Verdelais

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Verdelais
Verdelais
L'hôtel de ville (avr. 2009)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté de communes du Sud Gironde
Maire
Mandat
Corinne Ribauville
2020-2026
Code postal 33490
Code commune 33543
Démographie
Gentilé Verdelaisiens
Population
municipale
1 020 hab. (2019 en augmentation de 4,29 % par rapport à 2013)
Densité 215 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 35′ 19″ nord, 0° 15′ 02″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 103 m
Superficie 4,75 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Macaire
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de l'Entre-Deux-Mers
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.verdelais.fr

Verdelais est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Verdelais se situe sur la rive nord (droite) de la Garonne, à 43 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 5 km au nord de Langon, chef-lieu d'arrondissement, et à 3,5 km au nord-ouest de Saint-Macaire, chef-lieu de canton[1]. Elle constitue avec Saint-Macaire et Saint-Maixant l'unité urbaine de Saint-Macaire.

Les communes limitrophes en sont Semens au nord, Saint-Maixant à l'est et au sud et Sainte-Croix-du-Mont à l'ouest ; sur la rive gauche de la Garonne se trouve la commune de Toulenne au sud-ouest.

Communes limitrophes de Verdelais
Semens
Sainte-Croix-du-Mont Verdelais

Rive gauche de la Garonne
Toulenne
Saint-Maixant

Le sud-ouest du territoire communal est bordé, en dehors du bourg proprement dit, par la route départementale D10 qui relie Cadillac au nord-ouest à Saint-Maixant au sud-est en direction de Langon. Le village est desservi par la route départementale D120 qui commence à la précédente route et mène au nord à Semens et par la route départementale D19e6 qui permet de rejoindre la route départementale D19 qui traverse l'est de la commune et qui relie Saint-Maixant au sud à Saint-Germain-de-Grave au nord.
L'autoroute la plus proche est l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) dont l'accès no 3, dit de Langon, est distant de 6 km par la route vers le sud.
L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 18 km vers le sud-ouest.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 3,5 km par la route vers le sud-est, de Saint-Macaire sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Nouvelle-Aquitaine. La gare de Langon présentant plus de trafic est distante de 5 km vers le sud.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 820 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sauternes », sur la commune de Sauternes, mise en service en 1896[8] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 825,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 42 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Verdelais est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Macaire, une agglomération intra-départementale regroupant 8 communes[18] et 9 389 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (62,1 %), zones urbanisées (19,2 %), forêts (9,8 %), zones agricoles hétérogènes (6,4 %), eaux continentales[Note 7] (2,4 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Verdelais dérive d'un nom de personne de type *Verdulus, muni du suffixe à consonne sifflante de type basco-aquitain -aitze[24]. L'étymologie populaire est viridis lucus « forêt verte », mais dans ce cas les lois de la phonétique historique du gascon mèneraient à *Ber(t)luc/*Ver(t)luc, ou plutôt à Lucbert.

Ses habitants sont appelés les Verdelaisiens[25].

Les quartiers : étymologie[modifier | modifier le code]

  • Asile Marie : ancienne colonie de vacances tenue par des religieuses.
  • Aubiac : domaine d'Albius (gallo-romain).
  • Bachon : patronyme.
  • Baure : patronyme Baurès ou Baures (présent à Verdelais au XVIIe s.).
  • Bertric : diminutif de Bertrand.
  • Bellevue : nom moderne
  • Bernille : diminutif féminin de Bernat "Bernard".
  • le Bois de l'Encre : ancienne propriété de la famille de Lancre, déformé en « l'Encre ».
  • la Bouchère : lieu avec des buissons.
  • le Bourg
  • Bourillon : patronyme.
  • les Camards : patronyme « Camard ».
  • Capredon/Cabredon : sommet rond, ou plutôt patronyme.
  • Charrau : patronyme gavache.
  • la Croix : patronyme Lacroix.
  • le Cros de Vertheuil : creux.
  • Cussol : sans-doute patronyme « Cursol ».
  • le Galouchey : galocher (fabricant de souliers) en gascon.
  • la Garonnelle : diminutif de Garonne.
  • Gorret : patronyme.
  • le Grand Bois
  • Grand Jean
  • les Grandes Terres
  • Graoux : gravier, boue.
  • la Gravette : gravier.
  • les Guyonnets : diminutif du patronyme gavache Guyon.
  • Jeanneau : patronyme gavache.
  • Joffre : patronyme.
  • Lescure : patronyme.
  • Liloy : probable "Lilois" (personne venant de Lille)
  • le Lion d'Or : ancienne auberge « du Lion d'Or ».
  • le Luc : latin lucus « forêt », toponyme très ancien.
  • le Hameau de Bertric
  • Meyroux : patronyme gascon, attesté au XVIIIe siècle.
  • le Mont Célestin : ancienne propriété des frères Célestins.
  • Mouchac : patronyme d'une famille noble.
  • la Mouliatte : lieu avec un moulin.
  • Narcé : patronyme.
  • la Nauze : zone inondable, marécage.
  • l'Orée des Vignes
  • les Padouins : pacages, terrains communaux.
  • Pantoc : sobriquet ?
  • le Pin
  • Pouchane : nom de personne.
  • Prés de Graoux
  • Puet : patronyme d'un bourgeois habitant Verdelais au XVIIIe s.
  • Pujos : petites élévations de terrain, ou patronyme Pujos/Pujols/Pujaux de même origine.
  • Quinsac : patronyme du Bordelais.
  • la Rame : probable branche, d'où « lieu boisé ». Toponyme ancien ?
  • Ripots : patronyme.
  • Rochecave
  • Rousseau : patronyme gavache.
  • le Roy : patronyme.
  • Sarre la Coue : en gascon "serre la queue" ou "serre la coiffe", peut-être sobriquet.
  • Sauton : patronyme.
  • Vertheuil : d'après le château de Vertheuil, propriété du marquis de Vertheuil.
  • Villars : patronyme attesté à Verdelais.

Histoire[modifier | modifier le code]

La basilique Notre-Dame de Verdelais (avr. 2009)
  • XIe siècle : construction d'une église dédiée à saint Maurice au bord de la Garonne.
  • 1112 : Géraud des Graves, chevalier seigneur de Saint-Macaire, parti en Terre sainte en 1099 où il s'illustre brillamment aux côtés de Godefroy de Bouillon, fait construire, à son retour, une petite chapelle en l'honneur de Notre-Dame et devient ermite dans le bois du Luc. Il meurt en 1159.
  • 1160 : Arrivés du Limousin, des moines grandmontains construisent un monastère dit de Notre-Dame du Luc.
  • 1185 : Premier miracle : un adolescent, aveugle de naissance, est guéri pendant une messe.
  • 1190 : Charte de Richard Cœur de Lion en faveur de Notre-Dame de « Verdelaye ».
  • 1295, 1356-57, 1377 : Au cours des guerres, le monastère est détruit ; une statue de la Vierge est cachée.
  • 1390 : La comtesse Isabelle de Foix trouve cette statue, sa mule ayant posé la patte dans un trou. Elle fait reconstruire un monastère.
  • juin 1562 : Lors des guerres de Religion, le sire de Duras du parti huguenot, prend la ville et détruit les lieux du pèlerinage[26].
  • 1609 : Visite de Monseigneur de Sourdis, archevêque de Bordeaux.
  • 1627 : Installation des Célestins.
  • 1630-66 : Reconstruction de l'église et d'un couvent.
  • 1655 : Transfert de la cure de saint Maurice à Notre-Dame.
  • vers 1730 : Construction d'un deuxième couvent.
  • 1778-79 : Suppression de l'ordre des Célestins.
  • À la Révolution, la paroisse Saint-Maurice d'Aubiac et son annexe, Notre-Dame de Verdelais, forment la commune d'Aubiac-et-Verdelais. En 1890, Aubiac-et-Verdelais devient Verdelais[27].
  • 1790 : Inventaire des biens religieux.
  • Entre 1790 et 1794 : La commune absorbe la paroisse d'Aubiac.
  • 1838 : à la suite de guérisons miraculeuses, arrivée des Maristes.
  • 1840-75 : Remaniements de l'église Notre-Dame : voûtes (1840-42), bas-côtés (1863-65), clocher néo-roman/Renaissance (1852-54, détruit par incendie en 1870 et rebâti et inauguré le par Monseigneur Donnet).
  •  : couronnement de Notre-Dame de Verdelais.
  • 1863 : Inauguration du calvaire.
  • 1895 : Aménagement d'un site cultuel au lieu-dit Le Luc : une fontaine votive et un ensemble de six statues en grès céramique exécutées par le sculpteur Clerc.
  • 1914-18 : Première Guerre mondiale, 33 morts à Verdelais.
  •  : Érection de l'église Notre-Dame en basilique mineure par Pie XI.
  • 1926 : Félibrée[28] : sermon du Père Giraudet en gascon.
  • 1939-45 : Seconde Guerre mondiale : un camp de réfugiées espagnoles (1939-40), passage du groupe de résistance Bayard en 1944.
  • 1959 : Centenaire du maire Jean Honoré Campana.
  • 1960 : Installation d'une usine des eaux minérales Perrier dans les locaux précédemment occupés par une tonnellerie.
  • 1990 : Arrivée des Passionnistes, chargés de l'animation du sanctuaire.
  •  : Ré-installation de la statue de la Vierge sur le clocher après restauration[29].

Le , le Cardinal Jean Pierre Ricard, Archevêque de Bordeaux, confie l'animation du sanctuaire aux religieux marianistes, Congrégation mariale fondée par le bienheureux Guillaume-Joseph Chaminade à Bordeaux en 1817.

En 1990 un petit musée d'art religieux a été ouvert dans une aile de l'ancien couvent sous l'égide d'une association présidée par le professeur Raymond Darricau ; il présente une grande diversité d'objets cultuels : importante collection d'ex-votos (dont des maquettes de bateaux du XIXe siècle), ornements, pièces d'orfèvrerie sacrée, tableaux, « manteaux de la vierge » et une copie de la Vierge à l'Enfant datant du XIIIe siècle qui est dans la basilique[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792   CATO aîné    
an IX 1815 Bertrand LAFAURIE   tonnelier
1815   Jean-Baptiste COLLINEAU (ca 1771 Bordeaux - 1844 Verdelais)   propriétaire
    Dr Charles Jean-Baptiste LAC de BOSREDON (ca 1796 Boisset - 1871 Verdelais)   médecin
  1842 Raymond TERRIER    
1843 1847 Guillaume GEMIN    
1848 1851 ou 1852 Jacques Hippolyte PÉCHADE-TAILLEFER (an IV Uzeste - 1884 Verdelais)   garde du corps du roi, lieutenant de cavalerie
1852 ou 1853 1870 Jacques BACHON    
1871 1877 Louis-Antoine COLLINEAU (1822 Verdelais - 1891 Verdelais)   propriétaire
1877 1883 Jean Pascal RAPIN (1826 Verdelais - 1883 Verdelais)   cordier
1883 1888 Jean-Baptiste Prosper GEMIN    
1888 1908 François RAPIN (1849 Verdelais - 1913 Verdelais)   propriétaire
1908 1912 Jules BOUEY (1849 Le Pian-sur-Garonne - )   propriétaire
1912 1913 François RAPIN (1849 Verdelais - 1913 Verdelais)   propriétaire
juin 1913 mai 1945 Jean Marie Honoré Charles CAMPANA (1859 Castres-Gironde - 1960 Verdelais)   Directeur de l'École de Notariat de Bordeaux, fondateur de l'École de Pratique de Droit de Bordeaux, professeur de droit notarial, secrétaire général des conférences de Saint-Vincent de Paul à Bordeaux, trésorier du Comité Girondin des Écoles Libres, propriétaire viticulteur - officier de la Légion d'Honneur (pour avoir créé l'Hôpital Militaire bénévole n°18 où 2400 blessés ont été soignés au cours de la guerre 1914-1918 et durant la guerre 1939-1945 pour avoir créé un Centre d'accueil pour réfugiés ayant rendu un grand service à ces malheureux.)[31]
mai 1945 1953 André BALLADE   viticulteur
1953 1971 Jean "Alix" DUBOURG (1904 Escoussans - 1995 Verdelais)   viticulteur
1971 1977 Alice FAVEREAU    
1977 1987 Dr Jean BARÈS (1912 Saint-Pierre-d'Aurillac - 1987 Langon)   médecin
1987 2000 Henri TAUZIN (1943 Sainte-Croix-du-Mont - 2000 Bordeaux)    
2000 2001 Jeanine RIBAUVILLE née FLEURY (° 1929)    
2001 2014 Philippe Olivier MESNARD (° 1941 Talence) [32] apparenté PS directeur de CAT retraité
2014 En cours Corinne MOLLE née RIBAUVILLE (° 1960 Floirac)   inspectrice des impôts
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34].

En 2019, la commune comptait 1 020 habitants[Note 8], en augmentation de 4,29 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
677755706703729663652669701
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
676740715890930866862834911
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
987970925839853811811741850
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
846831923880869869855826934
2014 2019 - - - - - - -
9941 020-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Basilique Notre-Dame de Verdelais : La basilique Notre-Dame de Verdelais, édifiée en tant que chapelle au XIIe siècle, ravagée en 1357 et 1562 a été restaurée au début du XVIIe siècle. Un transept y a été ensuite ajouté puis, au début du XVIIIe siècle, la façade occidentale a été remaniée. Enfin, de 1842 à 1875, l'église a été agrandie par l'architecte Théodore Duphot avant d'être élevée au rang de basilique en 1924. Elle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 2010[37].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Sur la colline au-dessus du cimetière, un chemin de croix et un calvaire construits entre 1863 à 1870, font l'objet d'un classement à l'inventaire des monuments historiques depuis 2010[38]. Outre une chapelle de la Sainte-Agonie et une chapelle du Saint-Sépulcre respectivement au début et à la fin dudit chemin de croix, celui-ci est constitué de 14 chapelles identiques abritant chacune un bas-relief représentant une des stations du chemin de croix du Christ.
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Le couvent des Célestins, qui a subi les mêmes ravages que l'église-basilique au cours des siècles passés, a été reconstruit sous la forme d'un cloître à arcades au XVIIe siècle et agrandi au XIXe siècle. La partie la plus ancienne abrite aujourd'hui le presbytère et les extensions la mairie, une école entre autres. L'ensemble est classé en tant que monument historique depuis 2010[39].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Le couvent abrite également un musée d'art religieux composé de plus d'une cinquantaine de tableaux, véritable trésor de la basilique, tous classés à l'inventaire des monuments historiques en tant qu'objets entre 1969 et 1980[40].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Au lieu-dit Le Luc, se trouve une fontaine votive et un groupe sculpté de six personnages; l'ensemble, dit « du Pas de la Mule » en souvenir de la statue enfouie et retrouvée, date de 1860 et est classé depuis 2010[41].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg L'ancienne église Saint-Maurice d'Aubiac construite au XIIe siècle est aujourd'hui une propriété privée inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1973[42]. A proximité se trouve l'ancien presbytère, l'ancien port de la Garonnelle d'où débarquaient les pélerins venant par bateau, ainsi qu'un peuplier monumental de 8,5 m de circonférence.
  • L'esplanade devant la basilique, plantée de deux rangées de tilleuls, dite Les Allées, date du XIXe siècle. Outre les monuments conventuels, on y trouve une ancienne école religieuse, une imposante maison bourgeoise du XVIIe siècle du dite maison de Pontac, plusieurs anciens hôtels ; sur la façade de l'un d'eux, on peut lire l'inscription Sancta Dei Genitrix Ora Pro Nobis, ce qui inspira à François Mauriac le titre de son roman Genitrix. Une fontaine de 1851, surmontée du buste du cardinal Donnet, est érigée sur les Allées.
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Une croix votive datant de 1630 située sur les Allées est classée à l'inventaire des monuments historiques depuis 2010[43].
  • Le moulin à vent de Cussol[44], aujourd'hui rénové et en état de marche, date du XVIIIe siècle et appartenait aux moines de l'ordre des Célestins. Il subsiste également d'anciens moulins à eau à Liloy (ruiné), à la Mouliatte (ruiné, vestiges du silo à grains à proximité), au Luc et au Pas d'Aubiac.
  • Le cimetière comprend le tombeau des pères Maristes
  • Architecture civile et industrielle : maison noble de Meyroux (chartreuse ayant appartenu à la noblesse de robe bordelaise) ; domaine du Mont-Célestin (qui fut la propriété du maire Campana) ; ancienne école Saint-Michel (maison de style arcachonnais du XIXe siècle qui servit de mairie et d'hôpital militaire annexe) ; ancienne école Sainte-Anne ; ancien orphelinat agricole Nazareth (aujourd'hui établissement d'aide par le travail) ; ancienne usine Perrier (qui fonctionna jusqu'en 1996 ; aujourd'hui reconvertie, elle abrite diverses entreprises) ; maisons bourgeoises et domaines viticoles (la Nauze, château Pomirol le Pin, la Demi-Lune, la Rame, château Dulac-Séraphon, château Les Guyonnets, Gorret, etc.) ; maisons rurales antérieures au XVIIIe siècle (village de Liloy, les Guyonnets) ; maison à pans de bois à Liloy.
  • Petit patrimoine rural : croix de mission (1844) ; croix de cimetière ; ange indicateur (1870) ; Vierges indicatrices de la Nauze (1819) et de Joffre ; pont des Pères, pont de Rochecave ; lavoirs (Mouchac, les Guyonnets, Pantoc, Rochecave, etc.) ; fontaines de Bourillon, de la Demi-Lune, d'Asile Marie, etc. ; puits, pigeonniers, cabanes de vigne ; ancien four à pain de Baure.
  • Patrimoine géologique : anciennes carrières à ciel ouvert (Bertric, Rochecave) ; anciennes carrières souterraines (Grand Jean, les Camards) ; grotte et ruisseau souterrain des Guyonnets ; doline-perte d'Asile Marie ; gorges du Galouchey et du Padouen ; sources à tuf de Rochecave et de Bourillon ; affleurements calcaires et abris sous roche.
  • Panoramas sur la vallée de la Garonne et sur les côtes de Bordeaux.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Mauriac (1885-1970) a séjourné dans le domaine familial de Malagar[45] sur la commune de Saint-Maixant qui jouxte Verdelais: il fut très lié à Verdelais et à la Basilique Notre-Dame : « Verdelais fait partie de ma vie personnelle; il est le décor permanent de mon enfance et de mon adolescence... » « Dans ce chœur Louis XIII, je verrai jusqu'à la mort, mon frère l'abbé étendre ses bras en croix devant l'autel où mon père enfant servait la messe[46]...
  • Henri de Toulouse-Lautrec est inhumé au cimetière de Verdelais ainsi que sa mère, la comtesse Adèle Zoé de Toulouse-Lautrec-Monfa (1841-1930) qui, attirée par le pèlerinage, acquit en 1883 dans la commune voisine de Saint-André-du-Bois (33) le domaine de Malromé, où son fils aima séjourner et où il acheva son existence le .
  • Honoré Campana (1859-1960), maire de Verdelais de 1913 à 1945. Docteur en droit, directeur de l'Ecole de notariat, fondateur et ancien directeur de l'Ecole pratique de droit de Bordeaux. Il fut très actif dans les œuvres de charité catholiques. Titulaire de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grande, chevalier (1946) puis officier (1959) de la Légion d'honneur. Son centenaire donna lieu à de grandes festivités à Verdelais.
  • Albert Daille (1879-1941), né à Verdelais, professeur à l'Ecole vétérinaire de Toulouse, conseiller général de Montpezat-de-Quercy puis député du Tarn-et-Garonne.
  • Marguerite Chabiron (1904-1967), pharmacienne à Verdelais, résistante (réseau KER) déportée à Ravensbrück en 1944, officier de la Légion d'honneur.
  • Halina Jabłońska (1915-1996), figure de la Résistance polonaise durant la Seconde guerre mondiale, capitaine de l'Armia Krajowa (AK), est décédée à Verdelais.
  • Raymond Darricau (1923-1992), professeur d'histoire à l'université de Bordeaux, fondateur du musée d'art sacré de Verdelais.
  • Claude Deligne (1932-2013), grand cuisinier, triplement étoilé, meilleur ouvrier de France, ancien chef du Taillevent. Son père était épicier à Verdelais pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • Jean-Loup Chrétien, astronaute, qui venait en vacances chez sa grand-mère à Verdelais.
  • Le téléfilm La Bicyclette bleue inspirée du roman de Régine Deforges fut tourné en partie sur les Allées de Verdelais, en 2000.
  • Claude Ripaille, ingénieur agronome.
  • Séverine Bord, graphiste.
  • Lydie Balloux, écrivain, comédienne et photographe, auteur de Promenade à Verdelais.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Livre des miracles
  • Martial de Brive, Sainct tableau de N.D. de Verdelais
  • Claude Proust, Stations aux grottes de N.D. de Verdelais
  • Jean Dupuy, Éloges parthéniques des 15 siècles de l'Églises, recueillis en faveur des dévots pèlerins de N.D. de Verdelais, 1625.
  • Claude Proust, Guide des pèlerins de N.D. de Verdelaye, 1674.
  • Patrice-John O'Reilly, Histoire de Verdelais, 1840.
  • Simon Chare, Le pèlerin de Verdelais : manuel pour le pèlerinage de N.D. de Verdelais, 1849.
  • Simon Chare, Le Trésor des pèlerins de N.D. de Verdelais, 1853.
  • Guillaume Dador, Pèlerinatche de Sin-Bincent à Berdelay ou les Abantures de meste Guillaoumet en 1860, auougmentat de l'Espitre à Meste Amand et d'une aoute à Moussu Renan, 1875.
  • Jean Gaussens, Verdelais pittoresque et religieux, 1885.
  • Klein, Verdelais pittoresque et historique, 1885.
  • Philippe Gobillot, N.D. de Verdelais, 1926.
  • Louis Loriot de Rouvray, Histoire du pèlerinage de N.D. de Verdelais, 1953.
  • Philippe de Bergerol, N.D. de Verdelais, légendes et réalités, 2004.
  • Jean-François Duclot, Verdelais à travers les siècles, 2006.
  • Marie-France Berger-Rhoden, La vie à l'école et dans le village de Verdelais en Gironde de 1950 à 1956, à travers nos souvenirs d'enfance, 2010.
  • Lydie Balloux, Promenade à Verdelais, 2012.
  • Collectif, Verdelais ne serait pas Verdelais sans eux, 2015.
  • article Lou miragle manquat in Lou Garounés.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 38,3 km pour Bordeaux, 4,1 km pour Langon et 3,2 km pour Saint-Macaire. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 4 juillet 2011.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Sauternes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Verdelais et Sauternes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Sauternes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Verdelais et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Saint-Macaire », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Boyrie-Fénié (B.), Dictionnaire toponymique des communes, Gironde, InÒc/CAIRN, 2009.
  25. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 4 juillet 2011.
  26. Dieulivol dans la juridiction de l’abbaye de Saint-Ferme
  27. Historique des communes, p. 67, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 2 avril 2013.
  28. Une félibrée est une fête organisée par le félibrige, dans le but de perpétuer la langue d'oc et les traditions.
  29. Les Cahiers de l'Entre-deux-mers
  30. Sud Ouest magazine du 2/02/2014
  31. Base LEONORE, archives nationales, légion d'honneur, http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_1=NOM&VALUE_1=CAMPANA&NUMBER=12&GRP=0&REQ=%28%28CAMPANA%29%20%3aNOM%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=1&MAX3=100&DOM=All
  32. Commune de Verdelais sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 4 juillet 2011.
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. « Classement MH de la basilique », notice no PA33000027, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  38. « Classement MH du « Mont Calvaire » », notice no PA33000028, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  39. « Classement MH du couvent », notice no PA33000029, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  40. « Classement MH et illustrations des tableaux », base Palissy, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  41. « Classement MH de la fontaine », notice no PA33000031, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  42. « Inscription MH de l'église », notice no PA00083857, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011 et « Images de l'église », base Mémoire, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  43. « Classement MH de la croix », notice no PA33000030, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 juillet 2011.
  44. Le moulin de Cussol sur le site « Vallée du Ciron »
  45. Malagar sur le site du Centre François Mauriac de Malagar
  46. Préface à l'« Histoire du pèlerinage de Notre-Dame de Verdelais » du Révérend Père de Rouvray, éd. Grasset).