Liste de massacres de la guerre civile syrienne

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Guerre civile syrienne
Carte de la guerre civile syrienne au 9 mai 2014[1]   Rouge : zone sous contrôle des loyalistes. Jaune : zone sous le contrôle des kurdes. Vert : zone sous contrôle des rébellions. Gris : zone sous contrôle de l'EIIL. Bleu : zone disputée.
Carte de la guerre civile syrienne
au 9 mai 2014[1]

Rouge : zone sous contrôle des loyalistes.
Jaune : zone sous le contrôle des kurdes.
Vert : zone sous contrôle des rébellions.
Gris : zone sous contrôle de l'EIIL.
Bleu : zone disputée.
Informations générales
Date 15 mars 2011en cours
(3 ans, 6 mois et 4 jours)
Lieu Drapeau de la Syrie Syrie
Casus belli Révolte d'origine populaire
Issue En cours
Pertes
Drapeau de la Syrie
58 480 morts
(dont 35 000 militaires)[3]
(selon l'OSDH)
3 500 prisonniers[4]

InfoboxHez.PNG
364 morts[3]
(selon l'OSDH)

Chiites étrangers pro-régime
360 morts[3]
(selon l'OSDH)
Flag of Syria 2011, observed.svg Logo of the Islamic Front (Syria).svg Flag of Jabhat al-Nusra.jpg ShababFlag.svg(et autres)
37 781 morts[3]
(selon l'OSDH)

11 000 prisonniers exécutés ou torturés à mort[5]
(selon un rapport de trois anciens procureurs internationaux )

People's Protection Units Flag.svg
379 morts[6]
(en 2013, selon les YPG)
150+ morts[7]
(en 2014)

Total :
162 402 morts[2]

Civils :
53 978 morts[3]
(dont 8 607 enfants et 5 586 femmes)[3]
et 2 891 morts non-identifiés[3]

17 000 disparus[3]

(Données selon source OSDH)
Guerre civile syrienne
Batailles
Deraa · Homs · Banias · Telkalakh · Rastane · Talbiseh · Jisr al-Choghour · Djébel el-Zawiya · 1er Hama · Lattaquié · 2e Rastane · 1er Rif Dimachq (1er Zabadani · Douma) · 3e Rastane · 1er Qousseir · Azaz · Taftanaz · 2e Zabadani · Idleb · 4e Rastane · Tremseh · 1er Damas · Alep · Al-Tel · Hendrat · 2e Rif Dimachq · Khirbet al-Joz · 2e Taftanaz · 3e Rif Dimachq · 2e Hama · Ras Al-Aïn · 2e Damas · Chadadé · 2e Qousseir · 1re Racca · 1re Maaloula · Tall Hamis · 2e Racca · Jarablus · Al-Manajir · Otaybah · Yabroud · Markada · Rankous · Boukamal · Tall al-Jabiyah · Deir ez-Zor · 1re Kobane · Ras al-Maara · Al-Chaer · Division-17 · Tabqa · 2e Kobane


Massacres
au cours de la guerre civile syrienne

1er et 2e Djébel el-Zawiya · Idlieb · Homs · Houla · Tremseh · Alep · Al-Koubeir · Darayya · 1er Khan-Al-Asal · al-Bayda et Baniyas · Hatla · 2e Khan-Al-Asal · Ghouta (Damas) · Adra · Racca · Jarablus · Maan


- Victimes non-combattantes : 2313 civils exécutés -


Débordements du conflit

Incidents frontaliers Syrie-Turquie · Incidents frontaliers Syrie-Israël · Conflit au Liban · Embuscade d'Akachat · Opération al-Shabah



Patrimoine syrien
en péril ou détruit (liste détaillée)

La guerre civile syrienne en cours, qui a débuté en 2011, est le théâtre de nombreux massacres.

En 2013, une commission de l'ONU chargée d'enquêter sur les violations des droits humains en Syrie confirme au moins neuf massacres délibérés, dans la période allant de 2012 jusqu'à la mi-juillet 2013. Le gouvernement syrien est désigné comme l'auteur présumé de huit de ces massacres, et l'opposition insurgée du neuvième. Ce décompte occidental est contesté par les forces loyalistes[8],[9].

De nombreux massacres restent peu clairs, tant dans leur contenus que dans leurs provenances et origines. Par exemple, en janvier 2014, trois anciens procureurs internationaux publient un rapport dans lequel ils affirment que 11 000 prisonniers ont été exécutés ou torturés à mort dans les prisons du régime syrien. Le rapport, commandé par le Qatar, allié de la rébellion, se base sur le témoignage d'un seul déserteur. Ce dernier, un photographe ayant déserté la police militaire syrienne, aurait fourni le chiffre impressionnant de 55 000 photos numériques (non rendues publiques)[10].

Il est enfin à noter que le dernier mouvement rattaché en 2013 à la rébellion anti-régime assadiste, l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL), a fini par entrer en guerre en janvier 2014, contre l'ensemble des autres factions armées (rebelles dit modérés, Front al-Nosra d’Al-Qaïda, forces islamistes sunnites et forces loyalistes alaouites et chiites). Comme les islamistes de Front al-nosra, les djihadistes de l'EIIL se "distinguent" par de nombreux nouveaux massacres. Ses prisonniers sont généralement décapités publiquement ou exécutés d'un balle dans la tête. Par exemple, et selon le politologue Ziad Majed, 400 personnes, en majorité des rebelles sunnites, ont été exécutés en 2013 par l'EIIL et 1 000 à 1 200 ont été faits prisonniers[11].

Les décomptes font aussi apparaitre que la fréquence des massacres s'accentue en proportion de la prolongation d'une guerre syrienne qui est de plus en plus violente et sanguinaire[réf. nécessaire]. Human Rights Watch a documentés des attaques menées sans discernement par des groupes d’opposition armés : des exécutions extrajudiciaires, des enlèvements et des actes de torture. Des combattants étrangers et des groupes djihadistes ont commis certains des pires abus. L'ONG révèle aussi que les groupes d’opposition armés ont commis en Syrie, de plus en plus de violations graves des droits humains (ils utilisent même des enfants soldats, soit au combat, soit à d’autres tâches à caractère militaire)[12].

Estimations des décès[modifier | modifier le code]

Près d'un an après le début du conflit, Lynn Pascoe, secrétaire général adjoint de l'Onu chargé des affaires politiques annonce que « des informations crédibles font état d'un bilan désormais souvent supérieur à cent civils tués par jour, dont de nombreuses femmes et des enfants ». Le 28 février 2012, le bilan des victimes non-combattantes de la guerre en Syrie était déjà évalué à plus de 7 500 morts civils[13].

Estimations générales[modifier | modifier le code]

Après trois années de guerre, et selon le site internet des Martyrs de l'opposition syrienne (Conseil national syrien), le nombre total de décès dans ce conflit est évalué à 105 816 (mise à jour au 8 mai 2014). Les civils payent le plus lourd tribu avec 83 145 victimes (dont 856 civils étrangers) soit 79 % de l'ensemble des victimes[14].

L'ensemble des décomptes et estimations évoluent à ce jour, d'environ 100 000 à plus de 160 000 victimes (militaires et civils) pour l'ensemble de l'actuelle guerre de Syrie :

Sources Victimes Période
Fondation XXIe siècle (ncfpeace.org) 100 678 décès[15] 1er mai 2012 – 31 janvier 2014
Réseau syrien pour les droits de l'homme (sn4hr.org) 124 927 décès[16] 15 mars 2011 – 31 mars 2014
Centre des violations en Syrie (vdc-sy.org) 109 192 décès[17],[18] 15 mars 2011 – 7 mai 2014
Conseil national syrien (syrianshuhada.com) 105 816 décès[19] 15 mars 2011 – 8 mai 2014
Observatoire syrien des droits de l'homme (syriahr.com) 162 402 décès [20]
(150 344 en mars)[21];
15 mars 2011 – 15 mai 2014

Les statistiques les plus élevées des victimes de guerre et des massacres de civils sont fournies par l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) qui est un organisme d'information qui a été principalement repris dans les médias occidentaux, lors de la guerre civile syrienne. Mais la neutralité et la fiabilité de cet organisme basée au Royaume-Uni et s’appuyant sur un vaste réseau de militants rebelles et militaires occidentaux, sont aujourd'hui très contestées par des journalistes, chercheurs et diplomates[22].

Graphique des décès hebdomadaires
Nombre total de décès au cours du conflit syrien, du 18 mars 2011 jusqu'au 18 octobre 2013. Base de données Syrianshuhada.com du Conseil national syrien (Syrian National Council)

Il est utile de préciser que certaines sources comptabilisent une partie des combattants de la rébellion, comme des civils. De plus, les multiples défections et changements de camps compliquent encore les décomptes. Il est ainsi difficile de déterminer avec précision le nombre réel de « combattants armés » décédés et celui des vraies victimes civiles (non combattantes)[23].

Estimations spécifiques[modifier | modifier le code]

D'autres estimations générales ou spécifiques sont aussi réalisées; mais bien plus rarement publiées.

Enfants Syriens[modifier | modifier le code]

Concernant les seuls enfants, victimes du conflit syrien :

  • Pour la période de mars 2011 à la fin août 2013 :
    • Selon le centre de réflexion britannique " Oxford Research Group ", sur 113 735 morts civils et combattants recensés au total pendant l'actuelle guerre de Syrie, ce sont 11 420 enfants syriens (âgés de moins de 17 ans) qui ont été tués. Sur les 10 586 enfants dont la cause de la mort a été identifiée, l'étude précise :
      • 7 557 enfants, soit 71 % du total, ont été tués par des « armes explosives » (bombardements aériens, tirs d'artillerie, attentats à la bombe et voitures piégées);
      • 2 806 enfants, soit 26,5 % du total (un enfant sur quatre), ont été tués par des « tirs d'armes légères ». Et parmi eux figurent 389 abattus par des « tireurs embusqués » et 764 enfants « exécutés sommairement » (dont 112 avaient été torturés avant d’être exécutés);
      • Enfin 128 autres enfants auraient été touchés mortellement par armes chimiques.

L'étude ajoute qu'il y a deux fois plus de garçons décédés que de filles. Les adolescents ont été globalement plus visés que les enfants plus jeunes : « les garçons âgés entre 13 et 17 ans ont été les victimes les plus fréquentes des meurtres ciblés, que ce soit les tirs de snipers, les exécutions ou les tortures »[24].

  • Pour la période de mars 2011 à la mi-janvier 2014 :
    • Un rapport du Secrétaire général de l’ONU sur les enfants et le conflit armé en République arabe syrienne décompte plus de 10 000 enfants qui ont perdu la vie à cause des violences en Syrie. (Rapport du Conseil de sécurité S/2014/31 du 14 janvier 2014).
    • Selon l'UNICEF, ce sont plus de 11 000 enfants syriens qui ont perdu la vie, victimes de tirs perdus ou de ceux de tireurs embusqués, d'attentats, de bombardement de zones résidentielles, d'attaques contre les écoles et les hôpitaux, et aussi d'exécutions[25].
  • Pour la période de mars 2011 à la fin avril 2014 :
    • Le 8 mai 2014, le site web Syrianshuhada (Conseil national syrien) dénombrait 11 297 enfants de moins de 16 ans décédés [26] Sur cette base de données, pour les 12 à 16 ans, ce sont 300 à 400 enfants qui sont décédés pour chaque tranche d'âge. Pour les causes de la mort :
      • 8 129 enfants, soit plus de 70 % du total, auraient été touchés par des armes explosives (dont 6 602 par des tirs d'artillerie, 1 384 par des bombardements aériens, 143 par explosion);
      • 2 429 par balles, soit près de 22 % du total, (dont 732 enfants trouvés sans papier et 449 spécifiquement tués par des tirs de sniper);
      • et aussi, 110 par égorgement, 74 sous la torture, 63 par armes chimiques, 6 de l’explosion d'une mine, etc[27].

Chrétiens Syriens[modifier | modifier le code]

Avant la présente guerre, les chrétiens en Syrie représentaient 5 % de la population (soit environ un million de personnes). Selon les dires du Patriarche Laham, grand dignitaire chrétien de Syrie, 450 000 chrétiens avaient déjà été déplacés par le conflit, entre mars 2011 et décembre 2013. Une soixantaine d'églises avaient été détruites. Et près de 1 200 civils chrétiens avaient trouvé la mort en moins de trois années[28].

Liste chronologique des massacres[modifier | modifier le code]

Année 2011[modifier | modifier le code]

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Carte des Gouvernorats de la Syrie (liste des provinces), son plateau du Golan (en vert, au sud-ouest), et ses pays frontaliers.

(clic sur l'image pour agrandir)

Avril 2011[modifier | modifier le code]

Les 29 et 30
  • À Deraa, le 29 avril 2011, au moins 48 civils sont tués lors des manifestations[29]. Et le jour suivant, dans le pilonnage de l'armée et les tirs de francs-tireurs, ce sont 6 civils qui périssent[30].

Mai 2011[modifier | modifier le code]

Le 11 mai
  • À Homs, 21 personnes sont tuées dont deux soldats et au moins deux civils (un enfant et une infirmière)[31].

Juin 2011[modifier | modifier le code]

Le 28
  • Au cours de la première bataille de Djébel el-Zawiya (Jebel al-Zaouïa ou Jabal al-Zawiya), l'armée syrienne débute une offensive pour reprendre la région du Mont Zawiya, dans la province d'Idlib. Au cours de la journée, 11 civils villageois seront tués. Cette bataille durera du 28 juin au 7 juillet 2011[32].

Juillet 2011[modifier | modifier le code]

Le 19
  • À Homs, 13 civils ont été tués par des tirs de l'armée syrienne[33].

Décembre 2011[modifier | modifier le code]

Les 19-20
  • Dans la seconde bataille de Djébel el-Zawiya, environ 100 civils et plusieurs dizaines de combattants seront tués par les forces de sécurité syriennes s'opposant à nouveau aux forces de l'opposition syrienne, dans les collines et les villages de Djébel el-Zawiya (au nord-ouest de Idlib). Alaa El Din Al Youssef, un membre de l'opposition syrienne à Idlib, a décrit l'attaque du gouvernement sur la zone d'Idlib et de Jabal al-Zawiya comme un massacre de 100 civils : « Les civils ont été encerclés par les forces de sécurité qui ont tué 100 d'entre nous. Les cadavres des personnes tuées ont été laissés dans les rues et les mosquées. » L'événement se serait produit à la suite d'une défection à grande échelle de plusieurs dizaines de soldats syriens dont certains auraient été exécutés.

Le 20 décembre, les forces gouvernementales appuyées par des chars ont lancé une opération pour traquer les déserteurs qui ont réussi à s'échapper. En ce deuxième jour, ce sont 9 civils qui ont été tué. Le 21 décembre, l'armée loyaliste a fini par prendre le contrôle de larges pans de la province d'Idlib[34].

Année 2012[modifier | modifier le code]

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Février 2012[modifier | modifier le code]

Le 9
  • Dans la ville de Homs, le jeudi 9 février 2012, plus de 57 civils (dont 35 dans le quartier de Baba Amr) ont été tués par les forces gouvernementales syriennes. Certains ont été emporté dans leurs maisons par de violents bombardements sur le quartier d'Inchaat[35].

Mars 2012[modifier | modifier le code]

Le 9
  • Une opération de quatre jours est déclenchée par les forces loyalistes (armée, services de renseignement et milice Shabiha) contre le village d'Ayn l'Arouz (province d'Idlib). Ce sont 5 civils enfants qui y perdront la vie. Le premier jour s'achève avec 11 morts (dont 3 garçons de 15 à 17 ans). Le lendemain, un incendie ravage le village. Trente-quatre personnes, dont deux garçons de 14 et 16 ans et une fillette de neuf ans, sont alors capturés. Sur les 34 prisonniers, quatre, dont les deux garçons, sont abattus par balles (rapport de l'ONU rendu public le 12 juin 2012: "Les enfants dans les conflits armés")[36].
Le 10
  • Bataille d'Idleb : Les forces gouvernementales syriennes assiègent et bombardent la ville d'Idleb, l'un des bastions de la rébellion. Durant cette seule journée plus de 62 personnes ont été tuées en Syrie. Le 14 mars 2012, la ville d'Idleb est reconquise par les forces gouvernementales qui l'ont prise d'assaut, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, 15 civils auraient été tués, 150 autres arrêtés. L'ONG syrienne affirme que « 23 corps portant des marques de torture d'une extrême violence ont été retrouvés près de Mazraat Wadi Khaled, à l'ouest de la ville d'Idleb »

De son côté, le Qatar a jugé qu'un cessez-le-feu était insuffisant et a dénoncé un « génocide » organisé par le gouvernement syrien. « Il y a un génocide systématique de la part du gouvernement syrien pendant que nous parlons en ce moment de cessez-le-feu », a déclaré le ministre qatari des affaires étrangères cheikh Hamad ben Jassem al Thani lors d'une réunion des ministres des affaires étrangères de la Ligue arabe avec le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov[37]. Le ministre syrien de l'Information Adnane Mahmoud accuse « les gangs terroristes » d'avoir perpétré le massacre « en vue de susciter des réactions internationales contre la Syrie », accusant l'Arabie saoudite et le Qatar d'être « complices » de ces « gangs »[38].

Le 11
  • Homs (quartiers de Karm al-Zeitoun et Al-Adawiyé) : les corps de 47 civils (26 enfants et 21 femmes) sont retrouvés, mutilés ou carbonisés, dans les quartiers de Karm al-Zeitoun et Al-Adawiyé. Les deux camps s'accusent mutuellement d'êtres responsables du massacre ; les rebelles du Conseil national syrien désignent les forces loyalistes et principalement les Shabiha, tandis que le régime syrien attribue ces tueries à des « gangs terroristes »[39].
Le 14
  • La ville Idleb est reconquise par les forces gouvernementales qui l'ont prise d'assaut, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, 15 civils auraient été tués, 150 autres arrêtés. L'ONG syrienne affirme aussi que « 23 corps portant des marques de torture d'une extrême violence ont été retrouvés près de Mazraat Wadi Khaled, à l'ouest de la ville d'Idleb ».

Mai 2012[modifier | modifier le code]

Victimes présentées comme provenant du massacre de Houla (25 mai 2012).


Le 16
  • Homs : selon l'OSDH, 15 civils sont exécutés par des soldats loyalistes dans le quartiers de Chammas[40].
Le 25

Juin 2012[modifier | modifier le code]

Le 6

Juillet 2012[modifier | modifier le code]

Le 12
  • Bataille de Tremseh : L'armée syrienne loyaliste s'oppose à l'armée syrienne libre dans le village de Tremseh (population sunnite entourée par des communautés alouites) à 35 kilomètres au nord-ouest de la ville de Hama (gouvernorat de Hama). Le 12 juillet 2012, des forces de l'armée syrienne entourent Tremseh et bombardent le village pendant toute la journée. Les observateurs onusiens ont témoigné de l'utilisation d'artillerie lourde, d'hélicoptères et de chars[48]. Des rapports ont indiqué qu'à la suite de cet assaut, des militaires et miliciens loyaux au régime se sont rués dans le village, mitraillant et poignardant les habitants, dont ceux s'efforçant de fuir les violences[48]. Un premier bilan a dénombré de 150[49] à 305 morts[50] Le nombre de morts varie de 103 civils (noms donnés par des sources de l'opposition) à 39 civils tués (selon le gouvernement assadiste).

Août 2012[modifier | modifier le code]

Du 20 au 25
  • Â Daraya, ville majoritairement sunnite située à 7 kilomètres au sud-ouest de Damas (banlieue populaire de 200 000 habitants), des centaines de corps sont réunis dans la mosquée Abou Souleimane : Cinq jours plus tôt, une offensive loyaliste a commencé par des bombardements, puis l'armée est entrée dans la ville à l'assaut des rues et des caves. Ce sont plus de 300 corps de civils, dont ceux de femmes et d'enfants, qui auraient été retrouvé dans les seuls sous-sols qui servaient de refuges. Une partie des victimes auraient été tuées à bout portant. Plus de 500 cadavres ont été finalement retrouvés et enterrés dans la semaine du 25 août[51]. Les circonstances de leur mort restent floues et impossible à vérifier. Régime et opposition se sont rejetés la responsabilité du massacre. Daraya, l'année précédente, était l'un des points de départ des premières manifestations "pacifiques" contre le régime[52].

Septembre 2012[modifier | modifier le code]

Victimes civiles de la guerre syrienne convoyées à l'hôpital de Alep, le 5 octobre 2012.
Le 8
  • Alep : selon l'OSDH, environ 20 soldats loyalistes syriens capturés à la caserne de Hanano sont fusillés par les rebelles[53].

Décembre 2012[modifier | modifier le code]

  • À plusieurs reprises, l’armée de l’air syrienne a largué des bombes incendiaires sur des zones habitées, notamment sur une cour d’école à Qousseir (al-Qusayr), en décembre 2012.

Année 2013[modifier | modifier le code]

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  • Au cours de l'année 2013, l’armée de terre syrienne a tiré des missiles balistiques sur des zones habitées. Human Rights Watch a enquêté sur neuf attaques menées en 2013, apparemment à l’aide de missiles balistiques, qui ont tué au moins 215 personnes, dont 100 enfants (civils)[12].

Janvier 2013[modifier | modifier le code]

À la mi-janvier
  • Alep : selon l'OSDH et l'AFP, les corps d'au moins 68 civils, la plupart âgés d'une vingtaine d'années, sont retrouvés dans la rivière Qouweiq, dans le quartier de Boustane el-Kasr. Les corps sont exhumés par les rebelles qui accusent les forces loyalistes[54]. Selon Human Rights Watch, au moins 147 cadavres seront découverts dans la rivière d’Alep entre janvier et mars.

Mars 2013[modifier | modifier le code]

Le 19
  • Premier massacre de Khan-Al-Asal : Au sud-ouest d'Alep, les rebelles syriens ont réalisé une attaque chimique au gaz toxique sur la localité de Khan-Al-Asal (province d'Alep). Le projectile et son contenu étaient récents mais "pas de fabrication industrielle". Ce sont au moins 25 civils morts et une centaine de blessés qui ont été dénombré. Les rescapés elles-mêmes accusent les rebelles d’avoir commis cette attaque. La localité de Khan al-Assal est connue pour sa loyauté envers le régime assadiste. Tombée en février aux mains du Front Al Nosra, elle venait d’être reprise par l’armée arabe syrienne loyaliste (armée gouvernementale). Des experts russes ont recueilli des échantillons sur le site de l'attaque. Des preuves de l'utilisation de gaz sarin ont été transmises au secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon[55],[56],[57].

Mai 2013[modifier | modifier le code]

Du 2 au 3

d’affrontements militaires. Ces attaques ont constitué l’un des cas les plus meurtriers d’exécutions sommaires massives depuis le début du conflit[58].

Juin 2013[modifier | modifier le code]

Le 11

Juillet 2013[modifier | modifier le code]

Entre le 22 et le 26 juillet
  • Second massacre de Khan-Al-Asal : Au sud-ouest d'Alep (nord de la Syrie), les djihadistes de Front Al-Nosra (se revendiquant d'Al-Qaïda), ont pris d’assaut la localité Khan-Al-Asal (province d'Alep), puis ont commis un terrible massacre sur des centaines de personnes, dont environ 150 civils et au moins autant de soldats gouvernementaux. Certaines de ces victimes ont été sauvagement torturés, puis exécutés.

Quelques jours avant ce massacre et afin d’échapper à ces djihadistes, des civils s’étaient enfuis de la région de Kafr Douli pour venir se réfugier à Khan Al-Asal. Mais plusieurs milliers de "rebelles" djihadistes (en majorité des mercenaires entrés via la Turquie) les ont poursuivis et ont pris d'assaut la localité contre une centaine de soldats loyalistes. Puis ils ont tué des soldats, des civils, et des témoins oculaires d'une attaque chimique survenue en mars et réalisée par la rébellion.

À la demande des autorités loyalistes syriennes, une délégation de l’ONU devaient bientôt visiter la zone pour y enquêter sur cette attaque chimique[61]

Août 2013[modifier | modifier le code]

Le 4
Le 21
Victimes présentées comme provenant du massacre de la Ghouta (21 août 2013).
  • Massacre de la Ghouta : 322 civils (1 729 selon une autre source) sont tués près de Damas dans un bombardement à l'arme chimique au gaz sarin. Rebelles et Loyalistes s'accusent mutuellement d'être responsables de l'attaque. Des armes chimiques ont été saisies dans les deux camps :
    • En début juillet, les autorités turques ont arrêté des membres de l’opposition équipés de gaz sarin qui allaient franchir la frontière de la Syrie.
    • Le 9 juillet 2013, ce sont les autorités syriennes qui auraient saisi des substances toxiques (emplissant 280 tonneaux) dans une cache appartenant aux forces de l’opposition syrienne[64].
    • Le 11 avril 2014, dans la ville syrienne de Kafr al-Zeit (Kafrzita) (province de Hama, à 30 km de la ville de Hama), plusieurs barils de gaz de chlore (substance neurotoxique) aurait explosés, tuant au moins deux personnes et intoxiquant une centaine d'autres. Le gouvernement assadiste a accusé le groupe islamiste Front al-Nusra, lié à Al-Qaïda d'avoir eu recours à ce gaz toxique[65]

Le 24 avril 2014, Sigrid Kaag, chef de la mission conjointe de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) et des Nations unies explique que 92,5 % des armes chimiques de l'armée syrienne de Bachar el-assad avaient été retirées du territoire syrien ou détruites, et que seulement : « 7,8 % des armes chimiques se trouvent encore dans le pays »[66]

Pourtant en mai 2014, l’ONU, jugera toujours alarmants les divers rapports concernant de nouvelles utilisations de produits chimiques toxiques en Syrie. Stefan Duzharrik, son porte-parole, dira lors d'une conférence de presse : « Tous ces rapports sur l'utilisation des gaz ou des armes chimiques sont très inquiétants ».

Septembre 2013[modifier | modifier le code]

Du 7 au 17
  • La ville historique chrétienne de Maaloula (5 000 habitants), position stratégique dans la région montagneuse de Qalamoun et située à 55 km au nord de Damas, est attaquée par un grand nombre de combattants du front Al-Nosra. Dans la ville prise 9, les islamistes djihadistes saccagent alors les églises, occupent les monastères et tuent au moins 20 civils et en enlèvent 15 autres[67]. Des chrétiens ayant été pris en otages par des djihadistes, un certain nombre d'habitants a pris la fuite[68]. L'Armée syrienne loyaliste lance une contre-offensive, le 12. Après plusieurs jours, l'armée finit le nettoyage de la ville des snipers rebelles embusqués et des mines posées par la rébellion[69] (voir vidéo AFP).

Décembre 2013[modifier | modifier le code]

Le 3
  • Les rebelles du front al-Nosra reprennent aux loyalistes, le contrôle de la ville historique chrétienne de Maaloula (parlé araméen, grand nombre d’églises et refuges troglodytiques datant des premiers siècles du christianisme). Puis les jihadistes prennent en otage 13 religieuses (qui ne seront libérées qu'en mars 2014, lors d’un échange de prisonniers). La population chrétienne et le Vatican sont en émoi face à cet acte de terreur. Le nombre de morts est imprécis[70].
Le 10
  • L'armée loyaliste reprend le contrôle de la ville de An-Nabk (Nabak) sur la route de Damas à Homs (à mi-distance). Dans un abri de Nabak, 17 civils (dont des enfants) ont été retrouvés morts, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH)[71].
Du 11 au 15
  • Massacre d'Adra : Dans le gouvernorat de Rif Dimashq, un groupe rebelle composé de combattants du Front islamique syrien et de Front Al-Nosra a infiltré la ville industrielle de Adra (au nord-est de Damas). Le groupe a attaqué des logements de travailleurs dans lesquels ont été massacrés au moins 32 civils alaouites, chrétiens, druzes et ismaélites. Certaines personnes ont été décapités[72]. Les tueries ont duré jusqu'au lendemain. Le département d’État américain a condamné les massacres en Syrie, prenant note et condamnant "le dernier rapport d'un massacre de civils à Adra"[73]. Le 30 décembre, d'autres rapports ont indiqué que l'armée syrienne a évacué 5.000 à 6.000 personnes de la ville d'Adra (20.000 habitants avant la guerre)[74],[75].

Année 2014[modifier | modifier le code]

Sommaire : Haut

Janvier 2014[modifier | modifier le code]

Le 7
Le 8
  • Alep : selon l'OSDH, 42 personnes, dont 21 otages civils et 21 combattants issus de différentes brigades rebelles, sont exécutés par les hommes de l'État islamique en Irak et au Levant[77] Les combats se rapprochant, les djihadistes avaient abattus d'une balle dans la tête leurs prisonniers, puis abandonné en précipitation l'ancien hôpital pour enfants qui leur servait de quartier-général et de prison[78].
Du 11 au 12
Du 17 au 19

Février 2014[modifier | modifier le code]

Entre le 9 et le 11
  • Massacre de Maan : À M’aan, un petit village syrien de minorité alaouite (confession du président syrien Bachar el-Assad), situé dans la province de Hama (nord de la Syrie), un massacre horrible a été perpétré par des combattants de l'État islamique en Irak et au Levant (ÉIIL); après qu'ils eurent pilonné massivement la région à l’aide de roquettes et armes lourdes. Ce sont 42 civils, la plupart des femmes et des enfants qui ont été égorgés de sang-froid. Les assassins sont ensuite montés sur les toits des maisons, criant « Allah Akbar » (Dieu est grand !). Le village est ensuite pillé et des habitations brûlées. Enfin un prêche islamique s'est déroulé dans la soirée à Maan[82]

Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, a été « scandalisé d'apprendre qu'un nouveau massacre » a eu lieu en Syrie. Il « condamne dans les termes les plus forts toute violence contre les civils et réclame que les auteurs de ce massacre, et de tous les autres crimes en Syrie, soient traduits en justice »[83],[84].

Mars 2014[modifier | modifier le code]

Semaine du 17 au 23
  • Massacre de Kassab : Lançant une grande offensive pour un accès à la Méditerranée, les rebelles ont pris Kassab, localité arménienne et poste-frontière avec la Turquie, et aussi Samra. Les combats ont été acharnés et sanglants avec plus de 300 morts des deux bords depuis le 21 mars, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
Semaine du 24 au 30

Avril 2014[modifier | modifier le code]

Le 07
  • Homs : Assassinat d'un prêtre âgé, le père jésuite Frans van der Lugt qui était le supérieur d'un monastère situé dans la vieille ville. En 1966, la vieille ville abritait environ 60 000 chrétiens (pour une dizaine d'églises). En avril et juste avant la libération de la ville par les troupes loyalistes, il ne restait plus que 67 chrétiens dans la ville[86].
Le 11

Mai 2014[modifier | modifier le code]

Le 13
  • Racca, sept personnes sont exécutées par l'État islamique en Irak et au Levant, dont deux par crucifiement. Leur exécution est revendiquée par l'EIIL : « Il y a dix jours, un groupe à moto a jeté une charge explosive au rond-point de Naïm contre un combattant de l'EIIL. Un civil musulman a eu une jambe coupée et un enfant a perdu la vue. Nos soldats ont immédiatement érigé un barrage et ont réussi à les intercepter. Ils ont ainsi pu arrêter les autres membres de la cellule. Aujourd'hui, nous avons appliqué le jugement de Dieu pour sept d'entre eux, dont deux par crucifixion »[89].
Le 28

Juin 2014[modifier | modifier le code]

Le 28

Juillet 2014[modifier | modifier le code]

Le 9
  • À Khatab, un village du gouvernorat de Hama, 14 civils, dont sept hommes et sept femmes sont exécutés par des rebelles syriens selon l'OSDH. Les victimes sont issues d'un village majoritairement sunnite mais dont la population est considérée comme favorables aux loyalistes[93].
Le 17
  • Bataille d'Al-Chaer ; les forces de l'État islamique s'emparent du champ gazier de d'al-Chaer ou Chaar, à l'est de Palmyre. Selon l'OSDH, plusieurs prisonniers loyalistes sont exécutés par balles par les djihadistes lors de la bataille. Au total au moins 270 personnes sont tuées, tant par les combats que par les massacres[94],[95].
Le 25

Août 2014[modifier | modifier le code]

Le 4
Entre le 1er et le 17
Les 27 et 28

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://en.wikipedia.org/wiki/Template:Syrian_civil_war_detailed_map
  2. Trois ans après, la Syrie s'enfonce dans l'abîme, le Figaro, le 15/03/2014.
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Le Monde : Syrie : un bilan de « 150 000 morts » depuis trois ans
  4. http://www.20min.ch/ro/news/dossier/tunisie/story/Le-conflit-a-fait-120-000-morts-selon-une-ONG-25419631
  5. Le Point : Syrie : un rapport impute à Damas des massacres à grande échelle
  6. Maxime Azadi, Médiapart : Syrie: les Kurdes ont pris 5 villes, 6 districts et plus de 120 villages
  7. Cédric Labrousse, AC : Le Front Islamique arrache une première victoire contre les forces kurdes à Tal Hamis (Syrie).
  8. Heilprin, John Syria Massacres : UN Probe Finds 8 Were Perpetrated By Syria Regime, 1 By Rebels Huffington Post, 11 septembre 2013.
  9. CBS News.
  10. AFP et le Point : Syrie : un rapport impute à Damas des massacres à grande échelle
  11. Catherine Gouëset, L'Express : Djihadistes, islamistes, rebelles... La guerre dans la guerre en Syrie
  12. a et b http://www.hrw.org/sites/default/files/related_material/wr2014fr_web.pdf Rapport mondial 2014 (Événements de 2013); Human Rights Watch, publié en janvier 2014 (pages 141 à 146)
  13. Khaled Yacoub Oweis, Reuters, « Confusion sur le sort d'Édith Bouvier en Syrie » [1]
  14. http://syrianshuhada.com/?lang=en& Statistiques des martyrs de la Syrie; site syrianshuhada.com (avec mise à jour des chiffres)
  15. [2][3][4][5][6]
  16. Three Years Harvest
  17. « Violations Documenting Center », Violations Documenting Center,‎ 7 mai 2014 (consulté le 7 mai 2014)
  18. « Violations Documenting Center - other statistics », Violations Documenting Center,‎ 7 mai 2014 (consulté le 7 mai 2014)
  19. http://syrianshuhada.com/default.asp?lang=en&a=st&st=10 Statistiques totales des décès : Les données sont collectées à partir de plusieurs sources sur le site syrianshuhada.com (Free Syria Database) du Conseil national syrien
  20. http://syriahr.com/en/index.php?option=com_news&nid=2279&Itemid=2&task=displaynews#.U3oCUCiQaNA Activists: Syrian death toll now over 162,000; http://syriahr.com, publié le 19 mai 2014
  21. « More than 150 thousand were killed and were killed and been killed since the start of the revolution » (consulté le 31 mars 2014)
  22. L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) est une association britannique dont la neutralité, la probité et la fiabilité sont contestées par des journalistes, chercheurs et diplomates pour les raisons suivantes :
    • L'OSDH n'est formé que de deux personnes basées à Coventry (Royaume-Uni) dont Oussama Ali Suleiman sous le pseudonyme de Rami Abdel Rahmane qui dit recevoir ses informations par téléphone de gens en Syrie Reuters, 8 décembre 2011, Ria Novosti, 25 février 2012
    • Les affirmations de l'OSDH sont invérifiables à court terme. L'Orient le jour, 8 février 2012
    • L'OSDH a annoncé la mort de la jeune Syrienne Zainab al-Hosni, présentée comme martyre de la répression avant de réapparaître Le Point
    • L'OSDH est qualifié d'"instrument de propagande" par Fabrice Balanche, directeur du Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (Gremmo) La Croix, 24 juin 2012
    • Selon Alain Chouet, ancien responsable de la DGSE et expert du monde arabo-musulman, l'OSDH est " une émanation de l’Association des Frères Musulmans et il est dirigé par des militants islamistes" Marianne, 20 juillet 2012
    • Pour Bassam Tahhan, chercheur et professeur arabisant d'origine syrienne, l'OSDH est "aidé par les services secrets britanniques" et très peu fiable. France Info, 6 août 2012
  23. Enders, David Deaths in Syria down from peak; army casualties outpacing rebels' . 6 novembre 2012.
  24. Guerre en Syrie : Plus de 11 000 enfants morts dans le conflit; tvanouvelles.ca et Centre de réflexion britannique Oxford Research Group, publié le 24 novembre 2013
  25. http://childrenofsyria.info/2014/01/22/top-humanitarian-leaders-pen-open-letter-to-geneva-ii-peace-talk-participants-calling-for-urgent-action-to-protect-syrian-children/ Top humanitarian leaders pen open letter to Geneva II peace talk participants calling for urgent action to protect Syrian children; childrenofsyria.info et UNICEF, publié le 22 janvier 2014
  26. http://syrianshuhada.com/default.asp?lang=en&a=st&st=10 Statistiques totales des décès d'enfants : Les données sont collectées et corroborées à partir de plusieurs sources sur le site syrianshuhada.com du Conseil national syrien.
  27. http://syrianshuhada.com/default.asp?lang=en&a=st&st=13 Les chiffres des enfants martyrs, selon le sexe, l'âge et le type de décès sur le site syrianshuhada.com du Conseil national syrien
  28. http://www.ladepeche.fr/article/2013/12/23/1781157-syrie-sombre-noel-a-damas-pour-les-refugies-de-maaloula.html Syrie: sombre Noël à Damas pour les réfugiés de Maaloula; ladepeche.fr, publié le 23/12/2013
  29. « LCI.TF1.fr », 29 avril 2011
  30. « LCI.TF1.fr », 30 avril 2011
  31. « LCI.TF1.fr », 11 mai 2011
  32. http://www.trust.org/alertnet/news/syria-tank-assault-kills-11-near-turkey-border/
  33. [7]
  34. http://www.aljazeera.com/news/middleeast/2011/12/2011122182648844599.html Syria group urges UN action over 'massacre';aljazeera.com, publié le 21 décembre 2011
  35. "Syrie plus de 60 morts à homs jeudi" sur le site TF1.fr
  36. http://www.lepoint.fr/monde/l-armee-syrienne-utilise-des-enfants-comme-boucliers-humains-selon-l-onu-12-06-2012-1472267_24.php
  37. leparisien. fr
  38. lepoint.fr, 13 mars 2012
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  43. (en) Stephanie Nebehay (Reuters), « Most Houla victims killed in summary executions: U.N. », Reuters,‎ 29 mai 2012 (consulté le 29 mai 2012)
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  45. Céline Lussato, Le Nouvel Observateur : Syrie. Le récit du massacre d'al-Koubeir
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  50. (en) « More than 300 people feared killed in Syria's bloodiest massacre », sur www.smh.com.au,‎ 14 juillet 2012.
  51. http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/08/27/massacre-de-daraya-l-escalade-de-violence_1751783_3218.html Le massacre de Daraya témoigne de l'escalade sans fin de la violence; lemonde.fr, publié le 27.08.2012
  52. http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/2-salem-miracule-de-daraya-j-entends-les-cris-de-mon-pere_1177594.html#9MExBls3XZPtfAfM.99 Salem, miraculé de Daraya: "J'entends les cris de mon père"; lexpress.fr, publié le 23/10/2012
  53. AFP et l'Express : Syrie : une vingtaine de soldats sommairement exécutés par les rebelles
  54. AFP et 20 Minutes : Syrie: Au moins 65 jeunes hommes exécutés d'une balle dans la tête à Alep
  55. http://www.silviacattori.net/article4520.html Utilisation d’armes chimiques par les "rebelles" syriens; silviacattori.net, publié le 22 mars 2013
  56. http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=92XsxA-Szd0#at=13 La Russie a la preuve que les "rebelles" syriens ont utilisé du gaz sarin 09-07-2013; youtube.com, publiée le 9 juillet 2013 (vidéo)
  57. http://www.silviacattori.net/article4310.html L’Occident couvre le bombardement chimique des terroristes en Syrie, publié le 22 mars 2013
  58. Human Rights Watch : Syrie : Exécutions de masse par les forces gouvernementales
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  60. http://mobile.nytimes.com/2013/06/13/world/middleeast/syria.html Dozens of Shiites Reported Killed in Raid by Syria Rebels;nytimes.com, publié le 12 juin 2013
  61. http://www.silviacattori.net/article4661.html Le carnage de Khan-Al-Asal : Une opération destinée à éliminer les preuves de l’usage des armes chimiques par les « rebelles »; silviacattori.net, publié le 29 juillet 2013
  62. AFP : Syrie: des dizaines de civils alaouites exécutés par les rebelles en août
  63. Human Rights Watch : Syrie : Exécutions et prises d’otages par des rebelles
  64. http://french.ruvr.ru/news/2013_07_09/280-tonneaux-avec-des-substances-toxiques-saisis-a-l-opposition-syrienne-autorites-8819/ 280 tonneaux avec des substances toxiques saisis à l’opposition syrienne (autorités); french.ruvr.ru, publié le
  65. http://french.ruvr.ru/news/2014_04_22/L-ONU-preoccupee-par-les-informations-concernant-une-nouvelle-utilisation-de-substances-toxiques-en-Syrie-3641/ Syrie : possible utilisation de substances toxiques - l'ONU préoccupée; french.ruvr.ru, publié le 22 avril 2014
  66. http://french.ruvr.ru/news/2014_04_27/Syrie-desarmement-chimique-encore-8-des-arsenaux-a-evacuer-ONU-OIAC-0557/ Syrie/désarmement chimique : encore 8 % des arsenaux à évacuer (ONU-OIAC); french.ruvr.ru, publié le 27 avril 2014
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  69. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130918.AFP5803/syrie-maaloula-terrain-de-chasse-des-tireurs-embusques.html Syrie: Maaloula, terrain de chasse des tireurs embusqués; nouvelobs.com, publié le 18-09-2013
  70. http://www.france24.com/fr/20131202-ville-chretienne-maaloula-tombe-mains-rebelles-syrie/ france24.com Les rebelles syriens s'emparent de nouveau de la ville chrétienne de Maaloula; france24.com, publié le 03/12/2013
  71. http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/131206-syrie-17-civils-tues-par-l-armee-dans-un-abri Syrie: 17 civils tués par l'armée dans un abri; i24news.tv, publié le 06 décembre 2013
  72. http://www.pottsmerc.com/general-news/20131213/syrian-troops-launch-offensive-after-dozens-killed Syrian troops launch offensive after dozens killed; pottsmerc.com, publié le 13 décembre 2013
  73. Civilian Massacres in Syria; state.gov
  74. http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/syria-geneva-ii-talks-scepticism-on-the-streets-asalqaida-poses-as-peacemaker-9084078.html Syria Geneva II talks: Scepticism on the streets as al-Qa’ida poses as peacemaker; independent.co.uk
  75. http://www.silviacattori.net/article5235.html Les atrocités des djihadistes en Syrie : Nettoyage ethnique à Adra, une rescapée raconte; silviacattori.net, publié le 2 janvier 2014
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  77. http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/syrie-175-combattants-islamistes-de-la-rebellion-tues-par-l-armee-26-02-2014-3625991.php Syrie: les combats entre les rebelles et l'EIIL ont fait 3.300 morts, selon une ONG; par leparisien.fr et l'AFP
  78. AFP : Syrie: les jihadistes de l'EIIL délogés d'Alep
  79. Le Monde : Syrie : l'EIIL accusé de massacres
  80. Reuters : Syrie: plus de 1000 morts en 2 semaines de combats entre djihadistes et rebelles
  81. Cédric Labrousse : La ville syrienne de Jarablus, de la révolution à l’horreur
  82. http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-02/10/content_31426882.htm
  83. http://www.lapresse.ca/international/dossiers/crise-dans-le-monde-arabe/syrie/201402/11/01-4737805-lonu-evoque-un-nouveau-massacre-en-syrie.php L'ONU évoque un nouveau massacre en Syrie; lapresse.ca
  84. http://www.europe-israel.org/2014/02/syrie-nouveau-massacre-et-des-egorgements-sous-les-cris-dallah-akbar-contre-des-enfants-et-des-femmes/ Syrie : Nouveau massacre et des égorgements sous les cris d »’Allah Akbar » contre des enfants et des femmes; europe-israel.org, publié le 12 février 2014
  85. http://www.45enord.ca/2014/04/syrie-larmee-reprend-une-position-cle-a-lattaquie-fief-du-regime/ Syrie: l’armée reprend une position clé à Lattaquié, fief du régime; 45enord.ca et AFP, publié le 1er avril 2014
  86. http://www.courrierinternational.com/article/2014/04/07/on-a-assassine-le-pere-van-der-lugt SYRIE On a assassiné le père Van der Lugt; Courrier international, publié le 7 avril 2014
  87. AFP : Syrie: un assaut jihadiste repoussé dans l'est, environ 90 morts
  88. Le Monde et AFP : Des rebelles islamistes repoussent un assaut djihadiste dans l'Est syrien
  89. AFP : Daech revendique la crucifixion de deux opposants en Syrie
  90. BBC : Syria conflict: Amnesty says ISIS killed seven children in north
  91. Human Rights Watch : Syrie : Des abus sont commis dans les enclaves sous contrôle kurde
  92. AFP et Le Nouvel Observateur : SYRIE. L'EIIL crucifie huit rebelles près d'Alep
  93. AFP : Syrie: des rebelles tuent 14 personnes dans la province de Hama
  94. AFP : Syrie: l'OSDH dénonce un massacre par des jihadistes dans un champ gazier
  95. [9]
  96. AFP : Syrie: les jihadistes s'emparent d'une importante base de l'armée dans le nord
  97. 20 Minutes : Des combats armée - jihadistes font 140 morts
  98. Le Figaro : Syrie : sept frères tués par les djihadistes
  99. Reuters : L'Etat islamique a exécuté 700 membres d'une tribu syrienne
  100. France 24 : Syrie : 700 membres d'une tribu "exécutés" par des jihadistes
  101. AFP : L'Etat islamique exécute 160 soldats syriens

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]