Rochefourchat

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Rochefourchat
Image illustrative de l'article Rochefourchat
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Canton La Motte-Chalancon
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
Jean-Baptiste Le Moyne de Martigny
2008-2014
Code postal 26340
Code commune 26274
Démographie
Gentilé Rochefourchartiens
Population
municipale
hab. (2011)
Densité 0,08 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 35′ 58″ N 5° 14′ 53″ E / 44.59944444444, 5.2480555555555 ()44° 35′ 58″ Nord 5° 14′ 53″ Est / 44.59944444444, 5.2480555555555 ()  
Altitude Min. 600 m – Max. 1 513 m
Superficie 12,74 km2
Localisation

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Rochefourchat est une commune française, située dans le département de la Drôme en région Rhône-Alpes.

Rochefourchat est connue pour être la commune de France la moins peuplée (à l'exception des six communes « villages morts pour la France ») avec un seul habitant recensé officiellement au 1er janvier 2010[1], mais en fait, d'après l'office de tourisme de la Vallée de la Roanne, aucun n’y habiterait en permanence[2]. Son habitant est appelé le Rochefourchartien[3].

Une chanson populaire écrite en 1900, La Fanfare de Rochefourchat a fait également la gloire de cette commune en vantant les mérites de sa fanfare qui aurait « remporté le premier prix de France ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le bourg de Rochefourchat est situé à 30 kilomètres au nord-ouest de La Motte-Chalancon (chef-lieu du canton), et à 4,5 kilomètres de Saint-Nazaire-le-Désert, village le plus proche. Valence est à environ 75 kilomètres au nord-ouest, par la route, Carpentras et Orange à environ 90 kilomètres au sud et au sud-est. Le village est situé à 880 mètres d'altitude.

Rose des vents La Chaudière Pennes-le-Sec Rose des vents
Bézaudun-sur-Bîne N Pradelle
O    Rochefourchat    E
S
Les Tonils Saint-Nazaire-le-Désert

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Cantonnée sur le flanc oriental de la grande crête anticlinale de Couspeau, la commune de Rochefourchat est la seule de la vallée qui ne jouxte pas la Roanne. Au sud, ses eaux rejoignent la rivière à travers la commune de Saint-Nazaire-le-Désert. Au nord, elles alimentent la profonde vallée de son affluent, la Courance[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le ruisseau de Pémya, qui rejoint Saint-Nazaire-le-Désert[5]. Elle est également arrosée par la Courance, affluent de la Roanne.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est située au bout de la route départementale D596 en provenance de Saint-Nazaire-le-Désert[6]. Le village est très excentré du réseau autoroutier, les autoroutes voisines étant toutes à plus d'une heure en voiture : l'autoroute du Soleil (A7/E15) à l'ouest, l'autoroute du Val de Durance (A51/E712) au nord-est et l'Autoroute du Trièves au sud-est (A51/E712).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En plus du « village », la commune est composée des deux hameaux : l'Aribat et Gauze. En 2008, la commune comptait une résidence principale et six résidences secondaires[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Rocha Forcha en 1178, Rochaforchat en 1199, Roca acuta en 1236, Castrum de rupe acuta en 1284, puis Rupe Turcana en 1389 (lire Rupe Furcata[8]), Roche fourcha en 1619[2],[9].

Il s'agit d'un composé toponymique nord occitan, basés sur les appellatifs ròcha « roche » et forchad(d)a « divisé en deux branches », avec un t adventice. Forchada correspond au sud occitan forcada[10] et au français fourchue.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Drôme.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1125, le territoire, entre Die et Orange, fait partie du Marquisat de Provence incluant Avignon.

Sur son rocher fourchu s’élevait dès 1178 un château que les évêques de Die tenaient en fief des empereurs d'Allemagne. La terre de Rocha Forcha appartint ensuite en 1334 aux Morges, puis passa au milieu du XVe siècle aux Brottin dont une héritière s'allia en 1564 aux Monteynard.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Ceux-ci furent seigneurs de Rochefourchat jusqu'en 1738, date à laquelle cette terre fut acquise par les Rey de Noinville qui furent ses derniers seigneurs jusqu'à la Révolution[4],[9].

Le territoire de ce fief offrait une important anomalie : il dépendait pour deux tiers de la monarchie française et pour un tiers du Comtat-Venaissin, ce qui avait pour cause la différence des hommages prêtés par les seigneurs. La domination était indivise mais les sujets ou justiciables de chaque seigneur étaient distincts et divisés en Dauphinois et Comtadins, de sorte que la personnalité décidait de la compétence civile et criminelle. Ces diverses questions furent réglées dans une transaction intervenue en 1630 entre les trois coseigneurs qui possédaient alors le fief[11].

Avant 1790, Rochefourchat était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation de Crest et du bailliage de Die, formant une paroisse du diocèse de Die. L'église dédiée à saint Pierre était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît dont les dîmes appartenaient au prieur et dont le curé était de la collation de l'évêque diocésain[9].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Comprise en 1790 dans le canton de Saint-Nazaire-le-Désert, cette commune fit partie de celui de La Motte-Chalancon après la réorganisation de l'an VIII[9].

Pierre Jossaud, négociant à Saillans, acheta les domaines de la Grand-Grange et de l’Aribat comme biens nationaux en 1796[4].

Lors du coup d'État du , la résistance drômoise fut une des plus fermes : des combats importants se déroulèrent à Crest.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Drôme fut placée sous administration et occupation italiennes du 11 novembre 1942 au 9 septembre 1943, puis fut sous occupation allemande du 9 septembre 1943 au 31 août 1944[12].

La décroissance démographique, entamée après 1806, continue jusqu'au XXIe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections régionales, résultats des deuxièmes tours :

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune comptant moins de cent habitants, le nombre de membres du conseil municipal est de neuf. Aucun des élus ne réside dans la commune[20].

Le budget de la commune était en 2010 de 18 704 €, le résultat comptable fut de 5 172 €, résultat qui fut quasiment toujours positif durant les dix dernières années[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[22]
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2008 Jeanne Isoard DVG[23]  
2008 en cours Jean-Baptiste Le Moyne de Martigny    
Les données manquantes sont à compléter.

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Rochefourchat relève du tribunal d'instance de Valence, du tribunal de grande instance de Valence, de la cour d'appel de Grenoble, du tribunal pour enfants de Valence, du conseil de prud'hommes de Valence, du tribunal de commerce de Romans-sur-Isère, du tribunal administratif de Grenoble et de la cour administrative d'appel de Lyon[24].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
220 178 221 180 159 196 187 179 145
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
159 149 170 150 151 128 125 112 92
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
89 94 64 52 40 38 36 31 22
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
14 6 2 3 2 1 1 1 1
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2009, Rochefourchat comptait un seul habitant (comme en 1999), ce qui en fait la commune la moins peuplée de France à l'exception des six communes « villages morts pour la France » qui n'ont aucun habitant.


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Grenoble. L’école qui était accolée à l’église a été fermée en 1957[2]. Elle a depuis été transformée en gîte rural.

Compte tenu de la carte scolaire de cette académie pour la rentrée 2011-2012[27], l'école primaire la plus proche est située à Saint-Nazaire-le-Désert[28].

Sports[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune se trouvent les chemins de randonnées pédestres no 107 (Chaffois - Pradaux - Rochefourchat), no 108 (tour de la montagne de Reychas ) et no 109 (Couspeau - Grand Delmas) ainsi que le sentier de randonnée VTT no 2 rouge (Tour de Reychas) et des sentiers de randonnées équestres[2].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Plaque Middle of Nowhere symbolisant le rattachement de Rochefourchat au réseau international des centres d'art contemporain fantômes fondés par l'artiste français Laurent Mulot.

Outre les ruines d'un château au lieu-dit Les Châteaux dont il ne reste aujourd’hui que quelques traces de voûtes effondrées et de rochers taillés, on trouve sur la commune plusieurs bâtiments anciens, notamment quelques belles maisons.

La commune possède deux églises, sans compter un mystérieux prieuré des moines hospitaliers, mentionné seulement en 1275. L’église paroissiale, dédiée à saint Pierre, dépendait des bénédictins de l’abbaye de Cruas ; son clocher est carré, le porche daté de 1880, l'autel est en bois décoré de cœurs, les cloches datées de 1807 et 1838 ; le cimetière renferme la tombe de Madeleine Farnier, ancêtre de Marcel Pagnol, qui descendait de Marguerite Mège de Rochefourchat, mariée en 1634 avec Marius Marchand de Saint-Nazaire[4].

L’église Notre-Dame des Sept Douleurs, au hameau de l’Aribat, aurait été construite à la suite du vœu d’un berger pris dans la tourmente. Cette église est accessible via le chemin d'accès à l'Aribat, en passant par un pont, doté d'une voûte de huit mètres. C'était autrefois un lieu de pèlerinage, le dernier dimanche de mai : l'évêque de Valence y vint en 1940 ; cette église contient un clocheton-porche en pierres de taille réalisé en 1898, et de belles peintures dans l'abside[4].

Rochefourchat et la chanson populaire[modifier | modifier le code]

La Fanfaro de Rotchofourchat (La fanfare de Rochefourchat) est une chanson populaire écrite en 1900 par Émile Maillefaud, agent-voyer cantonal de la Motte-Chalancon[4]. Elle vante, sur un mode ironique, les mérites de sa fanfare qui aurait « remporté le premier prix de France »[2].

Selon la tradition locale, cette fanfare n'aurait eu qu'une existence... symbolique : les hommes du village, régulièrement équipés de leurs instruments respectifs, se retrouvaient pour « répéter ». Toutefois, ils ne progressaient guère, leurs répétitions consistant à se retrouver pour « boire des canons » sans leurs épouses. Le subterfuge fut un jour éventé, et fit rire de cette fanfare qui ne jouait jamais bien au-delà des limites de la commune. « C'est une joyeuse troupe qui ne compte pas moins de « quatre-vingt quatre pistons » et des musiciens qui, ayant gagné chacun un cochon de quatre quintaux à Combovin, font le tour du village, l’animal sous le bras, en jouant un pas redoublé ! », ci-dessous les paroles en version d'origine (occitan - graphie félibréenne) et la traduction en français[29].

Refrain

La fanfaro de Rotchofourchat
A rempourta lou prumier prix dé Franche
Leï soun lestes coumo dé tchats
A la fanfaro de Rotchefourchat.

Couplet 1

La fanfaro sé coumposavo
Dé quatré vinn quatré pistouns
Et quanto lou pistoun dounavo
Infouncavo Lou barytoun.

Couplet 2

Fayo oyir la coutrébasse
Quand dounavo dinn lou fourbi
Fajio uno tello grimacho
Qué encrenillavo lou arpions

Couplet 3

A Coumbovi coucouriguéroun
Rempourtèrouns leu prumier prix
A chasqué mujicien dounérouns
Quatré ou chinn pairès de perdrix

Couplet 4

Coumo lour mairè règalavo
Dévalérouns tous chou soun pourtau
A chascu dé zélou bélèrouns
Un caïou dè quatré quinntaou

Couplet 5

Quo lou douné un téou couradgé
Un Béou caïou chou lou bras
Fagguérouns lou tour dauou villadgé
In jouguin un pas redoubla.

Refrain

La fanfare de Rochefourchat
A remporté le premier prix de France :
Ils sont lestes comme des chats
A la fanfare de Rochefourchat.

Couplet 1

La fanfare se composait
De quatre vingt quatre pistons,
Et quand le piston donnait,
Il enfonçait le baryton.

Couplet 2

Il fallait entendre la contrebasse
Quand il donnait dans l’instrument,
Il faisait une telle grimace
Qu’il en fronçait les sourcils.

Couplet 3

À Combovin ils concoururent,
Ils remportèrent le premier prix.
À chaque musicien, on donna
Quatre ou cinq paires de perdrix.

Couplet 4 :

Comme le maire régalait,
Ils allèrent tous à son portail.
À chaque musicien, il offrit
Un cochon de quatre-cent kilos.

Couplet 5

Cela leur donna un tel courage,
Un beau cochon sous le bras,
Qu’ils firent le tour du village
En jouant d'un pas redoublé.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Barlet, Jean-Noël Couriol, Annie Friche, Le pays de la Roanne, édité par l'association « Route de la Vallée de la Roanne », collection « Histoire et patrimoine Dromois », éditions la Lombardière 26400 Beaufort-sur-Gervanne
  • Justin Brun-Durand, Dictionnaire topographique de la France, département de la Drôme : comprenant les noms de lieux anciens et modernes, rédigé sous les auspices de la société d'archéologie et de statistique de la Drôme, publié par ordre du ministre de l'Instruction publique et sous la direction du comité des travaux historiques, Paris, Imprimerie nationale, 1891, in-4°, 502 pages

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La France compte plus de 64,6 millions d'habitants FranceTVInfo.fr
  2. a, b, c, d et e « Rochefourchat », sur le site de l'office de tourisme de la Vallée de la Roanne (consulté le 16 avril 2012).
  3. « Nom des habitants des communes françaises, Rochefourchat », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 16 avril 2012).
  4. a, b, c, d, e et f Jacques Barlet, Jean-Noël Couriol, Annie Friche, Le pays de la Roanne, édité par l'association « Route de la Vallée de la Roanne », collection « Histoire et patrimoine Dromois », éditions la Lombardière, 26400 Beaufort-sur-Gervanne
  5. « Ruisseau de Pémya », sur le site du service d’administration nationale des données et référentiels sur l’eau (SANDRE),‎ 26 juillet 2011 (consulté le 17 avril 2012).
  6. « Rochefourchat », sur le site Géoportail, le portail des territoires et des citoyens (consulté le 16 avril 2012).
  7. « LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie », sur le site de l'Insee (consulté le 16 avril 2012).
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  9. a, b, c et d Justin Brun-Durand, Dictionnaire topographique de la France, département de la Drôme : comprenant les noms de lieux anciens et modernes, rédigé sous les auspices de la société d'archéologie et de statistique de la Drôme, publié par ordre du ministre de l'Instruction publique et sous la direction du comité des travaux historiques, Paris, Imprimerie nationale, 1891, in-4°, 502 pages, p. 311, [lire en ligne]
  10. « dicod'Òc Lo congrès » Dictionnaire français occitan (lire en ligne) [0=1&dic2[0]=1&dic2[1]=2&dic2[2]=5&dic2[3]=6&dic2[4]=7&dic2[5]=8&q=fourchu&type=begin&task=search&submit_fr=search&slang=lang_fr&Itemid=259&option=com_dicodoc&lang=oc]
  11. Étymologies des noms de lieux de la Drôme, in Bulletin de la société départementale d'archéologie et de statistique de la Drôme, tome quatrième, Valence, 1869, p. 266, [lire en ligne]
  12. « Chronologie de la Drôme », sur Musée de la résistance en ligne,‎ 2011 (consulté le 17 avril 2012)
  13. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 17 avril 2012.
  14. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 17 avril 2012.
  15. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 20 août 2012.
  16. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 17 avril 2012.
  17. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 17 avril 2012.
  18. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 17 avril 2012.
  19. Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 17 avril 2012.
  20. Marion Sauveur et Olivier Samain, « Rochefourchat, commune la plus petite », sur le site de la chaîne de radio Europe 1,‎ 30 décembre 2011 (consulté le 17 avril 2012).
  21. « Les comptes des communes », sur la base Alize22 du ministère des finances (consulté le 16 avril 2012).
  22. « Les maires de France à travers le temps », sur le site francegenweb.org (consulté le 16 avril 2012).
  23. Annuaire des mairies de la Drôme, année 2006-2007, p. 110, [lire en ligne]
  24. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 16 avril 2012).
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  27. « carte scolaire », sur le site de l'académie de Grenoble (consulté le 16 avril 2012).
  28. « Écoles du premier degré », sur le site de l'académie de Grenoble (consulté le 16 avril 2012).
  29. « Chansons originaires de la Drôme provençale », sur le site www.zictrad.free.fr (consulté le 17 avril 2012).