Abbaye de la Bussière

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Abbaye de la Bussière
Image illustrative de l'article Abbaye de la Bussière
Vue de l'église abbatiale

Nom local Abbaye Notre-Dame des Trois Vallées
Diocèse Diocèse d'Autun
Patronage Notre-Dame
Numéro d'ordre (selon Janauschek) XLI (41)[1]
Fondation 1131
Dissolution 1791
Abbaye-mère Abbaye de Cîteaux
Lignée de Abbaye de Cîteaux
Abbayes-filles Aucune
Congrégation Ordre cistercien
Période ou style
Protection  Inscrit MH (1966, 1981)
Logo monument historique Classée MH (1981)[2]

Coordonnées 47° 12′ 59″ N 4° 43′ 14″ E / 47.216251055574, 4.720467195633247° 12′ 59″ Nord 4° 43′ 14″ Est / 47.216251055574, 4.7204671956332  [3].
Pays Drapeau de la France France
Province Duché de Bourgogne
Région Bourgogne
Département Côte-d'Or
Commune La Bussière-sur-Ouche
Site www.abbayedelabussiere.fr/

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Abbaye de la Bussière

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Abbaye de la Bussière

Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or

(Voir situation sur carte : Côte-d'Or)
Abbaye de la Bussière

L'abbaye de la Bussière, appelée également abbaye Notre-Dame des Trois Vallées est une ancienne abbaye cistercienne fondée au XIIe siècle sur la commune française de La Bussière-sur-Ouche, dans le département de la Côte-d'Or et la région Bourgogne.

La porte d'enceinte fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 17 novembre 1966[2]. Puis, le 22 novembre 1981, l'église et le cellier (avec pressoir) sont classés, cellier du XIIIe siècle et la chapelle, le réfectoire, le pigeonnier et les vestiges du cloître inscrits.

L'abbaye de La Bussière-sur-Ouche est le lieu de sépulture des épouses des ducs de Bourgogne.

Historique[modifier | modifier le code]

Fondée en 1131 par Étienne Harding, troisième abbé de Cîteaux, l'abbaye compta trois cents moines à son apogée à la fin du XIIIe siècle.

Le régime de la commende au XVIe siècle accélère un déclin commencé lors des guerres de religion.

À la Révolution, ils furent chassés en 1791 et l'abbaye fut vendu aux enchères. L'église abbatiale, construite en 1140 devient église paroissiale.

Le domaine est racheté par le baron Léonce Hely d'Oissel à la fin du XIXe siècle, et sa restauration est confiée à l'architecte Charles Suisse et au sculpteur Xavier Schanosky. Héritière du baron, sa fille, la marquise de Ségur, devenue veuve et sans descendance en fit don en 1921, à l'évêché de Dijon pour qu'il accueille des retraites spirituelles.

Maison d'accueil du diocèse de Dijon à partir des années 1960, la propriété a été transformée, depuis sa fermeture en 2005, en hôtel.

De 1967 à 1977, l'abbaye a accueilli les réunions informelles d'un groupe d'historiens, qui deviendra par métonymie le Groupe de la Bussière[4].

L'abbaye de La Bussière dans la littérature[modifier | modifier le code]

Le roman d'Henri Vincenot, Les étoiles de Compostelle, a notamment pour cadre la construction de cette abbaye.

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (la) Leopold Janauschek, Originum Cisterciensium : in quo, praemissis congregationum domiciliis adjectisque tabulis chronologico-genealogicis, veterum abbatiarum a monachis habitatarum fundationes ad fidem antiquissimorum fontium primus descripsit, t. I, Vienne, Puthod,‎ 1877, 491 p. (lire en ligne), p. 112.
  2. a et b « Notice no PA00112167 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  3. « Bussière, la », sur http://www.cistercensi.info, Ordre cistercien (consulté le 28 octobre 2013).
  4. Bruna Filippi, « Le groupe La Bussière. Quelques étapes d'un parcours collectif », in Revue d'Histoire de l’Église de France, t. 86, 2000, p. 735-745.

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