Liéramont

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Liéramont
Église Saint-Martin.
Église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Péronne
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Roisel
Maire
Mandat
Jean-Luc Duflot
2014-2020
Code postal 80240
Code commune 80475
Démographie
Population
municipale
233 hab. (2014)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 59′ 41″ nord, 3° 03′ 01″ est
Altitude Min. 113 m – Max. 152 m
Superficie 7,29 km2
Localisation

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Liéramont est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé sur un plateau argileux, le territoire communal de ce village tourné vers l'agriculture domine la vallée de Templeux-la-Fosse et d'Aizecourt-le-Bas[1].

Depuis le défrichage de 287 ha de bois opéré vers 1850, le village est totalement déboisé[1].

La nappe qui alimente les puits en 1899 se trouve entre 40 et 60 mètres. Aucun cours d'eau ne coule sur le territoire[1].

Le lieu-dit La Carrière, à un kilomètre du centre du village, compte trois habitants dans une maison en 1899[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village s'est formé à partir de Leheramont, Liramont, Lyeramont' et Leheramont. Il pourrait signifier établissement champêtre[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village a primitivement appartenu aux comtes du Vermandois. Il est ensuite passé aux mains de Hues de Dompierre dit Baudoin[1].

En 1344, Simon de Liéramont est nommé abbé de Ham-en-Artois[2].

Pendant la guerre contre l'Espagne, au XVIe siècle, le village appartient au sieur de Liéramont, gouverneur du Câtelet[1].

En 1750, Hélène Antoinette du Feu de Liéramont, fille des châtelains, épouse le baron d'Hanmer Claibroke[3].

En 1765, M. Marbert (Maubert) cède le village à la famille de Hanmer de Claybrooke[1].

Le château a été démoli par le baron Alexandre de Claybrooke et les biens ont été vendus en partie à des « cultivateurs » locaux[1].

Les Cosaques ont occupé le pays en 1814-1815 et ont exercé des réquisitions[1].

À la fin du XIXe siècle, les tisseurs locaux émigrent vers Saint-Quentin, à la recherche de meilleurs salaires, ce qui fait baisser la population[1].

Infirmerie mobile en 1918.

Le village est éprouvé pendant la Première Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977[4] 28 septembre 2013[4] Régis Douay[5]   Décédé en fonction
17 novembre 2014[6] en cours
(au 6 mai 2014)
Jean-Luc Duflot   Réélu pour le mandat 2014-2020[7]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 233 habitants, en augmentation de 9,91 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
700 660 678 713 763 815 846 823 825
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
773 828 788 751 778 763 761 707 707
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
687 631 625 303 376 340 312 315 299
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
299 265 215 197 164 182 196 212 233
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Activités associatives, culturelles, festives, sportives et touristiques[modifier | modifier le code]

Ville fleurie : deux fleurs attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Notice géographique et historique réalisée par l'instituteur, M. Rabache, 1899, Archives départementales de la Somme, Amiens. Lire la notice en ligne sur le site des archives départementales.
  2. Colligite fragmenta. Deux listes abbatiales revisitées : Ham-en-Artois et Andres par Roger Berger (1079-1352), 2004, sur Revue du Nord, 356-357, Université de Lille.
  3. Lire en ligne le Dictionnaire de la noblesse...
  4. a et b « A la mémoire de Régis Douay », La Voix du Nord, (consulté le 15 juin 2014)
  5. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 21 novembre 2008)
  6. « LIÉRAMONT - Jean-Luc Duflot nouveau maire de la commune », (consulté le 15 juin 2014)
  7. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎

Liens externes[modifier | modifier le code]

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