Hama

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Hama (homonymie) et Épiphanie (homonymie).
Hama
(ar) حماة
Hama, Syria.jpg
Administration
Pays Drapeau de Syrie Syrie
Muhafazah (محافظة) Hama
Géographie
Coordonnées 35° 08′ 00″ Nord
       36° 45′ 00″ Est
/ 35.1333333, 36.75
Altitude 289 m
Démographie
Population 530 994 hab. (2009[1])
Localisation
Syria location map.svg
City locator 14.svg
Hama

Hama (en arabe : ḥamāh, حماة), Hamah et parfois Hamath, est une ville se trouvant en Syrie, connue dans l'Antiquité sous le nom d'Epiphania. De la forteresse au centre de la ville il ne reste guère que la colline sur laquelle elle était construite en bordure de l'Oronte. Elle fut le théâtre de violents affrontements entre les Frères musulmans, les nationalistes arabes du Baath irakien, la gauche syrienne et l'armée Syrienne de Hafez el-Assad en février 1982.

Sommaire

[modifier] Révolte de 1982

Article détaillé : Massacre de Hama.

En 1980, un Frère musulman tente d’assassiner le président syrien Hafez el-Assad. Plusieurs imams sont alors arrêtés par les autorités. Le 2 février 1982, sous la conduite de 150 officiers des frères musulmans, la ville de Hama se révolte. Assad réagit violemment en donnant l’ordre d’assiéger la ville et de la bombarder à l’artillerie lourde.

La ville aujourd'hui est une ville agréable, étape entre Damas et Alep, dominée par les très grandes norias sur le fleuve Oronte. Malgré la répression de 1982, Hama demeure une ville très religieuse, tant par le nombre de mosquées (sans cesse en expansion) que par les mœurs locales.

[modifier] Révolution de 2011

Lors du printemps arabe en 2011, la révolution éclate en Syrie contre la dictature de Bachar el Assad, qui réprime violemment les manifestations pro-démocratie dont Hama est un des foyers d'origine. De nombreux massacres on lieu à Hama ; les chars de l'armée syrienne rentrent le 31 Juillet tuant au moins 140 personnes en six jours, selon les organisations des droits de l'homme puis repart 10 août 2011 sous la pression international devant l'ambassadeur de Turquie en Syrie. Pourtant l'armée Syrienne rentre réinvestir la ville le mercredi 15 décembre 2011.

Ce retour violent est dû à une attaque qui survenu après que des soldats déserteurs ont tendu, la veille, une embuscade à quatre jeeps militaires dans la ville, faisant huit morts dans les rangs de l’armée régulière [2].

[modifier] Personnalités

[modifier] Galerie

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

[modifier] Notes et références

  1. Calcul de la population d’après H̨amāh sur Word Gazetteer.
  2. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées 20minutes.

[modifier] Annexes

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[modifier] Articles connexes

[modifier] Bibliographie

  • Georges Pillement, Liban, Syrie et Chypre inconnus, Albin Michel, coll. « Les guides Pillement, », 1971, 380 p. 
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