Saint-Pierre-d'Aurillac

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Saint-Pierre-d'Aurillac
Saint-Pierre-d'Aurillac
La mairie (juin 2009).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté de communes du Réolais en Sud Gironde
Maire
Mandat
Stéphane Denoyelle
2020-2026
Code postal 33490
Code commune 33463
Démographie
Population
municipale
1 311 hab. (2019 en diminution de 0,68 % par rapport à 2013)
Densité 201 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 34′ 22″ nord, 0° 11′ 26″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 115 m
Superficie 6,52 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Macaire
(ville-centre)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de l'Entre-Deux-Mers
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Liens
Site web st-pierre-daurillac.fr

Saint-Pierre-d'Aurillac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Pierre-d'Aurillac se situe au nord (rive droite) de la Garonne, à 49 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 6 km à l'est-nord-est de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 3 km à l'est de Saint-Macaire, ancien chef-lieu de canton[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Pierre-d'Aurillac
Saint-André-du-Bois
Le Pian-sur-Garonne Saint-Pierre-d'Aurillac Saint-Martin-de-Sescas


Saint-Pardon-de-Conques
Rive gauche de la Garonne

Castets et Castillon

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La répartition de l'occupation des sols est de 5,8 % de territoires artificialisés, 85 % de territoires agricoles, 4,1 % de forêts et milieux semi-naturels et 4,6 % de surfaces en eau[2].

La superficie de la commune est de 652 hectares ; son altitude varie de 0 à 115 mètres[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune dépend du territoire de l'agence de l'eau Adour-Garonne, dans le bassin versant de la Garonne (du confluent du Lot au confluent de la Dordogne à 100 %). Elle intègre le sous-bassin du confluent du Dropt au confluent du Ciron. On y recense environ 3,7 km de cours d'eau : la Garonne sur une longueur de 2,7 km, la Magdeleine sur une longueur de 0,9 km et le Beaupommé sur une longueur de 0,1 km.

En ce qui concerne les ressources en eau souterraine, la commune se situe sur les aquifères suivants : Entre-deux-Mers à 78 % et le restant « Garonne aval / entre Langon et le confluent du Lot ».

Communications et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par la route départementale 1113, ancienne route nationale 113 (Marseille-Bordeaux) qui mène vers l'ouest à Langon et vers l'est à La Réole.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A62 dont l'accès no 3 dit de Langon, est distant de 7 km par la route vers le sud-sud-ouest.

L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 20 km vers le sud.

La commune est desservie par la SNCF à la gare de Saint-Pierre-d'Aurillac sur la ligne Bordeaux - Sète du TER Nouvelle-Aquitaine. La gare de Langon présentant plus de trafic se situe à 6 km vers le sud-sud-ouest.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 815 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sauternes », sur la commune de Sauternes, mise en service en 1896[10] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 825,2 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 47 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,8 °C pour 1981-2010[15], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-d'Aurillac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[18],[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Macaire, une agglomération intra-départementale regroupant 8 communes[20] et 9 389 habitants en 2019, dont elle est ville-centre[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (64,1 %), zones agricoles hétérogènes (16,1 %), zones urbanisées (10,5 %), eaux continentales[Note 7] (4,6 %), forêts (4,1 %), terres arables (0,6 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On peut supposer qu'à l'instar de la ville d'Aurillac dans le Cantal, un nommé « Aurelius » aurait, à l'époque gallo-romaine, habité le lieu qui aurait été appelé « Aureliacum » c'est-à-dire la villa d'Aurelius.

Le lieu de culte est dédicacé à saint Pierre (ou saint Pey en gascon).

Le nom de la commune est Sent Peir d'Orlhac[26] ou Sent Pèir d'Aurelhac[27] en gascon.

Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), elle a porté le nom révolutionnaire d'Aurillac-sur-Garonne[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Excepté quelques haches préhistoriques du Néolithique, silex taillés et polis, les plus anciens vestiges historiques découverts à Saint-Pierre-d'Aurillac sont les restes d'une ville gallo-romaine datant du IIe ou IIIe siècle apr. J.-C.[29].

  • François Joannet signale en 1839 un site antique au lieu-dit Aiguillon. Léo Drouyn confirme la découverte d'un carrelage de mosaïque de marbre trente ans plus tard.
  • F. Piganeau signale en 1897 un site romain au Village de Huguet.
  • En 1962, au lieu-dit La Chapelle, des fondations de murs en petit appareil ont été dégagées.
  • En , des fouilles officielles dans le chœur de l'église paroissiale ont mis au jour une grande salle à abside dont le sol était en béton à tuileau. Ce sol avait été défoncé pour y déposer sept sarcophages mérovingiens[30].
  • En 1992, une canalisation de 12 mètres de long et les vestiges d'un habitat gallo-romain ont été redécouverts lors de sondages près du centre de loisirs.
La Garonne à hauteur de Saint-Pierre-d'Aurillac, sur la carte de Cassini.

Ancien prieuré bénédictin qui dépendait de l'abbaye d'Aurillac.

À la Révolution, la paroisse Saint-Pierre-d'Aurillac forme la commune de Saint-Pierre d'Aurillac. La commune de Saint-Pierre-d'Aurillac a été démembrée d'une partie de sa section D, rattachée à la commune de Saint-Pardon-de-Conques[31].

La susdite section D de la commune de Saint-Pierre-d'Aurillac, nommée Isle-de-Barreau, a été soustraite à cette commune et attribuée à Saint-Pardon-de-Conques au début du XIXe siècle (apparaissant pétrusienne-aurillacoise sur le plan cadastral de 1812 de Saint-Pardon[32],[Note 8] et perdonnaise sur le plan cadastral de 1851 de Saint-Pardon[33]).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la neuvième circonscription de la Gironde de la communauté de communes du Sud Gironde et du canton de l'Entre-deux-Mers (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Pierre-d'Aurillac faisait partie de l'ex-canton de Saint-Macaire).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[34]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 mars 1965 Gérard Poutays    
mars 1965 1993 Jean Lafourcade PCF Conseiller général du canton de Saint-Macaire (1979-1998)
1993 juin 1995 François Doux PCF  
juin 1995 mars 2008 Michel Hilaire PCF Instituteur
Conseiller général du canton de Saint-Macaire (1998-2015)
mars 2008 mars 2014 Jean Corbanèse[35] PCF  
mars 2014 En cours Stéphane Denoyelle PCF Fonctionnaire

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[39]. En 2019, la commune comptait 1 311 habitants[Note 10], en diminution de 0,68 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1471 2021 2661 2901 3051 2731 2951 2971 308
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3031 2541 2081 2091 1521 1611 1071 1261 177
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1731 1671 0941 023951960932887923
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
8929081 0081 2271 2491 0881 2591 3081 320
2018 2019 - - - - - - -
1 3121 311-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-d'Aurillac fait partie de l'académie de Bordeaux.

L'éducation est assurée par une école primaire publique : deux classes maternelles et quatre classes élémentaires, avec restauration et accueil périscolaire.

Dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires, l'accès aux Temps d'activités périscolaires (TAP) est gratuit et facultatif, quatre jours par semaine, à la sortie des classes.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

Cadran solaire et devise du Petit Poucet
  • Les Sous-fifres de Saint-Pierre est une association de musiciens bénévoles qui organise, chaque année, un festival de musique et de danse, « Les Fifres de Garonne », auquel participent des groupes musicaux de Gascogne ou d'ailleurs[41].
  • Les Tréteaux de Saint-Pierre d'Aurillac, est une association de bénévoles qui monte et propose, tous les deux ans, un spectacle de variétés[42].
  • Invideoveritas est une association qui collecte la mémoire locale (films, images, entretiens) et la diffuse sur internet[43].

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations sportives sont représentées sur le territoire communal : cyclisme, football (stade municipal), gymnastique (salle d'haltérophilie), karting, pétanque (terrain) et tennis (court et mur).

Une boucle de randonnée pédestre de 9,5 km a été aménagée depuis les bords du fleuve[44].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Le site des Jetins en bordure du fleuve est inscrit en tant que monument naturel (sous surveillance) sur recommandation de l'inspecteur général des sites en 1977 comme site naturel de qualité[45]. Les jetins sont des zones inondables en bord de Garonne qui avaient été plantées de saules (aubiers), on les appelait les forêts d'aubarèdes (prononcer aoubarèdes). Il y actuellement des platanes, une forêt de noyers et de frênes et une grande diversité d’arbres d’ornements plantés récemment[46].

Après l'enquête publique de 2013 sur le projet du plan de prévention du risque inondation, le rapport a été mis en ligne, ainsi que les conclusions du rapport du commissaire enquêteur[47].

Économie[modifier | modifier le code]

  • Sur les 652 hectares de la commune, 330 sont consacrés à la culture de la vigne qui est la principale activité économique. Il s'y produit des vins de bordeaux A.O.C. et de côtes-de-bordeaux-saint-macaire dont les principaux titres sont Portail de Saint-Pierre, Château Samaran, Château Treytins du Grand Plantier, Domaine des Catalpas, Château Laroque, Château Mousseyron et Gaillardet Poétique.
  • Une zone artisanale dite Galétrix a été créée en 2004 en bordure de la D1113 en direction de Saint-Martin-de-Sescas.
  • Une importante entreprise de pépinières viticoles exerce son activité sur une vingtaine d'hectares sur l'ouest de la commune.
  • Le tourisme rural s'est implanté sur le territoire de Saint-Pierre-d'Aurillac : plusieurs gîtes sont labellisés gîtes de France avec deux ou trois épis.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre[48] a été presque entièrement édifiée au XIXe siècle, dans un style néoroman. Elle présente une nef longue et basse, à six travées, soulignées extérieurement par de nombreux contreforts. Un clocher carré dans-œuvre s'élève à l'angle nord-ouest de l'édifice.
  • À proximité de l'église, le monument aux morts se situe sur un parvis urbain où l'on peut voir au sol une représentation de la Colombe de la paix de Picasso dessinée à l'aide de pavés colorés.
  • La commune n'abrite pas moins de quatre lavoirs régulièrement entretenus, le lavoir de l'église, celui de la Mane au nord du bourg, celui de Rabaneau à proximité du Pian et celui de Mérigon[49].
Les lavoirs
Autres lieux

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Flore Pannetier[pourquoi ?], auteur-éditeur L'Iceberg, En chemin, de Vézelay à Roncevaux.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Le même type de document existe pour Saint-Pierre mais ne comporte pas de date précise.
  9. a et b Maire délégué remplaçant le maire, André Barès, prisonnier.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 42,7 km pour Bordeaux, 5 km pour Langon et 2,9 km pour Saint-Macaire. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 24 juin 2011.
  2. Source : Union européenne-SOeS BD CORINE Land Cover 2006.
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Sauternes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Saint-Pierre-d'Aurillac et Sauternes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Sauternes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Saint-Pierre-d'Aurillac et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Unité urbaine 2020 de Saint-Macaire », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  21. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  22. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. Sent Peir d'Orlhac, article de Saint-Pierre-d'Aurillac en occitan.
  27. Le Village> Histoire, Saint Pierre d'Aurillac en occitan ! sur le site de la commune, consulté le 22 mars 2011.
  28. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Le village> Histoire, Un peu d'histoire sur le site de la commune, consulté le 28 janvier 2010.
  30. Hubert Sion, Académie des inscriptions et belles-lettres, Carte archéologique de la Gaule 33-1 : La Gironde, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l'homme, , 1re éd., 360 p. (ISBN 978-2-87754-028-5), pp.289-290..
  31. Historique des communes, p. 58, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 8 avril 2013.
  32. Tableau d'assemblage du cadastre de Saint-Pardon-de-Conques en 1812, consulté le 11 août 2014.
  33. Tableau d'assemblage du cadastre de Saint-Pardon-de-Conques en 1851, consulté le 11 août 2014.
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  35. Commune de Saint-Pierre-d'Aurillac sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 24 juin 2011.
  36. a et b Comité de Jumelage avec les villes de Thil et Morfontaine sur le site officiel de la commune, consulté le 24 janvier 2013.
  37. Collectif de Solidarité Alqarara sur le site officiel de la commune, consulté le 24 janvier 2013.
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  42. Le site des Tréteaux de Saint-Pierre, consulté le 28 janvier 2010.
  43. Le site de Invideoveritas, consulté le 28 janvier 2010.
  44. « Boucle de Saint-Pierre d'Aurillac », sur Gironde-tourisme (consulté le ).
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