VIIe millénaire av. J.-C.

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Liste des millénaires | Liste des siècles


Le VIIe millénaire av. J.-C. couvre la période allant de l'an -7000 à l'an -6001 inclus. Ceci n'est pas à prendre au sens strict, aucune date de cette période ne pouvant être estimée suffisamment précisément.

Le VIIe millénaire av. J.-C. appartient au mésolithique qui est une période de transition s'étendant du XIe millénaire av. J.-C. jusqu'au Néolithique, vers le Ve millénaire av. J.-C..

Évènements[modifier | modifier le code]

Afrique[modifier | modifier le code]

  • 7000-6000 av. J.-C. : un épisode aride interrompt le maximum humide de l’Holocène en Afrique occidentale et culmine vers 6200 av. J.-C., en lien avec le refroidissement dans l’Atlantique nord. Les moussons d’été s’affaiblissent en Afrique tropicale et en Inde. Le niveau des lac africains baisse, notamment celui du lac Tchad vers 6300-6000 av. J.-C.[3].
  • 6800-5800 av. J.-C. : pastoral ancien dans le Tadrart Acacus, dans l'ouest de la Libye. Élevage bovin et cueillette, céramique à décor réalisés par « alternately pivoting stamp »[4].
  • 6350-5650 av. J.-C. : néolithique moyen en Haute-Égypte (Nabta Playa II, dans le Sahara, à une centaine de km à l’ouest d’Abou Simbel). Phase aride. Le bœuf domestique est attesté avec des chèvres venues du Proche-Orient. Sédentarisation caractérisée par des installations de huttes circulaires semi-souterraines avec fosses de stockage adjacentes et de nombreuses meules[5],[6]. Production de céramique (décors en wawy-line), pratique d’une agriculture céréalière (orge), accompagnée de trace de domestication animale, tout en maintenant des activités de chasse et de cueillette. Le problème de l’extension de cette culture néolithique hors de son milieu reste ouvert.

Amérique[modifier | modifier le code]

Asie et Pacifique[modifier | modifier le code]

  • Vers 7150-4850 av. J.-C. : culture de Pengtoushan dans le cours moyen du Yangzi, au Nord du Hunan, en Chine[11]. Cueillette et chasse sont complétées par quelques animaux domestiqués et la culture de riz en cours de domestication.
  • 7000 av. J.-C. : plus ancienne utilisation de laque provenant de site de Kakinoshima au sud-ouest de Hokkaido au Japon[12].
  • Entre 7000 et 4500 av. J.-C. : des communautés agricoles s'installent dans le vaste territoire des collines de Vindhya, au sud de la plaine du Gange, où l'on pouvait trouver une abondance de matières premières, des animaux domesticables et des plantes de culture, riz inclus. Le site de Koldihwa, sur la rivière Belan, livre trois dates du néolithique (6570±210, 5440±240 et 4530±185 av. J.-C.). Les cultures identifiées à Koldihwa et à Mahagara comprennent le riz, l'orge, le blé, les légumineuses, le sésame et le millet[13]. La transition accélère le passage d'une économie de cueillette-chasse à une économie à majorité agricole (culture et élevage). Les communautés sont beaucoup plus pauvres que dans la plaine de Kachi au Baloutchistan, les maisons sont faites de clayonnages enduits de torchis, de sols de terre battue, des foyers creusés et peu de mobilier. Des saisonniers, originaires des collines de Vindhya commencent à exploiter les ressources des plaines alluviales de la vallée du Gange.
  • 7000 à 5500 av. J.-C. : établissement néolithique acéramique de Mehrgarh I[14]. La plaine de Kachi, dans le Baloutchistan pakistanais et la région du fleuve Indus offre une grande variété de ressources : hautes terres et basses terres, culture de l’orge et du blé, élevage de la chèvre, exploitation des nodules de silex, chasse, passages aisés vers l’Asie centrale. Une civilisation agricole se développe avec l’orge comme principale céréale. L’évolution progressive de la composition des restes végétaux et animaux trouvés à Mehrgarh suggère un développement autonome de l’agriculture et de l’élevage. Fabrication de lames, de microlithes, de haches polies, de meules et d’outils en os. Importation de lapis-lazuli, de coquillages marins et de turquoise d’Iran et du Badakhstan.
Meule plate et son rouleau cylindrique, culture de Peiligang.
  • 7000 à 5700 av. J.-C. : en Chine, établissement néolithique de Jiahu et début de la culture de Peiligang au Henan[15]. Premier témoignage de la culture du millet dans le bassin du Fleuve Jaune. Faucilles, meules de pierre et leur rouleau, céramique. Des traces de soie ont été découvertes à Jiahu dans des tombes datées de 8500 ans avant le présent. Des outils de tissage grossier et des aiguilles en os ont également été mis au jour, ce qui aurait pu conduire à la confection de tissus de soie[16].
  • Vers 7000 av. J.-C. :
    • en Australie, cimetière du site de Roonka Flat, sur la Murray River. Douze tombes sont datées de 7000 à 4000 av. J.-C.[17].
    • en Nouvelle-Guinée l'agriculture est attesté sur le site de Kuk par la domestication, certainement indépendante, de plusieurs plantes (taro, igname, banane, canne à sucre) et peut-être l'élevage du porc[18].
  • Vers 6800 av. J.-C. : introduction de la céramique sur le site de Spirit Cave dans le nord-ouest de la Thaïlande. L’utilisation de haches-herminettes carrés et de couteaux d’ardoise polie peut indiquer l’existence d’une agriculture marginale[19]. Cependant l’abondance végétale ne favorise pas son développement.
  • 6500-5500 av. J.-C. : culture de Houli au Shandong, à l'Est de la Chine ; culture du millet et traces de riz, meules plates, outils de pierre et d'os, faucilles, céramique grossière[21].
  • 6200-5000 av. J.-C. : culture de Dadiwan (en) dans le Gansu et le Shanxi, le long de la rivière Wei et de la rivière Jing. Culture du millet, élevage de porcs et de chiens, céramique cordée (Laoguantai)[21].
  • 6200-5400 av. J.-C. : le site de Xinglongwa livre la plus ancienne culture néolithique au nord-est de la Chine (Mongolie-Intérieure et Liaoning). Maisons rectangulaires semi-enterrées, fosses de stockage, céramique, houes, des pelles et des couteaux de pierre taillée, meules plates, culture du millet[22].

Proche-Orient[modifier | modifier le code]

Premières statues en plâtre de 'Ain Ghazal dans le Levant vers 7000 av. J.-C.[23]. Musée du Louvre.
  • 6900-6400 av. J.-C. : néolithique ancien (période V). Période d’Obeid O en Mésopotamie[24].
    • Levant : les tendances du VIIIe millénaire av. J.-C. se poursuivent au VIIe. L’architecture évolue peu. La céramique se généralise et permet de définir des centres créateurs et des cheminements d’influence, comme Tell Aswad, qui pourrait être le point de départ d’une céramique (formes globulaires, couleur sombre, surface lustrée, décor incisé ou imprimé) qui a dominé en Syrie du Nord, depuis la Cilicie jusqu’au sud de Damas à Tell Ramad (en). En Palestine, on assiste à un curieux recul : l’architecture orthogonale disparaît au profit d’un retour aux fonds de cabanes rondes, parfois en fosse. Peut-être cela traduit-il l’installation d’une population semi-nomade ou en cours de sédentarisation. Dans la vallée de l’Euphrate et le désert syrien, les conditions climatiques arides font que la vie économique se fonde plus sur l’élevage de la chèvre et la chasse que sur l’agriculture, que l’on pratique cependant dans les fonds de cuvettes humides et à proximité des sources ou de l’Euphrate. L’évolution est différente selon que l’on est sur le fleuve ou dans le désert : alors que la céramique peinte, née à la fin du VIIIe millénaire à Bouqras (en), sur l’Euphrate, tend à se généraliser, El-Kowm, dans le désert, conserve la « vaisselle blanche » du PPNB tout en faisant un grand usage du plâtre[24]. Le nomadisme pastoral se développe dans les zones arides du Sinaï et du désert de Syrie à la fin du néolithique précéramique et au début du néolithique ancien, entre la seconde moitié du VIIe et la fin du VIe millénaire[25]. C’est un vecteur de la diffusion de la culture néolithique.
    • Culture d’Umm Dabaghiyah à l’ouest du Tigre en milieu aride de Haute Mésopotamie. Elle fournit la juxtaposition de deux types d’architecture : des maisons d’habitations d'une ou deux pièces, et des bandes de cellules juxtaposées, le plus souvent sans relations entre elles (peut-être des silos). L’importance accordée à ces cellules et le faible nombre de maisons dans la zone fouillée (1500 m² sur un total de 8000 m²) conduit à se demander s’il s’agit bien d’un habitat villageois permanent ou plutôt d’une sorte de base destinée à conserver sous bonne garde des denrées alimentaires. La chasse aux équidés semble une activité importante, représentée sur des fresques murales. Le bol est la forme céramique la plus fréquente : sur un fond clair et lustré, on inscrit un décor de bandes, chevrons et points, peint en rouge ou des applications en relief[24].
    • Susiana archaïque II dans le Zagros[24]. Apparition de nouveaux sites dans le Khouzistan avec une nouvelle céramique dite de « Susiane », claire avec motifs linéaires sombres. Tandis que se met en place une agriculture plus savante qui fait intervenir l’irrigation, un grand nomadisme remplace le petit nomadisme des périodes antérieures.
Les fouilles de Jarmo en 1954.
  • Vers 6750 av. J.-C. : site de Jarmo, près de Chamchamal, au Kurdistan en Irak. Apparu dès la phase précéramiste, la culture de Jarmo se transforme à la période 5 avec l’apparition d’une céramique spécifique dont on pense qu’elle pourrait avoir évolué sous une influence en provenance du Lorestan. Maisons rectangulaires de plusieurs pièces en tauf, aiguilles à coudre en os, filature et tressage du lin et de la laine, obsidienne, activités agricoles (blé, orge, lentilles, pois, vesces, glands), chèvre domestique. Chasse, cueillette des escargots. Utilisation de cailloux brûlants pour faire bouillir les soupes et de fours d’argiles. Figurines d’animaux et de femmes nues aux chairs abondantes[26].
  • Vers 6750-6500 av. J.-C. : culture de Ali Kosh (en) à l’ouest du Zagros en Iran. Maisons de briques crues, élevage du mouton et de la chèvre, paniers rendus étanches par du bitume. Inhumation des morts sous le sol des maisons, en position fléchie et serrés dans une natte. Les crânes des femmes ont été artificiellement déformés[26].
Reconstitution d'une fresque murale représentant une chasse à l'aurochs à Çatal Höyük.
  • Vers 6500-5700 av. J.-C. : prospérité de la civilisation de Çatal Höyük près de Konya en Anatolie[27]. Çatal Höyük est le plus grand village connu de cette époque, célèbre pour la bonne conservation de son architecture et la présence de peintures murales. Les artisans de Çatal Höyük fabriquent des pointes de flèches, des fers de lances et des poignards d’obsidienne et de silex, des masses d’armes en pierre, des figurines de pierre et d’argile cuite, des textiles, de la vaisselle de bois et de céramique montée à la main. Ils fabriquent également des bijoux (perles et pendentifs de cuivre). Çatal Höyük importe du bois, du silex de Syrie, du cuivre et des coquillages (porcelaines de la mer Rouge). Vers 6500 av. J.-C. apparaissent les premiers textiles à base de lin, des objets en cuivre natif (éléments de parure)[28].
  • 6400-5800 av. J.-C. : néolithique ancien final dans le Levant (période VI)[24].
Céramique de Samarra. Musée de Pergame, Berlin.
    • Civilisation de Samarra dans le nord et le centre de la Mésopotamie. Tell es-Sawwan (en) sur le Tigre (périodes 6 et 7) et Choga Mami (périodes 6, 7 et 8) dans la région de Mandali sont ses centres les plus représentatifs. À Samarra (période 6), c’est la céramique qui a permis de définir cette culture : de grands plats avec un décor peint, foncé sur fond clair, naturaliste et géométrique, représentant des rondes de femmes, cheveux au vent, des animaux, des bucranes, des scorpions. Habitations (brique crue) structurées ou les pièces communiquent par un système en enfilade et où il existe des étages. Sol et murs sont recouverts de plâtre. Les bâtiments sont rassemblés sur une grande aire rectangulaire fermée par un mur d’enceinte qu’entoure un fossé (Tell es-Sawwan). Techniques d’irrigation par canaux : les crues du Tigre sont utilisées pour arroser des champs de blé, d’avoine, d’orge et de lin. Belle céramique beige clair, décorée de dessins géométriques peints en rouge vif, brun ou brun violet ou des motifs représentant des femmes, des oiseaux, des poissons, des antilopes stylisés. Statuettes de terre cuite ou d’albâtre de personnages debout ou accroupis. Des figurines humaines en pierre polie semblent marquer les débuts de la statuaire mésopotamienne[24].
    • Culture d’Obeid I en Basse-Mésopotamie, mise en évidence par la fouille du site d’Eridu. Initialement, elle présente certaines affinités avec celle de Samarra tout en s’en distinguant nettement : la fouille des premiers niveaux du site d’Oueili a permis de dégager un des plus anciens exemples de l’architecture monumentale, une grande salle rectangulaire divisée en trois travées par deux files de poteaux en bois. Céramique à pâte verdâtre parfois recouverte d’un engobe blanc, à motifs géométriques peints en brun sur fond clair (coupes, assiettes, bols et jarres). L’adaptation au milieu argileux de la plaine alluviale, où la pierre est extrêmement rare, se remarque par la confection de clous coudés (dont la fonction n’apparaît pas clairement) et de faucilles en argile cuite, destinés à remplacer les lames de silex pour couper blé et roseaux. On trouve cependant des silex en forme de houes, des haches et l’obsidienne n’est pas absente[24].
Fragment de poterie à décor incisé caractéristique de la période de Hassuna, musée du Louvre.
    • Culture de Hassuna (période 6 et 7). À la suite et dans la tradition de celle d’Umm Dabaghiya en Haute Mésopotamie, mais aussi à l’est du Tigre, la culture de Hassuna est bien illustrée par deux sites du Sinjar, Yarim Tepe (en) I et Hassuna (périodes 5, 6 et 7), où l’on a dégagé le même type d’architecture qu’à Umm Dabaghiya, mais aussi des maisons plus élaborées comme celles d’Hassuna IV, et une forme nouvelle d’habitat circulaire avec, pense-t-on, un toit en coupole. Les grandes jarres à provisions, sphériques, avec un décor peint ou incisé en arêtes de poissons ou triangles hachurés, sont caractéristiques d’Hassuna. Silos d’argile crue, four à voûte, céramique, sceaux de pierre en forme de disques, murs enduits de chaux et badigeonnés de rouge, fresques, coupes d’albâtre[24].
    • Susiana archaïque III dans le Zagros[24].
  • Jéricho exporte du sel et du bitume et importe de l’obsidienne d’Anatolie, des turquoises du Sinaï, des cauris de la mer Rouge[29].
  • Utilisation de calculi, petits objets façonnés en argile en forme de bulle, de cône, de cylindre ou de tétraèdre, sur les sites du Proche-Orient. On les a longtemps considérés comme des amulettes, jusqu’à ce qu’on ait pris conscience qu’ils étaient semblables au contenu des bulles d’argiles du IVe millénaire, que l’on regardait comme instrument de comptabilité[24].

Europe[modifier | modifier le code]

  • Entre 7000 et 5600 av. J.-C. : transgression flandrienne. Le niveau de la mer passe de -15,2 à -4,64 m. La mer du Nord rejoint la Baltique, formation de la Manche[30]. Submersion du Doggerland. La montée des eaux sépare les Îles Britanniques du continent vers 6500 av. J.-C.[31].
  • 7000-6500 av. J.-C. : établissement néolithique précéramique à Cnossos. Les premières structures en brique crue et la céramique apparaissent vers la moitié du VIIe millénaire[32].
  • 7000-6500 av. J.-C. : la culture de chasseurs-cueilleurs de Elshanka, sur le cours moyen de la Volga (Samara), livre la plus ancienne céramique en Europe[33].
  • 6570 av. J.-C. : civilisation prénéolithique de l’abri d’Araguina-Sennola, près de Bonifacio en Corse. Chasse (phoque moine, prolagus). Possible proto-élevage de caprinés et de suidés (contesté)[34].
  • 6500-6000 av. J.-C. : néolithique ancien (proto-Sesklo) dans la péninsule balkanique, représenté par le site de Nea Nikomedeia (en) près de Véria en Macédoine-Centrale. Les premiers agriculteurs européens s’organisent en villages d’une dizaine de petites maisons quadrangulaires de bois et de torchis (5 m de côté, chauffées par un four de terre) regroupant 100 ou 200 individus. Une maison plus importante occupe le centre du village. Polyculture vivrière assez semblable à celle du Proche-Orient (orge, blé, millet, lentilles, pois et vesces), élevage (moutons, chèvres, chiens), céramique (bols, jarres, vases à pieds annulaires) peinte en rouge ou brun (chevrons, zigzags, figures humaines ou animales). Figures anthropomorphes et sceaux en terre cuite[35]. Les morts sont enterrés à l’intérieur du village en position fœtale.
  • 6500-5200 av. J.-C. : la culture de Bug-Dniester (en) se développe sur le tchernoziom « terre noire » en Moldavie et en Ukraine[36]. Culture de transition vers le néolithique, elle adopte la céramique vers 6 200 av. J.-C. par ses contacts avec la culture danubienne de Starčevo-Körös/Criş, cultive l’engrain, l’amidonnier et l’épeautre et pratique l’élevage des bovidés[33].
  • 6 400-5 400 av. J.-C. : occupation permanente du site de Lepenski Vir situé sur les rives du Danube au défilé des Portes de Fer en Serbie, par un village d'une centaine de personnes dans 22 huttes trapézoïdales à foyer central en pierre. Une maison centrale, plus grande, indique une certaine hiérarchisation. Ses habitants vivent de pêche, de chasse (cerf commun, chevreuil, auroch, cochon sauvage) et de cueillette. Pas de céramique, mais des vases en pierre. Haches polies et pointes de flèches, sculptures sur gros galets dressés (visages humains et formes géométriques). L'économie de prédation laisse la place progressivement à une culture néolithique de type Starčevo[35].
  • 6 400-5 400 av. J.-C. : culture de Kongemose (chasseurs-cueilleurs du Mésolithique) au sud de la Scandinavie[37].
  • 6 200-5 800 av. J.-C. : néolithique ancien à céramique impressa en Italie du Sud (site de Coppa Nevigata (en) près de Manfredonia dans les Pouilles, daté de 6200 av. J.-C.) et en Sicile (site de la grotte dell Uzzo (it) près de Trapani daté entre 6180 ± 80 et 4990 ± 70 av. J.-C.)[38]).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Murielle Meurisse-Fort, Enregistrement haute résolution des massifs dunaires : Manche, mer du Nord et Atlantique : le rôle des tempêtes, Éditions Publibook, (ISBN 9782748345841, présentation en ligne)
  2. Alain Foucault, Climatologie et paléoclimatologie, Dunod, (ISBN 9782100756643, présentation en ligne)
  3. Sylvain Ozainne, Un néolithique ouest-africain : cadre chrono-culturel, économique et environnemental de l'Holocène récent en pays Dogon (Mali), Africa Magna Verlag, (ISBN 9783937248332, présentation en ligne)
  4. Annabelle Gallin, Les styles céramiques de Kobadi : analyse comparative et implications chronoculturelles au néolithique récent du Sahel malien, vol. 1, Africa Magna Verlag, (ISBN 9783937248240, présentation en ligne)
  5. Alain Gallay, « Sociétés et rites funéraires : le Nil moyen (Soudan) du Néolithique à l’Islamisation », Varia, no 12,‎ , p. 43-80 (présentation en ligne)
  6. Fred Wendorf, Romuald Schild, Holocene Settlement of the Egyptian Sahara : The Archaeology of Nabta Playa, vol. 1, Springer Science & Business Media, (ISBN 9781461506539, présentation en ligne)
  7. Jean Guillaume, Ils ont domestiqué plantes et animaux : Prélude à la civilisation, Éditions Quæ, , 480 p. (ISBN 2759208923 et 9782759208920, présentation en ligne)
  8. John Staller, Robert Tykot, Bruce Benz, Histories of Maize in Mesoamerica : Multidisciplinary Approaches, Routledge, (ISBN 9781315427270, présentation en ligne)
  9. Dr. Brian Fagan, Nadia Durrani, People of the Earth : An Introduction to World Prehistory, Routledge, (ISBN 9781317346814, présentation en ligne)
  10. Michel Bertrand, Jean-Michel Blanquer, Antoine Coppolani, Isabelle Vagnoux, Les Amériques : Du Précolombien à 1830, vol. 1, Groupe Robert Laffont, (ISBN 9782221197912, présentation en ligne)
  11. Anne P. Underhill, A Companion to Chinese Archaeology, John Wiley & Sons, (ISBN 9781118325780, présentation en ligne)
  12. Neil Asher Silberman, op. cit, p. 154.
  13. (en) Lallanji Gopal, Vinod Chandra Srivastava, History of Agriculture in India, Up to C. 1200 A.D., Partie 1 de History of science, philosophy and culture in Indian civilization, Concept Publishing Company, , 912 p. (ISBN 9788180695216, présentation en ligne), p. 45.
  14. Neil Asher Silberman, Alexander A. Bauer, The Oxford Companion to Archaeology, vol. 1, OUP USA, (ISBN 9780199735785, présentation en ligne)
  15. Colin Renfrew, Paul Bahn, The Cambridge World Prehistory=, Cambridge University Press, (ISBN 9781107647756, présentation en ligne)
  16. (en) Yuxuan Gong, Li Li, Decai Gong , Hao Yin, Juzhong Zhang, « Biomolecular Evidence of Silk from 8,500 Years Ago », PLOS one,‎ (lire en ligne)
  17. M.H.Monroe, « Australia: The Land Where Time Began », sur austhrutime.com,
  18. André Lassoudière, L'histoire du bananier, Quae, (ISBN 9782759209965, présentation en ligne)
  19. Luigi Luca Cavalli-Sforza, Paolo Menozzi, Alberto Piazza, The history and geography of human genes, Princeton University Press, (ISBN 9780691087504, présentation en ligne)
  20. Li Liu, Xingcan Chen, The Archaeology of China : From the Late Paleolithic to the Early Bronze Age, Cambridge University Press, (ISBN 9780521643108, présentation en ligne)
  21. a et b Gideon Shelach-Lavi, The Archaeology of Early China, Cambridge University Press, (ISBN 9780521196895, présentation en ligne)
  22. Li Liu, Xingcan Chen, op. cit, p. 129.
  23. Jean-Paul Demoule, Les dix millénaires oubliés qui ont fait l'Histoire, Fayard, (ISBN 9782213679235, présentation en ligne)
  24. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Jean-Claude Margueron, Le Proche-Orient et l'Égypte antiques, Hachette Éducation Technique, (ISBN 9782011400963, présentation en ligne)
  25. Hala Alarashi, « Le nomadisme pastoral au Proche-Orient à la fin du Néolithique précéramique  : état de la recherche », Syria, no 83,‎ , p. 83-105 (présentation en ligne)
  26. a et b Georges Roux, La Mésopotamie. Essai d'histoire politique, économique et culturelle, Le Seuil (ISBN 9782021291636, présentation en ligne)
  27. Dictionnaire de la Préhistoire : Les Dictionnaires d'Universalis, Encyclopaedia Universalis, (ISBN 9782341002233, présentation en ligne)
  28. Brian M. Fagan, Ancient Lives : An Introduction to Archaeology and Prehistory, Routledge, (ISBN 9781317350279, présentation en ligne)
  29. Fernand Braudel, La Méditerranée : l'espace et l'histoire, Flammarion, (présentation en ligne)
  30. Nicolas Cauwe, Pavel Dolukhanov, Pavel Kozlowzki, Paul-Louis Van Berg, Le Néolithique en Europe, Armand Colin, (ISBN 9782200242411, présentation en ligne)
  31. Julie Rosemary Wileman, Warfare in Northern Europe Before the Romans : Evidence from Archaeology, Pen and Sword, (ISBN 9781781593257, présentation en ligne)
  32. Krzysztof Nowicki, Final Neolithic Crete and the Southeast Aegean, Walter de Gruyter GmbH & Co KG, (ISBN 9781614510376, présentation en ligne)
  33. a et b David W. Anthony, The Horse, the Wheel, and Language: How Bronze-Age Riders from the Eurasian Steppes Shaped the Modern World, Princeton University Press, (ISBN 9781400831104, présentation en ligne)
  34. Jean-Louis Vernet, Premières communautés paysannes en Méditerranée occidentale: Actes du Colloque International du CNRS (Montpellier, 26-29 avril 1983), CNRS Éditions, (ISBN 9782271078667, présentation en ligne)
  35. a et b Marcel Otte, La protohistoire, De Boeck Supérieur, (ISBN 9782804159238, présentation en ligne)
  36. Christoph Baumer, The History of Central Asia : The Age of the Steppe Warriors, vol. 1, I.B.Tauris, (ISBN 9781780760605, présentation en ligne)
  37. Theron Douglas Price, Ancient Scandinavia : An Archaeological History from the First Humans to the Vikings, Oxford University Press, (ISBN 9780190231972, présentation en ligne)
  38. Interaction and Acculturation in the Mediterranean : Proceedings of the Second International Congress of Mediterranean Pre- and Protohistory, Amsterdam, 19-23 November 1980, vol. 1, John Benjamins Publishing, (ISBN 9789060321942, présentation en ligne)