SOS homophobie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis SOS Homophobie)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
SOS homophobie
Logo de l’association
Cadre
Zone d’influence France
Fondation
Fondation 11 avril 1994
Fondateur Laurent Mulheisen
Identité
Siège Paris
Président Joël Deumier[1]
Affiliation Membre du centre LGBT Paris Ile-de-France
Site web sos-homophobie.org

SOS homophobie est une association française à but non lucratif qui lutte contre les infractions à caractère homophobe ou transphobe (discriminations, violences, etc.), et pour les droits civiques et la reconnaissance des personnes LGBTI (lesbiennes, gays, bisexuelles, trans et intersexes). Créée le , elle se compose essentiellement de membres bénévoles dans toute la France.

Actions de l'association[modifier | modifier le code]

Ligne d'écoute[modifier | modifier le code]

Le projet initial de l'association était de doter Paris d'une ligne d'écoute anonyme contre les violences à caractère homophobe, qui puisse répondre spécifiquement aux problèmes de violence et de discrimination que rencontraient les homosexuels, hommes et femmes.

La ligne d'écoute est ouverte le 25 octobre 1994 avec dix heures d'écoute par semaine et reçoit cinq cents appels la première année[2]. Les débats en 1998 et 1999 sur le PACS[3], puis en 2012 et 2013 sur la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples homosexuels ont entraîné une augmentation très forte du nombre de témoignages reçus par l’association (+27 % de 2011 à 2012[4], et +80 % l'année suivante, soit 3500 témoignages reçus en 2013[5]) alors qu'une baisse a été observée en 2015[6].

Rapport annuel[modifier | modifier le code]

SOS homophobie publie chaque année depuis 1997[7], autour du 17 mai (journée mondiale de lutte contre l'homophobie et la transphobie), son Rapport annuel sur l’homophobie. Il peut être téléchargé gratuitement sur le site de l'association[8]. Il s’agit d’une analyse qualitative et quantitative des appels reçus sur sa ligne d'écoute pendant l’année précédente et de leur évolution au fil des ans. Le rapport est organisé en chapitres thématiques (lesbophobie, gayphobie, transphobie, famille etc.) et contient aussi des entretiens, des extraits de témoignages anonymes et une analyse de la presse. Depuis 1999[9], le rapport est décrit chaque année dans la presse nationale. Les rapports publiés en mai 2017[10] et 2018[11],[12] témoignaient d'une augmentation des témoignages concernant des actes transphobes et les agressions physiques.

Prévention de l'homophobie en milieu scolaire[modifier | modifier le code]

Message écrit par un ou une élève lors d'une intervention de SOS homophobie dans une classe de collège. Ces « petits papiers » écrits anonymement sont lus et discutés avec les élèves pendant l'intervention. Il ont été plusieurs fois exposés[13],[14],[15],[16],[17].

SOS homophobie intervient dans le cadre d'actions de prévention dans le secondaire[18],[19] ainsi que dans des centres de formation de jeunes sportifs[20],[21]. Ces actions sont menées dans de nombreuses régions, Auvergne-Rhône-Alpes[22], Centre[23],[24], Ile-de-France[25], Nord[26], Nouvelle Aquitaine[27], Occitanie[28], PACA[29],[30],[31]etc. SOS homophobie est agréée pour cela par le ministère de l'Éducation nationale au titre des associations complémentaires de l'enseignement public[32] et par plusieurs académies (Paris[33], Strasbourg[34]…).

L'association aurait sensibilisé 21 000 élèves pendant l'année scolaire 2015-2016[35] et 120 000 sur la période 2004-2017[36]. À l'antenne de France Culture à l'occasion de la Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie 2018, l'avocate Caroline Mecary salue cette action de SOS homophobie, expliquant que la prévention à l'école est essentielle pour lutter contre l'homophobie et la transphobie[37].

Retrait temporaire de l'agrément ministériel en 2013[modifier | modifier le code]

Le , sur le fondement d'une plainte déposée la Confédération nationale des associations familiales catholiques[38] (une association co-organisatrice de la Manif pour tous[39]), le Tribunal administratif a annulé cet agrément, considérant notamment, en prenant connaissance du module de sensibilisation mis en œuvre par l'association SOS homophobie, que les affirmations telles que « les institutions religieuses sont libres de parler à leurs adeptes mais on est en droit d'attendre d'elles qu'elles n'interviennent pas dans le débat public pour peser sur la législation » sont susceptibles de porter atteinte aux convictions religieuses et philosophiques, tant des élèves que de leurs parents ou des enseignants.

Le , tout en « prenant acte » de la décision de justice, le ministère de l'Éducation nationale confirme sa volonté de continuer sa collaboration avec l'association et souligne que le « jugement ne remet en question ni la qualité du travail éducatif de l’association SOS homophobie, ni la nécessité d’une information en milieu scolaire sur la lutte contre les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle et l’homophobie dont le tribunal administratif reconnaît qu’elle poursuit un but d’intérêt général[40]. » Il confirme également que le contenu des modules de formation litigieux est en cours de révision afin de permettre à l'association de déposer une nouvelle demande d'agrément.

Cet agrément national a effectivement été rétabli le [41].

Retrait de l'agrément de l'académie de Versailles en 2008[modifier | modifier le code]

Le tribunal administratif, saisi par la confédération des associations familiales catholiques des Yvelines, a prononcé en 2008 l’annulation de l’Agrément de l’académie de Versailles, que l'association avait obtenu en 2004 [42], au motif que SOS homophobie « ne fait pas partie des associations dont les activités s'exercent au niveau local[43] ».

Actions en justice[modifier | modifier le code]

Ayant plus de cinq ans d’existence, l'association est habilitée à se porter partie civile auprès de victimes d’actes homophobes. Elle le fait chaque année dans des affaires diverses.

Agressions physiques[modifier | modifier le code]

  • En 2018, l'association envisage de se porter partie civile après l'agression de deux jeunes lesbiennes vendredi 9 février dans les Yvelines[44].
  • En 2017, SOS homophobie envisage de se porter partie civile dans l’affaire de la séquestration et du viol à Marseille de Zak Ostmane[45]. Le caractère homophobe des violences n'a initialement pas été retenu par le parquet[46].
  • Le 3 juin 2014, les agresseurs de Wilfred et Olivier sont condamnés à des peines allant jusqu’à 30 mois de prison ferme. Ils avaient été agressés à Paris au moment des débats sur la loi sur le mariage pour tous, dans la nuit du 6 au 7 avril 2013[47]. La circonstance aggravante d’acte homophobe a été retenue[48]. La photo du visage tuméfié de Wilfred avait fait le tour du web[49].
  • Les quatre agresseurs de Bruno Wiel sont condamnés le vendredi 28 janvier 2011 à des peines allant de seize à vingt ans de réclusion criminelle. L'avocat général avait parlé d'un « cas d'école des actes de barbarie », en décrivant les événements de la nuit du 19 au 20 juillet 2006, quand Bruno Viel avait été sauvagement agressé et laissé pour mort dans un parc du Val de Marne. Il avait passé quinze jours dans le coma et près de sept mois à l'hôpital[50].

Injure, diffamation, provocation à la haine[modifier | modifier le code]

  • En avril 2018, SOS homophobie est partie civile dans le procès lié à l'agression verbale d'un couple gay dans un supermarché des Hauts-de-Seine[51]. La coupable est condamnée à quatre mois de prison avec sursis pour menaces de mort à caractère homophobe[52],[53].
  • Le 18 décembre 2017, SOS homophobie porte plainte contre Aurane Reihanian[54], responsable des « Jeunes avec Laurent Wauquiez », qui a déclaré que les enfants conçus par PMA « ne devraient même pas exister »[55].
  • En septembre 2016, SOS homophobie porte plainte contre le grand-rabbin de France Joseph Haïm Sitruk (1944-2016), sans constitution de partie civile, pour « incitation au crime en raison de l’orientation sexuelle »[56]. Celui ci avait déclaré en à propos de la Marche des fiertés qui se déroulait à Tel-Aviv : « Israël, par cette manifestation, se trouve rabaissée au rang le plus vil. Je n'hésite pas à qualifier cette initiative de tentative d'extermination morale du peuple d'Israël. J'espère que les auditeurs écouteront mon appel au secours et réagiront de façon radicale à une telle abomination »[57].
  • Le mardi 20 mai 2014, l'hebdomadaire Minute a été condamné à 4 000  d'amende et à 3 000  de dommages et intérêts pour avoir titré le 11 juillet 2012 « Mariage homo : bientôt ils vont pouvoir s'enfiler… la bague au doigt » et « Sida : malgré les risques ils vont vous donner leur sang ». Le tribunal a estimé que le « jeu de mot vulgaire sur la sodomie » constituait une injure et que la phrase sur le SIDA pouvait créer « un sentiment de rejet à l'égard des personnes homosexuelles présumées dangereuses et aux actes potentiellement mortifères » qui constituait une provocation à la haine[58].
  • Le 24 janvier 2006, le député UMP Christian Vanneste écope de 3 000 euros d'amende pour « injure envers les homosexuels » (condamnation confirmée en appel le 25 janvier 2007). Il avait affirmé en janvier 2005 que l'homosexualité était « inférieure » à l'hétérosexualité, et « dangereuse pour l'humanité »[59].

Discrimination à raison de l’orientation sexuelle[modifier | modifier le code]

  • En 2015, le tribunal correctionnel de Marseille condamne Sabrina Hout, adjointe de Samia Ghali à la ville de Marseille, à 5 mois de prison avec sursis et à verser 150  de dommages et intérêts aux associations de la partie civile et 1 200  à chacune des deux femmes dont elle avait refusé de célébrer le mariage en août 2014. La peine est inscrite au casier judiciaire. Sabrina Hout avait invoqué sa religion pour demander à un autre élu d’officier à sa place, puis tenté de se couvrir en signant le registre des mariages et le livret de famille[60],[61]. L'élue avait initialement été convoquée par le procureur de la République de Marseille pour un rappel à la loi[62] ce qui avait conduit Maître Eolas à ironiser sur twitter : « Un rappel à la loi pour un crime? À Marseille, c'est possible… (faux en écriture publique aggravé) ».

Lutte contre l'homophobie sur internet[modifier | modifier le code]

SOS homophobie est partenaire de plusieurs réseaux sociaux, dont Twitter qui lui permet depuis 2013 de signaler de manière prioritaire des contenus qu'elle estime illégaux[63],[64]. Mais en mai 2016, SOS Racisme, SOS homophobie et l’Union des étudiants juifs de France révèlent le résultat d'un « testing » des pratiques de modération sur Twitter, YouTube et Facebook, démontrant qu'une infime minorité des contenus haineux signalés est supprimée[65]. Twitter est le pire réseau testé, avec seulement huit messages supprimés sur les 205 signalés. Les associations menacent de poursuivre les trois réseaux sociaux[66] qui réagissent en signant un « code de conduite » devant la Commission européenne. Elles reviennent sur leur intention en juillet 2017, après avoir constaté que Twitter a réalisé « des progrès indéniables » dans la modération des contenus[67].

Autres actions[modifier | modifier le code]

Depuis 2015, SOS homophobie organise à Paris des cours d'autodéfense non-mixtes, réservés aux femmes et aux personnes trans et non-binaires[68].

L'association a été missionnée (avec AIDES et le Groupe SOS) par Michèle Delaunay en 2013 pour rédiger à un rapport sur le vieillissement des personnes LGBT et des personnes vivant avec le VIH[69].

Lobbying[modifier | modifier le code]

SOS homophobie s'est engagée en faveur du PACS en 1998-1999[3],[70], du développement d'actions de prévention de l'homophobie en milieu scolaire[71] et sportif[21], de l'ouverture du mariage et de l'adoption aux couples homosexuels en 2012-2013[72], ainsi que de l'ouverture de la PMA en 2017-2018[73],[74].

Liste des présidents[modifier | modifier le code]

  • 1994 : Éric Mulheisem
  • 1995-1998 : Gilles Condoris[75]
  • 1998-2002 : Christine Le Doaré
  • 2003-2004 : Ronan Rosec[76]
  • 2005 : Julien Picquart
  • 2006 : Flannan Obé[77]
  • 2007-2009 : Jacques Lizé[78] (avec Marion Le Moine en 2008)
  • 2010, 2011 : Bartholomé Girard[79]
  • 2012, 2013 : Elisabeth Ronzier[80]
  • 2014, 2015 : Yohann Roszéwitch[81]
  • 2016 : Gilles Dehais[82]
  • 2017, 2018 : Joël Deumier et Véronique Godet (vide-présidente) [83],[84]

Dans le magazine féministe Cheek, une ancienne membre regrette en 2018 que « dans toute l’histoire de SOS homophobie, il n’y a eu que deux femmes présidentes[85]. »

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Subventions publiques[modifier | modifier le code]

SOS homophobie touche 10 000 euros par an de la part de la mairie de Paris depuis 2006[réf. nécessaire]. Elle touche également des subventions plus ponctuelles, comme 40 000 euros en 2014 de la part du ministère de l'Éducation nationale pour une campagne de communication sur sa ligne d'écoute[86].

Activité de lobbying auprès de l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

SOS homophobie est inscrit comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. L'association déclare à ce titre sans préciser la date du dernier exercice comptable un budget global de 127 000 euros, dont 32 000 euros de financement public, et indique que les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement sont inférieurs à 10 000 euros[87],[réf. nécessaire].

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Joël Deumier, le nouveau président de SOS homophobie », sur ladepeche.fr, .
  2. « La Gay Pride manifeste pour la reconnaissance du couple homosexuel », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  3. a et b « La Gay Pride 1999 fêtera le PACS et dénoncera l'homophobie », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  4. « Les témoignages d'actes homophobes ont bondi de 27 % en 2012 », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  5. « Forte hausse de l’homophobie en 2013, exacerbée par le débat sur le mariage gay », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  6. « Le rapport SOS Homophobie 2016 enregistre une forte baisse des actes homophobes. Oui, mais… », Huffingtonpost,‎ (lire en ligne).
  7. L'association a publié en 2016 son 20e rapport.
  8. « Rapport annuel », sur SOS homophobie.
  9. « La Gay Pride 1999 fêtera le PACS et dénoncera l'homophobie », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  10. « Les actes homophobes repartent à la hausse », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  11. « « Finissez-le, c’est un pédé » : plus d’un millier d’actes homophobes enregistrés en 2017 », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  12. « « Face à la haine anti-LGBT, toute forme de complaisance est coupable » », KOMITID,‎ (lire en ligne).
  13. « Homophobie : laissez parler les petits papiers », Marsactu,‎ (lire en ligne).
  14. Léo Purguette, « SOS Homophobie : Trésor en papier », La Marseillaise,‎ (lire en ligne).
  15. La Marseillaise, « #Marseille : Regard sur l'homophobie à travers des petits papiers », Journal La Marseillaise,‎ (lire en ligne).
  16. « SOS homophobie expose ses « Petits Papiers » », Yagg,‎ (lire en ligne).
  17. « Une exposition contre l'homophobie à Avignon », France Bleu,‎ (lire en ligne).
  18. Karine Espineira, « Entretien avec SOS homophobie », sur www.observatoire-des-transidentites.com, .
  19. Espineira, Karine, (19..- ...)., Thomas, Maud-Yeuse. et Alessandrin, Arnaud., Tableau noir les transidentités et l'école, L'Harmattan, dl 2014, cop. 2014 (ISBN 9782343038629 et 2343038627, OCLC 893901462, lire en ligne).
  20. « Homosexualité dans le football français : la loi du silence », Vice,‎ (lire en ligne).
  21. a et b « Le mot de SOS Homophobie », sur sports.gouv.fr (consulté le 22 avril 2018).
  22. « "Pédale", "tarlouze" : à quoi servent les interventions en milieu scolaire ? | Rue89Lyon », Rue89Lyon,‎ (lire en ligne).
  23. « Lutter contre l’homophobie », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne).
  24. « Au collège Beaulieu de Châteauroux, on combat l'homophobie par la discussion », France Bleu,‎ (lire en ligne).
  25. « Jérémie : "J'interviens à l'école pour lutter contre l'homophobie" », Têtu,‎ (lire en ligne).
  26. « La lutte contre la haine anti-LGBT passe par le collège Baudelaire », La voix du nord,‎ (lire en ligne).
  27. « L’homophobie au quotidien : reportage dans le Limousin », Les Inrocks,‎ (lire en ligne).
  28. « Castelnau-le-Lez : le thème des discriminations abordé au lycée agricole », Midi Libre,‎ (lire en ligne).
  29. « "Mariage pour tous" : le "baiser de Marseille" devenu icône », La Provence,‎ (lire en ligne).
  30. « Échanges vifs à l’école de l’égalité », La Marseillaise,‎ (lire en ligne).
  31. « Entre insultes et agressions » [vidéo], sur M6 info, .
  32. « Les associations agréées par l'Éducation nationale », sur Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 avril 2018).
  33. « Associations », sur www.ac-paris.fr (consulté le 22 avril 2018).
  34. « Associations agréées - Professionnels - Académie de Strasbourg », sur www.ac-strasbourg.fr (consulté le 22 avril 2018).
  35. « Comment l'Education nationale lutte contre l'homophobie à l'école », 20 Minutes,‎ (lire en ligne).
  36. « SOS homophobie: Interventions en milieu scolaire ».
  37. « Comment interpréter l’augmentation des actes et propos homophobes ? » [audio], sur France Culture, .
  38. « SOS homophobie se voit retirer son agrément dans les écoles », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  39. « Derrière la grande illusion de la "Manif pour tous" », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  40. « Décision de justice annulant l'agrément de SOS Homophobie » (consulté le 5 décembre 2012).
  41. « Agrément national accordé au titre des associations éducatives complémentaires de l'enseignement public à l'association « SOS Homophobie » », sur Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (consulté le 1er décembre 2015).
  42. « Défaut d'agrément à Versailles », Libération.fr,‎ (lire en ligne).
  43. « La Lettre du Tribunal Administratif de Versailles » [PDF], sur http://www.conseil-etat.fr/, .
  44. « Agression de deux femmes homosexuelles dans les Yvelines : SOS Homophobie envisage de se porter partie civile », sur www.francetvinfo.fr, .
  45. « Deux hommes écroués pour le viol d’un militant LGBT algérien à Marseille », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  46. « Homophobie. Le calvaire de Zak Ostmane, militant LGBT algérien, à Marseille », L'Humanité,‎ (lire en ligne).
  47. « Trente mois de prison pour une agression homophobe à Paris », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  48. « Prison ferme pour deux des agresseurs d'un couple gay », Libération,‎ (lire en ligne).
  49. (en) « 'This is the true face of homophobia': Gay man viciously beaten in Paris posts picture of his injuries to Facebook in protest move that has now gone viral », Dailymail,‎ (lire en ligne).
  50. « 16 à 20 ans de réclusion pour les quatre agresseurs de Bruno Wiel, victime "d'actes de barbarie" homophobes », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  51. « Procès pour insultes homophobes: « Ce qui m'a choqué c'est que personne ne dise rien » », sur RMC, .
  52. « Hauts-de-Seine : condamnée pour des menaces de mort homophobes au supermarché », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  53. « Couple homo agressé :  "S'il avait été normal, je ne l'aurais pas insulté" », L'Obs,‎ (lire en ligne).
  54. « SOS homophobie porte plainte contre le chef des « jeunes avec Wauquiez » », hornetapp.com,‎ (lire en ligne).
  55. « Aurane Reihanian, « 9 » en politique », Libération,‎ (lire en ligne).
  56. « L'ex-Grand rabbin de France Joseph Sitruk visé par une plainte pour « incitation au crime en raison de l'orientation sexuelle » », Libération,‎ (lire en ligne).
  57. « La chronique du Grand-Rabbin de France Joseph-Haim SITRUCK », sur radioj.fr, .
  58. « « Minute » condamné pour homophobie pour sa couverture sur le mariage homosexuel », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  59. « Peine confirmée en appel contre le député UMP Christian Vanneste », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  60. « A Marseille, prison avec sursis pour l’élue qui a refusé de marier deux femmes », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  61. « «C’est pas la mairie de Pétaouchnok, quand même !» », Libération,‎ (lire en ligne).
  62. « A Marseille, imbroglio autour d’un mariage gay », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  63. « La France, numéro un mondial des demandes de suppression de tweets », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  64. « L’homophobie s’enracine en France », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  65. « Des associations étrillent la modération de Twitter, YouTube et Facebook », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  66. « Des associations vont assigner en justice les trois géants de l’Internet américain », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  67. « Modération : six associations françaises lèvent leur procédure contre Twitter », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  68. « « La peur doit changer de camp » – un après-midi dans un cours d'autodéfense féministe », Vice,‎ (lire en ligne).
  69. « Rapport sur le vieillissement des personnes LGBT et des personnes vivant avec le VIH », sur solidarites-sante.gouv.fr, (consulté le 22 février 2018).
  70. « Quatre-vingts organisations manifestent à Paris pour le PACS », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  71. « L'école, lieu de déni et de souffrance pour les jeunes « pédés » », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  72. « Mariage gay : la bataille se poursuit dans la rue », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  73. « Ouvrons dès maintenant l’accès à la PMA à toutes les femmes », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  74. « États généraux de la bioéthique : voici ce qu'ils peuvent changer dans nos vies », Têtu,‎ (lire en ligne).
  75. « La Gay Pride manifeste pour la reconnaissance du couple homosexuel », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  76. « SOS-Homophobie dresse le portrait de la discrimination homophobe en 2003 », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  77. « SOS homophobie pointe la persistance des violences envers les homosexuels », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  78. « La solitude des homosexuels face aux discriminations », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  79. « Les agressions homophobes progressent en 2009, selon un rapport », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  80. « L'interdit bientôt levé pour les homosexuels ? », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  81. « Trente mois de prison pour une agression homophobe à Paris », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  82. « L’homophobie au quotidien persiste en France », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  83. « La marche des fiertés revendique la PMA pour toutes », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  84. « Joël Deumier, réélu à la tête de SOS homophobie: « Pédé » reste la première insulte prononcée dans les cours de récréation. », Hornet Stories,‎ (lire en ligne).
  85. Cheek Magazine, « Pourquoi le sexisme n'épargne pas les associations LGBTQ+ », ChEEk Magazine,‎ (lire en ligne).
  86. « Brighelli : Mme Vallaud-Belkacem, allez-vous lutter contre l'illettrisme ? », sur Le Point, .
  87. « Tableau des représentants d'intérêts », sur http://www.assemblee-nationale.fr (consulté le 29 octobre 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]