Vestel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une entreprise image illustrant la Turquie
Cet article est une ébauche concernant une entreprise et la Turquie.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?).
Les entreprises étant sujet à controverse, n’oubliez pas d’indiquer dans l’article les critères qui le rendent admissible.

Vestel
Création 1984
Siège social Drapeau de Turquie Manisa (Turquie)
Direction Ömer Yüngül[1]
Produits électroménager, téléviseurs, décodeurs, tablettes numériques
Société mère Zorlu Holding
Effectif 13 000 (2012)[1]
Site web http://www.vestel.com
Chiffre d’affaires 3,5 milliards d'euros[1]

Vestel est une entreprise turque d'électroménager et d'électronique grand public fondée en 1984. Basée à Manisa, près d'Izmir, elle fabrique des téléviseurs pour de grandes marques européennes et vend sous son nom en Europe de l'est et au Moyen-Orient. Elle fait partie de l'indice ISE-100 de la bourse d'Istanbul et emploie 13 000 employés à travers le monde[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vestel a été rachetée en 1994 au groupe Polly Peck d'Asil Nadir par Ahmet Zorlu, président de la Holding Zorlu[1]. À cette date, elle ne produisait que 360 000 téléviseurs par an. En 2012, elle en produit 11 millions (6 % du marché mondial) et plus de 7 millions de réfrigérateurs et machines à laver[1]. L'entreprise est aussi montée en gamme en fabriquant des modems et des décodeurs satellites, avant de se lancer dans les ordinateurs portables et la téléphonie à partir 2007 (avec un succès relatif)[1].

En 2012, elle est présente dans les tablettes numériques grâce à un contrat gouvernemental signé en 2011 pour l'équipement des écoles, et s'apprête à entrer sur le marché des smartphones, des écrans tactiles et des LED[1].

Divers[modifier | modifier le code]

Vestel a sponsorisé le Manisaspor, le club de football de Manisa pendant six saisons (2000 à 29 août 2007).

Marques[modifier | modifier le code]

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2016).
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [Comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.
  • Acoustic Solutions, fabriquant de téléviseurs.
  • Continental Edison , Marque souvent bradée sur Cdiscount
  • Celcus, marque anglaise exclusivement vendue par les supermarchés Sainsbury's.
  • Digihome, marque de biens de consommation électroniques.
  • Electra, marque d'électroménager au Royaume Uni.
  • Finlux, marque de biens de consommation électroniques finlandaise.
  • GoGen, marque d'Europe de l'est de postes de télévision et autres produits éléctroniques.
  • Graetz, marque d'électroménager allemande.
  • Innohit, marque de télévisions italienne.
  • Isis, marque de télévision et d'électroménager au Royaume Uni.
  • Kendo fabrique des postes de télévisions.
  • Luxor, ancienne marque suédoise précédemment détenue par Nokia.
  • MAXWELL, marque fabricant des postes de télévision, des lecteurs de DVD, et de l'électroménager (principalement des réfrigérateurs, climatiseurs, cuisinières, lave-linge).
  • New Pol
  • Nexon[Quoi ?]
  • Océanic , Marque Vendue sur Cdiscount
  • Panasonic , Sur les Grands Modèles (102cm et +(C'est le firmware qui est copié))
  • Regal, marque turque et russe.
  • SEG, marque allemande et russe.
  • Servis, marque d'électroménager au Royaume Uni.
  • Sharp, sous le nom de Sharp Home Appliances Europe, Sharp Corporation (marque japonaise)[pas clair].
  • Techwood, marque de produits électroniques (télévisions, etc.).
  • Telefunken, marque de télévisions allemande.
  • Tucson , Marque No-Name vendue chez E-Leclerc
  • Vestfrost, une ancienne marque d'électroménager danoise.
  • Walker pour le marché irlandais.
  • Waltham, ancienne marque anglaise rachetée par Vestel.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Le Roi turc du téléviseur devenu un géant mondial, par Guillaume Perrier, Le Monde, 10 juillet 2012, p.3.

Liens externes[modifier | modifier le code]