Escoussans

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Escoussans
Escoussans
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté de communes Convergence Garonne
Maire
Mandat
Catherine Bertin
2020-2026
Code postal 33760
Code commune 33156
Démographie
Gentilé Escoussanais
Population
municipale
288 hab. (2019 en diminution de 13,25 % par rapport à 2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 41′ 06″ nord, 0° 15′ 55″ ouest
Altitude Min. 23 m
Max. 97 m
Superficie 5,11 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de l'Entre-Deux-Mers
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Liens
Site web mairie-escoussans.jimdo.com/

Escoussans est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne du bourg d'Escoussans (photo de Jean Carrier).

Vignes, bois, vallons et ruisseau composent les paysages de cette localité typique de l'Entre-deux-Mers. Escoussans se trouve sur un plateau incliné d'ouest en est, avec un faible dénivelé estimé à 73 m, ce qui crée des paysages vallonnés favorables à l'exposition des vignobles.
La côte d'altitude la plus significative est au nord-est, au lieu-dit Pasquet qui culmine à 96 m. Le point le plus bas est situé au moulin de Laubès à 23 m d'altitude, en fond de vallée.
Le bourg se trouve, quant à lui, à une altitude de 45 m[1].

La commune est située à 36 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 20 km au nord de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 7 km au sud de Targon, ancien chef-lieu de canton[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Ladaux au nord-nord-est sur à peine 50 mètres, Porte-de-Benauge à l'est, Omet au sud également sur à peine 50 mètres, Laroque au sud-sud-ouest sur moins de 500 mètres, Rions au sud-ouest et Soulignac à l'ouest.

Communes limitrophes d’Escoussans[3]
Ladaux
Soulignac Escoussans Porte-de-Benauge
Rions,
Laroque
Omet

Communications et transports[modifier | modifier le code]

Les principales voies de communication routière traversant le village sont :

L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est l'échangeur no 2 de Podensac qui se situe à 13 km vers le sud-ouest.
L'accès no 1 de Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 34 km vers le sud.
L'accès le plus proche à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) est celui de l'échangeur autoroutier avec la route nationale 89, accès no 9, qui se situe à 27 km vers le nord.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 9,5 km par la route vers le sud-ouest, de Cérons sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine. Sur la même ligne mais offrant plus d'opportunités de liaisons, la gare de Langon se situe à 20 km par la route vers le sud.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 848 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sauveterre-de-Guyenne », sur la commune de Sauveterre-de-Guyenne, mise en service en 1978[10] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 809,1 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 35 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,8 °C pour 1981-2010[15], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Escoussans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (70,5 %), forêts (17,3 %), prairies (7,1 %), zones agricoles hétérogènes (5,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne les origines du nom de la commune, plusieurs hypothèses ont été avancées :

  • le nom d'un homme, Scottius (ou Scotius), associé au suffixe latin -anu(m), signale une fondation gallo-romaine attestée par l'archéologie ;
  • durant l'occupation des Wisigoths en Aquitaine, en 418, le nom d'un homme, Scuzzeo, suivi du suffixe germanique -ing, serait devenu Escoussans[23] ;
  • il proviendrait du patronyme des seigneurs du lieu, en l'occurrence de Bernard d'Escoussans[24], aussi appelé Bernard Seguin d'Escoussans. Cette hypothèse est peu probable, car les Escoussans se nomment en réalité les Seguin[25]. Ils ont ajouté Escoussans à leur nom de famille (ce qui donne les Seguin d'Escoussans), à la suite de leur installation comme seigneurs dans la paroisse d'Escoussans. Dans la branche des Seguin, on retrouve également un seigneur dénommé Auger Seguin de Rions (Rions vient du nom d'un village qui touche celui d'Escoussans) ;
  • dans le Sud-Ouest de la France, les noms de lieux ont parfois une base hydronymique : Escout (Escot) est un village des Pyrénées-Atlantiques situé sur un cours d'eau, l'Escou. Une escorra est un ruisseau, un fossé, une rigole ou un canal ; c'est ce terme qui est à la base des toponymes Escource (Landes) et Escoursolles, quartier de Pissos (Landes). Dans le Languedoc, escourrou est un nom topographique désignant un courant, une rigole, une conduite d'eau[26]. Escoussans se situe au bord d'un ruisseau, l'Œuille (il peut s'agir d'une simple coïncidence).

Concernant ces hypothèses, les étymologies se sont peut-être superposées au fil du temps, ce qui est fréquent en toponymie[26].

En gascon, le nom de la commune est Escossan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces de vie apparaissent sur la commune d'Escoussans dès le Néolithique, comme en atteste la découverte d'une hache polie sur le site de la Pereyre.
D'autres signes de présence humaine ont été observés, notamment pendant l'époque gallo-romaine, sur les sites de Pasquet, de Liron (vestiges d'habitations) et de Balaurin (découverte en 1957 d'un trésor monétaire constitué de 26 pièces d'antoniniens).
Des sondages réalisés à l'extérieur de l'église Saint-Seurin semblent témoigner d'une occupation de la commune à l'époque mérovingienne.
On estime que cette paroisse serait apparue autour du VIe siècle, et qu'elle couvrait un territoire plus important qu'aujourd'hui.

C'est à partir du XIe siècle qu'Escoussans apparait dans des sources écrites. On retrouve le nom du lieu dans le cartulaire de La Sauve-Majeure (entre 1095 et 1208) sous différentes formes[23] :

  • Escozan, Scozan, Eschozan, Esquozan, Escocan, Excuchan, Escossan, Scossan (occitan) ;
  • Scutatio, Scuciano (latin) ;
  • Scutian, Scotian, Scocian, Excuchano.
Blason de la famille « Seguin d'Escoussans », seigneurs d'Escoussans puis bâtisseurs et seigneurs du château de Langoiran.

Aux XIe, XIIe et XIIIe siècles, une famille de nobles, les Seguin, possède des terres et des biens à Escoussans, qui est un de leurs fiefs[25]. Ils prennent, dès lors, le nom de « Seguin d'Escoussans », s'appropriant le nom du lieu sur lequel ils exercent leur seigneurie. À cette époque, les Seguin d'Escoussans sont milites (équivalent de chevalier) et seigneurs vassaux à la cour des seigneurs de Benauges.
Au XIIIe siècle, ils bâtissent le château de Langoiran et en deviennent seigneurs (ce qui étend encore plus leur pouvoir dans la région).
Les Seguin d'Escoussans conservent leur titre et exercent leurs prérogatives banales jusqu'au rattachement de la seigneurie à la maison d'Albret, en 1345[1] (date du mariage d'Amanieu d’Albret et de Mabille Seguin d’Escoussans).

La présence à Escoussans des chevaliers de l'Ordre du Temple (ou de celle des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem) est une piste plausible à cette époque (XIIe et XIIIe siècles). En effet, un manoir datant du XVIe siècle et situé dans le bourg de la commune, porte le nom énigmatique de « Commanderie de Saint-Vincent » (le nom fait sans doute référence à un édifice antérieur au manoir, qui se trouvait sur le même emplacement). Sur la façade de ce manoir, on observe également deux importants symboles utilisés par les chevaliers croisés : deux croix pattées (doit-on voir ici un hommage des bâtisseurs du manoir aux anciens occupants du lieu ?).

À la Révolution, la paroisse Saint-Seurin d'Escoussans forme la commune d'Escoussans[27], une petite paroisse du pays de Benauge qui compte, selon les sources de 1790, environ 370 habitants. Elle est composée pour majorité de paysans, d'artisans et de quelques familles de la bourgeoisie rurale locale. On y produit du blé froment, du vin, du foin, du bois et quelques légumes, qui sont acheminés vers le port de Cadillac.
La Révolution marque une période où les paysans s'opposent au seigneur de Benauge lorsqu'ils contestent le versement, injuste à leurs yeux, des droits seigneuriaux. Escoussans se dote par la suite d'une garde nationale et d'une municipalité (dont le premier maire fut Benoît Menguin, laboureur)[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
c. 1790   Benoît Menguin   Laboureur
    ...    
1945 1965 Pierre Deloubis Droite Conseiller général
1965 1995 Henri Deloubis Droite Conseiller général
juin 1995 2014 Jean-Michel Menguin SE  
2014 2015 Éric Denisse   Fonctionnaire de catégorie b
2015 2020 Jean-Jacques Chatelier   Employé
2020 En cours Catherine Bertin   Contrôleur de Gestion RH

Le , Escoussans quitte la communauté des communes rurales de l'Entre-Deux-Mers à destination de la communauté de communes de Podensac, des Coteaux de Garonne et de Lestiac-sur-Garonne, Paillet, Rions[28].

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Escoussanais[29].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2019, la commune comptait 288 habitants[Note 7], en diminution de 13,25 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
366363350359335338321301296
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
286275300315286308297282307
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
329317347328318314284285297
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
288247243260262244267270320
2017 2019 - - - - - - -
299288-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c À la découverte de l'Entre-deux-Mers : Escoussans, A.S.P.E.C.T. (Association pour la Sauvegarde du Patrimoine et de l'Environnement du Canton de Targon), .
  2. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 30,3 km pour Bordeaux, 14,7 km pour Langon et 5,8 km pour Targon. Données fournies par lion1906.com, consulté le 22 avril 2013.
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Sauveterre-de-Guyenne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Escoussans et Sauveterre-de-Guyenne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Sauveterre-de-Guyenne - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Escoussans et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. a et b Bénédicte Boyrie-Fénié, Dictionnaire toponymique des communes : Gironde, Pau, Éditions CAIRN, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5).
  24. Escoussans sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 23 septembre 2015.
  25. a et b Pierre Jules de Bourrousse de Laffore et Gabriel O'Gilvy, Nobiliaire de Guienne et de Gascogne : revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces provinces, antérieures à 1789, avec leurs généalogies et leurs armes ; Traité héraldique sous forme de dictionnaire. Tome 3, Paris, Dumoulin (Paris), 1856-1883 (lire en ligne), p. 96, 97.
  26. a et b « Plan cadastral / Les lieux dits d'Escoussans », sur http://mairie-escoussans.jimdo.com.
  27. Historique des communes, p. 19, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 2 avril 2013.
  28. http://www.gironde.gouv.fr/content/download/37509/260966/file/RAA%2033%20SPECIAL%20N%C2%B0%202017-153.pdf
  29. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 2 avril 2013.
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. L'église Saint-Roch Saint-Seurin sur le site officiel de la commune, consulté le 9 avril 2013.
  35. L'église Saint-Seurin d'Escoussans sur le site officiel du tourisme en Aquitaine, consulté le 9 avril 2013.
  36. « Eglise paroissiale Saint-Seurin, Saint-Roch », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )