Le Refuge

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Fondation Le Refuge
upright=Article à illustrer Organisation
Protéger les jeunes LGBT+
Histoire
Fondation
8 janvier 2003
Cadre
Zone d'activité
Type
Fondation
Forme juridique
Structure
Conseil d'administration (15 membres)
Domaines d'activité
Mouvement
Objectif
Lutte contre l'homophobie, soutien et hébergement de personnes victimes d'homophobie et de transphobie
Siège
Pays
Organisation
Membres
19 251 (en 2020)
Fondateur
Nicolas Noguier (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Président
Directrice
Sophie Delannoy (depuis )
Direction
Secrétaire
Marie-Claude Farcy
Trésorier
Catherine Brandwyk
Budget
3 258 901 euro ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web

La Fondation Le Refuge est une fondation française conventionnée par l'État dont la vocation est d'offrir un hébergement temporaire et un accompagnement social, médical, psychologique et juridique aux jeunes garçons et filles majeurs, victimes d'homophobie et de transphobie, y compris dans le cadre de leur propre cellule familiale.

Fondée en 2003 à Montpellier, l’association Le Refuge est reconnue d’utilité publique en 2011, avant de devenir, le 14 mars 2020, une Fondation. Elle gère différents dispositifs destinés à accueillir des jeunes (14−25 ans) en rupture familiale, qui ont des difficultés d’acceptation d’eux-mêmes et sont victimes de violences LGBTphobes, ainsi qu'une ligne d’écoute qui fonctionne 24h/24.

L'association est plusieurs fois critiquée dans des enquêtes publiées dans des médias nationaux ; Nicolas Noguier et Frédéric Gal démissionnent fin , après qu'un audit externe confirme les dysfonctionnements dévoilés par Mediapart deux mois auparavant. Certains faits à caractère sexuel pourraient faire l’objet de poursuites judiciaires.

Le 1er mars 2021, Michel Suchod est nommé Président de transition de la Fondation. Celui-ci désigne, le 17 mai 2021, Sophie Delannoy directrice du Refuge.

Activités[modifier | modifier le code]

La Fondation Le Refuge a principalement pour but d'accueillir les jeunes LGBTQIA+ majeurs de 14 à 25 ans victimes d'homophobie et de transphobie, éventuellement après une décision de placement par le juge des enfants, et de leur offrir un accompagnement social, médical et psychologique[1]. La structure gère une ligne d'écoute conventionnée par le ministère de l'Intérieur, qui est disponible 24 h sur 24. La Fondation propose aussi aux jeunes qui le souhaitent des actions de médiation visant à essayer de renouer les liens rompus avec la famille.

La structure est agréée depuis 2010 par le rectorat de l'académie de Montpellier, pour les interventions en milieu scolaire et la formation du personnel éducatif[2],[3], et devient en 2014 par décision ministérielle l'une des associations éducatives complémentaires de l'enseignement public[4].

En outre, depuis le , Le Refuge est conventionné par la Direction de la protection judiciaire de la jeunesse (DPJJ) pour l'élaboration et la mise en œuvre d'actions visant à lutter contre les discriminations relatives à l'identité sexuelle et à l'identité de genre. Le Refuge s'engage aussi auprès de la DPJJ à intervenir aussi bien auprès des mineurs sous protection judiciaire que des professionnels, en lien avec l'école nationale de protection judiciaire de la jeunesse[5].

Le ministère de l'Intérieur reconnait la semaine du 13 au comme « Semaine nationale du Refuge », premières journées nationales contre l'homophobie en France.

Confrontée[Quand ?] à une hausse des appels à l'aide, l'association est la première, dès à mettre en lumière la montée de l'homophobie et ses conséquences chez les plus jeunes[6][source insuffisante]. Le Refuge figure dans la liste des associations représentées à l'Observatoire national du suicide[7].

Depuis le , l'association remet, en partenariat avec l'institut Randstad, le premier prix national de soutien à des initiatives de lutte contre l'homophobie et la transphobie[8]. Le jury, présidé par Jean-Luc Romero pour l'édition 2012, a décerné le prix à deux associations lauréates : Destination 2055 et Unité urbaine[9]. En 2013, le jury, présidé par Anne Hidalgo, alors Première adjointe au Maire de Paris[10], récompense les associations Chrysalide et Les Dégommeuses. Le jury du concours présidé par Roselyne Bachelot, ancienne ministre, attribue des prix à l'institut de ressources en psychologie du sport (IREPS) et aux Universités d’été euroméditerranéennes des homosexualités en 2014. En 2017, le jury, présidé par Christine and the Queens, récompense la Fédération des maisons des lycéens pour leur projet de campagne de lutte contre la haine anti-LGBTQIA+.

Le , Le Refuge en appelle à des dirigeants de grands groupes, pour doter la lutte contre l'homophobie et la transphobie d'un fonds de soutien[11]. Pour soutenir l'association, on retrouve dans un clip, à nouveau réalisé par Pascal petit, des personnalités du monde de l'entreprise[12], comme Lamine Gharbi, président de la Fédération de l'hospitalisation privée, Frédéric Fougerat, directeur de la communication du groupe Altran, ou Abdel Aïssou, directeur général de Randstad France.

En 2015, une structure similaire, le Refuge Genève est créée à Genève, dans le cadre de Dialogai[13].

Le 28 février 2021, le conseil d'administration du Refuge élit Michel Suchod comme président de transition pour assurer la présidence de la Fondation jusqu’à l’élection d’un nouveau Président[14].

Parrainages et soutiens[modifier | modifier le code]

Muriel Robin, marraine de la Fondation.

Le Refuge est soutenu par de nombreuses personnalités, telles que la chanteuse Jenifer en 2012[15], Patrick Sébastien, le comédien Stéphane Slima, Vincent Mc Doom, Stéphane Bern[9]. Nicola Sirkis, leader du groupe Indochine a été parrain[Quand ?] de l'association[16], de même que Muriel Robin à partir de [17].

Structure et organisation[modifier | modifier le code]

Le Refuge est créée en 2003 sous la forme d'une association loi de 1901, conventionnée par l'État depuis le et vient en aide aux jeunes LGBTQIA+ de la France entière. L'association est reconnue d'utilité publique par décret du , reconnaissant ainsi officiellement le caractère essentiel du soutien que Le Refuge apporte aux jeunes LGBTQIA+ rejetés par leur entourage et entérine la dimension nationale de la lutte contre l'homophobie[18].

De sa création en 2003 ) février 2021, Le Refuge est présidé par Nicolas Noguier et dirigé par Frédéric Gal[19].

Elle dispose de 20 délégations départementales opérationnelles gestionnaires de dispositifs d'hébergement temporaire et d'accompagnement psychologique et social. Ces dernières sont basées à Alfortville, Angers, Avignon, Besançon, Bordeaux, Cayenne (Guyane), Grenoble, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nice, Paris, Perpignan, Rennes, Saint-Denis (La Réunion), Strasbourg, Toulouse. Une antenne ouvre ses portes à Saint-Gaudens[20] en 2016. 14 délégués régionaux sont nommés par le conseil d'administration[21].

La Fondation Le Refuge est aussi gestionnaire de deux dispositifs spécifiques :

  • Dispositif Expérimental National d'Hébergement (DENH) pour jeunes réfugiés et demandeurs d'asile LGBTQIA+ de 30 places à Angers
  • Lieu de Vie et d'Accueil (LVA) pour jeunes mineurs de 14 à 18 ans[22] de 7 places à Aujargues.

Le Refuge organise un réseau de correspondants-relais dans les départements où la fondation ne propose pas d’hébergement et d’accompagnement[réf. nécessaire].

En 2020, l'association nationale Le Refuge se transforme en Fondation reconnue d'utilité publique[23]. À cette occasion, elle se dote d'un nouveau logotype.

Salariés et bénévoles[modifier | modifier le code]

À la suite de l'agrément de l'Agence du service civique, la Fondation Le Refuge accueille dix-huit volontaires du service civique.

Elle emploie[Quand ?] également 23 salariés et plusieurs prestataires de service, notamment des psychologues et des travailleurs sociaux[réf. nécessaire].

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Le Refuge est lauréat de l'édition 2010 du trophée des Associations lancé par EDF, catégorie Solidarité[24].
  • En 2012, la structure est récompensée par le prix Europe 1 Solidarité[25].
  • Le , l'association Jeune chambre internationale (JCI) décerne à Nicolas Noguier son prix TOYP « Ten Outstanding Young Persons » 2013 dans la catégorie « contribution aux droits des enfants, à la paix mondiale et aux droits humains » lors de son congrès mondial à Rio. Nicolas Noguier reçoit ce trophée des mains de la présidente JCI Chiara Milani[26].

Actualités[modifier | modifier le code]

Le , le président du Refuge a été reçu à l'Élysée par Pierre Besnard, chef de cabinet de François Hollande, où ont été abordés le suicide chez les jeunes homosexuels, l'hébergement des jeunes sans domicile fixe et la formation des travailleurs sociaux à ces problèmes[27]. Jean-Paul Delevoye, président du Conseil économique, social et environnemental a rendu visite à l'équipe et aux jeunes hébergés par la structure, le [28]. La structure a été reçue par Dominique Bertinotti, ministre chargé de la Famille, le où l'association a rappelé son engagement en faveur de l'ouverture du mariage aux couples de même genre[29].

La Fondation Le Refuge jouit d'une renommée nationale du fait de la médiatisation croissante de ses actions (signalons la diffusion, en 2011, de l'émission Envoyé spécial, « Adolescents homosexuels, la révélation », qui abordait le sujet des adolescents homosexuels rejetés par leur famille et l'action de l'association), mais elle est également un modèle à l'international comme en témoigne le reportage sur la chaîne de télévision Al Jazeera diffusé le [30].[passage promotionnel]

Le , la Garde des Sceaux Christiane Taubira rend hommage à l'action de l'association devant l'Assemblée nationale[31].

Nicola Sirkis et Claire Chazal remportent 48 000 [Pas dans la source] pour l'association à l'édition spéciale de Qui veut gagner des millions ? diffusée sur TF1 dans la soirée du [32]. Françoise Laborde, Fauve Hautot, Baptiste Giabiconi, Adil Rami, Benoît Chaigneau, et Jarry ont participé en à l'émission Fort Boyard et ont assuré un gain de 17 000  à l'association[réf. nécessaire]. L'association participe une deuxième fois en 2016[33].

En 2014 Sonia Rolland et Pascal Petit ont réalisé le documentaire Homosexualité : du rejet au refuge en immersion dans les délégations et antennes du Refuge de Paris, Avignon, Marseille et Montpellier[34].

En 2015, l'auteur, compositeur et interprète Christophe Madrolle a sollicité les jeunes des différentes délégations et antennes et a recueilli leurs textes avant de les assembler. Le résultat mis en musique s’intitule Grandir en paix[35] et a été enregistré dans le studio de la Maison des Ensembles du 12e arrondissement de Paris. Un hymne destiné à donner de la visibilité à la structure et dont les bénéfices liés à son exploitation permettent de soutenir financièrement l’association.

À l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie le , la Fondation organise un évènement digital en direct sur Facebook, avec les participations de nombreuses personnalités[N 1],[36],[37].

Critiques[modifier | modifier le code]

Cette fondation fait l'objet de critiques : en 2007, le magazine Têtu relève le manque de conviction de bénévoles de cette association envers la cause homosexuelle[38], et en 2014, Rue89 évoque les cas de jeunes mis à la porte, d'un bénévole condamné pour abus sexuel sur mineurs, pointe du doigt des conditions d’hébergement insalubres et s'interroge sur la destination des dons[39], accusations auxquelles l'association a répondu via son site internet[40].

Le Refuge est critiqué pour avoir reçu certaines personnalités politiques opposées aux revendications LGBT, notamment Christine Boutin en 2012, et Valérie Debord, porte-parole Les Républicains et proche de « Manif pour tous », en 2016[41].

En 2017, l'association est accusée d'avoir menti à propos de la mort d'un de ses anciens pensionnaires en prétendant qu'il s'était suicidé après le rejet de son homosexualité par ses parents, une théorie reprise par de très nombreux médias[42],[43]. Après l’autopsie, le vice-procureur d'Albertville retient néanmoins la thèse d'un accident[44]. L'association attaque Rue89 en justice pour diffamation mais est déboutée[44].

En 2017, l'association blâme fortement l'émission Touche pas à mon poste ! ainsi que son présentateur Cyril Hanouna à la suite d'une séquence piégeant plusieurs homosexuels[45]. Nicolas Noguier, président de l'association Le Refuge, affirme alors que l'un des interlocuteurs piégés avait été identifié et mis à la porte par ses parents, et qu'il avait contacté Le Refuge dans un « état de détresse épouvantable »[46]. David Perrotin, journaliste chez BuzzFeed News, montre que la version présentée par l'association souffre de nombreuses incohérences[44]. À la suite de cette affaire, la société de production de Cyril Hanouna, H2O, annonce avoir déposé une plainte en diffamation contre Nicolas Noguier ainsi que deux autres plaintes contre X pour « dénonciation calomnieuse » et « diffusion de fausses nouvelles »[47]. L'audience à la suite de la plainte en diffamation a lieu à Paris le . Le Refuge y confirme qu'il n'y avait pas eu « d'appel de détresse » et plaide la bonne foi[46],[48],[49]. La veille de l’audience, Nicolas Noguier s'excuse auprès de C8 et de Cyril Hanouna, ajoutant qu'il sait qu'il pourra « bénéficier, comme par le passé, du soutien de Cyril Hanouna et C8 pour poursuivre la lutte contre l’homophobie et les en remercie »; H2O retire sa plainte pour diffamation[50].

En décembre 2020, le journal Médiapart fait part à son tour « d'une prise en charge défaillante des jeunes » et divulgue des témoignages « mettant gravement en cause la direction »[51],[52]. Une centaine de personnes seraient ainsi parties de la fondation en moins d’un an en dénonçant un « management par la terreur[53] ». Le journal s'interroge également sur la stratégie financière de la fondation alors que seuls 46,8 % des fonds collectés sont fléchés vers la mission sociale, poussant d'ailleurs la vice-présidente de l'époque à ne pas signer les comptes de l'année 2017. Dans la foulée, le ministère de l'Intérieur avait diligenté une enquête[51]. La direction de l'association annonce se mettre en retrait le temps d'un audit interne[54]. D'anciens membres, très critiques, estiment cette démarche insuffisante[55],[56]. La métropole de Montpellier suspend mi-décembre 2020 la subvention accordée au Refuge « dans l’attente d’une clarification de gouvernance »[56]. Le président Nicolas Noguier démissionne, et Frédéric Gal quitte ses fonctions de directeur général le [19], après que le rapport[57] d’un « cabinet extérieur et indépendant », le Boston Consulting Group (BCG)[58], fait état de « dysfonctionnements structurels imposant une réaction forte et urgente »[59].

« La Fondation n’a pas su professionnaliser sa gestion, formaliser son fonctionnement, ni mettre en place une gouvernance équilibrée. De ce fonctionnement “artisanal” résulte une grande hétérogénéité selon les périodes et les géographies, avec des dysfonctionnements structurels pouvant exposer salarié·e·s, bénévoles et jeunes à des situations qui semblent incompatibles avec la mission du Refuge. »

BCG estime qu’un « un certain nombre de faits graves », à caractère sexuel selon Mediapart[60], devraient faire l'objet de suites judiciaires[61]. Le parquet de Montpellier ouvre une enquête préliminaire après qu'une plainte pour viol est déposée collectivement contre Nicolas Noguier par l’Association de Défense des Ancien.ne.s du Refuges [62],[63]. Nicolas Noguier qualifie ces accusations de calomnieuses[64].

Évolution[modifier | modifier le code]

Michel Suchod préside l'association pendant la période de transition qui fait suite au départ de Nicolas Noguier. Sophie Delannoy est nommée à la tête de la Fondation du Refuge en mai 2021[65].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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  2. « Liste des associations 2012 » [PDF], sur Académie de Montpellier (consulté le 27 mai 2012), p. 7.
  3. « Le Refuge obtient l'agrément du Rectorat de Montpellier pour intervenir dans les lycées », sur Yagg, (consulté le 8 juin 2012)
  4. « Les associations agréées et/ou subventionnées par l'Éducation nationale », sur Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (consulté le 16 décembre 2015).
  5. « Lutte contre l'homophobie : Protéger et sensibiliser les jeunes », sur Ministère de la Justice, (consulté le 23 juin 2012)
  6. « Lutte contre l'homophobie : montée de l'homophobie », sur www.karinebaudoin.com, (consulté le 10 janvier 2013)
  7. Arrêté du 3 février 2014 fixant la liste et les modalités de représentation des associations.
  8. « Le Refuge et l'Institut Randstad lancent le prix «Initiatives contre l'homophobie et la transphobie» », sur Yagg, (consulté le 25 mai 2012).
  9. a et b « Ce mercredi 16 mai à 17h, remise du prix « Le Refuge Institut Randstad - Initiatives contre l'homophobie et la transphobie », sur elcs.fr, (consulté le 25 mai 2012).
  10. « Anne Hidalgo soutient Le Refuge », sur [1], (consulté le 31 janvier 2013).
  11. « YAGG - La lutte contre l'homophobie et la transphobie dotée d'un fonds de soutien », sur http://yagg.com,
  12. « Des patrons s'engagent contre l'homophobie avec le refuge », sur https://www.herault.cci.fr,
  13. « "Le souci en Suisse, c'est que l'homophobie n'est pas un délit pénal" », sur rts.ch, (consulté le 12 janvier 2019).
  14. « Le Refuge nomme un nouveau président par intérim et écarte définitivement Nicolas Noguier », sur Le Refuge (consulté le 2 mars 2021)
  15. « Jenifer rend visite au Refuge pour l'émission «The Voice» », sur Yagg, (consulté le 22 mai 2012).
  16. « Nicola Sirkis parrain du Refuge », sur Karine Baudoin, (consulté le 24 juin 2013).
  17. « La Stéphanoise Muriel Robin marraine de l’association Le Refuge », France Bleu,‎ (lire en ligne, consulté le 13 mars 2018).
  18. « Décret du 16 août 2011 portant reconnaissance d'une association comme établissement d'utilité publique », sur Légifrance, (consulté le 8 juin 2012).
  19. a et b « Nicolas Noguier et Frédéric Gal quittent la direction du Refuge », sur TÊTU, (consulté le 19 février 2021)
  20. Bénédicte Dupont, « Le Refuge a cinq ans à Toulouse et s’installe à Saint-Gaudens », sur Francebleu.fr, (consulté le 15 juillet 2020).
  21. « Fondation Le Refuge : Protéger les jeunes LGBT+ », sur Fondation Le Refuge, (consulté le 5 août 2020).
  22. « Les dispositifs du Refuge », sur Fondation Le Refuge, (consulté le 26 avril 2020)
  23. Décret du 12 mars 2020 portant reconnaissance d'une fondation comme établissement d'utilité publique par transformation d'une association et abrogeant le décret portant reconnaissance de l'association comme établissement d'utilité publique (lire en ligne)
  24. « Trophées des Associations 1re édition, Fondation EDF Diversiterre », sur fondations.org, (consulté le 27 mai 2012).
  25. « 'Le Refuge' reçoit le prix Europe 1 Solidarité », sur Europe 1, (consulté le 25 mai 2012).
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  31. « Hommage national », sur YouTube, (consulté le 31 janvier 2013)
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  33. « «Fort Boyard» soutient pour la deuxième fois Le Refuge », sur KOMITID, (consulté le 20 février 2021)
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  37. Caroline Couffinhal, « La fondation Le Refuge part en "live" sur Facebook ce dimanche », sur La Gazette de Montpellier, (consulté le 9 juin 2020)
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  44. a b et c Canulars homophobes dans TPMP: l'association Le Refuge a-t-elle menti?, David Perrotin, buzzfeed.com, 26 mai 2017
  45. Rémy REGO, « Communiqué : Réaction du Refuge suite aux propos de Cyril HANOUNA », sur www.le-refuge.org (consulté le 26 mai 2017).
  46. a et b « Canular jugé homophobe de Cyril Hanouna : L'association Le Refuge reconnaît avoir menti », ozap.com,‎ (lire en ligne).
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  53. L'Obs, « Des témoignages critiquent le fonctionnement de la fondation Le Refuge qui aide les jeunes LGBT+ », (consulté le 16 décembre 2020)
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  58. « Le Refuge : Élisabeth Moreno « prend acte » de la démission de Nicolas Noguier et Frédéric Gal suite à des dysfonctionnements », sur KOMITID, (consulté le 20 février 2021)
  59. « Ce que contient le rapport qui étrille la fondation Le Refuge », sur TÊTU, (consulté le 19 février 2021)
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  61. David Perrotin, « Accusée de graves dysfonctionnements, la direction du Refuge démissionne », sur Mediapart, 29 02 2021 (consulté le 21 février 2021)
  62. « Un ancien jeune du Refuge accuse Nicolas Noguier de viol », sur TÊTU, (consulté le 2 avril 2021)
  63. « L'ex-président du Refuge accusé de viol par un ancien jeune hébergé », sur KOMITID, (consulté le 2 avril 2021)
  64. « Droit de réponse de Monsieur Nicolas Noguier », sur TÊTU, (consulté le 18 juillet 2021)
  65. « Sophie Delannoy, la nouvelle directrice trans à la tête du Refuge », sur KOMITID, (consulté le 18 mai 2021)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Documents[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Isabelle Chollet et Michel Dorais, Être homo aujourd'hui en France : Enquête, Le Triadou, H&O, , 128 p. (ISBN 978-2-84547-242-6)
  • Frédéric Gal, Le Travail social auprès des victimes d'homophobie : questionnement identitaire, lien familial, insertion, Éditions ASH, 2013, 140 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]