Sodoma

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Enquête au cœur du Vatican

Sodoma
Langue
Auteur
Genre
Sujets
Date de parution
Pays
Éditeur
Nombre de pages
631Voir et modifier les données sur Wikidata
ISBN 13
978-2-298-15110-7Voir et modifier les données sur Wikidata

Sodoma : Enquête au cœur du Vatican est un livre de Frédéric Martel, édité en français chez Robert Laffont[1] et sorti simultanément en huit langues en février 2019[2],[3]. L'ouvrage est publié sous le titre In the Closet of The Vatican[2] en anglais et en portugais.

Contexte[modifier | modifier le code]

Cet ouvrage, selon l'auteur, est basé sur nombre de témoignages concordants émanant respectivement de 41 cardinaux, 52 évêques et 45 nonces apostoliques[4],[5], le contenu de l’ouvrage lève un pan du voile prévalant sous forme de tabou au sein de l’Église catholique romaine.

Selon l'auteur, une majorité écrasante de prêtres et évêques en poste au Vatican[6] — dont plusieurs prélats qui, paradoxalement, tiendraient les discours traditionnels les plus virulemment homophobes[7] — ont des tendances homosexuelles[7],[8], des pulsions homophiles secrètement assouvies[9],[10],[11],[12],[13] ou, inversement, réprimées de telle façon à demeurer stricto sensu confinées à l’état de continence ascétique[3],[14],[15],[16],[17].

Une autre thèse avancée par l’auteur est que, depuis la révolution sexuelle des années 1970, les individus « invertis » trouvent d’autres refuges que l’Église catholique, ce qui est censé expliquer la baisse des vocations sacerdotales notables au cours de ces dernières décennies[14].

Répercussions[modifier | modifier le code]

Recensions[modifier | modifier le code]

Frédéric Martel, auteur de l’ouvrage Sodoma : Enquête au cœur du Vatican.

Le livre a été lancé en exclusivité par le magazine Le Point qui en a fait sa "une" en février 2019 et plusieurs articles sur douze pages[18]. Le Monde et Le Figaro lui consacrent de longs articles, le jour même de sa sortie[19],[20].

Le livre suscite plus d'un millier d'articles dans une soixantaine de pays, parfois critiques, souvent neutres, parfois élogieux, mais personne ne remet réellement en cause la thèse du livre que la plupart des témoins, des vaticanistes, des prêtres et des journalistes — y compris ceux du Figaro, de Famille Chrétienne ou de La Croix — confirment[21]. Steve Bannon, homme d'affaires et producteur de cinema, entre autres, a affirmé que, selon ses propres renseignements, le chiffre avancé de 80% de prêtres et cardinaux homosexuels par Frédéric Martel serait en fait de 90%[22]. De son côté, Frédéric Martel répond dans un long article en anglais[23] et en français[24] aux critiques et aux commentaires publiés sur son livre. Un symposium en ligne des théologiens américains discute régulièrement du livre à partir de dizaines de longs papiers académiques critiques ou favorables[23].

Parmi les articles favorables figurent celui du célèbre historien du christianisme à Oxford, Sir Diarmaid MacCulloch (en), publié dans The Times[25], celui d'Andrew Sullivan dans New York Magazine[26], ou encore celui du théologien et prêtre James Alison (en) pour ABC[27]. Parmi les articles plus critiques figure celui de l'ancien maître des Dominicains — Timothy Radcliffe — dans The Tablet[28].

Andrew Sullivan — dans New York Magazine — précise que bien que le contenu l’ait « stupéfait, choqué et dégoûté », la teneur de l’ouvrage, selon lui, « correspond de toute évidence à l’ostension d’une vérité manifeste. » Il souligne aussi combien « l’existence d’un tel constat permet de mieux appréhender les désillusions exprimées par le souverain pontife dont la partie centrale de l’un des discours pointe visiblement nombre de ses cardinaux en exercice », faisant notamment allusion à « leur double vie », ciblant plus expressément « les hypocrites qui se voilent la face dans des vies cachées et dissolues. » Sullivan conclut en postulant que « l’ultime et dernier rempart d’autorité morale que le Vatican pouvait encore espérer afficher se voit désormais anéanti par ce livre[26]. »

Échos[modifier | modifier le code]

Critiques favorables[modifier | modifier le code]

Sir Diarmaid MacCulloch (en), professeur d’histoire de l’Église à l'université d’Oxford, affirme :

« Quand bien même l’ouvrage pourrait se parcourir comme s’il s’apparentait à une forme de journalisme à sensation, son contenu relève surtout de l'exploit au regard des moyens d’investigation auxquels il a recouru pour parvenir à ses fins [....] Toute personne se sentant proche de l’Église catholique romaine doit résolument se pencher avec tout le sérieux qui incombe au message émanant de ce livre[25]. »

Quant au théologien James Alison (en), il publie une longue analyse du livre d’une trentaine de pages, montrant qu’il y aurait un "avant" et un "après" ce livre qui change l’histoire du catholicisme contemporain[27],[29].

Le critique catholique du Monde et ancien chroniqueur à La Croix, Henri Tincq salue le livre dans plusieurs articles : « Je ne mesurais pas l'ampleur du phénomène » écrit-il notamment, en précisant qu'il « pèche parfois par certains récits farfelus »[30].

Finalement, selon le magazine catholique américain de référence Crux[31] le pape François aurait lu Sodoma et l'aurait confié à l'un de ses avocats chiliens : “Le pape a lu le livre. Il a dit que c'est bien [bon] et qu'il connaissait tout ça" (cette information a également été confirmée par le site catholique canadien conservateur et réputé conspirationniste LifeSite[32],[33]).

Critiques défavorables[modifier | modifier le code]

L’un des postulats traités dans cet ouvrage — quoique déjà envisagé auparavant par d’autres émissaires selon lesquels ceux qui pourfendent le plus l’homosexualité[note 1] seraient eux-mêmes des homosexuels non-assumés[36] — se heurte ponctuellement à quelque réticence exprimée sous forme d’échos mitigés. En témoignent notamment les réserves formulées aux cours d’interventions radiophoniques diverses par des personnalités de droite radicale telles que l’essayiste et journaliste Laurent Dandrieu[37], l’ancien rédacteur en chef du magazine culturel Putsch Matteo Ghisalberti ou encore l’essayiste et journaliste français de droite extrême Jacques de Guillebon au cours d’un dialogue interactif relativement tendu avec l’auteur[38],[note 2].

Dans le même ordre d'idées, la teneur de l'ouvrage est critiquée par certaines recensions pour son aspect quelquefois caricatural, notamment lorsque l’essai sème la confusion en évoquant par exemple le cardinal Burke ou encore, parmi d’autres figures tutélaires, le secrétaire de Benoît XVI, alias Georg Gänswein[40],[41],[42],[43]. Le livre est également remis en question en raison des positions abruptes qu’il défend que plusieurs critiques considèrent comme partisanes, militantes[42],[43], voire « franchement risibles[37] ».

Gerard O’Connell, de la revue jésuite America, accuse l’ouvrage de se résumer à un « pamphlet » susceptible de répandre « un nuage toxique de calomnie et de suspicion à l’encontre de maints cardinaux, évêques et prêtres en fonction », ajoutant :

« Si vous êtes fan de ragots, de commérages, d’anecdotes croustillantes et de propos salaces en tout genre que d’aucuns pourraient essaimer sur des prélats haut placés au sein de l’Église, nul doute que vous jubilerez. Toutefois si, inversement, vous appartenez à la caste de celles et ceux qui privilégient l’existence de preuves concrètes et tangibles prévalant sur fond d’enquête impartiale et scrupuleuse dont la trame ne s'égarerait pas dans des hypothèses évasives et oiseuses […], alors il va de soi que vous resterez assurément sur votre faim[44]. »

Pour la journaliste Marie Lemonnier, la sortie du livre en librairie a lieu opportunément le jour même où s'ouvre au Vatican le sommet sur la pédophilie dans l'Église catholique voulu par le pape François qui convoque les présidents de conférences épiscopales du monde entier. Elle considère que cela porte « le risque de créer de malheureux courts-circuits entre deux sujets qui n’ont rien à voir[45] ». Son article est cependant extrêmement positif.

Enfin, la méthode narrative de l'essai est mise en cause en cela qu'elle contiendrait un trop grand nombre d'insinuations et d'allusions sans preuves[43],[46]. L'auteur a répondu à l'ensemble de ces remarques dans un long article publié dans Le Point[47], expliquant notamment qu'il a dû faire preuve de nuances et d'acrobaties d'écritures pour des raisons juridiques, en raison des risques d'atteinte à la vie privée ou de diffamation (le livre n'a fait l'objet d'aucun procès, ni attaque en justice, précise l'auteur). Martel précise également qu'il a été conseillé par une équipe de quatorze avocats dans une douzaine de pays, coordonnée par le français Me William Bourdon pour sécuriser son manuscrit (la liste des quatorze avocats figure à la fin de l'ouvrage). Son projet n'était pas, affirme-t-il par ailleurs, de "outer" des prélats, mais de "outer" un système, non pas des personnes mais le Vatican[47],[48].

Succès de librairie[modifier | modifier le code]

Bestseller dans une quinzaine de pays[49], le livre figure dans la New York Times Best Seller list[50] et, en France, reste en tête de liste et numéro un des ventes pendant huit semaines. Sodoma est désormais traduit dans plus de vingt langues et a dépassé les 700 000 exemplaires à travers le monde[51],[52],[53].

Sources de Sodoma[modifier | modifier le code]

Les sources du livre, près de 300 pages, ont été publiées en ligne par l'auteur, comme annoncé dans l'ouvrage[54].

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • Xavier Lambrechts, « Sodoma, le livre sur l’homosexualité dans l’Église catholique qui scandalise le Vatican », Grand Angle, TV5 Monde Info,‎ (lire en ligne [vidéo])
  • (es) Fernando Paulsen (es), Escándalo en el Vaticano : Frédéric Martel, CNN Chile, coll. « Entrevista de Fernando Paulsen », , Frédéric Martel: “La homosexualidad no es el problema, es la sexualidad que está reprimida” (lire en ligne [vidéo])

Documents annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une version de discours typiquement homophobe, sous couvert de morale chrétienne[34], est notamment tenue par l’abbé Benoît de Jorna — ancien directeur du séminaire d’Écône directement affilié à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X fondée par Mgr Levebvre — qui, lors d’une interview télévisée enregistrée en mars 2013, fustige la notion de mariage pour tous en assimilant conjointement l’homosexualité à « une ignominie[35] » puis, arguant s’inspirer de saint Paul, qualifie l’orientation précitée de « corruption vraiment profonde non seulement de l’homme, mais [aussi] de la famille [et] de la société[35] ... »
  2. Lors de l’échange en question, impliquant notamment Jacques de Guillebon confronté à Frédéric Martel, ce dernier, après avoir passé en revue quelques éminences politiques, dont Marion Maréchal-Le Pen, poursuit sur une (apparente) boutade en posant tout de go la question suivante à son interlocuteur qui venait de sembler tenir à le « rassure[r] » sur son alléguée hétérosexualité : « Vous ne seriez pas un homosexuel secret vous-même ? rassurez-moi ! ». À la réponse par la négative aussitôt opposée par l’intéressé, Frédéric Martel conclut sur le ton de l’humour en lui rétorquant textuellement : « C'est dommage[39] ! ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. Frédéric Martel, Sodoma : Enquête au cœur du Vatican, Paris : éditions Robert Laffont, Robert Laffont, , 631 p. (ISBN 978-2-298-15110-7, 9782221220825 et 222122082X, EAN 9782298151107, OCLC 1088417918, BNF 45720349)
  2. a et b (en) In the closet of The Vatican : power, homosexuality, hypocrisy (trad. Shaun Whiteside), London ; New York, Bloomsbury Continuum, (LCCN 2019393197)
  3. a et b (en) Andrew Brown, « In the Closet of the Vatican: Power, Homosexuality, Hypocrisy by Frédéric Martel – review », The Guardian,‎ (lire en ligne)
  4. Thomas Mahler, « Exclusif. Vatican : « chemsex parties », double vie du cardinal Trujillo... », Le Point,‎ (lire en ligne)
    « Le Point publie de nouveaux extraits de Sodoma (Robert Laffont), l’enquête explosive de Frédéric Martel sur l’homosexualité au sommet de l’Église »
  5. Christine Mo Costabella, « Sodoma : "Nous devrions être reconnaissants envers Martel", estime Timothy Radcliffe », cath.ch, Katholisches Medienzentrum (de),‎ (lire en ligne)
  6. (en) Harriet Sherwood, « Four in five Vatican priests are gay, book claims » [« Le livre se base sur une estimation selon laquelle 4 prélats sur 5 au Vatican seraient gays »], The Guardian,‎ (lire en ligne)
  7. a et b (de) Sascha Lehnartz, « „Innen schwul, außen homophob“ » [« Des homos secrètement refoulés qui se calfeutrent sous des discours homophobes »], Die Welt,‎
  8. (ru) Tatьянa Огневa-Сaльвони, « Социолог Фредерик Мартель: «В Ватикане 80% священников – гомосексуалисты». В Италии выходит скандальная книга-расследование, в которой на основе цифр и фактов католическая церковь названа самым крупным гей-комьюнити в мире » [« Au Vatican, 80% des prêtres sont homosexuels, selon le sociologue Frédéric Martel. L’Italie publie un livre à scandale consignant — sur la base de recherches basées sur des chiffres et des faits — un constat selon lequel l’Église catholique apparaîtrait comme incarnant la plus grande communauté homosexuelle au monde »], Komsomolskaïa Pravda,‎ (lire en ligne)
  9. Pierrick Geais, « Les confidences de l’escort boy qui fait trembler le Vatican : Auteur d’un livre-choc, Francesco Mangiacapra est le gigolo le plus célèbre d'Italie. Fin février, il a rendu public un dossier contenant les noms d’une quarantaine de ses clients réguliers : des prêtres essentiellement et quelques séminaristes. Après l'affaire des Vatileaks en 2012, le Saint-Siège se retrouve une nouvelle fois confronté à ses vieux démons », Vanity Fair,‎ (lire en ligne)
  10. (de) « Ex-Vatikan-Escort: "Vielleicht habe ich manchem Priester mit dem Outing einen Gefallen getan" : Mit seinem Outing zahlreicher Priester hat Francesco Mangiacapra für einen handfesten Sex-Skandal in der Kirche gesorgt. Im Gespräch mit dem stern beteuert er nun, keinen Kreuzzug gegen schwule Priester zu führen » [« Ancien « escort » au Vatican : « J’ai vraisemblablement rendu un fier service aux prêtres gays que j’ai délibérément outé » : En révélant publiquement l’homosexualité visant de nombreux prélats, Francesco Mangiacapra provoque un immense scandale sexuel au sein de l’Église catholique romaine. Il affirme cependant se départir de toute croisade qui ciblerait spécifiquement les émules du Vatican »] (ill. Stephanie Gengotti), Stern « stern-Exklusiv: Francesco Mangiacapra », no 14,‎ (lire en ligne)
  11. (de) « Sex im Vatikan: Callboy outet 40 katholische Priester », Stern,‎ (lire en ligne [vidéo])
  12. « Vatican : orgies et drogue chez le secrétaire d’un cardinal conseiller du pape François », L’Obs,‎ (lire en ligne)
  13. (es) Cooperativa.cl, « Denunciante de violación en la Catedral: "Yo lo único que busco es verdad y justicia" », sur Cooperativa.cl (consulté le )
  14. a et b Marion Bothorel, « Ce qu’il faut retenir de Sodoma, le livre qui lève le voile sur l’homosexualité dans l’Église », France Info, France Télévisions,‎ (lire en ligne)
  15. Cécile Chambraud, « Sodoma explore la place de l’homosexualité au cœur du Vatican », Le Monde,‎ 14-15 février 2019 (lire en ligne).
  16. Église et homosexualité : les lourds secrets du Vatican, France Culture (lire en ligne [audio]).
  17. Stéphane Baillargeon, « « Sodoma » documente l’homosexualité de la hiérarchie catholique », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  18. Thomas Mahler, « EXCLUSIF. « Sodoma », le livre-choc sur l'homosexualité au Vatican », sur Le Point, (consulté le )
  19. « « Sodoma » explore la place de l’homosexualité au cœur du Vatican », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  20. « Sodoma, le livre sur l'homosexualité au Vatican qui fait scandale », sur LEFIGARO (consulté le )
  21. « Revue de presse de l'auteur »
  22. Anne-Bénédicte Hoffner, « Remous autour d’un projet de film sur le livre Sodoma », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le )
  23. a et b (en-US) « In the Closet of the Vatican », sur Syndicate (consulté le )
  24. « Sodoma | Frédéric Martel » Les Catholiques n’aiment pas la vérité – Réponse à quelques critiques » (consulté le )
  25. a et b (en) Diarmaid MacCulloch, « In the Closet of the Vatican: Power, Homosexuality, Hypocrisy by Frédéric Martel review — the Catholic clergy who like to prey », The Times,‎ (ISSN 0140-0460, lire en ligne, consulté le )
  26. a et b (en) Andrew Sullivan, « Andrew Sullivan: The Corruption of the Vatican’s Gay Elite Has Been Exposed », New York Magazine « Intelligencer »,‎ (lire en ligne)
  27. a et b (en) James Alison, « Welcome to my world: Notes on the reception of Frédéric Martel's bombshell », sur ABC Religion & Ethics, (consulté le )
  28. (en) Christopher Lamb, « Book claims most of the Vaticanis ‘in the closet’ », The Tablet, Rome,‎ , p. 3 (lire en ligne [PDF])
  29. (es) « Bienvenido a mi mundo », sur jamesalison.co.uk,
  30. Jérôme Cordelier, « Vatican - Henri Tincq : « Je ne mesurais pas l'ampleur du phénomène » », sur Le Point, (consulté le )
  31. (en) « Advocate says pope read, liked new book on gays in the Vatican », sur Crux Now (consulté le )
  32. (en-US) LifeSite, « Report claims Pope Francis read and liked book on homosexuals at the Vatican - LifeSite » (consulté le ).
  33. (en) « LifeSiteNews », dans Wikipedia, (lire en ligne)
  34. « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination. » (trad. Louis Segond), Bible Segond, troisième des cinq livres de la Torah, Pentateuque « Lévitique 18:22 »,‎ ve siècle av. j.-c. (lire en ligne, consulté le )
  35. a et b « Entretien avec l’abbé Benoît de Jorna, directeur du séminaire d’Ecône (VS) », Faut pas croire, fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, RTS Un, Radio télévision suisse « mariage pour tous »,‎ (lire en ligne [vidéo])
    Cf. minutage → 00:46 à 01:15.
  36. Boris Cheval, « L’homophobie : une attraction impulsive pour le même sexe ? », Le Journal, université de Genève (UNIGE) « Recherche », no 117,‎ 28 avril-19 mai 2016, p. 14 (lire en ligne [PDF], consulté le )
  37. a et b Dandrieu 2019, cf. minutage allant de 06:09 à 06:46 → [lire en ligne]
  38. Morillot, Ghisalberti, Guillebon 2019
  39. Morillot, Ghisalberti, Guillebon 2019, cf. minutage 49:06 à 49:17 → [lire en ligne]
  40. Thierry-Dominique Humbrecht, « «Sodoma, de Frédéric Martel : distinguer les faits relatés et la démarche militante» », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  41. (it) Roberto de Mattei, « Un pamphlet LGBT contro la Chiesa », Corrispondenza Romana, Agenzia cattolica di informazioni diretta dal prof. Roberto de Mattei,‎ (lire en ligne)
  42. a et b Thibaud Collin, « Homosexualité dans l’Église catholique “Sodoma”, un mauvais livre politique », Valeurs actuelles,‎ (lire en ligne)
  43. a b et c Guillaume Goubert, « « Sodoma », une diatribe autoréférentielle », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne)
  44. (en) Gerard O’Connell, « New book, ‘In the Closet of the Vatican’, produces a toxic cloud of suspicion », America,‎ (lire en ligne)
  45. Marie Lemonnier, « Frédéric Martel : "Le Vatican est une des plus grandes communautés gay au monde" », sur nouvelobs.com,
  46. (en) « The Carnaval is over », The Tablet, (consulté le )
  47. a et b « « Au Vatican, les prêtres draguent activement – comme tout le monde » », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  48. « Frédéric Martel | Sodoma | Mainstream » Sources, Bibliography, Notes on the Catholic Church, clericalism and homosexuality » (consulté le ).
  49. Morillot, Ghisalberti, Guillebon 2019, cf. minutage 01:26 à 01:39 → [lire en ligne]
  50. « New York Times Best Seller Lists », sur New York Times
  51. « Le livre “Sodoma” conquiert Le Monde », L’Obs, no 2844,‎ , p. 14 (lire en ligne [PNG])
  52. « Palmarès des livres : le Vatican superstar ! », sur LExpress.fr, (consulté le )
  53. « Après Editis, Hachette : Vincent Bolloré s’intéresse aux livres, mais dans quel but ? », sur L'Obs, (consulté le )
  54. « Sources et Bibliographie »,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]