Vaiges

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Vaiges
Vaiges
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Mayenne
Intercommunalité Communauté de communes des Coëvrons
Maire
Mandat
Régis Lefeuvre
2020-2026
Code postal 53480
Code commune 53267
Démographie
Gentilé Vaigeois
Population
municipale
1 166 hab. (2019 en augmentation de 1,3 % par rapport à 2013)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 27″ nord, 0° 28′ 34″ ouest
Altitude Min. 67 m
Max. 126 m
Superficie 36,26 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Laval
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Meslay-du-Maine
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Vaiges

Vaiges est une commune française, située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 1 166 habitants[Note 1].

La commune fait partie de la province historique du Maine[1], et se situe dans le Bas-Maine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 756 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Georges-le-Flechard », sur la commune de Saint-Georges-le-Fléchard, mise en service en 1993[9] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,7 °C et la hauteur de précipitations de 798,4 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Le Mans », sur la commune du Mans, dans le département de la Sarthe, mise en service en 1944 et à 50 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[13], à 12 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,5 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vaiges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Laval, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 66 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (98,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (54,9 %), terres arables (37,3 %), forêts (4 %), zones urbanisées (2 %), mines, décharges et chantiers (1 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciens noms : Vegia (1075), Vaigia, Vegge, Vege, Vage, Vagia, Vaige, Vages(1789) et de plus le nom de la rivière, la Vaige, y est associé.

Diverses possibilités :

  • soit l'origine gauloise, veges signifiant étang or il y avait de grands étangs sur la rivière Vaige dans le bourg et dans celui de La Bazouge-de-Chemeré (voir carte de Jaillot 1706) qui ont depuis été asséchés en partie et transformés en plan d'eau.
  • soit l'origine romaine gué[23] cependant on a du mal à croire que la bien petite Vaige y soit si difficile à traverser. On voit que la voie antique est-ouest passait sur la limite communale par la Pommeraie, les petits Champs, le moulin de Couillé tandis que pour la voie nord-sud les cartes de Cassini et de Jaillot indiquent un passage sur une chaussée de l'étang et Jaillot ajoute même arche (pont?) mais cet étang n'est pas si grand qu'on ne puisse le contourner.
  • Ne faudrait-il mieux pas simplement penser au fait que Vaiges était un vicus (un bourg-étape) le long d'une voie antique?

Le gentilé est Vaigeois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le chemin de fer[modifier | modifier le code]

Vaiges était desservi par la ligne de chemin de fer départemental reliant Laval à Saint-Jean-sur-Erve. Cette ligne fut ouverte à l'exploitation le . À partir du , le service fut transféré sur route. En 1935, seuls vingt-quatre trains spéciaux circulèrent sur la ligne qui fut définitivement fermé le .

En 1902, la gare de Vaiges avait accueilli 12 000 voyageurs, ce qui en faisait la 3e gare la plus fréquentée de la ligne après Laval-Ville et Argentré[24].

Incendie de 1968[modifier | modifier le code]

Le jeudi , en fin d'après-midi, le centre du bourg de Vaiges a connu l'un de ses plus terribles accidents de la circulation. Un camion-citerne de 30 000 litres s'étant retourné dans la descente assortie d'un virage, a fini sa course sur le parking attenant à l'église. Les flammes de l'incendie qui s'ensuivit ont détruit en majorité l'église, deux maisons adjacentes dont la boulangerie, ainsi que deux véhicules en stationnement. Le chef de corps, le lieutenant Faust Scozzesi de la caserne des sapeurs-pompiers de Laval, est arrivé le premier sur les lieux et a pu constater les dégâts. La grande échelle fut déployée afin de circonscrire le sinistre essentiellement sur l'église et les maisons attenantes, pendant deux heures[25].

Cet incendie permit de découvrir des peintures médiévales[26] qui étaient recouvertes par du plâtre sur les murs de l'église et restaurées par le service archéologique de la Mayenne, MM René Diehl et Robert Boissel.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2020, un habitant des Hauts-de-Seine, Marcel Montillet, fait don d'un demi-million d'euros à la commune. Il n'y a pas lui-même vécu mais son épouse y avait trouvé refuge pendant la Seconde Guerre mondiale ; elle est enterrée dans le cimetière communal[27].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vaiges Blason
Inconnu.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1965   M. Derbré    
juin 1995[28] 5 février 2016[29] Marc Bernier UMP, RS Député (2002-2012), vice-président du conseil général
février 2016[30] En cours Régis Lefeuvre   Ostéopathe
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[32].

En 2019, la commune comptait 1 166 habitants[Note 7], en augmentation de 1,3 % par rapport à 2013 (Mayenne : −0,14 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2941 2851 2931 3581 4621 5491 5921 7681 783
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6871 7051 6471 5091 5651 5351 4961 5031 417
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3461 3421 3461 1301 1161 1261 0931 0531 002
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
9779629779691 0191 0711 1511 1571 155
2015 2019 - - - - - - -
1 1521 166-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

D'après l'instituteur en 1899 Vaiges était tourné vers la route : élevages de chevaux, relais, charrons et forgerons, auberges, restaurants et surtout distillerie d'eau de vie de pomme et nombreux cafés pour écouler cette importante production.

De nos jours des zones industrielles et artisanales se sont développées. Le bourg conserve encore de nombreux commerces et services utilisés par les habitants des nombreux lotissements.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Laurent, d'origine romane et fortement remaniée au XIXe siècle[35].
  • Le manoir d'Aubigné.
  • Le manoir de Villiers.
  • Le château de Lesnières.
  • L'ancienne gare (patrimoine industriel)[36]
  • Le mausolée de la famille Robert-Glétron[37]

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Sulzheim (Allemagne) depuis 1967.

Le jumelage du canton de Sainte-Suzanne / communauté de communes d'Erve et Charnie, avec Sulzheim (Rhénanie-Palatinat) a été initié en 1966 par Victor Julien, conseiller général, maire de Thorigné-en-Charnie, et Adam Becker, dans la famille duquel Victor Julien avait été prisonnier de guerre de 1940 à 1945.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie en ligne[modifier | modifier le code]

Cartographie en ligne[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Claude-Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, vol. 3, , p. 714
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée » (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Saint-Georges-le-Flechard - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Vaiges et Saint-Georges-le-Fléchard », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Saint-Georges-le-Flechard - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Vaiges et Le Mans », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Le Mans - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Le Mans - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Le Mans - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Mémorial de la Mayenne, Volume 4 (lire en ligne), p. 332.
  24. Un demi-siècle de petits trains en Mayenne, Pierre-Alain Menant, Éditions du Petit Pavé.
  25. Voir compte-rendu du journal Ouest-France du vendredi 28 juin 1968.
  26. « Site du ministère de la culture - Vaiges » (consulté le ).
  27. « Un habitant des Hauts-de-Seine lègue un demi-million d’euros à... une commune de Mayenne », sur Le Parisien, (consulté le ).
  28. « Le maire Marc Bernier repartira en campagne », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  29. « Marc Bernier, maire de Vaiges, se retire de la vie politique », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  30. « Régis Lefeuvre est le nouveau maire de Vaiges », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/linventaire/detail-notices/IA53004116/
  36. « Parcours Vaiges - Pays de Loire art & Histoire » (consulté le ).
  37. « Chapelle funéraire de la famille Robert-Glétron » (consulté le ).