Belloy-en-Santerre

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Belloy-en-Santerre
Mairie.
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Ham
Intercommunalité CC Terre de Picardie
Maire
Mandat
Bernard Lictevout
2014-2020
Code postal 80200
Code commune 80080
Démographie
Population
municipale
157 hab. (2014)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 53′ 02″ nord, 2° 51′ 22″ est
Altitude Min. 57 m – Max. 86 m
Superficie 5,49 km2
Localisation

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Belloy-en-Santerre

Belloy-en-Santerre est une commune française, située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Belloy-en-Santerre est située sur le plateau du Santerre au sud de Péronne et à 8 km de Chaulnes.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol

Le sol de la commune est composé de terre franche, le limon des plateaux, et de terre sableuse[1].

Relief, paysage, végétation

Le relief de la commune est plat[1].

Hydrographie

Il n'y a aucun cours d'eau qui traverse la commune[1].

Climat

Le climat de la commune est tempéré océanique avec vents dominants de sud-ouest et de nord-est[1].

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire

La commune présente un habitat groupé. *

Le village détruit totalement pendant la Grande Guerre a été reconstruit durant l'entre-deux-guerres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Belloy-en-Santerre
Assevillers Flaucourt Barleux
Belloy-en-Santerre Villers-Carbonnel
Estrées-Deniécourt Berny-en-Santerre

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs formes pour désigner Belloy dans les textes anciens : Beeloith (1163), Beeloi (1191 et 1214), Badolitum Baala d'après Louis-Paul Colliette, Beloy[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité

Une photographie aérienne prise par Roger Agache en 1967 au Bois Defroidures à Belloy-en-Santerre montre la présence de substructions d'une villa gallo-romaine à longue cour rectangulaire orientée au sud[3]. L'ex-Route nationale 29, qui traverse la commune d'ouest en est sur une longueur de 2,3 km, est l'ancienne voie romaine qui reliait Amiens à Vermand[4] ;

Moyen Âge

En 1163, Guillaume de Beeloith (Belloy) appose sa signature sur une charte de l'abbaye de Corbie.

En 1214, Mathieu de Beeloith doit l'hommage à Gautier, châtelain de Péronne, et Robert de Beeloi à Gilles de Marquaix.

Le village de Quiévillers existe au XIIIe siècle, à l'est de Belloy ; il disparaît avant 1648.

En 1415, Bertrand et Baudouin de Belloy trouvent la mort à la bataille d'Azincourt.

Au XVe siècle, Antoine de Belloy prend le parti de Jean II de Luxembourg-Ligny[2].

Époque moderne

En 1516, Jean Tassart, seigneur de Belloy épousa Jeanne de Bar, fille du bailli de Honnecourt. En 1565, Jean Tassart avait des possessions à Ennemain et Croix-Moligneaux. Il fut l'un des signataires de la Ligue en 1576[2].

En 1592, Jacques de Belloy, chevalier était seigneur de Belloy-en-Santerre.

En 1616, Tassart de Belloy était un partisan du maréchal d'Ancre.

En 1667, Marie-Diane de Belloy était dame de Belloy.

En 1697, Louis Tassart de Belloy épousa Marguerite Morel de Foucaucourt. Sa petite nièce Françoise Morel de Foucaucourt hérita de ses biens ; elle épousa en premières noces, M. de Rivery, lieutenant particulier du présidial d'Amiens et en secondes noces, M. d'Aumale. Le château de Belloy-en-Santerre fut reconstruit au XVIIIe siècle[2].

Sous l'Ancien Régime, Belloy-en-Santerre dépendait du bailliage et de l'élection de Péronne, de la généralité d'Amiens, du doyenné de Péronne et du diocèse de Noyon[2].

Époque contemporaine

M. de Rivery, fils de Françoise Morel de Foucaucourt, émigra en Angleterre pendant la Révolution française. Rentré clandestinement en France, sous la Terreur, il fut arrêté, condamné à mort et guillotiné. À sa mort, la terre de Belloy revint à la famille Morel de Foucaucourt[2].

A la fin de l'épopée napoléonienne, la commune fut occupée par les cosaques pendant la Campagne de France de 1814 et les Cent-Jours de 1815.

Au terme de la Guerre franco-allemande de 1870, les habitants de Belloy durent verser aux troupes allemandes des réquisitions en argent et en nature. Plusieurs jeunes gens de la commune participèrent aux combats[1].

Première Guerre mondiale

Fin août 1914, l'arrivée de réfugiés venant de Belgique et le repli des régiments de cyclistes et de chasseurs venant du front, incitèrent la population de Belloy à évacuer les 27 et 28 août. Il ne resta dans le village que 24 habitants sur 250. Les Allemands arrivèrent le 29 août.

Après la bataille de la Marne, une partie des habitants revint au village (environ 200 personnes). Le 24 septembre, ce fut le retour de l'armée allemande qui occupa le village jusqu'au 8 juillet 1916. La population dut verser des contributions de guerre en argent (3 000 francs, une grosse somme alors) et en nature (bétail, lait, etc.).

En juillet 1915, le maire de la commune, Gaston Granger est déferré devant le conseil de guerre allemand sous prétexte de désobéissance et déporté en Allemagne ainsi que quatre jeunes gens de Belloy.

Le village avait été miné par les Allemands qui s'étaient retranchés dans des abris bétonnés. 200 mitrailleuses allemandes étaient prêtes à riposter en cas d'attaque[5].

Des tirs de l'artillerie française annonçant une attaque prochaine, la population de Belloy fut évacuée par les Allemands vers Brie, Saint-Christ-Briost et Vraignes-en-Vermandois. Ils y restèrent huit mois.

Le 4 juillet 1916, la première ligne allemande fut prise par les soldats français à Dompierre-Becquincourt, Fay et Assevillers. Les soldats allemands se replièrent sur leur deuxième ligne fortifiée de Belloy-en-Santerre. Les fantassins du 35e corps d'armée et ceux du Régiment de marche de la Légion étrangère montèrent à l'assaut, baïonnette au canon, sur un terrain découvert. Ils furent mitraillés à 300 m des lignes allemandes[6],[7]. Néanmoins, malgré le nombre élevé de victimes (900 tués[8]) — Parmi eux figuraient le poète américain Alan Seeger, des Catalans dont Camil Campanyà i Mas, des Luxembourgeois...), les Français furent maîtres du terrain mais durent subir plusieurs contre-attaques. Le 8 juillet, les Allemands se replièrent[5].

En mars 1918,au cours de la bataille du Kaiser, le front allié fut enfoncé par l'armée allemande et Belloy-en-Santerre fut une nouvelle fois occupé. À partir du 8 août, la contre-offensive des Alliés libéra Belloy et le Santerre définitivement.

La commune est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 le [9].

Entre-deux-guerres

Totalement en ruine[10], le village de Belloy-en-Santerre était à reconstruire. La commune toucha des dommages de guerre pour les biens communaux. Elle bénéficia aussi du soutien financier de ses parrain et marraine de guerre : le canton de Beaumont-le-Roger (Eure) et surtout la ville de Barcelone qui, en 1923, fit un don de 500 000 francs permettant ainsi de reconstruire la mairie et l'église, d'installer un réseau d'eau potable et l'électricité.

Le , le conseil municipal de Belloy-en-Santerre, à l'unanimité, vota un don de 12 000 francs « destiné à soulager la misère à Barcelone » (à la fin de la guerre d'Espagne, la capitale de la Catalogne était tombée aux mains des troupes franquistes, le 26 janvier 1939)[5].

Le nom des deux grandes rues du village, la rue de Barcelone et la rue de Catalogne, rappellent cette amitié[11].

Seconde Guerre mondiale
Article détaillé : Bataille de France.

La Drôle de guerre prit fin brusquement le 10 mai 1940 avec l'attaque allemande aux Pays-Bas, au Luxembourg et en Belgique. Après la percée allemande à Sedan, une suite de revers des armées française et britannique entraîna une avancée rapide des armées allemandes.

Le général Weygand, nouveau commandant en chef des armées françaises depuis le , parvint à constituer une ligne de front, la « Ligne Weygand », sur le cours de la Somme. Le 25 mai, le 2e bataillon du 117e régiment d'infanterie parvint à faire reculer les Allemands, à reprendre Belloy et à y installer une position défensive. Le village fut bombardé par l'aviation et l'artillerie allemandes à de nombreuses reprises mais l'armée française tint bon jusqu'au 5 juin. Les soldats du 117e encerclés durent néanmoins se rendre le , en début d'après-midi[5].

Belloy-en-Santerre fut libérée le par l'armée américaine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Péronne du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Chaulnes[12]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Ham.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était adhérente de la communauté de communes de Haute-Picardie créée en 1994 sous le nom de Communauté de communes de Chaulnes et environs, et qui a pris sa dénomination de Communauté de communes de Haute-Picardie en 1999.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du Département[13].

Le projet préfectoral prévoit la « fusion des communautés de communes de Haute Picardie et du Santerre », le nouvel ensemble de 17 954 habitants regroupant 46 communes[14],[15],[16]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[17], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion le [18].

Cette procédure aboutit à la création au de la communauté de communes Terre de Picardie, dont la commune est désormais membre[19].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[20]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1915   Gaston Granger    
mars 1971 1986 Aimé Degenne   Élu pour trois mandats 1971-1986
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 4 juillet 2016)
Bernard Lictevout   Réélu pour le mandat 2014-2020[21], [22]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 157 habitants, en diminution de -7,65 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
390 384 469 451 405 425 426 408 405
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
389 404 380 376 409 376 365 360 369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
355 340 299 90 180 189 201 193 196
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
182 159 172 169 162 167 179 166 157
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture est l'activité dominante de la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines, 1865 - réédition, Paris, Chaulnes et ses environs, Rassorts Lorisse, 2006 (ISBN 2 - 87 760 - 916 - 2).
  • Francine François-Dejuine, 1914-1924, 26 communes dans la tourmente, Inval-Boiron, La Vague verte, collection "Souvenance", 2007 (ISBN 978 - 2 - 913 924 - 99 - 4).
  • Francine François-Dejuine, 1935-1955, Mémoires de 28 communes du Santerre, Inval-Boiron, La Vague verte, collection "Souvenance", 2011, (ISBN 978 - 2 - 35 637 - 035 -8).
  • Henri Douchet « Fasol », L'Arrondissement de Péronne sous l'occupation (1914-1918), collection Jusant, Inval-Boiron, La Vague verte, 2014 (ISBN 978 - 2 - 35 637 - 059 - 4)

Liens internes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Notice géographique et historique sur la commune de Belloy-en-Santerre, rédigée par M. Lebel, instituteur, 1898, Archives départementales de la Somme.
  2. a, b, c, d, e et f Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines, 1865 - réédition partielle sous le titre : Chaulnes et ses environs, Paris, Le Livre d'histoire Rassorts Lorisse, 2006 (ISBN 2 - 87 760 - 916 - 2).
  3. « Villa gallo-romaine à longue cour rectangulaire orientée au sud. », notice no ARR22_678010791ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture
  4. « Voie romaine Amiens-Vermand », notice no ARR22_67801051ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture
  5. a, b, c et d Francine François-Dejuine, 1914-1924, 26 communes dans la tourmente, Inval-Boiron, La Vague verte, collection "Souvenance", 2007 (ISBN 978 - 2 - 913 924 - 99 - 4)
  6. Benjamin Merieau, « Un arbre et des plaques pour les libérateurs de la commune : Une grande cérémonie a réuni environ 500 personnes lundi 4 juillet, pour le centenaire de la libération par la Légion étrangère », Il y a 100 ans, la Grande Guerre, (consulté le 17 juin 2017).
  7. « Belloy en Santerre », Les circuits du bleuet, Santerre 2014-2018 - La mémoire de la Grande Guerre dans la Somme (consulté le 17 juin 2017).
  8. Le Courrier picard, édition Picardie maritime, 7 mai 2015, p. 41.
  9. Journal officiel du 30 octobre 1920
  10. « Le champ de bataille de Belloy-en-Santerre en 1917 », notice no 19L01651, base Mémoire, ministère français de la Culture
  11. « Belloy-en-Santerre et la Catalogne », Actualité, Santerre 2014-2018, la mémoire de la Grande Guerre dans la Somme, (consulté le 17 juin 2017).
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Vincent Fouquet, « Vers un mariage de la communauté de communes de Haute-Picardie avec celle de Rosières ? : Le conseil communautaire, qui s’est déroulé jeudi soir à Soyécourt, a été l’occasion d’annoncer la volonté de l’intercommunalité de fusionner avec celle de Rosières-en-Santerre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  14. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  15. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  16. « Un mariage entre Chaulnes et Rosières-en-Santerre est prévu pour 2017 : L’annonce a été faite jeudi 1er octobre à Rosières-en-Santerre : les communautés de communes de Haute Picardie (CCHP) et du Santerre (CCS) souhaitent fusionner. Voici leurs arguments », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  17. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  18. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes de haute Picardie avec la communauté de communes du Santerre », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, no 2016-031,‎ , p. 78-79 (lire en ligne [PDF]).
  19. « CC Terre de Picardie (N° SIREN : 200070928) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 10 juin 2017).
  20. « Les maires de Belloy-en-Santerre », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 17 juin 2017).
  21. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 15 juillet 2008)
  22. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  23. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .