Hambers

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Hambers
Hambers
L'église paroissiale Saint-Gervais-et-Saint-Protais.
Blason de Hambers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Mayenne
Canton Évron
Intercommunalité Communauté de communes des Coëvrons
Maire
Mandat
Bertrand Chesnay
2014-2020
Code postal 53160
Code commune 53113
Démographie
Population
municipale
617 hab. (2015 en augmentation de 2,66 % par rapport à 2010)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 18″ nord, 0° 25′ 02″ ouest
Altitude 260 m
Min. 112 m
Max. 291 m
Superficie 25,93 km2
Localisation

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Hambers est une commune française, située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 617 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Daniel Œhlert indique pour la description de la géologie sur Hambers : Granite avec nombreuses veinules d'aplite. Schistes précambriens métamorphiques, sur la rive gauche de l'Aron, avec filon de microgranulite près du moulin du Teil et aux Aulnais. A la limite Nord-Ouest de la commune, un important filon de quartz, dirigé Nord-Ouest Sud-Eest joue un rôle topographique dans la crête de la Bousselière et de la Foucherie. A la Losse, on exploite pour l'empierrement des routes un intéressant porphyroïde. Tout le coin Sud-Ouest de la commune est couvert par des sables et des grès éocènes particulièrement bien développés dans les landes de Chelé, où l'on trouve, associées à ces roches, des silex meulières.

Territoire[modifier | modifier le code]

Deux massifs montagneux[1] constituent le territoire. Entre les deux, le bourg occupe une large vallée transversale[2] d'où s'échappent à l'Est, remontant vers le Nord, les sources de l'Aron, tandis que celles des Deux-Évailles s'alimentent à l'Ouest et s'en vont vers le Sud.

Article détaillé : Montaigu (Mayenne).

De Jublains, une voie romaine atteignait le territoire au Sud, dans la direction d'Étiveau. La carte de Jaillot indique une route du bourg à Évron par Mézangers.

La superficie, cadastrée en 1831 par M. Ramier, est de 2 593 hectares. Miroménil indique une Terre à seigle et menus grains ; 800 arpents de taillis et de landes ; 25 métairies et 50 bordages..

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Les attestations anciennes référencés par Alphonse-Victor Angot sont :

  • Hambers, 1199 (Bulle d'Innocent III).
  • Parrochia de Hambers, 1210 (Cartulaire de Champagne).
  • Hambez, 1312 (Bibliothèque nationale de France, fr. 8.736).
  • Saint-Pierre de Hambers, 1400 (Revue du Maine, t. XIII, p. 88).
  • Clericus de Hamberto, 1418. (Archives de la Sarthe, fonds municipaux 836).
  • Parrochia de Hamberto, 1450 (Cartulaire d'Évron).
  • Hambais, 1456 (Archives nationales, R/5. 383).
  • L'église Saint-Gervais de Hambère, 1534 (Lib. fundat., t. V, f. 183).
  • Ecclesia de Hambertis, … de Hamberts, 1551 (Insinuations ecclésiastiques).
  • Hambers (carte de Jaillot, carte cénomane, carte de Cassini).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Hambers à Alexain (35 km) est attesté sous la forme Hambais[3] sur la carte de Cassini entre autres, Hambers est peut-être d'une formation analogue.

Cependant Albert Dauzat, sans citer de forme ancienne, preuve qu'il n'en connaît pas, considère qu'il s'agit de l'anthroponyme germanique Haimbert pris absolument[4]. Ernest Nègre sans citer de forme ancienne se contente de l'explication d'Albert Dauzat[5].

Dans cette perspective, l'élément Ham- serait une variante de Haim- et -bers serait une altération de -bert, mais Albert Dauzat et Ernest Nègre ne disposent d'aucune forme ancienne pour appuyer cette hypothèse. On remarque en effet que dans les formes anciennes, le -t final n'apparaît pas avant le XVe siècle, auparavant il s'agit d'un -s ou d'un -z. Il convient donc de rapprocher Hambers de Hambers à Alexain. En ce cas, -bers est une corruption de -bais, la forme de Hambez en 1312 va d'ailleurs dans ce sens. Bais est un appellatif toponymique issu du mot gallo-roman *BĀCIS, lui-même du germanique *baki(z) « ruisseau »[6], du proto-germanique *bakiz « ruisseau » (allemand Bach « ruisseau ») et qui explique les terminaisons en -bais, -baix, -bez, etc. du nord de la France (ex. : Gambais, Roubaix, Wambez).

Le premier élément Ham- a souvent été expliqué par le germanique (francique) *haim « foyer, village » (anglo-saxon hām) que les spécialistes identifient dans certains toponymes terminés par -ham ou associés à l'article défini le : le Ham[7] (cf. hameau). Cependant, Ham-, en tant que premier élément, est souvent en composition avec le mot germanique *baki(z) « ruisseau », exemples : Hambye (Manche), Hembise (Somme, Cambron, et Belgique), Hembeke (Belgique)[8] et certains Hambach (Allemagne). D'autres toponymistes considèrent que Ham- représente en fait le germanique hamma « champ dans un coude de rivière »[9], tous ces toponymes étant en outre situés dans une courbe ou un léger coude de rivière. C'est pourquoi on peut attribuer à ce toponyme le sens global de « ruisseau faisant un coude qui entoure un champ ».

Hambers est effectivement situé dans la courbe du ruisseau de Bias et le ruisseau du Rocher ou du Pré, affluent de la Jouanne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

De nombreux vestiges attestent d'une présence humaine préhistorique sur le territoire de la commune.

Les monuments mégalithiques[10]. et les instruments de l'âge de pierre abondaient sur le territoire : à Chelé[11], à la Talbotière, à la Losse, au tertre de la Saulaie. Le dernier a eu sa table principale, de cinq mètres de côté, brisée avant 1815 ; celui de la Losse, dolmen haut de deux mètres, existait encore en 1822, mais a disparu depuis.

Des entassements de blocs qu'on voit près de Jauzé peuvent provenir de monuments mégalithiques renversés. Plusieurs présentent cette particularité que des rainures profondes y ont été creusées, pour les débiter, mais à une époque moderne.

Hambers possède des stations préhistoriques (Acheuléen et Moustérien), situées à la Maison-Neuve et à Eugéniville, qui se situent à la limite des communes de Mézangers et d'Hambers. Elles sont découvertes en 1874-1875 par Emile Moreau. M. Maulavé, curé de Mézangers y recueillent de nombreux vestiges préhistoriques[12].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Un établissement romain[13] existait dans un champ de la Talbottière, en vue de Jublains. Dans le village même, des restes importants d'une muraille romaine étaient apparents et dans plusieurs pièces de terre aux environs des substructions ont été constatées et les débris de briques tégulaires et autres étaient abondants.

Une fontaine se déverse dans le ruisseau de Biars, au fond de la vallée. L'établissement était considérable. On signale aussi dans les champs de la Romayère, sur la route de Lingé, des vestiges gallo-romains existent entre le champ dit de la Petite-Martinière et le champ Bouscault[14].

Les localités de noms anciens sont aussi très nombreuses : Origné, Chelé, Lingé, Jauzé, le Teil, Montaigu, Montifault, Montpion, Biard, Aulaines, Godard, Villoiseau.

Origines religieuses[modifier | modifier le code]

Sur les origines religieuses, on ne connaît rien avant la fondation de l'abbaye de Champagne, à qui l'évêque du Mans Renaud donna une rente dans la paroisse avec le droit de patronage[15]. Des dîmes furent cédées à l'abbaye par Guillaume de Chelé, Guillaume et Renaud de Montgiroul, 1210.

L'évêque du Mans Maurice, se trouvant à Hambers le 20 octobre 1220, confirma l'abbaye dans la possession des dîmes et ajouta une rente de 20 sols pour compenser ce qu'elle perdait pendant les vacances de la cure.

En 1239, Grégoire IX confirma de nouveau les religieux dans leurs possessions à Hambers[16].

Féodalité[modifier | modifier le code]

Armes des Bouillé : D'argent à la fasce de gueules frettée de sable, accompagnée de deux burelles de gueules.

Les armoiries de la famille de Bouillé[17] indiquent que la seigneurie de paroisse appartenait avant la Révolution française aux seigneurs du Château du Rocher par leur terre de Chelé[18]. Le marquis de Villaines avait des droits honorifiques à Hambers, mais non pas la seigneurie de paroisse, non plus que le seigneur de Montesson, dont le fief s'étendait sur une partie du territoire.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1704, les paroissiens plaident devant le Parlement de Paris pour être exemptés du droit de luminaire réclamé par le chapitre du Mans. Le seigneur du château du Rocher voulant établir des forges dans la paroisse de Mézangers en 1736, les habitants d'Hambers, de Sainte-Gemme et d'Evron protestèrent à cause du tort que cette industrie leur causerait par la rareté du bois et l'extraction du minerai ; le projet ne fut pas suivi.

En 1789, deux cahiers de doléances sont rédigés par Julien-Michel Lefaux[19]. La première rédaction contenait le vœu d'un impôt unique portant sur toutes les propriétés sans distinction[20].

Le 13 février 1791, il y a démission de l'ancienne municipalité et refus des nouveaux élus. Le 21 novembre 1797, Lecureuil, chouan, est décrété d'arrestation. François Hubert, chef, Charles Filoche et Sourtil, avaient quitté la commune depuis la pacification de 1796.

Les insurgés tuent un citoyen le 20 avril 1799. Le 21 avril 1799, Jean-Marie Mérille et Robert Julien Billard de Veaux, avec 20 hommes déguisés en gardes nationaux, s'emparèrent du bourg, forcèrent l'église dont les murs avaient été percés de meurtrières et y enlevèrent deux charges de fusils et de munitions. Ils firent ensuite quelques enrôlements. Le 5 juin 1799, le poste, trop faible pour se défendre, fut supprimé. Le 6, le 10, le 17 juillet 1799, les insurgés, au nombre de sept, font des perquisitions chez les acquéreurs de biens nationaux.

Résistance sous l’Occupation[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, le docteur Paul Janvier de Bais recrute l'abbé Lorier, curé d'Hambers, pour fonder un réseau de résistance bien structuré : le réseau Navarre.

En février 1944 un résistant recherché par la Gestapo, André Deguin, connu sous le nom d'Alex, est caché par le réseau Navarre. Le curé d'Hambers le présente comme un réfugié et le fait embaucher comme commis de ferme à la Valette.

Le réseau dispose d'un poste émetteur caché dans un hangar à Marche sur la route de Bais.

En mai, l'abbé Lorier installe un autre résistant en fuite comme commis de ferme à la Douanière. Puis deux autres rejoignent « Alex » à la Valette où le fermier commence à s'inquiéter. Les deux nouveaux seront finalement logés au bois du Theil en attendant de rejoindre un véritable maquis en forêt de Pail.

Le 1er mai 1944, un message est transmis de Londres pour annoncer au réseau Navarre qu'un parachutage aura lieu dans la nuit au mont du Saule : Le vin rouge est le meilleur.

Sont présents à ce premier parachutage : Claude de Baissac, le docteur Janvier, Alex, Demiremont ainsi qu'une équipe d'Hambers et une de Bais. À une heure du matin, l'appareil lâche deux tonnes d'armes contenues dans treize conteneurs et huit paquets. Une femme est parachutée, Phyllis Latour, qui sera l'opératrice radio du major de Baissac jusqu'à la Libération. Le matériel sera amené dans les hangars de Marche à l'aide de deux vachères, les chevaux auront parcouru 30 kilomètres dans la nuit et à vive allure. Le lendemain, 2 mai 1944, nouveau message et deux autres tonnes de matériel sont de nouveau parachutées et transportées dans la vachère de M. Hyvard et la Simca 5 du docteur Janvier.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1789 ? M. Hesnault    
1798 ? Henri Gaillard    
1800 1804 M. Fontaine-Ducoudray    
1821 1830 M. Lécureil-Duverger    
1835 1850 M. Pellouin    
1855 1878 M. Huberson    
1878 1880 M. Janvier    
? ? M. Hubert    
1958 1976 Robert Royer    
? novembre 2001[21] Casimir Thomas   Agriculteur
janvier 2002[21] en cours Bertrand Chesnay[22] SE Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[24].

En 2015, la commune comptait 617 habitants[Note 2], en augmentation de 2,66 % par rapport à 2010 (Mayenne : +0,52 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6271 6271 6131 8451 9071 8381 8371 8561 870
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8211 7061 7281 6901 6731 6291 5751 5281 405
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3501 2791 2121 000937912941929841
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
792707562490451548563620617
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église[modifier | modifier le code]

Hameau de Chelé[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Chelé.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Nombreux vestiges préhistoriques : notamment près du hameau de Chellé et au pied du Montaigu (bifaces).
  • Chapelle Saint-Yves (XXe siècle) au bois du Tay.

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Montaigu[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Michel.
Article détaillé : Montaigu (Mayenne).

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Hambers Blason De gueules, à une montagne d’or, bandée d’azur, accompagnée en chef de trois roses d’argent.
Détails
- Créé par Jean-Claude MOLINIER, héraldiste amateur, et adopté par la municipalité le 23 mars 1999:

Le gueules et les trois roses reprennent les éléments du blason de Guillaume de Chèle, seigneur du village au 13° siècle. La reprise intégrale du blason de seigneur étant interdite pour la commune, il suffit d’en emprunter un ou plusieurs éléments.

La montagne symbolise la butte de Montaigu, un des points les plus haut du département.

Les bandes sont aux couleurs du blason de Gervais du Teil qui était seigneur du fief du même nom au 13° siècle. L’observation sur la reprise intégrale du blason du seigneur s’applique ici aussi.

Les ornements sont deux deux gerbes de blé d’or, mises en sautoir par la pointe et liées d’azur afin d’honorer l’activité agricole.

Le listel d'argent porte le nom de la commune en lettres majuscules de sable.

La couronne de tours dit que l’écu est celui d’une commune ; elle n’a rien à voir avec des fortifications.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2015.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Avec sommets de 219, 266, 290 mètres, au Sud, sur la butte et les landes de Montaigu ; 197, 219, 248 mètres, au Nord, dans les bois du Teil.
  2. 137 mètres.
  3. François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 132
  4. DENLF, p. 342a.
  5. [1]
  6. Louis Guinet, Les emprunts gallo-romans au germanique (du Ier à la fin du Ve siècle), éditions Klincksieck, 1982, p. 30.
  7. François de Beaurepaire, op. cit. p. 131 et 132.
  8. François de Beaurepaire, op. cit.
  9. Maurits Gysseling, Toponymisch woordenboek van Belgie, Nederland, Luxenburg, Noord Frankrijk en West Duitsland (voor 1226), Tongres, 1960, t. I, p. 441a.
  10. M. Moreau a étudié ces divers monuments dans une brochure spéciale (1875) et dans sa carte préhistorique (1878).
  11. La collection en haches, percuteurs, etc., de M. Maulavé, curé de Mézangers, de l'époque Moustrienne, provient de recherches faites jusqu'aux abords de Chelé.
  12. L'Abbé Angot indique au début du XXe siècle qu'il est bien désirable que les échantillons — près de deux cents — qu'il a pu sauver de la rapacité des collectionneurs ne soient pas dispersés.
  13. Dont les murs étaient encore conservés sur une longueur de 15 mètres au XIXe siècle, et qui a laissé sur le sol de nombreux débris de briques et de ciment
  14. L'abbé Angot indique que le fermier a démoli au début du XXe siècle le reste du mur qui se continuait dans la longueur de la haie. En labourant, il a trouvé des briques à rebords et une dizaine de grosses pierres.
  15. cum jure advocationis, 1188, confirmé en 1199 par une bulle du pape Innocent III.
  16. grangias cum omnibus pertinentiis in Hambers.
  17. Plusieurs fois reproduites dans l'église.
  18. André René Le Paige écrit que Pierre Le Nicolais, seigneur d'Hermet, aurait acheté vers 1760 les droits seigneuriaux des héritiers de Eynard, seigneur du Rocher. L'Abbé Angot indique ne pas en avoir d'autres preuves.
  19. Ancien notaire de Couptrain, retiré à la Ridelière
  20. Lefaux, l'un des quatre députés envoyés par la paroisse au Mans, développa ses idées personnelles plus longuement dans un nouveau mémoire qu'il fit signer à ses trois collègues.
  21. a et b « Bertrand Chesnay brigue un troisième mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 20 juillet 2015)
  22. Réélection 2014 : « Hambers (53160) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 26 juin 2014)
  23. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.