Île Seguin

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Île Seguin
L'Île Seguin en 2011
L'Île Seguin en 2011
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Localisation Seine
Coordonnées 48° 49′ 26″ N 2° 14′ 00″ E / 48.823781, 2.233242 ()48° 49′ 26″ N 2° 14′ 00″ E / 48.823781, 2.233242 ()  
Géologie Île fluviale
Administration
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Commune Boulogne-Billancourt
Autres informations

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Île Seguin
Île Seguin
Île-de-France

L'île Seguin est une île sur la Seine, dans l'Ouest de la région parisienne, dans le département des Hauts-de-Seine. D'une surface de 11,5 hectares, elle est située face à Meudon, juste en aval de l'île Saint-Germain, entre Boulogne-Billancourt, dont elle dépend administrativement, sur sa rive droite, et Sèvres sur sa rive gauche.

Elle abrita de 1929 à 1992 une usine de construction automobile Renault qui couvrait la quasi-totalité de l'île. Les bâtiments industriels ont été rasés en 2004-2005 et le site est aujourd'hui en réaménagement. Le projet actuel, dévoilé en juin 2010, révisé et adopté par votation par les Boulonnais à la fin décembre 2012, prévoit 255 000 m2 de droits à construire (ainsi que 12 000 m2 de jardin public et 23 200 m2 de terrasses plantées). Le projet de l'île Seguin, conçu par l'architecte Jean Nouvel, s'organise autour de deux pointes consacrées à l'art contemporain et à la musique alors que le centre de l'île abritera un cinéma et un pôle multimédia. Le début des travaux est prévu en 2014. Malgré la concertation menée par la Ville de Boulogne-Billancourt et la SAEM Val de Seine Aménagement, ce nouveau projet a provoqué l'opposition de nombreuses associations qui ont déposé plusieurs recours.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant Renault[modifier | modifier le code]

Avant le XVIIe siècle, l'île est la propriété de l'abbaye de Saint-Victor et ses terres sont louées à des fermiers qui y pratiquent des cultures[1].

L'île se trouve subitement valorisée avec la création du château de Versailles. En effet, elle se situe sur la nouvelle route qui relie Versailles à Paris et devient alors un lieu fréquenté par l'aristocratie. En 1747, le roi Louis XV fait l'acquisition de l'île – alors dénommée « île de Sève » – pour ses filles[2]. Devenue l'« île Madame », elle est ensuite revendue avant la Révolution française à une blanchisserie, la société Riffé, appelée « Buanderie de Sèvres ».

En 1790, avec la nationalisation de la blanchisserie, l'île revient dans le giron de l'État[3]. Brève propriété d'un banquier en 1793, Jean-Baptiste Vandenyver, qui meurt guillotiné quelques mois plus tard[3], elle est disputée par les municipalités de Sèvres, Issy et Auteuil lors des nouvelles délimitations de Paris. Elle est acquise en 1794 par un chimiste, Armand Seguin — qui lui laissera son nom — pour y appliquer une nouvelle méthode pour tanner le cuir[3]. Elle comporte alors essentiellement des tanneries et des blanchisseries.

Durant la Belle Époque, tout en conservant sa fonction industrielle, l'île Seguin redevient également un lieu prisé pour les loisirs : canotage, tir aux pigeons, pêche à la ligne[3].

La période de l'usine Renault[modifier | modifier le code]

Île Seguin – ancienne usine et siège social historique de Renault – acquise par Louis Renault en 1919.

En 1919, Louis Renault patron de la « Société des Automobiles Renault », dont les usines occupaient jusqu’ici des terrains sur la rive droite de la Seine, à Boulogne-Billancourt (« le Trapèze »), ainsi que sur la rive gauche, à Meudon (Bas-Meudon), acquiert l'île Seguin.

L'industriel y construit sa première usine entre 1929 et 1934. L'histoire de l'île va désormais coïncider avec celle de l'usine Renault. Complètement autonome, celle-ci possédait sa propre centrale électrique et plusieurs sites d'essais, dont une piste souterraine[1], ainsi qu'un pont d'embarquement pour transporter les véhicules par voie fluviale. C'est alors la plus grande usine de France, avec plus de 30 000 employés. Durant la Seconde Guerre mondiale, l’usine, qui produit alors des camions pour l’occupant allemand, subit plusieurs bombardements alliés.

Louis Renault accusé de collaboration avec l’ennemi meurt en prison en 1944, peu avant son procès. L'entreprise est alors nationalisée le 15 janvier 1945 sous le nom de « Régie nationale des usines Renault ».

Dans les années 1950, l'usine symbolise la croissance et la modernité de l'industrie française, notamment au moment où la Régie Renault lance la fabrication en grande série de la populaire 4CV. L'usine devient en même temps un bastion du syndicalisme, notamment pendant les événements de Mai 1968.

Alors qu'elle possède désormais de nombreux sites de production, en France comme à l'étranger, la régie annonce la fermeture de l'usine en 1989, celle-ci ne correspondant plus aux exigences des nouveaux processus de production. La dernière voiture, une Supercinq, sort des chaînes le 31 mars 1992. Le nettoyage des bâtiments a commencé presque immédiatement après, mais ce qui posa le plus de problème fut l'énorme chantier de désamiantage et de dépollution du sol. La démolition des bâtiments de l'usine Renault se trouvant sur l'île a démarré le 29 mars 2004 et s'est achevée le 8 mars 2005.

L'usine a inspiré celle du dessin animé Code Lyoko.

Ponts[modifier | modifier le code]

Le pont Daydé et le pont Seibert de part et d'autre de l'Île
Articles détaillés : Pont Daydé, Pont Seibert et Pont Renault.

Du temps de l'usine, l'île était accessible par deux passerelles métalliques (un pont suspendu fabriqué par Daydé en 1928 la reliait avec la rive droite et un pont en poutre-treillis fabriqué par Seibert en 1931 avec la rive gauche).

Un nouveau pont, le pont Renault, conçu par l'architecte Marc Barani est inauguré en 2009.

Projets pour l'île[modifier | modifier le code]

Depuis la fin des années 1990, plusieurs idées d'aménagement furent évoquées et des projets architecturaux ont été proposés mais aucun n'a abouti à ce jour.

L'île Seguin a été achetée 43 millions d'euros à la régie Renault par la société anonyme d'économie mixte (SAEM) Val de Seine Aménagement dans laquelle la ville de Boulogne est largement majoritaire (64 %) à côté du département des Hauts-de-Seine (10 %) et de la Caisse des dépôts et consignations (15 %).

L'ancien projet de François Pinault[modifier | modifier le code]

L'île a fait l'objet d'un concours d'urbanisme et sur une partie de l'île, un musée d'art contemporain devait être réalisé par le milliardaire François Pinault avec un bâtiment de l'architecte Tadao Andō, proposé dès 1999. François Pinault a officiellement renoncé à son projet le dans une déclaration faite au journal Le Monde[4], et justifiant son choix par la longueur des délais administratifs et des tensions locales pour la réalisation de celui-ci. Pinault a donc décidé de réaliser son musée au Palazzo Grassi de Venise, dont le projet s'est rapidement mis en place, avec l'aide de la municipalité vénitienne, et l'extension possible dans le bâtiment de la douane de Venise.

Projet Façade-enveloppe[modifier | modifier le code]

Après de nombreux projets avortés, un nouveau plan est mis en place par la société G3 A, filiale de la Caisse des dépôts et consignations dirigée Jean-Louis Subileau. Le projet consiste à entourer l'île d'une « façade-enveloppe » qui aurait pour but de « rappeler la mémoire ouvrière » du site en échos à la façade construite par l'architecte Laprade. Ce packaging urbain vise à habiller les 175 000 m2 prévus sur l'île. L'objectif est d'associer, autour d'un jardin de 4 hectares, une cité des arts, un pôle d'innovation scientifique consacré à la santé et une cité internationale dotée d'une résidence de chercheurs et d'artistes et d'un centre de rencontres.

En octobre 2004, c'est le projet de l'équipe Arm Poitevin-Reynaud, Stéphane Maupin et Jérôme Sans qui a été choisi pour la « façade-enveloppe ». L'installation de l'Institut national du cancer, d'un hôtel quatre étoiles par Cogédim-Intercontinental, et de logements pour des chercheurs devait s'achever avant 2009. L'université américaine de Paris souhaitait aussi s'y installer.

Projet culturel[modifier | modifier le code]

Le départ inattendu de la fondation Pinault pour Venise fut l'occasion de voir émerger de nouvelles propositions. Parmi elles, la Cité des Savoirs du XXIe siècle pour l'Île Seguin[5], projet culturel et éducatif en plusieurs espaces[6] de production, d'exposition et d'animation au cœur d'un "jardin aux cultures"[7], émergea par l'implication de la société civile boulonnaise réunie par Sylvain Canet[8] avec le soutien de personnalités telles Axel Kahn, Albert Jacquard, Philippe Meirieu, Régis Debray ou Jacques Séguéla.

Ce projet fut plus ou moins repris par l'ensemble de la classe politique. Il irriguait les programmes des candidats aux municipales 2008 et déboucha même sur l'engagement et la candidature du président de l'association, Sylvain Canet, qui mena une liste et poursuit encore actuellement ce combat culturel pour l'île.

Très critique sur l'orientation prise par la municipalité précédente, autant en termes de densification excessive qu'en termes de programmation (pas de chercheurs mais uniquement des administrations), le député-maire de la ville, Pierre-Christophe Baguet, propose à l'occasion des élections municipales de 2008 un nouveau projet intitulé l'« île des Deux Cultures »[9],[10] et soutenu par le président du département Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian et son prédécesseur Nicolas Sarkozy[10]. Ce nouveau projet abandonne l'idée de départ de mêler institutions culturelles (création d'une scène de musiques actuelles de 4 000 m2 et scientifiques (installation du siège du CNRS, de l'INSERM et de l'Institut national du cancer). Le projet du campus de l'université américaine de Paris sur 20 000 m2 est également en question, notamment en raison du désengagement d'un des partenaires, l'université de New York[9].

Le nouveau projet soutenu par Pierre-Christophe Baguet propose en revanche une île Seguin « ouverte aux Boulonnais » et se développant autour d'un jardin de sculptures de 4 000 m2 et 110 000 m2 d'activités et de service. L'arrivée de sociétés de l'industrie culturelle et de restaurants est souhaitée, notamment pour générer des revenus de la taxe professionnelle, à l'inverse des institutions précédemment envisagées. Le , Jean-Louis Subileau, directeur de la SAEM qui promouvait le précédent projet, est démis de ses fonctions par le maire Pierre-Christophe Baguet, président de la SAEM[10]. De nombreuses réactions paraîtront alors dans la presse pour défendre ce projet alternatif ou attaquer l'actuel, l'île Seguin ayant été un enjeu majeur lors des élections municipales de 2008 et potentiellement de 2014[10].

Patrick Devedjian, président du conseil général des Hauts-de-Seine a annoncé le 16 janvier 2009 le lancement des études concernant les trois premiers projets de la future « Vallée de la Culture »[11]. Le 9 juillet 2009, Jean Nouvel est désigné pour réaménager l'île Seguin en « île de tous les arts »[12].

Le 7 juillet 2010, le projet de Jean Nouvel est officiellement inauguré en présence de Pierre-Christophe Baguet. Les travaux auraient dû commencer en 2012 pour une livraison prévue en 2017[13]. Ce projet porte à 335 000 m2 l'espace construit, ce qui ne manque pas de faire débat[14]. Le projet prévoit entre autres la construction de cinq tours de bureaux dont la plus haute devrait culminer à 120 m de haut[15]. Il provoque l'opposition de certaines associations de défense de l'environnement et des associations de riverains qui s'opposent au projet d'aménagement[16]. Le projet entraîne la démission de deux adjoints de la majorité municipale, celle du premier adjoint, ainsi que de l'adjoint à la culture, au nom du respect des engagements pris vis-à-vis des électeurs[17].

Un recours est déposé par six associations contre la délibération relative à la révision simplifiée du plan local d'urbanisme (PLU) adoptée par le conseil municipal de Boulogne-Billancourt du 16 juin 2011.

En octobre 2012, le maire annonce que le choix serait laissé au administrés entre plusieurs variantes du projet du même architecte (Jean Nouvel), réduisant la surface à 250 000 m2[18]. Jean Nouvel dévoile le 21 novembre son projet sous la forme de trois variantes quant au nombre de tours (4, 1 ou aucune) et à la surface consacrée aux commerces et aux espaces verts. Un référendum sans valeur légale organisé le 16 décembre 2012 détermine que la variante numéro deux du projet est retenue[19]. Les opposants au projet dénoncent l'absence de choix laissé aux habitants qui ne pouvaient se prononcer qu'entre 3 variantes du projet Nouvel[20]. En outre les modalités du vote elle-même où 96,2 % des votes ont été effectués par internet ou courrier provoquent une polémique quant à sa représentativité[21]. Le référendum contesté n'ayant pas de valeur légale, et les associations ayant maintenu leurs recours contentieux devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, rien n'est encore joué pour l'avenir de l'Ile Seguin[22]. Les opposants réclament toujours le retour au Plan Local d'Urbanisme qui a été annulé par le Maire de Boulogne-Billancourt, soit une constructibilité de 175 000 m2 maximum, et l'absence de tours[23].

Projet Nouvel, variante n°1[modifier | modifier le code]

  • Sa forme urbaine comporte quatre tours et une série de jardins suspendus qui libèrent un grand jardin au sol et augmente la présence du végétal sur l'île.
Caractéristiques[modifier | modifier le code]
  • Jardin public 13 300 m2.
  • Terrasses 32 500 m2 dont 26 300 m2 plantées.
  • Constructibilité totale 310 000 m2.
  • Culture 94 000 m2.
  • Hébergement 6 400 m2.
  • Bureaux/Activités 137 000 m2.
  • Commerces 10 500 m2.
  • Équipements sportifs 4 500 m2.

Projet Nouvel, variante n°2[modifier | modifier le code]

  • Sa silhouette comporte une seule tour, un belvédère public qui libère un grand jardin au sol.
Caractéristiques[modifier | modifier le code]
  • Jardin Public 12 000 m2.
  • Terrasses 29 400 m2 dont 23 200 m2 plantées.
  • Constructibilité totale 25 500 m2.
  • Culture 84 000 m2.
  • Hébergement 4 200 m2.
  • Bureaux/Activités 112 000 m2.
  • Commerces 12 500 m2.
  • Équipements sportifs 4 500 m2.

Projet Nouvel, variante n°3[modifier | modifier le code]

  • L'absence de tour implique l'augmentation de l'emprise au sol des constructions.
  • La surface du jardin central est réduite au maximum.
Caractéristiques[modifier | modifier le code]
  • Jardin public 6 200 m2.
  • Terrasses 29 300 m2 dont 23 200 m2 plantées.
  • Constructibilité totale 23 200 m2.
  • Culture 84 000 m2.
  • Hébergement 35 000 m2.
  • Bureaux/Activités 94 000 m2.
  • Commerces 14 500 m2.
  • Équipements sportifs 4 500 m2.

Par rapport à ces 3 projets Nouvel, les opposants soutiennent 2 options :

  • le respect des promesses électorales de M. Baguet, avec une ile "verte et bleue", une constructibilité de 110 000 m2 et un grand parc, bordé de restaurants et équipements culturels[23] ;
  • le retour au Plan Local d'Urbanisme précédent, avec une constructibilité de 175 000 m2, des espaces verts, des équipements sportifs. L'opposition municipale dénonce en outre la sur-densité de bureaux sur l'Ouest Parisien en général, et à Boulogne-Billancourt en particulier et propose des logements en lieu et place des bureaux prévus dans les projets de la Mairie[24].
  • Les boulonnais ont choisi le Projet n°2.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « L'île Seguin à Boulogne-Billancourt L'île de la controverse », mémoire publié en 2006, [PDF] [fgimello.free.fr/documents/memoires_etudiants/memoire_prisca.pdf lire en ligne]
  2. chronologie de l'île Seguin, sur lemonde.fr
  3. a, b, c et d Île Seguin, histoire (inachevée) d'une longue gestation, de Vincent Renard, CNRS-Polytechnique, décembre 2001.
  4. Île Seguin : je renonce, par François Pinault dans Le Monde du 10 mai 2005.
  5. Cité des Savoirs du XXIe siècle pour l'île Seguin
  6. La Cité des Savoirs du XXIe siècle - Un lieu de vie pour l'île Seguin.
  7. La Cité des Savoirs du XXIe siècle : l'art de "cultiver"
  8. Sylvain Canet
  9. a et b Île Seguin : le grand ménage dans Le Parisien du 26 avril 2008.
  10. a, b, c et d Sur l'île Seguin toujours déserte, un nouveau projet repart à zéro dans Le Monde du 5 mai 2008.
  11. « Île Seguin : 3 projets pour la "Vallée de la culture" » sur lavieimmo.com, 20 janvier 2009
  12. Le projet de Jean Nouvel choisi pour l'aménagement de l'île Seguin dans Le Monde du 9 juillet 2009
  13. lavieimmo.com
  14. Des voix refusent le bétonnage dans Le Parisien du 23 mai 2011
  15. "Voil à les tours de l'ile Seguin", leparisien.fr, 16 juin 2011
  16. sauvonslileseguin.com
  17. "Je ne serai pas le premier adjoint des tours sur l'ile Seguin", leparisien.fr, 12 mai 2011
  18. L’avenir de l’île Séguin entre les mains des boulonnais, le journal des arts, 22 octobre 2012, consulté le 1er décembre
  19. Boulogne-Billancourt Informations, janvier 2913, n°412.
  20. "Les jolies tours de magie de l'Ile Seguin", le Monde, 27 novembre 2012
  21. "Comment lire les résultats du 16 décembre 2012", sauvonslileseguin.com
  22. "Rien n'est joué pour l'Ile Seguin", Challenges, 17 décembre 2012
  23. a et b [1]
  24. "Bureaux sur l'Ile Seguin, la tactique du Sapeur Camembert", mes carnets boulonnais, décembre 2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Gilbert Hatry, Pierre Mercier, L'Île Seguin, Éditions Jcm, 1991. 110 pages,
    Ouvrage extrêmement documenté
  • Renault sur Seine : hommes et lieux de mémoires de l'industrie automobile Costa-Lascoux, Jacqueline Éditions La Découverte 2007. [lire en ligne]
  • Île Seguin - , Jean-Louis Loubet, Etai Distribution 2004

Presse[modifier | modifier le code]

  • Thiébault Dromard, « La vérité sur… l'éternelle friche de l'île Seguin », Challenges, no 296,‎ 12 avril 2012, p. 54 à 55 (ISSN 0751-4417)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]