Eswatini

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Royaume d’Eswatini

(ex-royaume du Swaziland)

(sw) Umbuso we Swatini

(en) Kingdom of Eswatini

Drapeau
Drapeau de l'Eswatini.
Blason
Armoiries de l'Eswatini.
Devise Siyinqaba
(en français : « Nous sommes une forteresse »)
Hymne Nkulunkulu Mnikati wetibusiso temaSwati
Description de l'image Location Eswatini AU Africa.svg.
Administration
Forme de l'État Monarchie absolue[1]
Roi Mswati III
Premier ministre Ambrose Mandvulo Dlamini
Langues officielles Swati, anglais
Capitale Mbabane (administrative et judiciaire)
Lobamba (royale et législative)

26° 28′ S, 31° 12′ E

Géographie
Plus grande ville Manzini
Superficie totale 17 363 km2
(classé 152e)
Superficie en eau 0,9
Fuseau horaire UTC +2
Histoire
Indépendance du Royaume-Uni
Date
Démographie
Gentilé Eswatinien, Swatinien[2]
Population totale (juillet 2016 (est.)[3]) 1 451 428 hab.
(classé 151e)
Densité 82,7 hab./km2
Économie
Monnaie Lilangeni (SZL​)
Divers
Code ISO 3166-1 SWZ, SZ​
Domaine Internet .sz
Indicatif téléphonique +268

L’Eswatini, en forme longue le royaume d’Eswatini[4] depuis 2018[5], parfois écrit eSwatini selon la graphie swati[6],[5], anciennement royaume du Swaziland, en swati eSwatini et Umbuso we Swatini, en anglais Eswatini (ex-Swaziland) et Kingdom of Eswatini, parfois appelé Ngwane ou Ngwané, est un pays d'Afrique australe sans accès à la mer, bordé par l'Afrique du Sud et le Mozambique.

Cette nation, comme ses habitants, doit son nom au roi du XIXe siècle Mswati II, chef dont le nom signifie « bâton de commandement » en zoulou[7]. L'Eswatini est un petit pays, avec moins de 200 km séparant le nord du sud et 130 km l'est de l'ouest. La partie ouest du pays est en altitude, l'altitude est moins importante vers le centre. La frontière est du pays se distingue grâce aux monts Lebombo. Le climat est assez tempéré à l'ouest, mais il atteint les 40 °C dans l'Est du pays en été. Le pays connaît d'importantes précipitations dans l'Ouest et surtout en été.

Le territoire de l'actuel Eswatini a régulièrement été habité depuis la Préhistoire, mais les plateaux étaient peu peuplés lorsque les Dlamini (issus du peuple Nguni)[8],[9] y trouvèrent refuge. De nos jours, ces habitants appartiennent presque tous à l'ethnie Swazi[n 1], dont la langue est le swati.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de l'Eswatini.
Peintures rupestres de Nsangwini.

Bien que des restes d'occupations par des humains datant de plus de 100 000 ans aient été trouvés en Eswatini, la population actuelle, composée de pasteurs, s'y installe uniquement au XIXe siècle, dans des hauts-plateaux, dans le cadre des guerres qui opposent les Ndwandwe aux Ngwane. Une guerre oppose, en 1815, les Ngwane-Dlamini du roi Sobhuza Ier aux Ndwandwe menés par Zwide. En conflit pour les terres de la vallée de la Pongola, Zwide repousse les Ngwane vers le nord ; ils se réfugient sur les hauts-plateaux de ce qui deviendra l'Eswatini[18],[19]. À la mort de Sobhuza, son fils Mswazi (ou Mswati) lui succède ; c'est à ce moment que le peuple Ngwane-Dlamini prend le nom de Swazi[20]. Un peu plus tard, les premiers Blancs commencent à pénétrer dans cette région.

Après la Seconde Guerre des Boers, l'Eswatini devient une colonie britannique.

L'indépendance est accordée au pays le . C'est Sobhuza II qui est à la tête de cette monarchie : de chef suprême des Swazis pendant la domination britannique, il est devenu roi. L'Eswatini reste membre du Commonwealth et intègre l’ONU. En avril 1973, jugeant la constitution rédigée par les Britanniques, et faisant de ce pays une monarchie constitutionnelle, en inadéquation avec les traditions swazies, Sobhuza II dissout le parlement (le Libandla) élu, et abolit cette Constitution, s'appuyant pour se faire sur une armée privée qu'il a formée et équipée en secret. Ceci lui permet de s'arroger les pleins pouvoirs. À partir de ce moment, les partis politiques sont interdits. L'Eswatini devient une monarchie absolue de fait depuis 1973 et de droit depuis 1978[21],[22]. Il meurt en août 1982. Le Liqoqo (Conseil intérieur royal) nomme alors Dzeliwe, une de ses épouses parmi soixante-dix, comme reine régente, en raison a priori de son niveau d'éducation, en attendant qu'un autre prince que son fils, le prince Makhosetive, désigné par le Conseil royal comme successeur, ait atteint l'âge de vingt-deux ans[23]. C'est le point de départ d'une période d'intrigues au sein de la Cour, avec également l'influence de puissances étrangères, notamment l'Afrique du Sud voisine. Finalement, elle est poussée, par ce même conseil, à renoncer à la régence au profit de Ntombi Tfwala, la mère du prince héritier Makhosetive[24].

Le prince héritier devient roi, sous le nom de Mswati III en 1986. C'est le dernier monarque absolu du continent africain, appuyant son pouvoir sur les traditions. Il nomme le premier ministre, les ministres, les juges, et une partie des parlementaires, une autre partie étant toutefois élue. Il y a des élections législatives pour élire 55 des 65 députés. Pour faire candidature, un candidat doit lever la main lors d'une assemblée de tous les habitants de la région, et patienter jusqu'à obtenir que quinze personnes se rangent derrière lui, en présence du chef, pour valider son inscription. Les partis politiques sont interdits. Par ailleurs, chaque année, à la fin août, tous les parents doivent s'assurer que leurs filles encore vierges participent à la danse des roseaux, qui s'effectue devant le roi. C'est l'occasion pour celui-ci de choisir éventuellement une nouvelle épouse (il en a une quinzaine)[25].

Le 19 avril 2018, le roi Mswati III annonce que le pays reprend son nom d'origine d'avant la colonisation : eSwatini[6],[26], pour les 50 ans de l’indépendance du pays. eSwatini signifiant le pays des Swazis en langue swati, Swaziland était donc un nom hybride entre l’anglais et la langue nationale. Le roi Mswati III a déclaré « Nous étions le seul pays d’Afrique à avoir conservé son nom de l’époque coloniale »[27].

Politique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique en Eswatini.

La constitution en vigueur interdit les partis politiques.

Le , le roi Mswati III annonça que le pays allait changer de constitution. Les organisations de défense des droits de l'homme et les groupes d'opposition dénoncèrent le projet proposé de constitution, puisqu'elle continuait à interdire les partis politiques et renforçait les pouvoirs du roi. En dépit des résistances des groupes d'opposition, la nouvelle constitution du Swaziland fut ratifiée par le roi le et est entrée en vigueur le . Le pays demeure une monarchie absolue. Les partis politiques ne sont perçus que comme des associations et la Cour suprême ne peut juger d'affaires pouvant impliquer la monarchie.

En septembre 2018, le pays reste le dernier pays africain à être l'allié de Taiwan, alors que l'ensemble des autres pays du continent soutiennent la république populaire de Chine[28].

Districts[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Districts de l'Eswatini.
Carte de l'Eswatini.

L'Eswatini est divisé en quatre districts :

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de l'Eswatini.

L'Eswatini offre une grande variété de paysages : des montagnes le long de la frontière avec le Mozambique (monts Lebombo), des savanes d'altitude à l'est avec le highveld (qui fait partie du Drakensberg) et des forêts tropicales dans le nord-ouest. Plusieurs fleuves traversent le pays, tel que le Lusutfu. L'Eswatini n'a pas d'accès à la mer.

Son point culminant est le mont Emlembe, 1862 mètres, situé au nord-ouest du pays, près de Pigg's Peak.

Avec 62 000 habitants[29], la capitale Mbabane est la deuxième plus grande ville du pays derrière Manzini ; Lobamba (capitale royale et législative) et Siteki sont d'autres villes d'importance.

Paysage en Eswatini.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de l'Eswatini.

L'économie de l'Eswatini est caractérisée par un taux de chômage de 34 %, soit le 170e rang mondial en 2004. Les exportations qui représentent une entrée d'argent de plus de 900 millions de dollars ne couvrent pas le coût des importations, qui représentent plus d'un milliard de dollars. La balance commerciale est déficitaire de 72 millions de dollars. En 2001, le PNB s'élevait à 1,4 milliard de dollars. La croissance à 1,6 % en 2001 et à 2 % en 2006[30].

La production est surtout agricole. Le secteur primaire emploie 80 % des actifs mais ne représente que 16,4 % du PNB. Le pays cultive la canne à sucre, le coton, le tabac, le riz et le maïs. Depuis les années 1980, l'industrie se développe, en particulier dans l'agroalimentaire et le textile. L'activité des services atteint plus de 40 % du PNB. La culture de la canne à sucre, principale ressource du pays, asservit cependant une partie de la population : expulsions forcées de communautés rurales pour aménager les plantations, travail des enfants, semaines de travail allant jusqu'à 60 heures, etc. La Confédération syndicale internationale évoque « des conditions de travail ardues et malsaines, des salaires misérables et une répression violente de toute tentative de syndicalisation »[31].

L'économie de l'Eswatini dépend pour partie des échanges avec l'Afrique du Sud, son voisin, et de ceux avec l'Europe. En 2006, les importations depuis l'Afrique du Sud représentaient les 9/10e des importations totales et les exportations vers ce pays les 3/4 des exportations. L'Union européenne est son second partenaire commercial avec 14,2 % des exportations. Les échanges commerciaux avec l'UE se sont renforcées depuis la signature d'un partenariat économique en 2016. Les produits manufacturés sont tous importés d'Afrique du Sud mais du minerai de fer, du kaolin, du bois, du sucre sont exportés en Angleterre ou au Japon. Des entreprises étrangères implantées dans le pays, comme Coca-Cola, bénéficient d'un taux d'imposition très faible[31].

Pagnes traditionnels de l'Eswatini

L'Eswatini doit faire face à des problèmes de développement importants. Le pays est au 125e rang mondial pour l'IDH, malgré une aide internationale en 2001 de 104 millions de dollars. Les deux tiers des habitants vivent en effet sous le seuil de pauvreté[32]. Dans le même temps, 10 % de la population détient 50 % des richesses du pays[32]. Les difficultés sont réelles dans les dépenses étatiques : le déficit budgétaire atteignait 101 millions de dollars en 2003. L'inflation atteignait 7,3 % devant celle que connaît la Namibie. Les services publics sont très peu développés : le pays ne dispose que de douze ambulances publiques, les écoles primaires n'assurent généralement plus la cantine et les pharmacies disparaissent[31].

Un cercle économique de 15 000 hommes d'affaires s'octroie l'essentiel des richesses du pays. Ce cercle comprend des investisseurs sud-africains venus trouver à l'Eswatini une main-d’œuvre trois fois moins chère et un groupe de chefs d'entreprises blancs héritiers des colons britanniques[31].

La monnaie de l'Eswatini est le lilangeni (7,67 emalangeni pour 1 dollar en 2009, env. 12 pour 1 dollars[33] et 14,5 pour 1 euro[34] en 2018). Les sommes allouées au roi Mswati III pour ses dépenses de fonction représentent 8 % du budget national. Les forces de police reçoivent 5 % du budget, tout comme les forces armées[31].

Sport[modifier | modifier le code]

L'Eswatini a une équipe nationale de football qui n'a participé à aucune phase finale de compétition[35].

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de l'Eswatini.

En 2016, la population de l'Eswatini est estimée à 1 451 428 habitants.

Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.

L'Eswatini est l'un des pays du monde où l'espérance de vie est la plus faible (51,6 ans, estimation 2016[36]), principalement[37] parce que c'est le pays du monde où le taux de prévalence chez les adultes du VIH/SIDA est le plus élevé, avec 25,9 %[38].

L'Eswatini possède le 31e plus fort taux de mortalité infantile du monde (59,57 ‰, estimation 2012)[39].

Langues[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Langues en Eswatini.

L'Eswatini a deux langues officielles, le swati (une langue nguni de la famille des langues bantoues), la langue maternelle de près de 90 % de la population, et l'anglais (0,6 %). D'autres langues sont parlées dans le pays et appartiennent essentiellement à la famille des langues bantoues.

Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture de l'Eswatini.
Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local Remarques
6 septembre Fête de l'indépendance

Le christianisme est la principale religion en Eswatini.

Codes[modifier | modifier le code]

L'Eswatini a pour codes :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Bien que le nom et l'adjectif « Swazi » soient parfois définis comme invariables par certains ouvrages, comme le dictionnaire Larousse (usage non constant)[10], d'autres dictionnaires emploient systématiquement la forme lexicalisée au pluriel[11], tandis que l'encyclopédie Universalis en ligne[12] ou les revues de référence emploient une forme généralement invariable[13], l'usage admet l'accord — y compris pour l'encyclopédie Larousse qui titre Swazis l'un de ses articles [14], ou écrit « Le pays est peuplé à plus de 90 % de Swazis » dans la page Swaziland[15] — et certains auteurs accordent le nom (exemple : « Malgré la pauvreté, les Swazis respirent la joie de vivre »[16]), ou l'adjectif (exemple : « quelques dizaines de milliers de jeunes filles swazies »[17]).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sybille De Larocque, « Ces indétrônables monarques du XXIe siècle », sur jolpress.com, (consulté le 26 avril 2017).
  2. « Recommandation concernant les noms d'États, d'habitants, de capitales, de sièges diplomatiques ou consulaires », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 21 avril 2019).
  3. (en) « Swaziland », The World Factbook (consulté en septembre 2016).
  4. « Présentation d’Eswatini », sur France Diplomatie (consulté le 19 avril 2019).
  5. a et b « Le Swaziland retrouve son nom précolonial, l’« Eswatini » », Le Monde, (consulté le 19 avril 2019).
  6. a et b « Le Swaziland change de nom et redevient eSwatini », sur rfi.fr, Radio France internationale, (consulté le 19 avril 2019).
  7. Petit Robert des noms propres, p. 2187, édition 2016.
  8. (en) « Swaziland. Emergence of the Swazi nation », britannica.com.
  9. (en) D. Hugh Gillis, The Kingdom of Swaziland: Studies in Political History, Greenwood Publishing Group, , p. 10.
  10. « Ce pays enclavé, peuplé très majoritairement par l'ethnie swazi », « Swaziland », sur Larousse.fr.
  11. Le Petit Robert (noms propres, édition 2016), p. 2197 de cette édition.
  12. « Les Swazi, qui parlent le siswati […] », Universalis.
  13. « La grande cérémonie annuelle des Swazi », Laura Makarius, « Une interprétation de l'Incwala swazi. Étude du symbolisme dans la pensée et les rites d'un peuple africain », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, no 6,‎ , p. 1403 (lire en ligne).
  14. « Swazis », sur larousse.fr/encyclopedie.
  15. « Swaziland », sur larousse.fr/encyclopedie.
  16. Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, Petit Futé Mozambique : Swaziland, Nouvelles Editions de l'Université, coll. « Country Guide », (ISBN 2746953889, lire en ligne).
  17. Sébastien Hervieu, « Swaziland : un royaume sans fin », sur lemonde.fr (consulté le 19 mars 2018).
  18. Fauvelle 2013, p. 220-221.
  19. Histoire générale de l'Afrique, vol. 6, p. 127-128.
  20. Histoire générale de l'Afrique, vol. 6, p. 129.
  21. « Sobhuza II (1899-1982) roi des Swazi (1921-1982) », sur le site Encyclopedia Universalis.
  22. « Swaziland », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  23. Patrica Claude, « Des intrigues byzantines exploitées par Pretoria », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  24. « Swaziland », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  25. Sébastien Hervieu, « Swaziland : Ubu royaume », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  26. « Le Swaziland retrouve son nom précolonial, l’eSwatini », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  27. « Ces pays qui changent de noms pour rompre avec leur passé colonial », sur www.20minutes.fr (consulté le 5 mars 2019).
  28. Brice Pedroletti, « L’Eswatini, dernier allié de Taïwan en Afrique », sur lemonde.fr, (consulté le 15 novembre 2018).
  29. (en) « City Profile », sur mbabane.org.sz.
  30. Le bilan du monde de l'année 2007 Le Monde Hors série de janvier 2008.
  31. a b c d et e Alain Vicky, « La dernière monarchie absolue d’Afrique », Le Monde diplomatique,‎ , p. 13 (lire en ligne, consulté le 19 août 2018).
  32. a et b Le Monde, daté du 28 juillet 2009, page 12.
  33. (en + fr) « Convertisseur de devises xe » (consulté le 23 avril 2018).
  34. « Taux de change (autres cours de l'euro à fin de mois) Mars 2018 », Banque de France.
  35. FIFA.com, « Le Classement mondial FIFA/Coca-Cola - Associations - Eswatini - Hommes - FIFA.com », sur FIFA.com (consulté le 1er janvier 2019).
  36. Estimation de l'espérance de vie par pays sur le site de la CIA.
  37. Beatriz Pavon, « Crise du développement : le sida réduit l'espérance de vie dans 23 pays africains », Chronique de l'ONU, vol. XLI, no 3,‎ , p. 54 (lire en ligne)
  38. Estimation du taux de prévalence chez les adultes du VIH/SIDA par pays sur le site de la CIA.
  39. Estimation de la mortalité infantile par pays sur le site de la CIA.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Hilda Kuper, An African Aristocracy: Rank Among the Swazi, Routledge, coll. « African ethnographics studies of the 20th century », (1re éd. 1947)
  • (en) Hilda Kuper, The Swazi, International African Institute,
  • Aliette de Coquereaumont-Gruget, Le royaume du Swaziland : un État dans l'Afrique du Sud, Paris, L'Harmattan, , 286 p. (ISBN 2-7384-1456-7)
  • Jérôme Vialatte, Swaziland, un royaume en Afrique australe : bibliographie thématique commentée (1886-2000), Bordeaux, CEAN, Institut d'étude politique de Bordeaux, , 211 p.
  • Jacob Festus Adeniyi Ajayi (dir.), Histoire générale de l'Afrique, vol. 6 : L’Afrique au XIXe siècle jusque vers les années 1880, UNESCO,
  • François-Xavier Fauvelle, Histoire de l'Afrique du Sud, Seuil, coll. « L'univers historique », (1re éd. 2006)