Néolithique du Proche-Orient

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Vers la fin du IXe millénaire av. J.-C., les groupes humains du croissant fertile, déjà en partie sédentaires, commencent à domestiquer les animaux et les plantes, puis à fabriquer des poteries en terre cuite au début du VIIe millénaire av. J.-C.. Les nouvelles connaissances et les nouvelles pratiques qui caractérisent le Néolithique du Proche-Orient vont gagner l'Europe de l'Ouest à partir de 6 500 av. J.-C.

Historiographie[modifier | modifier le code]

« Maquette » de bâtiment, découverte à Tepe Sang e Chagh Magh, Iran, Ve millénaire av. J.-C.

Les études sur le Néolithique proche-oriental connaissent leur véritable début quand la notion de « révolution néolithique » a été proposée par le préhistorien australien Vere Gordon Childe en 1936, dans son ouvrage fondateur, Man Makes Himself. Il prenait l’exemple de la « révolution industrielle » des XVIIIe - XIXe siècles de notre ère pour l’appliquer au passage du Paléolithique au Néolithique, qui constitue une grande période de bouleversements dans l’histoire de l’Humanité. Ce passage s'effectue initialement au Proche-Orient, essentiellement en Anatolie du sud-est, au Levant et dans le Zagros occidental, entre 12 000 et 9 000 av. J.-C. Childe s’appuyait sur des travaux antérieurs, comme ceux de Raphaël Pumpelly à Anau au Turkménistan au tout début du XXe.

À la suite des théories de Childe, de nombreux archéologues et préhistoriens se sont intéressés à la période de la néolithisation au Proche-Orient. Les archéologues, jusqu’alors surtout intéressés par les périodes historiques des sites qu’ils fouillaient, commencèrent à remonter jusqu’aux niveaux les plus anciens. Robert Braidwood, de l’Oriental Institute de Chicago, fut un des principaux artisans de ce changement. On fouilla alors non seulement au Levant, mais aussi dans le Kurdistan, dans le Zagros, puis en Anatolie. Les recherches devinrent pluridisciplinaires. On découvrit des sites-références pour ces époques : Jéricho, puis Çatal Höyük, Mureybet, et plus récemment Göbekli Tepe ou Nevalı Çori. Les interprétations sur la « révolution néolithique » vont depuis dans plusieurs directions, s’intéressant à divers aspects de celle-ci.

Chronologie du Néolithique au Proche-Orient[modifier | modifier le code]

  • Le Natoufien (c. 12 500 à 10 000 av. J.-C.) est la période qui voit les premiers exemples de sédentarisation des hommes, ainsi sans doute que les premiers essais de domestication des plantes. Il s’agit alors de sociétés de chasseurs-cueilleurs.
  • À la charnière entre le Natoufien et le PPNA, le Khiamien s'inscrit dans la continuité de la période précédente[1].

Changements climatiques[modifier | modifier le code]

Le Néolithique proche-oriental se produit dans les premiers millénaires de l’Holocène. Gordon Childe avait repris la « théorie des oasis », développée par Pumpully, selon laquelle le Proche-Orient serait devenu plus sec à cette époque, ce qui aurait forcé les groupes humains et les animaux à se recentrer sur des zones d’oasis, milieu restreint dans lequel se serait développée la domestication des plantes et des animaux. On a montré par la suite que cette période de sécheresse avait précédé de loin l’apparition de l’agriculture.

De nouvelles théories sont apparues récemment, aidés par les études polliniques, qui ont montré que la fin du Pléistocène et le début de l’Holocène au Proche-Orient voient la température moyenne et les précipitations augmenter, ce qui aurait favorisé l’extension géographique des céréales et des animaux sauvages, et à leur suite des groupes humains. Le climat se détériore par la suite pendant environ un millénaire, avant de revenir à des conditions plus proches de celles que connaissent ces régions actuellement. Plusieurs théories émettent l’idée que ces changements climatiques ont modifié les interactions entre les groupes humains, les plantes et les animaux, menant au début de la domestication de ces derniers par les premiers.

Aspects démographiques[modifier | modifier le code]

Lewis Binford et, à sa suite, Mark Cohen ont développé des théories selon lesquelles l’augmentation de la population serait à l’origine de la révolution néolithique. On a depuis mis en avant le fait que rien dans l’archéologie ne prouve qu’il y ait eu une augmentation de la population. À l’inverse de ces théories, on a pu proposer de voir dans la néolithisation un processus qui aurait permis aux humains d’augmenter leur nombre, par le développement agricole et la sédentarisation.

La sédentarisation des hommes[modifier | modifier le code]

Mur d'une maison de la période natoufienne, El Wad, Israël.

Quelles qu’en soient les causes, la sédentarisation des groupes humains est le premier phénomène visible de la néolithisation, avant même la domestication des animaux et des plantes. Les premiers établissements permanents datent du Natoufien. Le cas le plus représentatif est celui de Mallaha, un petit village de chasseurs-cueilleurs-pêcheurs de la vallée du Jourdain qui date d'environ 12 500 à 10 000 av. J.-C.

Le processus de sédentarisation se poursuit et se complexifie par la suite avec l’apparition d’une architecture plus complète, et le début d’une architecture monumentale, qui apparaît dès la seconde moitié du Xe millénaire av. J.-C. en Anatolie du sud-est, à Göbekli Tepe, dans un contexte pré-agricole et plus tard Nevalı Çori, où le « temple » est situé dans un village d'agriculteurs. À la même époque se développent les habitats importants de Jéricho et de Mureybet, où les techniques de construction et le plan des bâtisses sont plus développés : on utilise des briques crues fixées par du mortier, et des constructions plus complexes apparaissent. Ceci continue dans les millénaires suivants, et des sites à l’architecture développée apparaissent, notamment en Anatolie, à Çayönü et Çatal Höyük.

Les sociétés sédentaires sont profondément différentes de celles, nomades, qui les ont précédées. Elles sont aussi plus importantes en taille, et les constructions qu’elles élaborent prouvent qu’elles sont déjà bien organisées. Un site comme Göbekli Tepe montre qu’on dispose dès une époque pré-agricole de moyens suffisants pour mettre en place un lieu de culte important. Les échanges se développent aussi entre ces différentes sociétés sédentaires, ainsi que l’administration. Cela est prouvé par les plus anciens sceaux retrouvés au Proche-Orient à Tell Sabi Abyad, qui remontent au VIe millénaire av. J.-C..

Les premiers villages du Levant[modifier | modifier le code]

Vers 15 000 av. J.-C., le réchauffement du climat du Proche-Orient favorisa la prolifération des céréales sauvages au pied de l'arc montagneux s'étendant des chaînes du Levant aux mont du Taurus et du Zagros, dessinant la région que l'on désigne par le nom de « Croissant Fertile ».

Profitant des facilités que leur offre la nature dans leur milieu, les gens de ces régions stabilisèrent leur habitat. Ils abandonnèrent les grottes et les abris naturels pour aménager des terrasses à l'air libre et construire de petites constructions circulaires fixes, à demi-enterrées dans le sol (la plus ancienne fut retrouvée à Ein Gev, près du lac de Tibériade).

À partir de 12 500 av. J.-C., des groupes commencèrent à s'établir dans de petites unités d'habitat sédentaire. Ce furent les premiers villages. Ils se composaient d'un nombre limité de maisons de taille modeste et de forme circulaire, partiellement enterrées dans des fosses. À Mallaha, dans la vallée du Jourdain, on a retrouvé neuf de ces maisons, d'un diamètre variant de 3,5 à 5 m. Un muret de pierre consolidait le côté de la fosse qui se prolongeait au-dessus du sol par une paroi faite de matériaux plus légers (probablement des branchages), soutenue par un cercle de poteaux en bois. Le village de Mallaha devait rassembler quelques dizaines de maisons en tout, soit une population de deux cents à trois cents personnes environ.

Aux habitations, des sépultures furent généralement associées, placées directement sous le sol ou bien placées à proximité. À Mallaha, ainsi qu'à Hayonim, on a retrouvé des chiens enterrés avec leur maître, ce qui pourrait indiquer une pratique sacrificielle.

Tout au long de la période du natoufien, entre 12 500 et 10 000 av. J.-C., le mouvement de sédentarisation se développa. Il s'étendit aux vallées de l'Oronte (Gerade), au moyen Euphrate (Abu Hureya, Mureybet) et finit par concerner tout le Croissant Fertile, depuis le Negev jusqu'au Zagros.

Un des principaux facteurs contribuant à la sédentarisation est évidemment la constitution de réserves alimentaires, surtout de céréales sauvages qui peuvent être consommées plus facilement. Des silos servant au stockage des grains, ainsi que du matériel de broyage montrent que celles-ci occupaient une part croissante dans l'économie des populations natoufiennes. Cette économie était diversifiée, s'adaptant aux conditions locales. Les Natoufiens demeuraient des chasseurs-cueilleurs, ce que nous démontre leur art mobilier. Celui-ci était constitué surtout de figurines animales, ainsi que de manches à outils sculptés, en os ou en pierre, représentant la plupart du temps de petits herbivores de façon plus ou moins réaliste. À côté de ces établissements sédentaires, de nombreux groupes continuaient leur mode de vie traditionnel, fondé sur la chasse itinérante.

Cependant, l'entrée dans le monde sédentaire conduisit à une transformation radicale de l'organisation de la société. Toutefois, ce n'est que la première étape d'une mutation en profondeur qui concerna tous les aspects de la vie humaine et qu'on a appelée la « néolithisation ».

Pointe de flèche du type d'el Khiam

L'habitat continua de se perfectionner. À partir de 10 000 av. J.-C., début de la période du Khiamien, les maisons, toujours circulaires, étaient construites directement à la surface du sol. On ne creusait plus de fosse, mais maçonnait les murs, en utilisant un mortier pour solidariser les pierres ou par leur construction en pisé (argile rapportée et compactée). Dans le site de Nahal Oren, situé près du littoral méditerranéen, on a trouvé dix-sept maisons rondes aux murs de pierre et qui disposaient toutes d'un foyer aménagé au milieu. Elles étaient serrées les unes contre les autres sur quatre terrasses étagées.

L'outillage s'enrichit de l'invention des pointes de flèche de type d'El Khiam (d'après le nom du site), qui se caractérise par de petites dimensions et la présence d'encoches latérales. Cette nouveauté technique remplaça progressivement les microlithes. Toutefois, cela montre que la chasse demeurait prépondérante et que les populations khiamiennes vivaient toujours en économie de prédation.

Dans le domaine des conceptions symboliques, on peut aussi déceler certaines évolutions. À Mureybet, sur le cours moyen de l'Euphrate, le village fondé à la fin du Natoufien fut remplacé par un village khiamien. On a retrouvé des bucranes et des cornes d'aurochs enfouis dans des banquettes en terre qui meublaient ses maisons. Quant à l'art mobilier, il privilégiait les figurines féminines, de facture encore schématique, sculptées dans des galets. À cette époque, on semblait donner à ces deux figures symboliques, la femme et le taureau, appelées à une grande postérité, une valeur particulière, même si aucune d'elles n'est vraiment personnalisée et ne peut donc pas être considérée comme une divinité en soi. Il s'agit probablement de la valorisation de principes symboliques généraux, dont les caractéristiques renvoient au nouveau mode de vie humain et aux préoccupations que celui-ci suscite: à la stabilisation de l'habitat doivent désormais correspondre la stabilité du milieu et la pérennité du groupe.

À partir de la maîtrise de l'agriculture, dans les villages et les bourgades, les maisons s'agrandirent. Leur forme resta circulaire mais elles adoptèrent des structures rectilignes, sous la forme de murs divisant l'espace intérieur. Dans la seconde moitié du Xe millénaire, le village de Mureybet, dont l'étendue ne devait pas dépasser 2 à 3 hectares, regroupait des maisons rondes construites en pisé (en surface ou à demi-enterrées). Des murets intérieurs, se coupant à angle droit, délimitaient une série d'unités fonctionnelles correspondant aux différentes activités domestiques, désormais accomplies dans des lieux séparés: couloir d'entrée, salle principale équipée d'une grande banquette en terre, cuisine disposant d'un foyer, réserves. Au IXe millénaire av. J.-C., les premières constructions rectangulaires apparurent. Édifiées en pierre tendre, elles étaient constituées d'un ensemble de cellules carrées, trop petites pour être habitées. En fait, elles servaient probablement de bâtiments de stockage.

La domestication des animaux et des plantes[modifier | modifier le code]

Épis d'orge

Le Proche-Orient du début du Néolithique est une zone très favorable pour le développement de l’agriculture, dans la mesure où cette région dispose d’une grande variété de plantes et d’animaux sauvages, sur une région assez vaste où existent de nombreuses communautés humaines : c’est le fameux « croissant fertile ». Bénéficiant de la concentration d'espèces facilement domesticables dans la zone du Croissant Fertile et instruits par l'observation régulière des phénomènes naturels que favorise la sédentarité, on apprit à sélectionner les variétés les plus aptes à la domestication et à maîtriser leur reproduction. C'est de cette façon que l'engrain et le blé amidonnier de type domestique apparurent. Ce dernier était surtout présent à Aswad, dans l'oasis de Damas, zone dont il n'était pas originaire. En plus des graminées, des légumineuses, telles que les pois, les pois chiches, les lentilles, les fèves et les vesces, furent aussi domestiquées et cultivées.

Le Néolithique voit la domestication de nombreuses plantes : des céréales (blé, orge, seigle), des lentilles, petits pois, pois chiches, vesces ou encore du lin. L’agriculture peut se développer sans processus de sédentarisation complet, et se fait notamment dans un genre de vie semi-nomade. Il n’empêche que seule la sédentarisation complète des populations a pu permettre la mise au point d’une agriculture efficace. Les premiers établissements d’agriculteurs sont identifiés à Abu Hureya (le plus ancien exemple de domestication des plantes, c. 10 000 av. J.-C.), Çayönü, Jarmo.

Cette évolution est confirmée par la disparition de l'outillage microlithique et la multiplication des lames de faucille. De plus, des concentrations importantes de pollen indiquent la présence de champs à proximité des villages, comme Mureybet. La population augmenta fortement, par la combinaison de deux facteurs: la croissance démographique interne due au développement de l'agriculture, et un afflux de populations qui n'étaient pas sédentaires jusque là mais qui furent attirées par un nouveau mode de vie. Quelques véritables bourgades se constituèrent, à l'image de Jéricho, dans la vallée du Jourdain, qui s'entoura d'un imposant mur en pierres, dominé par une tour haute de plus de 8 m munie d'un escalier intérieur permettant d'accéder au sommet. De telles mobilisations ne peuvent être concevables sans une mobilisation collective de la communauté, probablement sous la coordination d'une autorité reconnue.

Toutefois, les débuts de l'économie agricole sont limités à la zone du Levant. D'ailleurs, la culture n'y était pas uniforme et on peut noter des particularismes régionaux. Par exemple, à l'est, les montagnes du Zagros étaient parsemées de petits établissements saisonniers à l'usage de chasseurs itinérants. Dans le nord de la Mésopotamie, des villages de maisons rondes semblables à ceux du Levant apparurent (M'lefaat, Nemrik ou Qermez Dere), mais l'économie y demeura au stade pré-agricole.

La domestication des animaux vient plus tard. Celle-ci s’est cependant déjà produite pour le chien, utilisé notamment comme auxiliaire de chasse dès le Mésolithique voire plus tôt[Note 1]. Au Néolithique, sont domestiqués les animaux à fonction économique : suidés, bovins et ovins. On a émis l’idée que ces animaux auraient été domestiqués dans le but de participer aux premiers travaux agricoles. Il semble que la domestication des animaux apparaisse plus tôt dans le Zagros occidental et le Kurdistan, à Zawi Chemi, Jarmo ou Ganj-i Dareh, mais aussi plus loin vers l'est, à Aq Köprük en Afghanistan. On note donc de grandes différences dans tout le Proche-Orient, et il ne faut sans doute pas chercher de foyer unique de domestication des animaux.

Une révolution sociale et symbolique[modifier | modifier le code]

En marge des explications matérielles, plusieurs recherches ont mis l’accent sur le fait que les facteurs de la révolution néolithique sont plutôt à chercher dans une évolution de la société, ou encore des mentalités. Le courant étudiant l’évolution de la religion à cette période est notamment représenté par Jacques Cauvin et Ian Hodder[3]. Ils se basent pour cela sur l’étude de l’art et de la symbolique de cette période, que l’on retrouve dans des sites-pivots comme Hallan Çemi, Göbekli Tepe, Çayönü, Çatal Höyük ou encore Bouqras. Dès les débuts de la néolithisation, l’aspect religieux est omniprésent, que ce soit dans les objets ou dans les constructions. La construction de ces bâtiments religieux a nécessité des moyens considérables, preuve que le religieux a joué un rôle dans la cohésion des sociétés néolithiques proche-orientales[4].

De plus, à Mureybet, on trouve les traces des premières expériences connues de cuisson de l'argile. Il s'agissait d'objets cultuels, tels que des petits vases et des figurines. Les figures féminines continuèrent d'être valorisées, soit dans une représentation schématique marquant essentiellement les caractères sexuels, soit dans une facture plus élaborée mettant en évidence des formes plus épanouies[5]. Une autre dynamique cultuelle apparaît aussi : le culte des crânes. Après l'inhumation des corps, on prélevait le crâne de certaines personnes pour les exposer dans les habitations. Ensuite, on les enterrait de nouveau lors d'une cérémonie collective. Cette pratique bien attestée à Jéricho, témoigne de l'instauration d'un culte des ancêtres, qui manifeste l'ancrage territorial du groupe familial, dont il réaffirmait l'identité et assurait la pérennité[6].

Jacques Cauvin prend, pour base de son raisonnement concernant une révolution des esprits qui aurait précédé celle de la technique, le fait qu'on a découvert des figurines anthropomorphes représentant des femmes aux caractères sexuels fortement accentués, évoquant irrésistiblement des « Vénus de fécondité », dans les niveaux archéologiques correspondant à la courte période du Khiamien, et par conséquent antérieures aux premiers indices d'une proto-agriculture dans cette région du croissant fertile[7]. Paradoxalement, aucune représentation masculine n'a été mise au jour, mais plutôt des bucranes (têtes d'aurochs), retrouvés enfouis sous des bancs domestiques ou à l'intérieur des murs. Ces deux types de représentations sont ensuite retrouvées durant pratiquement toute la période de néolithisation et même au-delà[8].

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivier Auranche, La naissance du Néolithique au Proche-Orient ou Le paradis perdu, Paris, Editions Errance, , 255 p. (ISBN 978-2877721769)
  • Jacques Cauvin, Naissance des divinités, naissance de l'agriculture : La révolution des symboles au néolithique, Flammarion, coll. « Champs », , 310 p. (ISBN 978-2080814067)
  • Jean Guilaine (dir.), Premiers paysans du monde naissance des agricultures : naissances des agricultures, Errance, coll. « Histoire vivante », , 320 p. (ISBN 978-2-87772-187-5)
  • (en) Roger Matthews, The Archaeology of Mesopotamia: Theories and Approaches : (Approaching the Ancient World), Routledge, , 268 p. (ISBN 978-0415253178)
  • (en) Daniel T. Potts (dir.), A Companion to the Archaeology of the Ancient Near East, Malden et Oxford, Blackwell Publishers, coll. « Blackwell companions to the ancient world »,
  • Jean-Paul Demoule (dir.), La révolution néolithique dans le monde, Paris, CNRS éditions,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sites archéologiques[modifier | modifier le code]