Brioude", Des terres médiévales en friche(...), thèse d'habilitation, Clermont, 2001, volume III-1, p. 262 etc.
  • Luce Pietri, « Prosopographie d'un pèlerinage : Saint-Julien de Brioude (Ve-VIe siècles) », Mélanges de l'Ecole française de Rome. Moyen Âge, Temps modernes, vol. 100, no 1,‎ , p. 23-38 (lire en ligne)
  • Fabien Vivier, La collégiale Saint-Julien de Brioude, recherches sur les liens entre (...), thèse de doctorat, Clermont II, dirigée par Bruno Phalip, 9 volumes, 2014.