Maître Eolas

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Journal d'un avocat
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Adresse http://www.maitre-eolas.fr
Description Blog d'Eolas
Commercial non
Type de site juridique
Langue Français
Créé par Un avocat au barreau de Paris
Lancement 2004
État actuel Mises à jour périodiques

Maître Eolas est un avocat français au barreau de Paris[Note 1],[1]. Il est l'auteur d'un blog juridique, Journal d'un avocat, ouvert en 2004. Il traite de l'actualité de sujets juridiques à partir d'avril 2005 et raconte « l'envers du décor du Palais »[Art. 1]. Il s'agit d'un des blogs les plus lus en France en 2008 (15 000 visiteurs par jour)[Art. 2] et en 2009, il buzzait également[Art. 3]. Mi 2015, ce blog contient plus de 1 700 longs billets, 176 630 commentaires, et atteint 50 millions de visiteurs[Art. 2],[Art. 4].

Il est principalement connu pour son activité sur le réseau social Twitter où il dévoile entre autres sa vie quotidienne d'avocat.

Pseudonyme[modifier | modifier le code]

Le nom de son pseudonyme vient du mot gaélique irlandais eolas qui signifie « connaissance, information. »[2].

L'auteur publie sous le pseudonyme « Eolas ». L'ajout du « maître » au nom de domaine est dû à des contraintes techniques lors d'un changement d'hébergeur[B. 1]. Ce sont ses lecteurs qui ont pris l'habitude de l'appeler « maître Eolas ». Ses lecteurs l'appellent généralement « Maître Eolas », d'après le nom du site. Il se définit comme « un avocat qui aime le rugby, qui fait du vélo et qui est marié à une Espagnole[1] ».

Pour Eolas, le « pseudonymat[3] » représente « un choix pour distinguer le fait que c'est un blog personnel et non un site professionnel de cabinet d'avocat. » Voulant éviter « qu'on l'accuse de faire de la publicité » il préfère faire un billet sur le sujet[4]. Cette position est parfois débattue ou critiquée au motif qu'intervenir dans le débat public nécessite de dévoiler son identité[5],[6]. Eolas a écrit un deuxième billet sur la question « Pourquoi mon anonymat[7] ? » et a répondu à l'article de Bruno Roger-Petit par un troisième billet intitulé « Anonymat et expertise »[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

En plus de tenir son blog, Maître Eolas est également très actif sur Twitter, où son compte, mêlant conseils, considérations juridiques et réactions sur l'actualité, est suivi par plus de 191 000 abonnés[8].

Eolas est régulièrement interviewé par la presse écrite et radiodiffusée, et fait l'objet d'articles[Art. 5],[B. 2],[B. 3],[Art. 6]. Il participe régulièrement, le visage flouté, aux émissions du site « Arrêt sur images »[9],[10] et à l'élaboration d'articles pour le site Rue89[B. 4],[B. 5].

Eolas est membre du jury des Big Brother Awards en 2007[B. 6],[11]

Eolas a déjà été cité au cours de débats à l'Assemblée nationale[B. 7].

Le 16 décembre 2010, Eolas est invité avec d'autres personnalités influentes par Nicolas Sarkozy pour un déjeuner à l'Élysée sur le thème d'Internet, qu'il commente en direct sur Twitter. Il indique avoir « point[é au président] les dangers liés à la différence entre le contenu réel d'une loi et sa perception par le public ». Il rapporte que le président a annoncé une loi Hadopi 3 et la création d'un conseil du numérique[12].

Il est poursuivi pour la première fois pour diffamation et injures par l'Institut pour la justice (IPJ) pour des tweet publiés en 2011 dans lesquels il disait « Compteur bidon des signatures de l'IPJ » et « je me torcherais bien avec l'IPJ si je n'avais pas peur de salir mon caca »[13] . Le procès a lieu le 7 juillet 2015 devant le tribunal de grande instance de Nanterre[Art. 7],[14]. L'affaire a été mise en délibéré au 6 octobre 2015[13].

Le 18 avril 2012, il signe un article sur le site du quotidien national anglais The Guardian, comme consultant sur le droit français[15].

En 2014, son nom est donné à une promotion de l'École régionale des avocats du Grand Est[16].

Le 6 octobre 2015, Maître Eolas est condamné pour diffamation et injure envers l'Institut pour la Justice (IPJ) et ferme alors momentanément son compte Twitter, sans plus de déclarations[17]. Le 13 novembre 2015, il recommence à y publier[18].

Blog : Journal d'un avocat[modifier | modifier le code]

Ses billets relatent des anecdotes d'audience, expliquent des décisions dont la presse se fait écho — voire les rectifient en cas d'erreur d'interprétation des journalistes[B. 8], commentent des réformes législatives. En outre, ils proposent à ses lecteurs de se glisser à la place du juge et de proposer la décision qu'ils auraient eux-mêmes prise dans une affaire où les faits sont exposés, les plaidoiries et réquisitions résumées, et où il explique finalement les possibilités qu'offre la loi (rubrique « Soyez le juge »). Eolas annonce également la tenue des conférences Berryer[19].

Eolas met en scène des personnages fictifs, comme Durand[B. 9],[B. 10], un fonctionnaire zélé et peu respectueux des libertés des administrés, ou Jeannot, son stagiaire étudiant en droit, en référence à Jean Sarkozy[B. 11].

Autres intervenants[modifier | modifier le code]

Depuis la fin de l'année 2007, le blog est également ouvert (comme auteurs de billets) à de nouveaux intervenants qui se sont précédemment distingués par la qualité de leurs commentaires[Art. 2] : deux magistrats, signant respectivement des noms de Dadouche et de Gascogne, et un avocat empruntant son pseudonyme à la super-héroïne Fantômette, à qui l'on doit des billets sur la commission disciplinaire dans les prisons ou encore sur le rôle du Parlement dans la Révolution de 1789. D'autres intervenants ponctuels ont fait leur apparition comme auteurs de billets : une journaliste économique, qui signe « Aliocha[B. 12] » (et qui depuis tient son propre blog et a révélé être la journaliste Olivia Dufour[20]), un universitaire, Serge Slama, maître de conférences à l'Université d'Évry-Val d'Essonne, qui est le seul à signer de son véritable nom, et un troisième magistrat, qui signe « Anatole Turnaround ».

Ce blog a connu d'année en année un succès grandissant, et est notamment régulièrement lu par d'autres avocats, des magistrats, des greffiers, et d'autres intervenants du monde judiciaire qui établissent souvent un dialogue avec l'auteur (rectifiant parfois un propos erroné…) et les autres lecteurs (dont une partie, ignorants en matière juridique, sont appelés « mekeskidi »), faisant des commentaires une valeur ajoutée de ce blog[21].

Billets commentés ou controversés dans les médias[modifier | modifier le code]

Le 27 septembre 2005, dans sa chronique « blogs à part » diffusée par France Inter, Alexandre Boussageon[22] évoque un billet d'Eolas, publié le 20 septembre 2005 et intitulé « Eduardo »[B. 13] : « c’est un gamin de neuf ans, de nationalité colombienne… Ses parents, en France depuis six ans, et sans papiers, payent l’impôt sur le revenu. Ce couple pensait pouvoir obtenir sa régularisation… Il a déposé une demande en bonne et due forme… Résultat, il est l’objet d’un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière… Si celui-ci est exécuté, Eduardo, bon élève à l’école de la République, aura le choix entre suivre ses parents en Colombie et un placement à la DDASS… »

Le vendredi 30 mai 2008, Eolas écrit un billet controversé intitulé « N'y a-t-il que les vierges qui puissent se marier ? »[B. 14] sur l'affaire de l'annulation d'un mariage pour mensonge sur la virginité de l'épouse. Il approuve le jugement, en l'expliquant, tout en regrettant l'ampleur de la polémique créée. Ce billet est suivi en 4 jours par plus de 1 500 commentaires. Marianne relève des commentaires qui éclaireraient « l’hypocrisie de l’argument juridique » et s'interroge sur « le contenu de ce mensonge »[Art. 8]. Dans un débat animé par Catherine Pottier, diffusé le 3 juin 2008 par France Info[23], Aurélie Filipetti, député PS, dénonce « le fondement de cette décision judiciaire » qui serait « contraire aux principes de la république » et « de la dignité de la personne, de l'égalité entre hommes et femmes » et craint une jurisprudence. Pour Eolas, « le mariage est une affaire profondément privée », « la société n'a pas à s'intéresser aux causes. »

Le mardi 24 juin 2008, Eolas publie un billet écrit par un auteur anonyme sous le pseudonyme « Anatole Turnaround » et intitulé « Dénonciation »[B. 15], reprenant dans son intégralité un procès-verbal de police de dénonciation, par une assistante sociale, d'un Sénégalais en situation irrégulière. L'information est reprise par la plupart des médias dont Le Monde[Art. 9], Libération[Art. 10], 20 minutes[Art. 11], L'Express[Art. 12].

Pour L'Express qui publie le 24 octobre 2008 un entretien avec Eolas[Art. 5], « le blog de Maître Eolas s'est transformé en quelques heures en véritable tribune pour magistrats en colère. Les magistrats avaient manifesté le 23 octobre 2008 contre la politique de la garde des Sceaux, Rachida Dati. » Ce jour là Eolas mettait en ligne sur son blog, 64 billets[B. 16] de magistrats, procureurs, policiers, gendarmes, avoués, jurés, justiciables, etc., dénonçant pour la plupart des carences de la justice mais aussi des directives du ministère de la Justice.

Les 16 et 18 février 2009, Eolas écrit deux billets[B. 17],[B. 18] en réponse à la tribune, publiée par Le Monde, du producteur de cinéma Luc Besson[Art. 13] et la suite donnée par le porte parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre[Art. 14], qui dénoncent « le piratage de films via le web et la complicité » de certains sites web qui seraient, selon eux, des « dealers ». Pour Ecrans.fr et la journaliste de Libération Astrid Girardeau[24], Eolas « montre point par point, via un argumentaire juridique ou du simple bon sens, les bêtises » et les erreurs dans les propos de Luc Besson et Frédéric Lefebvre. Aussi elle souligne l'intérêt pédagogique d'un troisième billet qu'Eolas publie le 20 février 2009, « Les droits d'auteur pour les nuls »[B. 19].

Le mercredi 18 mars 2009 dans un billet intitulé « La (Bonne) Parole est à la défense »[B. 20], Eolas (qui indique à cette occasion qu'il est catholique) revient sur les controverses suscitées par des prises de position récentes de l'Église catholique romaine. Il évoque la levée de l'excommunication de l'évêque traditionaliste et négationniste Williamson, l'excommunication par un évêque d'une Brésilienne qui avait fait avorter sa fille de 9 ans victime de viol répété par son beau-père, et plus particulièrement par les propos du pape Benoît XVI sur le préservatif et le SIDA en Afrique[Art. 15],[25], et la façon dont ces controverses ont été reprises dans des médias français (Le Monde[Art. 16], France Info[26], Le Figaro[Art. 17]). Eolas critique le traitement réservé à l'Église catholique et au pape par les journalistes français qu'il accuse de faire « de la désinformation » et de manifester « de l'incompétence professionnelle. » Après une journée et plus de 400 commentaires, Eolas clôt la discussion controversée sur son blog. La Croix souligne que « des blogueurs se font les avocats du pape. »[Art. 18]. L'Express dénonce « la contre-attaque en ligne des supporters du pape »[Art. 19]. Sur son blog, le magistrat Philippe Bilger écrit sur cette polémique médiatique et sur le billet d'Eolas[27]

Une série de billets initiée le 13 avril 2009, portera sur le thème de l'aide au séjour irrégulier des étrangers (« délit de solidarité »)[B. 21]. Face au ministre de l'Immigration, de l'Intégration et de l'Identité nationale Éric Besson qui affirme qu'il s'agit d'« un mythe », Eolas soutient le Gisti qui publie une liste de décisions pénales qui constitueraient des condamnations prononcées pour cette raison[28],[29].

Le « prix Busiris »[modifier | modifier le code]

Article détaillé : prix Busiris.

Depuis 2006, Eolas a attribué son prix parodique à plusieurs personnalités politiques[B. 22], en récompense de propos remplissant les conditions : être « une affirmation juridiquement aberrante, si possible contradictoire, teintée de mauvaise foi et mue par l'opportunité politique plus que par le respect du droit. »[B. 23] Le nom du prix renvoie au personnage de Busiris, spécialiste du droit de la guerre dans la pièce La guerre de Troie n'aura pas lieu de Jean Giraudoux, qui après avoir démontré à la demande de Démokos que la manœuvre des navires grecs lors de leur arrivée était une insulte à Troie, et ne pouvait être réparée que par la guerre, démontre aussitôt le contraire quand Hector menace de l'emprisonner (Acte II scène 5), et cela en tenant des arguments tout aussi convaincants.

Rachida Dati, garde des Sceaux, ministre de la justice, a reçu le « prix Busiris » à huit reprises, dont cinq fois consécutivement en l'espace de quelques semaines. Éric Besson et Christine Albanel ont également reçu plusieurs fois le « prix Busiris ».

Daniel Schneidermann dans une tribune publiée le 23 juin 2006 par Libération s'interroge sur un possible « effet Eolas » lorsque celui-ci décerne au CSA un « prix Busiris »[Art. 20].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Bien que n'ayant jamais divulgué son identité réelle et apparaissant toujours sous ce pseudonyme, de nombreux articles de presse et interviews radiophoniques ou télévisées confirment que le blogueur est avocat au barreau de Paris.

Références[modifier | modifier le code]

  • Billets d'Eolas :
  • Articles de presse :
  1. Olivier Zilbertin, « 15 blogueurs leaders d'opinion sur la toile », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  2. a, b et c Pascale Robert-Diard, « Justice : le blog qui libère la parole », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  3. « Big Buzz Blogs : voici le Top 10 des blogs qui buzzent », Le Post,‎ (lire en ligne)
  4. Marie Huret, « Maître Eolas, le Batman du barreau (portrait) », Marianne, no 950,‎ , p. 40-41
  5. a et b « Le journal des magistrats en colère, Entretien avec Eolas », L'Express,‎ (lire en ligne)
  6. « Sur Journal d'un avocat de Maître Eolas : extension du domaine du prétoire », La Croix,‎ (lire en ligne)
  7. « Eolas, le Batman du barreau », Marianne, n° 950 du 2 au 9 juillet 2015, p. 40-41.
  8. « Mariage annulé : les Mariannautes unis pour le meilleur et pour le pire », Marianne,‎ (lire en ligne)
  9. « Une assistante sociale dénonce un Sénégalais sans papiers à la police », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  10. « Quand une assistante sociale dénonce un sans-papiers », Libération,‎ (lire en ligne)
  11. « Une assistante sociale a dénoncé un sans-papiers à la police », 20 minutes,‎ (lire en ligne)
  12. « Une assistante sociale dénonce un sans-papiers à la police », L'Express,‎ (lire en ligne)
  13. Luc Besson, « Halte au piratage à grande échelle via Internet! », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  14. « Les sites comme BeeMotion sont des dealers, Interview de Frédéric Lefebvre, porte parole de l'UMP », 20 minutes,‎ (lire en ligne)
  15. « Préservatif : ce que le Pape a vraiment dit », Libération,‎ (lire en ligne)
  16. « Un Pape qui suscite la polémique », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  17. « Pour Benoît XVI, le préservatif « aggrave le problème » du sida. », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  18. « Sur Internet, des blogueurs se font les avocats du Pape », La Croix,‎ (lire en ligne)
  19. Marie Amélie Putallaz, « Préservatif - La contre-attaque en ligne des supporters du Pape », L'Express,‎ (lire en ligne)
  20. « Baudis, la rue Parmentier et les blogs », Libération,‎ (lire en ligne)
  • Autres références :
  1. a et b « Maître Eolas, champion du 1er Big Buzz Blogs », Le Post,‎ (lire en ligne)
  2. « Maître Eolas, Justice et société », Le Nouvel Observateur (consulté le 19 août 2010)
  3. a et b Anonymat et expertise
  4. Les avocats et la publicité
  5. Bruno Roger-Petit, Le Plus (Le Nouvel Observateur), « Du problème de l'anonymat de Maître Eolas quand il cause DSK et appli iPhone », 14 septembre 2011.
  6. Francis Szpiner déclare à ce sujet : « Eolas donne des leçons et distribue des bonnets d'âne avec un manque de modestie confondant. Il travaille en cagoule alors que j'assume ce que je fais. » (cf. François Koch, « Maître Eolas, le Zorro du barreau », L'Express, 23 février 2011).
  7. http://www.maitre-eolas.fr/post/2006/06/27/377-pourquoi-mon-anonymat
  8. « Page de son flux Twitter » (consulté le 5 juillet 2015)
  9. Grâce à mon anonymat, ma parole est plus crédible, émission avec Eolas, Pascale Robert-Diard (Le Monde) et Philippe Bilger (magistrat)], www.arretsurimages.net, 24 juillet 2008.
  10. Polanski, ce n'est pas une affaire de pédophilie, émission avec Eolas et Bruno Icher (Libération), www.arretsurimages.net, 2 octobre 2009.]
  11. Jury 2007 des Big Brother Awards
  12. « Déjeuner à l’Élysée : Maître Eolas raconte », lexpansion.com, 16 décembre 2010.
  13. a et b Maître Eolas : « Un avocat prévenu en vaut deux », Frantz Durupt, libération.fr, 8 juillet 2015
  14. Le procès est livetweeté avec le mot-dièse « EolasIPJ »
  15. Maître Eolas, « Did Pippa Middleton break French criminal law? », 18 avril 2012, guardian.co.uk
  16. ACB, « Maître Eolas, le Batman des avocats, incognito à Strasbourg », dna.fr, 18 octobre 2014
  17. « L'avocat Maître Eolas condamné pour injure et diffamation », sur Libération.fr,‎ (consulté le 6 octobre 2015).
  18. « Maitre Eolas ✏️ on Twitter », sur Twitter (consulté le 28 novembre 2015)
  19. Dans la catégorie « La vie du palais ».
  20. La Plume d'Aliocha, « Séance de dédicace », 25/06/2012
  21. « Les blogs juridiques français arrivent à maturité », 20 septembre 2006.
  22. « Un avocat et son blog pour raconter des audiences et débattre, le plus sérieusement du monde, de la justice… » in blogs à part, France Inter, 25 septembre 2009.
  23. « Débat entre Aurélie Filipetti et Maître Eolas » in France Info, 3 juin 2008.
  24. « Maître Eolas et les droits d'auteur pour les nuls » in Ecrans.fr, 20 février 2009
  25. « Entretien du pape Benoît XVI accordé aux journalistes » le 17 mars 2009, sur le site officiel du Vatican.
  26. « SIDA : le Pape conteste l’efficacité du préservatif », France Info, 18 mars 2009
  27. « On s'est bien payé le Pape », Justice au singulier, le blog de Philippe Bilger, magistrat, 22 mars 2009.
  28. Les délits de la solidarité
  29. « Délit de solidarité » : Eolas tacle Besson

Sitographie[modifier | modifier le code]