Verdelais

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Verdelais
L'hôtel de ville (avr. 2009)
L'hôtel de ville (avr. 2009)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Canton L'Entre-deux-Mers
Intercommunalité Communauté de communes du Sud Gironde
Maire
Mandat
Corinne Molle-Ribauville
2014-2020
Code postal 33490
Code commune 33543
Démographie
Gentilé Verdelaisiens
Population
municipale
994 hab. (2014)
Densité 209 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 35′ 19″ nord, 0° 15′ 02″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 103 m
Superficie 4,75 km2
Localisation

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Liens
Site web www.verdelais.fr

Verdelais (graphie identique en gascon) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Verdelais se situe sur la rive nord (droite) de la Garonne, à 43 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 5 km au nord de Langon, chef-lieu d'arrondissement, et à 3,5 km au nord-ouest de Saint-Macaire, chef-lieu de canton[1].

Les communes limitrophes en sont Semens au nord, Saint-Maixant à l'est et au sud et Sainte-Croix-du-Mont à l'ouest ; sur la rive gauche de la Garonne se trouve la commune de Toulenne au sud-ouest.

Communes limitrophes de Verdelais
Semens
Sainte-Croix-du-Mont Verdelais

Rive gauche de la Garonne
Toulenne
Saint-Maixant


Le sud-ouest du territoire communal est bordé, en dehors du bourg proprement dit, par la route départementale D10 qui relie Cadillac au nord-ouest à Saint-Maixant au sud-est en direction de Langon. Le village est desservi par la route départementale D120 qui commence à la précédente route et mène au nord à Semens et par la route départementale D19e6 qui permet de rejoindre la route départementale D19 qui traverse l'est de la commune et qui relie Saint-Maixant au sud à Saint-Germain-de-Grave au nord.
L'autoroute la plus proche est l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) dont l'accès no 3, dit de Langon, est distant de 6 km par la route vers le sud.
L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 18 km vers le sud-ouest.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 3,5 km par la route vers le sud-est, de Saint-Macaire sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine. La gare de Langon présentant plus de trafic est distante de 5 km vers le sud.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Verdelais dérive d'un nom de personne de type *Verdulus, muni du suffixe à consonne sifflante de type basco-aquitain -aitze[2]. L'étymologie populaire est viridis lucus « forêt verte », mais dans ce cas les lois de la phonétique historique du gascon mèneraient à *Ber(t)luc/*Ver(t)luc, ou plutôt à Lucbert.

Ses habitants sont appelés les Verdelaisiens[3].


Les quartiers : étymologie[modifier | modifier le code]

  • Asile Marie : ancienne colonie de vacances tenue par des religieuses.
  • Aubiac : domaine d'Albius (gallo-romain).
  • Bachon : probable patronyme.
  • Baure : patronyme Baurès ou Baures (présent à Verdelais au XVIIe s.).
  • Bertric : diminutif de Bertrand.
  • Bellevue : nom moderne
  • Bernille : lieu avec des vergnes, ou plutôt diminutif féminin de Bernat "Bernard".
  • le Bois de l'Encre : ancienne propriété de la famille de Lancre, déformé en « l'Encre ».
  • la Bouchère : lieu avec des buissons.
  • le Bourg
  • Bourillon : patronyme.
  • les Camards : patronyme « Camard ».
  • Cabredon : sommet rond, ou plutôt patronyme.
  • Charrau : patronyme gavache.
  • la Croix : patronyme Lacroix.
  • le Cros de Vertheuil : creux.
  • Cussol : patronyme « Cursol ».
  • le Galouchey : galocher (fabricant de souliers) en gascon.
  • la Garonnelle : diminutif de Garonne.
  • Gorret
  • le Grand Bois
  • Grand Jean
  • les Grandes Terres
  • Graoux : gravier, boue.
  • la Gravette : gravier.
  • les Guyonnets : diminutif du patronyme gavache Guyon.
  • Jeanneau : patronyme gavache.
  • Joffre : patronyme.
  • Lescure : patronyme.
  • Liloy : probable "Lilois" (personne venant de Lille)
  • le Lion d'Or : ancienne auberge « du Lion d'Or ».
  • le Luc : latin lucus « forêt », toponyme très ancien.
  • le Hameau de Bertric
  • Meyroux : patronyme, attesté au XVIIIe siècle.
  • le Mont Célestin : ancienne propriété des frères Célestins.
  • Mouchac : patronyme d'une famille noble.
  • la Mouliatte : lieu avec un moulin.
  • Narcé
  • la Nauze : zone inondable, marécage.
  • l'Orée des Vignes
  • les Padouins : pacages, terrains communaux.
  • Pantoc : versant de colline.
  • le Pin
  • Pouchane
  • Prés de Graoux
  • Puet : patronyme.
  • Pujos : petites élévations de terrain, ou patronyme Pujos/Pujols/Pujaux de même origine.
  • Quinsac : patronyme du Bordelais.
  • la Rame : probable branche, d'où « lieu boisé ». Toponyme ancien ?
  • Rochecave
  • Rousseau : patronyme gavache.
  • le Roy : patronyme.
  • Sarre la Coue : en gascon "serre la queue" ou "serre la coiffe", pêut-être sobriquet.
  • Sauton : patronyme.
  • Vertheuil : d'après le château de Vertheuil, propriété du marquis de Vertheuil.
  • Villars : patronyme attesté à Verdelais.

Histoire[modifier | modifier le code]

La basilique Notre-Dame de Verdelais (avr. 2009)
  • XIe siècle : construction d'une église dédiée à saint Maurice au bord de la Garonne.
  • 1112 : Géraud des Graves, chevalier seigneur de Saint-Macaire, parti en Terre sainte en 1099 où il s'illustre brillamment aux côtés de Godefroy de Bouillon, fait construire, à son retour, une petite chapelle en l'honneur de Notre-Dame et devient ermite dans le bois du Luc. Il meurt en 1159.
  • 1160 : Arrivés du Limousin, des moines grandmontains construisent un monastère dit de Notre-Dame du Luc.
  • 1185 : Premier miracle : un adolescent, aveugle de naissance, est guéri pendant une messe.
  • 1190 : Charte de Richard Cœur de Lion en faveur de Notre-Dame de « Verdelaye ».
  • 1295, 1356-57, 1377 : Au cours des guerres, le monastère est détruit ; une statue de la Vierge est cachée.
  • 1390 : La comtesse Isabelle de Foix trouve cette statue, sa mule ayant posé la patte dans un trou. Elle fait reconstruire un monastère.
  • juin 1562 : Lors des guerres de Religion, le sire de Duras du parti huguenot, prend la ville et détruit les lieux du pèlerinage[4].
  • 1609 : Visite de Monseigneur de Sourdis, archevêque de Bordeaux.
  • 1627 : Installation des Célestins.
  • 1630-66 : Reconstruction de l'église et d'un couvent.
  • 1655 : Transfert de la cure de saint Maurice à Notre-Dame.
  • vers 1730 : Construction d'un deuxième couvent.
  • 1778-79 : Suppression de l'ordre des Célestins.
  • À la Révolution, la paroisse Saint-Maurice d'Aubiac et son annexe, Notre-Dame de Verdelais, forment la commune d'Aubiac-et-Verdelais. En 1890, Aubiac-et-Verdelais devient Verdelais[5].
  • 1790 : Inventaire des biens religieux.
  • Entre 1790 et 1794 : La commune absorbe la paroisse d'Aubiac.
  • 1838 : Suite à des guérisons miraculeuses, arrivée des Maristes.
  • 1840-75 : Remaniements de l'église Notre-Dame : voûtes (1840-42), bas-côtés (1863-65), clocher néo-roman/Renaissance (1852-54, détruit par incendie en 1870 et rebâti et inauguré le 3 octobre 1875 par Monseigneur Donnet).
  •  : couronnement de Notre-Dame de Verdelais.
  • 1863 : Inauguration du calvaire.
  • 1895 : Aménagement d'un site cultuel au lieu-dit Le Luc : une fontaine votive et un ensemble de six statues en grès céramique exécutées par le sculpteur Clerc.
  • 1914-18 : Première Guerre mondiale, 33 morts à Verdelais.
  • 1er juillet 1924 : Érection de l'église Notre-Dame en basilique mineure par Pie XI.
  • 1926 : Félibrée[6] : sermon du Père Giraudet en gascon.
  • 1939-45 : Seconde Guerre mondiale : un camp de réfugiées espagnoles (1939-40), passage du groupe de résistance Bayard en 1944.
  • 1959 : Centenaire du maire Jean Honoré Campana.
  • 1960 : Installation d'une usine des eaux minérales Perrier dans les locaux précédemment occupés par une tonnellerie.
  • 1990 : Arrivée des Passionnistes, chargés de l'animation du sanctuaire.
  • 12 janvier 2006 : Ré-installation de la statue de la Vierge sur le clocher après restauration[7].

Le 8 septembre 2007, le Cardinal Jean Pierre Ricard, Archevêque de Bordeaux, confie l'animation du sanctuaire aux religieux marianistes, Congrégation mariale fondée par le bienheureux Guillaume-Joseph Chaminade à Bordeaux en 1817.

En 1990 un petit musée d'art religieux a été ouvert dans une aile de l'ancien couvent sous l'égide d'une association présidée par le professeur Raymond Darricau ; il présente une grande diversité d'objets cultuels : importante collection d'ex-votos (dont des maquettes de bateaux du XIXe siècle), ornements, pièces d'orfèvrerie sacrée, tableaux, « manteaux de la vierge » et une copie de la Vierge à l'Enfant datant du XIIIe siècle qui est dans la basilique[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Révolution   Grenouilleau    
  1815 Bertrand Lafaurie   tonnelier
1815   Jean-Baptiste Collineau    
    Raymond Terrier    
    H. Péchade Taillefer    
    Jacques Bachon    
1871 1877 Louis-Antoine Collineau (° 1822 à Verdelais)   propriétaire
1877 1883 Pascal Rapin    
1883 1888 Jean-Baptiste Prosper Gemin    
1888 1908 François Rapin (° 1849 à Verdelais)    
1908 1912 Jules Bouey    
1912 1913 François Rapin († 1913)    
juin 1913 mai 1945 Jean Honoré Campana (° 1859 à Castres-Gironde)   docteur en droit, chevalier de la Légion d'honneur, directeur de l'École de notariat
mai 1945 1953 André Ballade   viticulteur
1953 1971 Jean Alix Dubourg (1904-1995)   viticulteur
1971 1977 Alice Favereau    
1977 1987 Dr Jean Barès (1912-1987)   médecin
1987 2000 Henri Tauzin (1943-2000)    
2000 2001 Jeanine Ribauville (° 1929)    
2001 2014 Philippe Olivier Mesnard (° 1941 à Talence) [9] apparenté PS directeur de CAT retraité
2014 en cours Corinne Molle-Ribauville   inspectrice des impôts
Les données manquantes sont à compléter.

Les curés[modifier | modifier le code]

  • 2007-... : Robert Witwicki, marianiste, recteur.
  • 1773- : Destenave
  • 1773 : Louis Labarthe, curé d'Aubiac (décédé le 20 juin 1773)

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 994 habitants, en augmentation de 6,42 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
677 755 706 703 729 663 652 669 701
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
676 740 715 890 930 866 862 834 911
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
987 970 925 839 853 811 811 741 850
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
846 831 923 880 869 869 855 934 994
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Basilique Notre-Dame de Verdelais : La basilique Notre-Dame de Verdelais, édifiée en tant que chapelle au XIIe siècle, ravagée en 1357 et 1562 a été restaurée au début du XVIIe siècle. Un transept y a été ensuite ajouté puis, au début du XVIIIe siècle, la façade occidentale a été remaniée. Enfin, de 1842 à 1875, l'église a été agrandie par l'architecte Théodore Duphot avant d'être élevée au rang de basilique en 1924. Elle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 2010[14].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Sur la colline au-dessus du cimetière, un chemin de croix et un calvaire construits entre 1863 à 1870, font l'objet d'un classement à l'inventaire des monuments historiques depuis 2010[15]. Outre une chapelle de la Sainte-Agonie et une chapelle du Saint-Sépulcre respectivement au début et à la fin dudit chemin de croix, celui-ci est constitué de 14 chapelles identiques abritant chacune un bas-relief représentant une des stations du chemin de croix du Christ.
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg La basilique abrite également un musée d'art religieux composé de plus d'une cinquantaine de tableaux, véritable trésor de la basilique, tous classés à l'inventaire des monuments historiques en tant qu'objets entre 1969 et 1980[16].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Le couvent des Célestins, qui a subi les mêmes ravages que l'église-basilique au cours des siècles passés, a été reconstruit sous la forme d'un cloître à arcades au XVIIe siècle et agrandi au XIXe siècle. La partie la plus ancienne abrite aujourd'hui le presbytère et les extensions la mairie, une école entre autres. L'ensemble est classé en tant que monument historique depuis 2010[17].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Une croix votive datant de 1630 située sur les Allées est classée à l'inventaire des monuments historiques depuis 2010[18].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Au lieu-dit Le Luc, se trouve une fontaine votive et un groupe sculpté de six personnages; l'ensemble, dit « du Pas de la Mule » en souvenir de la statue enfouie et retrouvée, date de 1860 et est classé depuis 2010[19].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg L'ancienne église Saint-Maurice d'Aubiac construite au XIIe siècle est aujourd'hui une propriété privée inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1973[20].
  • Le moulin de Cussol[21] en forme de tour date du XVIIIe siècle et a été construit par les moines de l'ordre des Célestins.
  • Les Allées : anciens hôtels, ancienne école religieuse, fontaine dédiée au cardinal Donnet.
  • Parc des Pères.
  • Anciens moulins à eau à la Mouliatte, à Rochecave (ruines), au Luc (réhabilité), au Pas d'Aubiac (habitation), aux Guyonnets (ruines).
  • Villa Saint-Michel (ancienne mairie, école, hôpital militaire).
  • Maison « Nazareth » abritant le Centre d'Aide par le Travail (ancien orphelinat agricole).
  • Quartier pittoresque de la Mouliatte ; ancienne école.
  • Quartier médiéval de Liloy, pont de Rochecave.
  • Anciennes carrières de Bertric, de Vertheuil et de Grand Jean.
  • Ancienne usine Perrier.
  • Statues indicatrices : un ange, deux Vierges.
  • Croix de mission (1844).
  • Bois de Vertheuil.
  • Panoramas[22], architecture rurale viticole[23], lavoirs, puits et fontaines, cabanes de vigne.
  • Arbres remarquables : hêtre de 3,50 m de circonférence (bois de l'Encre), peuplier de 8,50 m de circonférence (Aubiac). Espèces protégées : Ranunculus auricomus, Convallaria majalis, Hyacinthoides non-scripta. Stations à hêtre, reliques d'un climat froid et humide datant du Tardiglaciaire.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Mauriac (1885-1970) a séjourné dans le domaine familial de Malagar[24] sur la commune de Saint-Maixant qui jouxte Verdelais: il fut très lié à Verdelais et à la Basilique Notre-Dame :
« Verdelais fait partie de ma vie personnelle; il est le décor permanent de mon enfance et de mon adolescence... »
« Dans ce chœur Louis XIII, je verrai jusqu'à la mort, mon frère l'abbé étendre ses bras en croix devant l'autel où mon père enfant servait la messe[25]... »
  • Henri de Toulouse-Lautrec est inhumé au cimetière de Verdelais ainsi que sa mère, la comtesse Adèle Zoé de Toulouse-Lautrec-Monfa (1841-1930) qui, attirée par le pèlerinage, acquit en 1883 dans la commune voisine de Saint-André-du-Bois (33) le domaine de Malromé, où son fils aima séjourner et où il acheva son existence le 9 septembre 1901.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Livre des miracles
  • Martial de Brive, Sainct tableau de N.D. de Verdelais
  • Claude Proust, Stations aux grottes de N.D. de Verdelais
  • Jean Dupuy, Éloges parthéniques des 15 siècles de l'Églises, recueillis en faveur des dévots pèlerins de N.D. de Verdelais, 1625.
  • Claude Proust, Guide des pèlerins de N.D. de Verdelaye, 1674.
  • Patrice-John O'Reilly, Histoire de Verdelais, 1840.
  • Simon Chare, Le pèlerin de Verdelais : manuel pour le pèlerinage de N.D. de Verdelais, 1849.
  • Simon Chare, Le Trésor des pèlerins de N.D. de Verdelais, 1853.
  • Guillaume Dador, Pèlerinatche de Sin-Bincent à Berdelay ou les Abantures de meste Guillaoumet en 1860, auougmentat de l'Espitre à Meste Amand et d'une aoute à Moussu Renan, 1875.
  • Jean Gaussens, Verdelais pittoresque et religieux, 1885.
  • Klein, Verdelais pittoresque et historique, 1885.
  • Philippe Gobillot, N.D. de Verdelais, 1926.
  • Louis Loriot de Rouvray, Histoire du pèlerinage de N.D. de Verdelais, 1953.
  • Philippe de Bergerol, N.D. de Verdelais, légendes et réalités, 2004.
  • Jean-François Duclot, Verdelais à travers les siècles, 2006.
  • Marie-France Berger-Rhoden, La vie à l'école et dans le village de Verdelais en Gironde de 1950 à 1956, à travers nos souvenirs d'enfance, 2010.
  • Lydie Balloux, Promenade à Verdelais, 2012.
  • article Lou miragle manquat in Lou Garounés.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 38,3 km pour Bordeaux, 4,1 km pour Langon et 3,2 km pour Saint-Macaire. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 4 juillet 2011.
  2. Boyrie-Fénié (B.), Dictionnaire toponymique des communes, Gironde, InÒc/CAIRN, 2009.
  3. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 4 juillet 2011.
  4. Dieulivol dans la juridiction de l’abbaye de Saint-Ferme
  5. Historique des communes, p. 67, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 2 avril 2013.
  6. Une félibrée est une fête organisée par le félibrige, dans le but de perpétuer la langue d'oc et les traditions.
  7. Les Cahiers de l'Entre-deux-mers
  8. Sud Ouest magazine du 2/02/2014
  9. Commune de Verdelais sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 4 juillet 2011.
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. « Classement MH de la basilique », notice no PA33000027, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  15. « Classement MH du « Mont Calvaire » », notice no PA33000028, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  16. « Classement MH et illustrations des tableaux », base Palissy, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  17. « Classement MH du couvent », notice no PA33000029, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  18. « Classement MH de la croix », notice no PA33000030, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  19. « Classement MH de la fontaine », notice no PA33000031, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  20. « Inscription MH de l'église », notice no PA00083857, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011 et « Images de l'église », base Mémoire, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  21. Le moulin de Cussol sur le site « Vallée du Ciron »
  22. D 120 au quartier Baure ; calvaire ; au-dessus du cimetière ; chemin de Meyroux ; chemin du château Laurette
  23. « Coucoutes » médiévales ; domaines viticoles typiques ; domaines plus anciens (Meyroux, le Pin)
  24. Malagar sur le site du Centre François Mauriac de Malagar
  25. Préface à l'« Histoire du pèlerinage de Notre-Dame de Verdelais » du Révérend Père de Rouvray, éd. Grasset).