Su Shi
Su Shi
| Autres noms | Su Dongpo |
|---|---|
| Activités | écrivain |
| Naissance | 8 janvier 1037 Meishan (Sichuan) |
| Décès | 24 août 1101 Changzhou |
| Langue d'écriture | chinois |
| Mouvement | guwen |
| Genres | ci, essai, poèmes réguliers |
Su Shi (chinois simplifié : 苏轼 ; chinois traditionnel : 蘇軾 ; pinyin : ; EFEO : Sou Che), né le 8 janvier 1037 à Meishan (Sichuan) et mort le 24 août 1101 à Changzhou, aussi connu sous le nom de Su Dongpo (苏东坡/蘇東坡, , EFEO : Sou Tong-P'o), était un écrivain, poète, artiste, calligraphe, pharmacologiste, gastronome et homme d'État de la dynastie Song dont le prénom social était Zizhan (chinois : 子瞻 ; pinyin : et le nom de pinceau Dongpo Jushi (chinois simplifié : 东坡居士 ; chinois traditionnel : 東坡居士 ; pinyin : ).
Sommaire |
Contexte historique [modifier]
Avec l'établissement de la dynastie Xia, royaume barbare des Tangoutes, au début du xie siècle, la Chine perd son accès direct à l'Asie centrale. L'intensification des échanges intérieurs provoque un changement des structures sociales, tandis que le centre de l'Empire se déplace vers le sud-est et que s'intensifie le commerce maritime. Dans le domaine de la culture, la recherche historique et scientifique se développe[1].
Biographie [modifier]
Su Shi est né à Meishan, dans le Sichuan. Il est issu d'une famille paysanne récemment passée au mandarinat. Son grand-père était illettré et son père, Su Xun (es) (1009-1066), ne commence ses études qu'après l'âge de vingt ans. En revanche la mère de Su Shi appartenait à une ancienne famille lettrée. Elle-même était cultivée et bouddhiste. Le maître d'école de Su Shi était pour sa part un taoïste. Avec son jeune frère Su Zhe (1039-1112), il passe les examens impériaux en 1056 et tous deux deviennent « docteur » (jinshi) l'année suivante. Un poste est accordé dans le même temps à leur père, sans que celui-ci ne passe d'examen. Mais la mort de leur mère, en 1057, rappelle la famille dans le Sichuan. Ils sont de retour à Kaifeng, la capitale, en 1060. Su Shi est ensuite nommé à un poste de magistrat assistant à Fengxian dans le Shaanxi où il demeure de 1061 à 1065. À l'occasion de la mort de leur père, les deux frères sont de retour dans leur ville natale, pour la dernière fois. Ils y demeurent jusqu'en 1068. De 1068 à 1071 Su Shi est fonctionnaire à la capitale. Mais appartenant au clan conservateur, alors que les réformateurs détiennent le pouvoir, il est nommé en province : à Hangzhou de 1071 à 1074, à Mizhou de 1074 à 1077, à Rongdao puis Suzhou de 1077 à 1079[2].
Opposé dès l'origine aux réformes menées par Wang Anshi (1021-1086), Su Shi est accusé de calomnie envers l'empereur. Après avoir été arrêté et emprisonné, il est exilé à Huangzhou. Il y devient fermier, dans un lieu appelé la Pente de l'Est (Dongpo), d'où vient son surnom (Su Dongpo). C'est là qu'à l'automne et à l'hiver 1082 il écrit ses deux Fu de la Falaise rouge (Chibi fu), après deux visites sur les lieux de la bataille du même nom. La chute des réformateurs lui permet en 1085 d'obtenir une charge à l'académie Hanlin, à la capitale, où il bénéficie de la protection de l'impératrice, mais il est de nouveau exilé en province pour des raisons politiques, notamment à Hangzhou en 1089. Sa femme meurt en 1093. Le retour des réformateurs au pouvoir en 1094 lui vaut un nouvel exil dans le Guangdong, puis sur l'île de Hainan. En 1100, la mort de l'empereur Song Daozang et la montée sur le trône de Shenzong[n 1] lui permettent de quitter son lointain exil : il se rend à Canton, Nankin, puis Changzhou dans le Zhejiang où il meurt en 1101[2].
Son père, Su Xun était un lettré de talent, ainsi que son frère Su Zhe ; ils formaient d'ailleurs un trio littéraire appelé « les trois Su ». Su Shi a fréquenté les éminents lettrés du temps, Ouyang Xiu mais aussi le réformateur Wang Anshi, bien que lui-même se trouvant dans les rangs du parti conservateur. Son caractère franc, spontané et libre explique sans doute cette vie mouvementée dont il y a peu d'exemples dans l'histoire chinoise[3].
Su Shi s'est illustré dans tous les domaines culturels de son temps : littérature, politique, poésie, calligraphie et peinture. Haut fonctionnaire, esthète, en relation aussi bien avec les lettrés, les moines que les courtisanes, il est l'un des plus grands représentants de l'humanisme chinois[4].
Œuvre [modifier]
Fu à la falaise rouge [modifier]
Su Shi écrit deux textes en prose poétique (ou fu) à la Falaise rouge pendant son séjour à Huangzhou.
Ces deux fu ont inspiré plusieurs peintres :
- Attribué à Zhu Rui (actif fin du XIIe siècle puis à Wu Yuanzhi : Illustration du premier Fu à la falaise rouge. Rouleau en longueur, encre sur papier. 50,8x1360cm. Taipei (Taïwan), Musée national du palais.
- Cette œuvre de Zhu Rui (actif début XIIe siècle), est réalisée avec force. Les hautes falaises s'élèvent à la verticale sur la ligne horizontale des eaux. La rivière coule, impétueuse dans les défilés rocheux, paisible quand le paysage s'ouvre sur un large horizon. Une barque frêle emporte les promeneurs dans le flot. Su Shi chante, un de ses amis l'accompagne sur sa flûte. Les notes gémissent dans la nuit éclairée par la lune. Au pied de la Falaise rouge, sur le fleuve bleu, Cao Cao, après avoir unifié la Chine du Nord, puis vaincu par les Jin dans une bataille navale (208)[n 2],[5].
- Attribué à Qiao Zhongchang (actif 1er moitié du XIIe siècle : Illustration du deuxième Fu à la Falaise rouge. Rouleau en longueur, encre sur papier. 29,5x5600cm. New York collection John M. Crawford.
- Au bord du Yangzi Jiang, entre 1080 et 1084. Su Shi se rend en barque, une nuit de pleine lune, jusqu'à la Falaise rouge, non loin du lieu où, au IIIe siècle, a été détruite la flotte de Cao Cao[5].
Son influence sur l'esthétique [modifier]
Dans le domaine de l'esthétique, ses jugements et ses attitudes exercent une influence considérable. Une grande part du bagage fondamental et anonyme de l'esthétique chinoise, jusqu'à nos jours, tire son origine de ses écrits et c'est à lui que revient l'honneur d'avoir énoncé les principes du « wenren hua » (文人畫 en caractères traditionnels, 文人画 en caractères simplifiés : « peinture de lettrés »). Il contribue, en effet, à dégager la notion d'un art pictural affranchi des exigences de la figuration formelle mais qui s'attache à correspondre avant tout à celles de l'esprit, en exprimant l'élan intérieur du peintre. Cette théorie porte la marque de sa formation confucéenne, selon laquelle les diverses manifestations artistiques — poésie, musique, calligraphie et peinture — sont les véhicules de l'être profond de leurs auteurs[6].
Il décrit admirablement les processus spirituels de la création picturale, laquelle, à son acmé, doit être le fruit d'une véritable identification du peintre à l'objet de sa peinture. Celui-ci élabore un langage à partir de son modèle : le mode de cette transformation, la nature de son tracé et des formes nées sous sa brosse sont révélateurs de son état d'esprit à ce moment précis. « Toute personne qui parle de ressemblance en peinture », dit Su Shi, « est bonne à renvoyer chez les enfants ». Nous sommes en présence d'une formulation infiniment précoce d'idée et de concepts qui atteignent la seconde moitié du XIXe siècle pour faire leur chemin en Occident[7].
Sa conception picturale [modifier]
On ignore s'il subsiste encore des œuvres de Su Shi mais l'on sait en revanche qu'il affectionne particulièrement les bambous et les vieux arbres, thème qu'à sa suite ses nombreux disciples adoptent presque tous. En réalité, le sujet traité a moins d'importance que les qualités formelles liées au pinceau dont toutes les ressources sont mises en jeu, à l'encre, de la plus pâle à la plus foncée, de la plus sèche à la plus humide, qui doit assurer un large éventail des textures, et au papier, partie prenante dans la richesse de la surface picturale[8]. « Pour peindre le bambou, il faut l'avoir entièrement en soi », écrit-il, « Saisissez le bambou, regardez intensément le papier, puis évoquez ce que vous allez peindre. Suivez votre vision, levez votre pinceau et poursuivez immédiatement ce que vous voyez ». Car, ajoute-t-il encore, « la poésie et la peinture naissent de la même loi, de l'œuvre du ciel et de la spontanéité ». Et enfin, « l'honnête homme promène son attention sur les choses, mais il ne s'y attache point ». Ces conceptions picturales n'ont jamais fait l'objet d'un traité systématique de la part de leur auteur ; elles sont éparses dans une masse considérable d'écrits divers, courts essais, écrits de circonstance et surtout, innombrables inscriptions de peintures[9].
En littérature, de grands poètes s'expriment. Un genre nouveau se développe, le ci, poème chanté en vers irréguliers alliés à des structures d'origine populaires. Les ci de Su Shi sont parmi les plus beaux du XIe siècle. C'est aussi à Su Shi qu'est dû l'accent porté sur l'intime relation de la peinture à la poésie. Avec le sentiment de l'intériorité de la peinture se développent de nouvelles conceptions esthétiques. À l'époque des Song du Nord, la peinture cesse d'être considérée comme une activité artisanale. Elle égale la calligraphie, art des grands lettrés et premier des arts[10].
Les jeux de l'encre et les loisirs des lettrés [modifier]
Parmi les poètes, Huang Tingjian, calligraphe réputé, est, avec Su Shi et Mi Fu, l'un des hommes qui ont le plus contribué à définir les conceptions esthétiques des lettrés. Pour Su Shi, le peintre lettré (shiren) est essentiellement un poète. S'inspirant de sa propre expérience, il dit : « J'écris pour donner pleine expression à mon esprit. Je peins pour satisfaire en moi l'idée, et c'est tout »[n 3]. La recherche de la ressemblance lui paraît secondaire, quand elle s'arrête à l'apparence extérieure. La peinture véritable saisit toute chose en son principe. « En discutant peinture, j'ai dit que les hommes et les animaux, les édifices et les ustensiles, possèdent tous une forme constante (chang xing). Quant aux montagnes et aux pierres, aux bambous et aux arbres, à l'eau et aux vagues, si à toutes ces choses la forme constante fait défaut, pour toutes il existe un principe interne, qui fait être ce qu'elles sont »[n 3],[11].
Sa philosophie du poème à la peinture [modifier]
Ce texte[Lequel ?] est bien connu. Il met en évidence l'importance attachée par Su Shi à la convenance de la représentation avec l'intime nature de l'objet représenté. Pour ne pas se laisser prendre au piège de la forme extérieure (xing), il n'est que de posséder une culture suffisante. L'« esprit » (shen) respire en toutes choses. L'homme vrai écoute, éprouve et fait l'unité. « Les lettrés des monts et des vallées » (qiuhuozhishi) se rendent visite et échangent leurs richesses. Sur un paysage peint par l'un d'eux, des amis écrivent chacun un poème[12].
La relation d'équivalence entre la poésie et la peinture est fortement éprouvée sous les Song. Su Shi le formule le premier à propos d'un poème de Wang Wei. Il l'exprime aussi en écrivant : « Les poèmes de Du Fu sont des peintures invisibles, et les peintures de Han Gan sont des poèmes muets ». La nature de cette relation entre deux expressions d'une idée unique, deux aspects d'une même discipline, est analysée avec maîtrise[13]. Nous retenons seulement ici ce qui conclut cette analyse. « L'expression “dans toute peinture il y a une poésie” ne désigne pas une peinture poétique, mais la peinture à son plus haut degré d'abstraction, et cette poésie qui constitue son noyau n'est pas celle, réaliste et concrète, des poèmes : c'est la poésie à l'état pur »[14].
Nous sommes ici au cœur le plus profond de l'expression lettrée qui est pur détachement. Voici en quels termes Su Shi prévient le prince Wang, son ami, contre toutes les formes d'attachement : « L'"homme supérieur" (junzi) peut laisser ses pensées se poser momentanément sur les choses, mais il ne doit pas permettre à ses pensées de se laisser retenir par les choses. Qui laisse sa pensée se poser momentanément sur les choses, un rien suffit à le réjouir, alors que même une chose importante ne suffit pas à l'affecter ». Rester libre, garder son esprit en état de vacance, tel est le secret de la joie[14].
L'appartenance à une élite sociale oblige les peintres lettrés au respect de certaines hautes convenances. Le Huaji (1167) ouvrage traitant de la peinture sous les Song, confirme l'importance accordée, à l'époque, au statut social. L'empereur Huizong figure seul dans la première section et la deuxième est réservée aux princes de sang. Les notices consacrées aux hauts fonctionnaires qualifiés pour leur sagesse et leur talent sont groupées dans une troisième section. Su Shi et Li Longmian, Huang Tingjian et Mi Fu appartiennent à cette catégorie[15].
Le Chan et la peinture [modifier]
Sous les Song, les deux écoles Caodong et Linji poursuivent leur développement. Le mouvement de l'Illumination silencieuse (mochao) naît de la première, et le kanhua chan de la seconde. Le mochoa chan est quiétiste, le kanhua chan, tout au contraire, met l'accent sur le caractère soudain de l’Éveil. L'influence du Chan sur la poésie est considérable à partir du milieu de la dynastie Tang. Nous rappelons que la poésie est une peinture invisible, et la peinture un poème visible « qu'il faut entendre par les yeux ». Si l'apport du Chan à l'esthétique chinoise est aussi évident dans le domaine de la peinture que dans celui de la poésie, il l'est surtout à partir de l'époque Song. « Depuis les temps anciens, écrit Su Shi, les peintres ne sont pas des peintres ordinaires. Leur intuition merveilleuse de la réalité se manifeste de la même manière qu'en poésie »[16],[17].
Les lettrés et le Chan dans la période Song [modifier]
L'honneur de l'avoir énoncée revient à un cercle de lettrés dont le personnage central est le poète, le prosateur, homme d'État, calligraphe et peintre, Su Shi. Ce dernier et Huang Tingjian, confucéens dans leur comportement, semblent avoir accordé au fil des années une importance de plus en plus grande à la méditation. Comme celle de Li Longmian, leur vie intérieure s'alimente aux deux sources du taoïsme et du bouddhisme. Dans son expression subitiste, le Chan rejoint le spontanéisme taoïste. Chez Huang Tingjian, la référence au Chan est fréquente. Pour Su Shi, l'essentiel est la concentration. Frappé par la disgrâce, il médite dans un temple bouddhiste au sud de Hangzhou. La même année (1080) le trouve enfermé dans un temple taoïste. L'essentiel est d'atteindre à l'univers intérieur. Alors, écrit-il : « j'ai commencé à faire l'expérience d'un grand bonheur » [18],[19].
La peinture de Su Shi, tout comme son écriture, recherche la spontanéité, en vue d'exprimer l'être intérieur, au détriment de la perfection technique, apanage des calligraphes académiciens. L'ivresse, libérant l'élan créateur, est une aide à cette spontanéité. Cette attitude est aussi celle du peintre Mi Fu, ami de Su Shi, et l'on mentionne l'une de leurs rencontres au cours de laquelle ils échangèrent des coupes tout en se livrant à un jeu d'écriture[9],[20].
Annexes [modifier]
Œuvres calligraphiées [modifier]
Traduction [modifier]
- Paul Demiéville (dir.), Anthologie de la poésie chinoise classique, Paris, Gallimard, 1962, rééd. coll. « Poésie »
« Sou Che (1035-1101) », p. 365-370 et 406-407
- Jacques Pimpaneau, Anthologie de la littérature chinoise classique, Arles, Éditions Philippe Picquier, 2004
« Un génie joyeux : Su Dongpo (1036-1101) », p. 386-406
Bibliographie [modifier]
- Jacques Pimpaneau, Chine. Histoire de la littérature, Arles, Éditions Philippe Picquier, 1989, rééd. 2004
« La poésie comme expression de la sagesse : Tao Yuanming (Tao Qian} (365-427) et Su Dongpo (Su Shi) (1037-1101} », p. 252-263
- Ouvrages sur la peinture
- Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire des peintres,sculpteurs, dessinateurs et graveurs, vol. 13, éditions Gründ, janvier 1999, 13440 p. (ISBN 2700030230), p. 369-370
- Nicole Vandier-Nicolas, Peinture chinoise et tradition lettrée, Éditions du Seuil, 1983, 259 p. (ISBN 2020064405), p. 78, 91, 92, 109, 114, 116, 118, 119, 124, 129, 134, 144, 149, 150, 169, 172, 179, 180, 201, 204, photos= 67-93
- Yang Xin, Richard M. Barnhart, Nie Chongzheng, James Cahill, Lang Shaojun, Wu Hung (trad. Nadine Perront), Trois mille ans de peinture chinoise, Éditions Philippe Picquier, 1997, 4 02 p., p. 3, 111, 121, 125, 140, 185, 191, 233
- James Cahill (trad. Yves Rivière), La Peinture chinoise, éditions Albert Skira, coll. « Les trésors de l'Asie », 1977 (1re éd. 1960), 212 p., p. 89, 91, 94, 95, 113, 161, 188
- Articles
- (en) Farzeen Baldrian-Hussein, « Taoist Beliefs in Literary Circles of the Sung Dynasty - Su Shi (1037-1101) and his Techniques of Survival », Cahiers d'Extrême-Asie, 1996, volume 9, no 9, p. 15-53 [lire en ligne]
- (en) Cheng Ch'ien, « Liu Yung and Su Shih in the Evolution of Tz'u Poetry » (Translated by Ying-hsiung Chou), Renditions, numéros 11-12, 1979 [lire en ligne]
- (en) Ku Sui, « Interpretation of Su Tung-p'o's Tz'u » (Translated by Huang Kuopin and Teresa Yee-wha Yü), Renditions, numéros 11-12, 1979 [lire en ligne]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- À vérifier. Si l'on fait le rapprochement entre la mort de l'empereur et celle de Su Shi qui suit de près, il s'agit plutôt de l'empereur Song Zhezong (1076-1100).
- Cf. Jingjin Dongpo wenji shilüe (Recueil d'œuvres littéraires de Su Dongpo),I, chap. 1. Deux odes (fu) composées par Su Shi sur ce thème.
- Recueil des œuvres de Su Shi, Écrits en prose, IX, 49, éd. chinoise Jingjin Dongpo wenji shilu, Pékin, 1957.
Références [modifier]
- Nicole Vandier-Nicolas 1983, p. 91.
- Pimpaneau 1989, p. 255-256
- Dictionnaire Bénézit 1999, p. 369-370.
- Dictionnaire Bénézit 1999, p. 369.
- Nicole Vandier-Nicolas 1983, p. 124.
- Nicole Vandier-Nicolas 1983, p. 172.
- James Cahill 1977, p. 91.
- Nicole Vandier-Nicolas 1983, p. 150.
- Nicole Vandier-Nicolas 1983, p. 179.
- Nicole Vandier-Nicolas 1983, p. 92.
- Nicole Vandier-Nicolas 1983, p. 116.
- Nicole Vandier-Nicolas 1983, p. 117.
- Ryckmans, 1970, p. 97-99.
- Nicole Vandier-Nicolas 1983, p. 118.
- Nicole Vandier-Nicolas 1983, p. 119.
- Bush, 1971, p. 30, et jizhu fenlei, Tongpoxiangsheng shi (Recueil des poèmes de Su Shi), X. 24, 39a.
- Nicole Vandier-Nicolas 1983, p. 134.
- Lin Yutang, The Gay Genius, The Life and Times of Su tungpo, New York, 1947, p. 203 sq.
- James Cahill 1977, p. 89.
- Nicole Vandier-Nicolas 1983, p. 180.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Ci (poésie)
- Peinture literati
- Porc Dongpo, nommé d'après le poète
Lien externe [modifier]
- (zh) Sélection d'anecdotes sur Su Shi et Mi Fu, sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale