Villers-Carbonnel

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Villers-Carbonnel
Fronton de la mairie-école.
Fronton de la mairie-école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Péronne
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Somme
Maire
Mandat
Jean-Marie Défossez
2014-2020
Code postal 80200
Code commune 80801
Démographie
Population
municipale
335 hab. (2014)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 52′ 38″ nord, 2° 53′ 51″ est
Altitude Min. 47 m – Max. 85 m
Superficie 7,66 km2
Localisation

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Villers-Carbonnel est une commune française, située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Villres-Carbonnel est un village picard du Santerre, situé au carrefour des anciennes routes nationales RN 17 et RN 29 (actuelles RD 1029 et RD 1017), à proximité de la vallée de la Somme et du canal du Nord.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est argilo-siliceux sauf sur une petite partie du coteau entre le plateau et la vallée sèche du Passillon où le sol est calcaire[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau qui s'élève à 90 m d'altitude parcouru par une vallée sèche, la vallée du Passillon[1]. À l'est du territoire, la vallée de la Somme offre une paysage d'étangs.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est parcouru à l'Est par la Somme.

La nappe phréatique est située à 30 m en dessous du niveau du sol[1].

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune de Villers-Carbonnel se compose d'une agglomération principale et de trois hameaux, Pont-lès-Brie, Happlaincourt et Horgny.

Activité économique et de service[modifier | modifier le code]

Outre l'agriculture qui reste l’activité dominante, la commune possède une entreprise de produits chimiques à Pont-lès-Brie.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Villers-Carbonnel est situé au croisement de la route Amiens-Saint-Quentin et de la route Paris-Lille. Le canal de la Somme traverse aussi la commune. L'ancienne voie ferrée de Saint-Just-en-Chaussée à Cambrai desservait la commune par la gare de Pont-lès-Brie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villers-Carbonnel
Belloy-en-Santerre Barleux Éterpigny
Berny-en-Santerre Villers-Carbonnel Brie
Fresnes-Mazancourt Misery Saint-Christ-Briost

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Villers-Carbonnel est d'origine romane, villare désignant, en général, une partie de villa (domaine gallo-romain) détachée du domaine principal[2]. Carbonnel pourrait provenir du fait que le site aurait été un lieu de stockage de charbon de bois ou d'un nom de personne (en 1415, on trouve un Pierre d'Estrées dit : « Carbonnel »[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site de Villers-Carbonnel fut peuplé à la période néolithique par des hommes du Chasséen qui construisirent deux vastes enceintes successives, la plus ancienne protégée par un fossé et une palissade, mesurait environ six hectares, la plus récente protégeait un terrain d'environ quinze hectares et renfermait des bâtiments, des fossés, des fours, etc. C’est dans l’un des fours effondrés, que les archéologues ont mis au jour, lors de fouilles archéologiques en 2011, les fragments d’une statuette entière de femme.

Article détaillé : Dame de Villers-Carbonnel.

Antiquité[modifier | modifier le code]

La voie romaine de Samarobriva (Amiens) à Augusta Viromanduorum (Saint-Quentin) passait par Villers-Carbonnel. Des vestiges d'une villa gallo-romaine ont été retrouvés sur le territoire de la commune.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1153, une charte d'Yves de Nesle en faveur du monastère de Val-Séry porte en autre la signature de Draco de Villers et de son frère Liardus.

En 1197, le cartulaire du prieuré de Lihons-en-Santerre mentionne Appalaincourt où se trouvaient des moulins et une anguillerie près de la chaussée (ancienne voie romaine).

En 1370, il est fait mention de Jean de Villers, chevalier.

En 1415, un titre cite Pierre d'Estrées dit « Carbonnel »[3].

La seigneurie d'Happlaincourt appartenait au Moyen Age à la famille éponyme, dont la filiation est suivie depuis le XVe siècle.

Sont cités :

Jean d'Happlaincourt, mort avant 1485, marié en 1462 avec Michelle d'Halluin, dame de Beaurevoir, de la Maison de Piennes, dont :

Charles d'Happlaincourt, marié en 1484 avec Isabeau de Sailly. Dont :

Jean (I) d'Happlaincourt, marié en 1504 avec Louise de Sains, de la Maison de Marigny. Dont :

Jean (II) d'Happlaincourt, marié en 1535 avec Antoinette de Dompierre, de la Maison de Liéramont. Dont :

Jean (III) d'Happlaincourt, chevalier de l'Ordre du Roi, tué à la bataille de Dreux, en 1562, marié en 1559 avec Barbe d'Ongnies, fille du comte de Chaulnes. Dont une seule fille :

Sarah d'Happlaincourt, mariée en 1578 avec Jean d'Estampes, chevalier, seigneur de Valençay, à qui elle apporta Happlaincourt[4].

Les d'Estampes se succèdent ensuite comme seigneurs d'Happlaincourt pendant trois générations, jusqu'au début du XVIIIe siècle :

Jacques d'Estampes, seigneur de Valençay et Happlaincourt, fils de Sarah d'Happlaincourt, épouse en 1599 Louise Blondel de Joigny-Bellebrune. Dont :

Dominique d'Estampes, marquis de Valençay et d'Happlaincourt, marié en 1641 avec Marie-Louise de Montmorency-Bouteville. Dont :

Henri Dominique d'Estampes, marquis de Valençay et d'Happlaincourt, marié en 1671 avec Anne Elisabeth d'Estampes, sa parente. Il meurt en 1682, laissant deux fils morts sans postérité. Il a pour successeur à Happlaincourt, son frère :

François Henri d'Estampes, marquis de Valençay, seigneur d'Happlaincourt, mort en 1711, marié en 1702 avec Angélique Françoise de Raymond.

En proie à des difficultés financières, cette dernière vend en 1713 la seigneurie d'Happlaincourt à Philippe d'Amerval.

Philippe d'Amerval teste en 1732[5] et laisse pour successeur à Happlaincourt, l'un de ses fils :

Louis d'Amerval, capitaine de dragons, chevalier de Saint Louis, marié en 1725 avec Nicole Louise de Recourt. Dont :

Jean Louis d'Amerval, dit le baron d'Happlaincourt, capitaine d'infanterie, chevalier de Saint Louis, mort en 1783, marié en 1759 avec Marie-Marguerite Briet de Formanoir, puis en 1760 avec Marie Thérèse Anne d'Origny. Dont :

Anne Joseph Louis d'Amerval (1775-1859), qui vend Happlaincourt en 1826 à Yves Gilbert Jallu (1768-1831), alors conseiller à la Cour Royale d'Amiens [6].

Yves Gilbert Jallu est titré chevalier héréditaire par lettres patentes du Roi Charles X, le 20 juin 1825[7]. De son mariage avec Julie Marie Madeleine Despreaulx, célébré à Amiens en 1797, il laisse une fille, et un fils qui lui succède à Happlaincourt :

Edouard Jallu (1800-1872), maire de Villers-Carbonnel de 1832 à 1839, marié à Paris en 1834 avec Marie Adélaide Breton, dont plusieurs enfants, qui conservent Happlaincourt jusqu'à la fin du XIXe siècle.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En , dans le château d'Happlaincourt (aujourd'hui en ruines[8] sur les bords du canal du Nord) a été préparé le manifeste de la première Ligue catholique, sous l'impulsion de seigneurs locaux, parmi lesquels celui d'Happlaincourt, et le gouverneur de Péronne de l'époque, Jacques d'Humières [9]. Le manifeste a ensuite été signé à Péronne le [10],[11].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1814-1815, les troupes des armées coalisées ravagent le territoire de Villers-Carbonnel.

En 1870-1871, les Allemands occupent la commune qui avait accueilli des soldats français venant de Péronne et ayant pour mission d'attaquer les éclaireurs de l'armée ennemie. Plusieurs soldats originaires de Villers-Carbonnel sont faits prisonniers et emmenés en Allemagne pendant le siège de Péronne.

À la fin du XIXe siècle, la commune bénéficie d'une certaine activité industrielle : carrière de pierre du Passillon qui fournit de la pierre de taille pour les bornes, marches et pavés ; fabrique d'huile et de savon, briqueterie fabriquant 700 000 briques par an[1].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En août 1914, au début de la Première Guerre mondiale, Villers-Carbonnel fut occupée par l'armée allemande.

En juin 1916, avant le déclenchement de la bataille de la Somme, la population de Villers-Carbonnel et les réfugiés d'autres villages furent évacués par les Allemands dans le département de l'Aisne. Ils ne revinrent dans leur village en ruines qu'en [12].

Le , sur le territoire de la commune, pendant la bataille de la Somme, le sous-lieutenant Kurt Wintgens, as de l'aviation allemande avec au moins 18 victoires enregistrées, touché au cours d’un combat aérien, meurt à Villers-Carbonnel.

Article détaillé : Bataille de la Somme.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La Drôle de guerre prit fin brusquement le 10 mai 1940 avec l'attaque allemande aux Pays-Bas, au Luxembourg et en Belgique. Après la percée allemande à Sedan, une suite de revers des armées française et britannique entraîna une avancée rapide des armées allemandes.

Le 17 mai 1940, les habitants de Villers-Carbonnel furent évacués par ordre de la préfecture de la Somme. Le 19 mai, les Allemands occupèrent les ponts sur la Somme à Pargny et Chuignolles.

Le général Weygand, nouveau commandant en chef des armées françaises depuis le 20 mai 1940, parvint à constituer une ligne de front la « ligne Weygand » sur le cours de la Somme. La mission confiée au 2e bataillon du 41e régiment d'infanterie de la 19e division d'infanterie, le 23 mai, était la reprise des têtes de pont allemandes de Pont-lès-Brie, Saint-Christ-Briost et Épénancourt. Le 24 mai, les Français entrèrent dans Villers-Carbonnel mais durent se replier, les Allemands étant retranchés à quelques centaines de mètres du village. Le 26 mai les Français prirent à nouveau le village et s'y maintinrent mais, le 5 juin 1940, les chars allemands pénètrent dans Villers et firent 250 prisonniers français.

Les combats de mai-juin 1940 détruisirent 60 % des immeubles de la commune dont le château d'Happlaincourt déjà très endommagé pendant la Grande Guerre[12].

La commune de Villers-Carbonnel a été libérée le 1er septembre 1944 par l'armée américaine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 2008 Pierre Karwicki    
mars 2008[13] en cours
(au 6 mai 2014)
Jean-Marie Défossez   Réélu pour le mandat 2014-2020 [14]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 335 habitants, en augmentation de 6,69 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
382 322 394 401 419 495 511 524 508
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
488 496 475 597 487 447 486 462 458
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
456 468 461 302 368 373 349 337 388
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
346 319 291 267 272 304 296 321 335
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église détruite en 1914-1918.

Église Saint-Quentin[modifier | modifier le code]

Reconstruite en brique après la Première Guerre mondiale. Cette église succède à une autre, détruite pendant la Première Guerre mondiale, qui remontait en grande partie au XIIe siècle[19] :

  • vitraux abstraits de l'église actuelle, réalisés sur des cartons du peintre français Pierre Dmitrienko[a].

Anciens bâtiments industriels[20].

Château d'Happlaincourt[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château d'Happlaincourt.

Ruines du château d'Happlaincourt, ou Happlincourt[b],[21], détruit au cours des combats de 1916, situé au milieu des marais de la Somme, en bordure du canal du Nord.

Cet édifice ruiné datait, en grande partie, du XIIIe siècle. Il consistait au moyen-âge en un quadrilatère de bâtiments situé sur un terre plein maçonné, entouré de douves en eaux. Au début du XXe siècle, un seul côté du quadrilatère comportait encore des bâtiments, consistant en un long corps de logis construit en pierre sur deux niveaux, avec, en son centre, un massif pavillon, cantonné du coté des douves, par deux tours engagées encadrant l'entrée. Cette dernière se faisait sur un pont dormant, construit aussi en pierre. Au XIXe siècle, existait un autre corps de logis en retour sur la cour[22].

L'aspect du château d'Happlaincourt jusqu'en 1914 est connu par des dessins des frères Duthoit, des lithographies, des photos et des cartes postales anciennes.

Les ruines ont été inscrites aux Monuments Historiques, par arrèté du 24 avril 1926.

Ancien château de Villers-Carbonnel[modifier | modifier le code]

L'ancien château de Villers-Carbonnel a aussi été détruit pendant la Première Guerre mondiale. Il se trouvait à proximité immédiate de l'église. Il consistait en un manoir de la fin du XVIIe siècle, situé dans une cour à laquelle on accédait par un portail du XVIe siècle. A côté de ce portail et à côté de l'église de Villers-Carbonnel, se trouvait une tourelle en brique et pierre utilisée en 1914 comme colombier[23].

La seigneurie de Villers-Carbonnel appartenait depuis la fin du XVIIe siècle à la famille Pieffort, qui en possédait encore le domaine sous la Restauration.

Marais de la Somme[modifier | modifier le code]

Cimetières[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Paul Decagny, L'arrondissement de Péronne : Recherches sur les villes, bourgs, villages et hameaux qui le composent, Péronne, Imprimerie et librairie de J. Quentin, (réimpr. 1865 (J. Quentin), 22 février 2010 (Nabu Press)), 1e éd., 607 p. (ISBN 978-1144868251 et 1144868254, lire en ligne [PDF]), « Applaincourt, château-fort ».
  • Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines, t. 2, Péronne, Imprimerie et librairie de J. Quentin, (réimpr. 12 octobre 2011 (Nabu Press)), 2e éd. (1re éd. 1844), 808 p. (ISBN 978-1248241271 et 1248241274, lire en ligne [PDF]), « Villers-Carbonnel, Horgny et Applaincourt ».
  • Camille Enlart, Philippe des Forts, Roger Rodière, Louis Régnier et Georges Durand, La Picardie historique et monumentale, tome VI, Le canton de Péronne, Amiens, 1923-1931.
  • Francine François-Dejuine, 1935-1955, Mémoires de 28 communes du Santerre, Inval-Boiron, La Vague verte, coll. « Souvenance », 2011 (ISBN 978-2356370358).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes concernant les statistiques démographiques[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Notes rédactionnelles[modifier | modifier le code]

  1. Incidemment, il est respectivement le père et le grand-père des actrices Ludmila Mikaël et Marina Hands.
  2. Autres orthographes connues : Happlaincourt, Applaincourt, Applincourt.
  3. Les hommes du Chinese Labour Corps étaient le plus souvent affectés à des tâches de manutention.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Notice géographique et historique sur la commune de Villers-Carbonnel, rédigée par M. Cormon, instituteur, Archives départementales de la Somme, vers 1898/99.
  2. Charles Rostaing, Les Noms de lieux, Paris, P.U.F., 1969
  3. a et b Abbé Paul Decagny, L'Arrondissement de Péronne ou recherches sur les villes, bourgs, villages et hameaux qui le composent, 1844 - réédition partielle sous le titre, Péronne et son canton, Inval-Boiron, La Vague verte, 2010.
  4. Christian du Passage, « La Famille de Happlincourt », Le Généalogiste Picard, bulletin du Cercle Généalogique de Picardie, n° 53,‎ , p. 155-160
  5. AD Somme B 482 f° 39.
  6. Christian du Passage, Châteaux disparus dans la Somme, Amiens, CRDP, , 150 p., p. 114-115 et 146
  7. Vicomte Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la Restauration 1814-1830, tome 4, Paris, Champion, réédition 1974, p. 51.
  8. Visible sur le site de l'IGN, geoportail.fr, cf. ses coordonnées, puis cliquer sur « Carte IGN ».
  9. Abbé J. Gosselin, « La Ligue à Peronne », La Picardie, revue littéraire et scientifique,‎ tome 16, 1870, p. 212
  10. Decagny 1844, p. 144.
  11. Decagny 1865, p. 283.
  12. a et b François-Dejuine.
  13. [xls] « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 16 mai 2009)
  14. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. Enlart et al., p. 95-96.
  20. « Distillerie d'alcool de betteraves dite distillerie S.I.F.A., puis usine de produits chimiques dite Industrielle des antibiotiques, puis Technochim, puis Overchem », sur le site de Patrimoine de France, (consulté le 17 mai 2009)
  21. « Château d'Happlaincourt (restes) à Villers-Carbonnel (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 17 mai 2009)
  22. Enlart et al., p. 96-100.
  23. Enlart et al., p. 96.
  24. [1].