Saint-Ouën-des-Vallons

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Saint-Ouën-des-Vallons
Mairie de Saint-Ouen-des-Vallons.
Mairie de Saint-Ouen-des-Vallons.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Mayenne
Canton Évron
Intercommunalité Communauté de communes des Coëvrons
Maire
Mandat
Claude Georget
2014-2020
Code postal 53150
Code commune 53244
Démographie
Population
municipale
193 hab. (2014)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 07″ nord, 0° 32′ 51″ ouest
Altitude Min. 82 m
Max. 128 m
Superficie 7,38 km2
Localisation

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Saint-Ouën-des-Vallons est une commune française, située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 193 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Daniel Œhlert indique pour la description de la géologie sur Saint-Ouën-des-Vallons au début du XXe siècle: Schistes précambriens coupés près de la Roche-Pichemer par de nombreux filons de diabase et bordés au Nord par un massif de granulite (Le Clos, la Lande-Royale). ..

Territoire[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un territoire qui s'incline des bois qui couvrent le canton Nord (122 m.) vers le Sus, où la rivière des Deux-Évailles coule à 500 m. du bourg, pauvre, petit, situé dans un bas écrit Pierre-François Davelu (104 m.). Une voie romaine de Jublains à Montsûrs traversait le territoire du Nord au Sud. Un paroissien, Guillaume de Boissel, est accusé d'avoir labouré un chemin public, 1247. On mentionne : le Chemin Chaussé, qui passe à la Fleurière ; le chemin d'Ernée au Mans et celui de Montgeroul à Evron, qui se confondent peut-être et passent au bourg, XVe siècle.

La superficie, cadastrée en en 1830 par M. Declaye, est 738 hect. Miroménil indique en 1696 que Les deux tiers sont en terre à seigle, orge et avoine, un tiers en bois de haute futaie, taillis et landes, ; 3 métairies, 31 bordages.

Toponomye[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Les attestations anciennes référencés par Alphonse-Victor Angot sont :

  • Sanctus Audoemus de Vallibus, 1249 (Hist. de France, t. XXIII).
  • Saint Thoyn des Vaulx, texte de 1274, copie de 1551 (Cartulaire de Deux-Evailles).
  • Saint Ouain des Ouayes, 1367 (Archives nationales, P. 1.343, f. 9).
  • Sanctus Audoenus de Anseribus, 1443 (Lib. fund., t. I, f. 104).
  • Saint Ouain des Vaux, 1464 (Chartrier d'Hauterives et Archives départementales de Maine-et-Loire, E. 2.362).
  • Saint Ouen des Oyes près Laval, 1512 (Archives départementales de la Vienne, H/3. 980).
  • Saint Ouen des Vaulx, alias des Ouays, 1523 (Registre paroissial).
  • Saint Oüen des Oüays (carte cénomane).
  • Saint Ouen des Oyes (carte de Jaillot, Carte de Cassini, cadastre, 1830).
  • Saint-Ouen-des-Vallons par décret de 1846.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

François-Augustin Gérault signale dans le champ de la Coutardière, dépendant de la métairie des Rochers, sur le bord du chemin du Mans, l'existence des ruines d'un édifice construit en petit appareil, près desquelles on a trouvé des briques, des fragments de vases en terre rouge, des verroteries, le tout déposé au château de la Roche-Pichemer au début du XXe siècle.

Peu de localités possèdent des noms anciens : Monceaux (mixte avec Montourtier), Montflours (mixte avec La Bazouge-des-Alleux), le Breil, la Roche-Pichemer, les Bondis.

Féodalité[modifier | modifier le code]

Les paroissiens prennent un congé des Anglais le 9 décembre 1433.

Une foire était organisée à la Saint-Barthélemy (le 24 août), dont le seigneur de la Chapelle-Rainsouin avait la prévôté, 1451. La veille de la fête, le seigneur de la Roche-Pichemer baillait ses mesures à vin aux officiers du seigneur de la Chapelle, qui les passaient aux officiers de Montsûrs et ceux-ci aux taverniers. Les profits se partageaient. D'après la tradition, cette foire, devenue dans la suite un simple marché aux oies, aurait donné son surnom à la paroisse. Elle est supprimée depuis longtemps.

Le fief de Saint-Ouain-des-Oyes possédé de temps immémorial par les seigneurs de la Roche-Pichemer, relevait de la Chapelle-Rainsouin, mais devait être mentionné distinctement dans l'aveu, comme estant tenu du corps de la chastellenie de la Chapelle (1614).

Révolution française[modifier | modifier le code]

L'arrêté du département du 8 août 1792 prétendit réunir la paroisse à la Bazouge-des-Alleux et à Deux-Evailles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1791 an III René Avenault    
1798 1798 Claude Hervé   président de l'administration cantonale
1800 1805 René Avenault    
1805 1808 Guillaume Gauteux    
1808 1815 Jean-François de Hercé   Propriétaire de la Roche-Pichemer
1815 1828 Guillaume Gauteux    
1828 1831 William d'Ozouville   Propriétaire de la Roche-Pichemer
1831 1848 Marin-Henri-Jean Gaugain[1]   Maréchal-des-logis du Train
1848 1858 Guillaume-François d'Ozouville   Propriétaire de la Roche-Pichemer
1859 1870 Théodore Gauteux    
1870  ? Alphonse-Marie-François d'Ozouville[2]   Officier de marine, propriétaire de la Roche-Pichemer
1909  ? Robert d'Ozouville   Officier de cavalerie, propriétaire de la Roche-Pichemer
1909  ? Georges-Alphonse-Marie-Joseph d'Ozouville[3]   Propriétaire de la Roche-Pichemer
 ? mars 2001 Albert Morin    
mars 2001[4] mars 2014 Ghislaine Hilbert SE Agricultrice
mars 2014[5] en cours Claude Georget SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 193 habitants, en augmentation de 1,58 % par rapport à 2009 (Mayenne : 0,72 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400 305 427 344 435 434 450 445 465
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
447 451 413 355 371 356 341 339 309
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
312 285 285 231 247 228 244 224 227
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
235 220 193 180 166 174 172 200 193
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[10].
  1. Né le 22 décembre 1773 à Jublains, décédé le 18 juin 1854 à Saint-Ouen-des-Vallons. Chevalier de la Légion d'Honneur en 1812.
  2. Né le 17 février 1832 à Laval, décédé le 16 septembre 1908 à Saint-Ouen-des-Vallons, Chevalier de la Légion d'Honneur en 1858.
  3. Admis à l'Ecole centrale des arts et manufactures en 1893 ; sous-lieutenant de réserve au 10ème régiment d'artillerie le 1er septembre 1896 ; lieutenant de réserve le 25 mars 1908 ; mobilisé en 1914 au 44e d'artillerie ; capitaine de territoriale le 26 décembre 1918 ; démobilisé le 20 janvier 1919.
  4. « Ghislaine Hilbert ne briguera pas un 3e mandat de maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 4 juillet 2014)
  5. « Saint-Ouën-des-Vallons (53150) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 4 juillet 2014)
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. « Saint-Ouën-des-Vallons sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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