Rivière-Rouge

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Rivière-Rouge
Rivière-Rouge
La vieille gare et le parc à Rivière-Rouge
Photo Août 2010
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Laurentides
Subdivision régionale Antoine-Labelle
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Denis Charette
2017 - 2021
Constitution
Démographie
Gentilé Riverougeois(e)
Population 4 322 hab. ()
Densité 8,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 24′ 33″ nord, 74° 52′ 13″ ouest
Superficie 49 960 ha = 499,60 km2 [1]
Divers
Langue(s) Français
Indicatif 819
Code géographique 2479037
Devise Un présent plein d'avenir
Localisation
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Liens
Site web Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata

Rivière-Rouge est une ville du Québec située dans la région administrative des Laurentides[2]. Plus précisément, elle est située à l'entrée des Hautes-Laurentides ainsi qu'à l'entrée de la MRC Antoine-Labelle par l'entremise de la l'autoroute 117. Elle se situe entre les villes de Mont-Tremblant et de Mont-Laurier. Rivière-Rouge est située à 165 km au nord de Montréal. Son centre-ville longe la rivière Rouge ainsi que l'autoroute 117 et la Parc linéaire le P'tit Train du Nord.

Majoritairement francophone, Rivière-Rouge est la 2e ville la plus peuplée de la MRC d’Antoine-Labelle avec ces 4 320 habitants en 2019. La langue française est la première langue parlée par 97,9% de ses habitants. Son centre-ville est considéré comme un centre-ville régional permettant aux plus petites municipalités tout autour d'obtenir des biens et des services autrement inexistants sur leurs territoires.

La Ville de Rivière-Rouge est née en 2002-2003 suite aux fusions municipales amorcées par le gouvernement du Québec. Au départ, les municipalités de L’Annonciation, de Sainte-Véronique, de La Macaza et le Canton Marchand ont été fusionnés. En 2004, La Macaza compléta les démarches pour assurer la défusion de son territoire. La ville de Rivière-Rouge et la municipalité de La Macaza doivent assurer la gestion et l’administration de certains services par l’entremise de l’Agglomération de Rivière-Rouge.

La ville de Rivière-Rouge participe au programme MADA (Municipalité Amie des Aînés) depuis 2013[3] et est membre de l'Union des Municipalités du Québec (UMQ).

Toponymie[modifier | modifier le code]

La rivière Rouge est le nom du cours d'eau qui passe sinueusement à travers la région. Le nom de la ville a été choisi pour cette raison. La rivière Rouge se jette dans la rivière des Outaouais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et territoire[modifier | modifier le code]

Rivière-Rouge est située à 165 kilomètres au nord-ouest de Montréal, à 255 km au nord d'Ottawa, à 359 km au sud-ouest de Val-d'Or et à 413 km à l'ouest de Québec. La ville est située à 46° 24' de latitude nord et à 74° 52' de longitude ouest.

Le territoire de la ville de Rivière-Rouge s'étend sur 463.19 km2. À cela s'ajoute près de 50 km2 de lacs et cours d'eau[4]. Elle partage des frontières terrestres avec les municipalités Nominingue, Lac-Saguay, Labelle, La Macaza, L'Ascension, Chute-Saint-Philippe ainsi que le Lac-Douaire (territoire non organisé).

Trois grandes entités physiographiques constituent le territoire de Rivière-Rouge. Il y a "le secteur montagneux (nord du territoire), la vallée de la Rouge (secteur l'Annonciation, Marchand et Sainte-Véronique) et le plateau intermédiaire (sud du territoire)"[4].

La ville et la région en général (incluant les municipalités de Lac-Saguay, Nominingue, L'Ascension, La Macaza, Labelle, La Minerve et La Conception) sont groupés sous le nom de la Vallée de la Rouge depuis plusieurs années. Ce titre a été obtenu par sa position géographique centrale, avec plusieurs services régionaux (le CISSS des Laurentides, le CLSC, l'école du Méandre, la proximité de la prison fédérale située à La Macaza, l'aéroport international La Macaza-Mont-Tremblant et différents services gouvernementaux). Elle possède la population la plus élevée de toutes les municipalités de la vallée[5].

Secteurs de la ville de Rivière-Rouge[modifier | modifier le code]

La ville de Rivière-Rouge est composée de trois secteurs qui chacun respectent les territoires des anciennes municipalités d'avant la fusion municipale de 2002.

Secteur du centre-ville (Secteur l'Annonciation)[modifier | modifier le code]

Le secteur l'Annonciation est situé au sud du territoire est traversé par la rivière Rouge et le Parc linéaire le P'Tit Train du Nord. Le centre-ville longe la route 117 et est accessible par l'entremise de l'un des deux rondpoints situés aux extrémités de celui-ci. Le centre-ville (secteur L'Annonciation) possède un caractère urbain et est un centre de services et de commerces pour la population de la Rouge.

Secteur Sainte-Véronique[modifier | modifier le code]

Le secteur Sainte-Véronique occupe la partie nord du territoire. On y retrouve un noyau villageois au côté du lac Tibériade ainsi qu'une partie du Réservoir Kiamika et le camping Sainte-Véronique.

Secteur Marchand[modifier | modifier le code]

Le secteur Marchand occupe le pourtour du secteur l'Annonciation et est donc également situé au sud du territoire de la Ville.

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rivière-Rouge est constituée de deux territoires distincts:

Partie ouest:

Partie est (grandeur de moins de 1 km², et virtuellement non habitée) :

Rose des vents Rose des vents
La Macaza N Lac-Supérieur
O    Rivière-Rouge    E
S
Labelle Mont-Tremblant

Relief[modifier | modifier le code]

Le paysage de Rivière-Rouge est façonné par le déplacement des glaciers à l'époque du quaternaire. La dernière glaciation, qui s'est terminée il y a maintenant une dizaine de milliers d'années, a façonné la physionomie et la géographie du canton Marchand et de Rivière-Rouge, laissant d'innombrables cours d'eau sur son passage. La région présente tous les traits associés au Bouclier Canadien.

Le sol de la région est formé de dépôts meubles tel le sable d'alluvion (que l'on trouve le long de la rivière) et de roc. Selon l'historien Richard LaGrange, « cette dernière est recouverte d'un faible manteau de till composé de sable et de gravier. Elle est composée de roches de la province de Grenville datant de 950 millions d'années. D'origine volcanique et métamorphique, les roches du Grenville comprennent le granite, le gneiss, le synérite, l'anarthosite, le quartz, le calcaire cristallin, le grenat, l'ocre, le boulder (argile) et le graphite[6] ».

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La région de Rivière-Rouge est riche en cours d'eau. Près de 50 km2 de son territoire, est occupé des lacs et des cours d'eau. Outre la rivière Rouge (rivière éponyme), on dénombre des centaines de lacs et un réservoir, celui du Kiamika (42,48 km2). Soulignons les lacs Tibériade, Lanthier (1,19 km2), Cloche (0,16 km2), Malo (0,16 km2), Lacoste (1,63 km2), aux Bois-Francs (1,27 km2), Paquet (1,04 km2), Jaune (0,16 km2), Castor (0,05 km2), Boileau (0,75 km2), etc.[7]. Au nord de la ville, par le chemin de la Mullen, on peut y voir la rivière Nominingue[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le mois le plus chaud est le mois de juillet avec une température minimale moyenne de 11°. La longueur moyenne de la saison de croissance (en jours) tourne autour des 180-187 jours[9].

Relevé météorologique de Rivière-Rouge
Mois jan. fév. mars avril mai juin juil. août sept. oct. nov. dec.
Température minimale moyenne (°C) -22° -20° -11° -3° 4° 9° 11° 10° 6° 0° -6° -17°
Température maximale moyenne (°C) -7° -5° 2° 10° 19° 23° 25° 24° 18° 11° 3° -5°
Précipitations (mm) 68,2 49,1 62,2 70,4 87,1 102,1 110,3 104,4 100,9 90 80,4 72,1
Nombre de jours de précipitations 11 8 9 9 10 12 12 11 11 12 11 11
Enneigement (mm) 494,2 372,1 296,2 70,3 2,6 0 0 0 0,5 25,2 197,5 506,2
Ensoleillement (en heures) 9 10,5 12 13,5 15 15,5 15,5 14 12,5 11 9,5 8,5

Environnement[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Utilisation du sol
Utilisation du sol Superficie ( en km2 ) Pourcentage
Périmètre urbain 6.39 1.4
Agriculture 22.05 4.8
Terres publiques 189.9 41
Villégiature 48.10 10.4
Rural et forêt privée 196.74 42.4
TOTAL 463.19 100

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la ville de Rivière-Rouge[modifier | modifier le code]

Le territoire actuel de la ville de Rivière-Rouge, fusionné en 2002[10], était occupé par les municipalités de L'Annonciation et de Sainte-Véronique (anciennement le Canton-Turgeon) ainsi que le Canton-Marchand. L'histoire du peuplement de ce territoire remonte à la fin du 19e siècle avec les projets de colonisation de l'époque.

L'Annonciation, vers 1890

Fusions et défusion[modifier | modifier le code]

La ville actuelle a été créée le 18 décembre 2002[11]. Le gouvernement provincial a obligé la fusion des municipalités de L'Annonciation, Marchand (communément appelé Canton Marchand), Sainte-Véronique et La Macaza à se joindre pour former une ville. Après un réferendum tenu en 2004, La Macaza s'est dé-fusionnée, mais les lois du Québec forcent le village de La Macaza à vivre avec certaines responsabilités partagées avec la Ville de Rivière-Rouge. Ses reponsabilités sont gérées par un conseil d'agglomération. Les secteurs de la ville ont retenu les noms originaux des municipalités indépendantes: L'Annonciation, Marchand et Sainte-Véronique quoique le terme « centre-ville » s'applique au secteur L'Annonciation et le « noyau villageois » au secteur Sainte-Véronique.

Une ville jeune[modifier | modifier le code]

En 2004, la ville inaugure son Parc industriel de la Rouge.

En 2007, le Comité de citoyens de Rivière-Rouge s'est vivement opposé au plan de rénovation du centre-ville proposé par la Ville[12].

C'est en 2008 que le secteur Sainte-Véronique accueil la certification de Village-Relais et que la ville officialise la gentilé de la ville de Rivière-Rouge: "Riverougois(e)".

Les travaux de contournement de la 117 se terminent en 2011 et est officialisé le 19 septembre 2011[13].

La ville de Rivière-Rouge se dote d'un Plan Vert en 2012.

Une politique familiale et une démarche municipalité amie des aînés est adoptée en mai 2013[14].

En janvier 2020, la ville de Rivière-Rouge annonce la vente du Camping Sainte-Véronique[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La ville de Rivière-Rouge a un gouvernement typique au Québec qui est formé "d'un territoire et des habitants et contribuables"[16] qui y habitent. La ville est dirigée par un maire ou une mairesse ainsi que six conseillers, tous élus, formant le conseil municipal. Dès 2020, la Ville annonce que les élections municipales auront dorénavant lieux par districts électoraux[17] et non par plus par bloc[18]. Ils seront au nombre de 6 et permettront à la population d'élire un conseiller municipal selon le district où ils vivent.

Les séances ordinaires du conseil se tiennent le premier mardi de chaque mois, sauf avis contraire. Elles sont, en 2020, jumelées aux séances du conseil d'Agglomération de Rivière-Rouge.

La Ville de Rivière-Rouge est régie par la Loi sur les cités et villes.

Élections[modifier | modifier le code]

Le maire, à la suite de l'élection municipale du 5 novembre 2017, est Denis Charette et les membres du conseil municipal sont : Karine Bélisle, Alain Otto, Robert Lambertz, Andrée Rancourt, Carole Panneton et Denis Brabant.

Les prochaines élections municipales devraient avoir lieu la 7 novembre 2021.

Rivière-Rouge
Maires depuis 2003
Élection Maire Qualité Résultat
2003 Déborah Bélanger
2005 Voir
2009 Voir
2013 Voir
2017 Denis Charette Voir
Élection partielle en italique
Depuis 2005, les élections sont simultanées dans toutes les municipalités québécoises

Maires avant la fusion de 2002[modifier | modifier le code]

Liste des maires de L'Annonciation[modifier | modifier le code]
  • Docteur Côme Cartier (1908)
  • Horace Chartier (1909)
  • Côme Cartier (1911)
  • Osias Giroux (1913)
  • Alfred Robidoux (1914)
  • Ménésippe Guay (1919)
  • Wilfrid Taillon (1920)
  • Joseph Delisle (1922)
  • Docteur Côme Cartier (1925)
  • Charlemagne Denis (1932)
  • Onésime Noël (1947)
  • Docteur Jacques Cartier (1959)
  • Rolland Pelletier (1963)
  • Adrien Charbonneau (1967)
  • Benoît Robidoux (1971)
  • Jean-Paul Boileau (1979)
  • Jocelyn Séguin (1987)
Liste des maires de Canton Marchand[modifier | modifier le code]
  • Herménégilde Desjardins (1887)
  • Damase Charbonneau (1887)
  • Herménégilde Desjardins (1888)
  • Emery Chartrand (1888)
  • Dosithée Boileau (1893)
  • Horace Chartier (1896)
  • Ferdinand Desjardins (1898)
  • Docteur Josué Pineault (1901)
  • Thomas Draper (1902 et 1903)
  • Constant Péclet (1907)
  • Ovila Robidoux (1910)
  • Ferdinand Desjardins (1917)
  • Ovila Robidoux (1919)
  • Delphis Desjardins (1920)
  • Théophile Fortin (1925)
  • Delphis Desjardins (1930)
  • Léonard Chartrand (1934)
  • Ovila Gauvreau (1934)
  • Louis Raymond (1951)
  • René Richard (1961)
  • Marc Robidoux (1973)
  • Marc Tourangeau (1975)
  • Léon Fortin (1977)
  • Jacques Beaudoin (1985)
Liste des maires de Sainte-Véronique[modifier | modifier le code]
  • Alfred Boudrias (1904-1905)
  • Urgel Legault (1905-1907, 1913-1917 et 1919-1920)
  • Moïse Mercier (1907-1908)
  • Paul-Émile Beaupré (1908-1909)
  • Israël St-Amour (pro-maire de décembre 1909 à février 1910)
  • Ovide Quévillon (1910-1912)
  • Joseph Mofette (1912-1913 et 1921-1924)
  • Arthur Mercier (1917-1919 et de juin 1920 à janvier 1921)
  • Rodrigue Lachaîne (février à juin 1920)
  • Paul Beauchamp (mai 1924 à janvier 1925)
  • Philorum Lalonde (1925-1931 et 1940-1941)
  • Norbert Girard (1931 à 1939)
  • Hector Beaudoin (1941-1947, 1949-1951 et 1953-1957)
  • Lucien Larose (1947-1949 et 1951-1953)
  • Napoléon Moffette (1957-1965)
  • André Brun (1965-1973 et 1979-1983)
  • Réal Charette (1973-1979)
  • Claude Radermaker (1983-1989)
  • André Boulianne (1989-1996)
  • Richard Radermaker (1996-2002)

Palier supra municipal[modifier | modifier le code]

Rivière-Rouge est l'une des 17 municipalités faisant partie de la municipalité régionale de comté (MRC) d'Antoine-Labelle. Rivière-Rouge fait partie du secteur de La rouge[19] avec les municipalités de Nominingue, Lac-Saguay, L'Ascension et La Macaza.

Les bureaux administratifs de la MRC d'Antoine-Labelle sont situés dans la ville de Mont-Laurier.

Administrations extra-municipales[modifier | modifier le code]

Représentation provinciale[modifier | modifier le code]

Au niveau provincial, la représentation à l'Assemblée nationale du Québec se fait par un député élu dans la circonscription de Labelle.

Députés de la circonscription de Labelle de 2001 à aujourd'hui:
Député Parti
2018 à ... Chantale Jeannotte CAQ
2001 à 2018 Sylvain Pagé PQ

Représentation fédérale[modifier | modifier le code]

Au niveau fédéral, la représentation à la Chambre des communes du Canada se fait par un député élu dans la circonscription de Laurentides - Labelle.

Députés de la circonscription de Laurentides - Labelle de 2004 à aujourd'hui:
Député Parti
2019 à ... Marie-Hélène Gaudreau Bloc québécois
2015 à 2019 David de Burgh Graham PLC
2011 à 2015 Marc-André Morin NPD
2004 à 2011 Johanne Deschamps Bloc québécois

Population et société[modifier | modifier le code]

Gentilé[modifier | modifier le code]

Le gentilé Riverougeois, Riverougeoise est employé pour désigner les habitants de Rivière-Rouge. Cette dénomination a été officialisée en 2008[20].

Démographie[modifier | modifier le code]

La Ville de Rivière-Rouge est la 2e ville la plus peuplée de la MRC d'Antoine-Labelle. En 2016 on comptait 4 322 habitants et on y compte 8.7 habitants par km2 en termes de densité de population. Avec La Macaza, Rivière-Rouge fait partie de l'Agglomération de Rivière-Rouge. Cette dernière compterait 5 472 habitants.

La population de Rivière-Rouge est relativement plus âgée: selon le profil de recensement de 2016[21], l'âge moyen y est de 50 ans, soit 8.1 points de plus que la moyenne du Québec. L'âge médian y est établi à 55.7 ans et est également plus élevé que la moyenne québécoise de 13.2 points. 28,4% de la population de Rivière-Rouge avait 65 ans et plus en 2016.

Évolution démographique
2001 2006 2011 2016
4 4544 1524 6454 322

Éducation[modifier | modifier le code]

École du Méandre, autrefois l'école Sainte-Croix, dans le secteur de L'Annonciation.

Toutes les écoles francophones de Rivière-Rouge sont publiques et font partie de la commission scolaire Pierre-Neveu. Les bureaux administratifs sont situés à Mont-Laurier. Il existe deux écoles francophones dans la ville de Rivière-Rouge et un centre pour adultes. Il n'y a aucune école anglophone sur le territoire de Rivière-Rouge, la plus près est située à Sainte-Agathe-des-Monts.

  • L'école du Méandre (connue auparavant sous l'école Sainte-Croix avant le changement de loi québécoise séparant les écoles par langue et non par religion) est située dans le secteur de L'Annonciation. C'est l'école primaire pour L'Annonciation et Marchand, et l'école secondaire (1 à 3 seulement) pour Rivière-Rouge, La Macaza, L'Ascension, Nominingue, Sainte-Véronique, Lac-Saguay et toutes les régions environnantes.
  • L'école Christ-Roi est une école élémentaire située dans le secteur Sainte-Véronique. Elle est l’une des trois institutions scolaires qui forme les Trois sentiers [avec l’école de Nominingue et L’Ascension).
  • Le centre L'Impact, pour les adultes.

Les étudiants francophones doivent continuer leur secondaire 4 et 5 à la polyvalente Saint-Joseph de Mont-Laurier, qui est la ville majeure située au nord.

Santé[modifier | modifier le code]

Le CSSS d'Antoine-Labelle - centre de Rivière-Rouge.

Le seul établissement hospitalier de la vallée de la Rouge, anciennement nommé l'Hôpital des Laurentides[24], fut construit en 1957 suite à une promesse politique du député du comté et ministre de la Santé de l'époque, Albany Paquette[25]. L'établissement est situé nord du secteur de L'Annonciation. La construction de cet établissement permet de répondre à deux problématiques de l'époque. La première étant reliée à l'emploi dans la région et la seconde étant de répondre aux besoins grandissant en santé mentale au Québec.

La gestion de l'hôpital est donnée aux Frères de la Charité dès l'ouverture en 1961. L'hôpital devient le plus grand employeur de la région et est orienté vers la psychiatrie. Ce n'est qu'en 1970 que l'hôpital offre des soins généraux[25].

L'établissement est aujourd'hui partie intégrante au Centre Intégré de santé et de services sociaux des Laurentides (CISSSL) dont le siège social[26] est situé à Saint-Jérôme. Rivière-Rouge[27] est maintenant l'un des nombreux centres de services situés sur le territoire des Laurentides.

L'établissement[27] est un centre désigné relativement aux services spécialisés pour les victimes d'agression sexuelle. On y pratique, entre autres, des chirurgies mineures, de la "réhabilitation fonctionnelle intensive" en psychiatrie et de la réadaptation pour déficience intellectuelle.

Le centre possède aussi la salle d'urgence la moins engorgée de toute la région (de Sainte-Agathe-des-Monts à Mont-Laurier)[28].

Les changements budgétaires durant les vingt-cinq dernières années ont parfois amélioré, parfois diminué les services offerts. Il arrive souvent que les patients soient transférés à Saint-Jérôme après avoir été stabilisés ou bien pour des procédures qui ne sont pas offertes au CHDL[source insuffisante].

Âge d'Or[modifier | modifier le code]

L'accueil Côme-Cartier (les Résidences Côme-Cartier) est situé dans le secteur de L'Annonciation. Il a reçu ses lettres patentes le 27 août 1968 et fut inauguré à la mi-avril 1971. Il est bâti au même endroit que le couvent des Chanoinesses des Cinq Plaies, démoli en 1969.

L'organisme les Entr'Aînés organise diverses activités pour les aînés et est membre de la FADOQ. On retrouve aussi la présence des Filles d'Isabelle et le Cercle des Fermières.

Sécurité publique[modifier | modifier le code]

Service de police[modifier | modifier le code]

Rivière-Rouge n'a pas de police municipale. La ville est desservie par le corps de police nationale la Sureté du Québec.

Le territoire de la ville de Rivière-Rouge est situé[29] dans la région appelée Outaouais-Laurentides qui elle-même est située le district Ouest comprenant également les régions Mauricie–Lanaudière et la région autoroutière du grand Montréal. Rivière-Rouge dispose d'un poste satellite de la Sûreté du Québec du poste de la MRC d'Antoine-Labelle situé en son centre-ville.

Service de pompiers / incendie[modifier | modifier le code]

Le service d'incendie est constitué de pompiers volontaires avec deux stations: une dans le secteur Sainte-Véronique et l'autre dans le secteur L'Annonciation (desservant Marchand et L'Annonciation). Avant la fusion des municipalités, les villages de L'Annonciation et Marchand avaient un service d'incendie jumelé. La nouvelle ville continue à utiliser les bâtiments et les équipements déjà existants.

Le service actuel est aussi jumelé avec la municipalité de La Macaza.

Économie[modifier | modifier le code]

Société de développement commerciale de Rivière-Rouge[modifier | modifier le code]

Une société de développement commerciale oeuvre sur le territoire du centre-ville de la ville. La Société de Développement Commerciale de Rivière-Rouge, anciennement SIDAC de L'Annonciation, existe depuis 1992[30] et regroupe environ une centaine de membres.

Corporation de développement économique de la Rouge (CDER)[modifier | modifier le code]

La corporation de développement économique de la Rouge (CDER) est un organisme de développement économique oeuvrant à la hauteur de l'agglomération de Rivière-Rouge[31]. L'organisme doit gérer le FICDER (Fond d'Investissement de la Corporation de Développement Édconomique de la Rouge) ainsi que le Parc industriel de la Vallée de la Rouge.

Secteur primaire[modifier | modifier le code]

L'agriculture, avec la foresterie, furent des moteurs économiques pour la région au début de son développement. En 2010, la superficie de la zone agricole occupe 5% (2 145 ha) du territoire de Rivière-Rouge[9]. Toujours en 2010, 12 entreprises étaient enregistrées auprès de la MAPAQ et elles auraient générés 5 millions $ en revenus bruts. 6 étaient orientées vers la production animales (majoritairement bovins de boucherie) et les 6 autres étaient orientées vers la production végétales (en grande partie du fourrage). À elles seules, ces entreprises occupaient 1 119 ha, soit 52% de la zone agricole de la Ville. De ces 1 119 ha, seulement 345 ha de la zone agricole (31%) étaient cultivés. Les "pâturages naturels" occupaient 109 ha, les "boisés, acéricultures et plantations" occupaient 614 ha et 21 ha étaient considérés comme "Autres superficies non cultivées".

La foresterie fut également l'un des moteurs économique de la région, mais son importance est décroissante depuis des dizaines d'années. Plusieurs scieries ont du fermées leurs portes.

Secteur secondaire[modifier | modifier le code]

La ville de Rivière-Rouge possède un parc industriel[31] organisé sous à la Corporation de développement économique de la Rouge. Ce parc industriel est situé à l'entrée sud de la ville. Il fait une superficie totale de 320 000 m2 sur des terres sablonneuses.

Secteur tertiaire[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Une hydrobase est située sur le territoire de la ville de Rivière-Rouge. Il s'agit du siège social de Pourvoiries Air Mont-Laurier et elle est située sur le lac Tibériade[32].

L'aéroport international de Mont-Tremblant est située à 15 minutes du centre-ville de Rivière-Rouge. L'aéroport est situé dans la municipalité voisine (Municipalité de La Macaza) faisant partie de l'agglomération de Rivière-Rouge.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Des activités comme la pêche et le plein air sont très prisées par les touristes à Rivière-Rouge[4]. L'envrionnement de Rivière-Rouge possède plusieurs attraits permettent aux touristes de pratiquer ces activités; nombreux lacs, la rivière Rouge, des terrains de campings, le Club de Ski les 6 cantons, le Parc du Réservoir Kiamika, etc.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le terrain de camping du secteur Sainte-Véronique.

Centre sportif et culturel de la vallée de la Rouge[modifier | modifier le code]

Le centre sportif et culturel de la vallée de la Rouge (CSCVR), communément appelé « l'aréna », est une patinoire intérieure située dans le secteur de L'Annonciation construit en 1989[33]. De plus, le complexe possède un casse-croûte et trois salles qui peuvent être louées pour différents usages. Depuis 2009, des travaux de rénovation majeurs ont été effectués, dont le parc de stationnement, l'ajout d'un ascenseur, de nouvelles bandes et un nouveau système de refroidissement.

Parcs, aires de jeux et jardins[modifier | modifier le code]

Rivière-Rouge possède de nombreux parcs, plusieurs aires de jeux et deux jardins communautaires dispercés entre les différents secteurs de la ville.

Parc Liguori-Gervais[modifier | modifier le code]

Le parc Liguori-Gervais est situé sur le chemin de la Rivière Sud dans le secteur Marchand. C'est le plus grand parc municipal de la ville. On y retrouve deux terrains de balle, des terrains de soccer, la piscine municipale, des terrains de tennis, des jeux, un casse-croûte ouvert pour des occasions et un espace couvert pour des spectacles.

Autrefois, chaque été, le parc était fréquenté par un grand nombre de participants à la Fête Champêtre, une célébration qui durait près d'une semaine, vers la fin juillet et le début d'août. On y célèbre maintenant la Fête nationale.

Lors de la séance du Conseil municipal du 7 février 2011, la ville de Rivière-Rouge a annoncé le retour de la Fête Champêtre. Cette dernière, absente dans le paysage des loisirs de la municipalité depuis plus de 20 ans[34], aura eu deux éditions, soit en 2011 et 2012, les deux événements n'ayant pas reçu l'appui escompté auprès de la population. Liguori Gervais était un citoyen de L'Annonciation qui a beaucoup contribué à l'essor des activités sportives pendant des décennies.

Parc Michel-Jr-Lévesque[modifier | modifier le code]

Le parc Michel-Jr-Lévesque est situé au bord du lac Tibériade et il longe une courte partie de la rivière du Jourdain. On y retrouve un accès à une plage baignable, un débarcadère pour embarcations nautiques, des jeux pour les enfants ainsi qu'un terrain de volley ball.

Parc de la Gare[modifier | modifier le code]

Le parc de la Gare est aussi une halte routière, autant pour les cyclistes et les motoneigistes qui empruntent le Parc linéaire le P'tit train du Nord que les automobilistes roulant sur la route 117. On trouve dans le parc la vieille gare de 1903 rénovée depuis une quinzaine d'années. À l'intérieur, on retrouve le bureau d'accueil touristique, le bureau de la Société de développement commercial (SDC) de Rivière-Rouge et le Centre d'exposition de la gare de L'Annonciation. Le parc est situé au kilomètre 127.

On trouve sur le terrain du parc des tables de pique-nique, un parc de stationnement, quelques jeux pour les enfants, une fontaine, des toilettes (incluant une douche).

Le 25 juin 2011, la Ville de Rivière-Rouge célébrait sur le site le 25e anniversaire de l'action citoyenne "Sauvons notre gare!"[13], une action qui a permis de sauver la gare de la destruction en 1986. Des rénovations importantes ont été entreprises depuis l'été 2016.

Parc BMX de Rivière-Rouge[modifier | modifier le code]

Inauguré le 5 septembre 2009, ce parc de « dirt jump » se veut l'un des mieux construits dans les Laurentides et se trouve au parc Liguori-Gervais. Construit avec l'aide de la ville de Rivière-Rouge, l'apport de jeunes cyclistes de la région fut primordial. Le site est homologué par la Fédération québécoise des sports cyclistes.

Une importante compétition s'est tenue les 24 et 25 septembre 2011.

Jardins communautaires[modifier | modifier le code]

Il y a deux jardins communautaires sur le territoire de la ville. Le premier est installé depuis 2015 dans le centre-ville tout près de l'hôtel de Ville, au part des Aînés (Adrien-Charboneau)[35]. Le second est inuguré en 2017[36]. Il est situé dans le secteur Sainte-Véronique sur une partie du parc Michel-Jr-Lévesque au lac Tibériade.

Arts et cultures[modifier | modifier le code]

Comité culturel de Rivière-Rouge[modifier | modifier le code]

Un comité culturel s'est formé en février 2012[13]. Il a pour mission de chapeauter et d'organiser des activités pour la ville ainsi que de venir en aide aux organismes qui sont sur son territoire. En février 2018, il est composé de Luc Bourgeois, Diane Gargantini, Marie-May Bernatchez, Monique Rochon, Patrick Cyr et Ronald Mc Gregor.

Centre d'exposition de la Gare de Rivière-Rouge[modifier | modifier le code]
La gare de L'Annonciation (hiver 2007).

Situé au cœur même de la gare originale construite en 1903, le Centre d'exposition de la gare de Rivière-Rouge est géré par le Comité culturel de Rivière-Rouge. Le centre d'exposition est ouvert à l'année et offre au public des expositions d'arts visuels (peinture, dessin, photo, etc.), de même que des prestations multimédias et des conférences.

Depuis la fin 2019, le Comité culturel de Rivière-Rouge et la Société de développement commercial de Rivière-Rouge s'assurent que le centre d'exposition de la Gare puisse continuer à fonctionner.

Scène mobile Desjardins[modifier | modifier le code]

En partenariat avec d'autres municipalités de la Vallée de la Rouge (La Macaza, L’Ascension, Lac-Saguay et Nominingue) et de partenaires financiers, Rivière-Rouge fait l'acquisition d'une scène mobile[37] permettant à la région d'accueillir des évènements de plus grande envergure.

Chorale Harmonie de la Rouge[modifier | modifier le code]

La Chorale Harmonie de la Rouge à l'église de Nominingue en 2008.

La Chorale Harmonie de la Rouge existe depuis une vingtaine d'années. En 2009, elle est composée de plus de 45 chanteurs. Elle donne des concerts généralement à la toute fin mai, début juin dans les églises de Nominingue et de L'Annonciation. Depuis quelques années, la Chorale Harmonie de la Rouge est sous la direction artistique de Claudine Millaire. Le 21 juin 2009, une partie de la chorale a participé à un tour de chant avec le légendaire chanteur Charles Aznavour dans le cadre du Mondial Chorale tenu à Laval, Québec.

Société d'histoire de Rivière-Rouge[modifier | modifier le code]

Fondée le 26 mars 2008, la Société d'Histoire de Rivière-Rouge (SHRR) a pour mission de mettre en valeur des éléments historiques constituant le développement économique, politique, social et culturel passé et actuel. Elle réalise des activités de recherche, de partage des connaissances, de promotion et de conservation du patrimoine dans les environs des trois secteurs de la ville de Rivière-Rouge (Sainte-Véronique - anciennement le canton Turgeon, L'Annonciation et le canton Marchand). La société est membre de la Fédération Histoire Québec depuis 2011.

La société possède un bulletin à la sortie irrégulière, Regards, qui présente de nombreux articles qui touchent l'histoire de la région. Elle remet occasionnellement une distinction, le Prix Samuel-Charette, à une personne qui s'est impliquée dans l'histoire de la région ; le premier récipiendaire fut l'historien Richard LaGrange[38] en 2012 puis en 2013 à Jean-Paul Bélanger, lui aussi historien et à Madeleine Grammond.

Le conseil administratif est composé en mars 2018 de Ronald Mc Gregor (président), Chantal Paradis (secrétaire), Louise Lacasse (trésorière), Aline Alost-Rousseau (administratrice) et Rolland Leduc (administrateur).

Société d'histoire du Canton Turgeon[modifier | modifier le code]

La Société d’histoire du Canton Turgeon a été créée le 28 novembre 2011. La corporation vise la mise en valeur des éléments historiques constituant le développement économique, politique, social et culturel passé du début de la colonisation jusqu'en décembre 2002 et ce, principalement dans le secteur Sainte-Véronique (anciennement Canton Turgeon), maintenant Ville de Rivière-Rouge, à la suite des fusions de 2002.

Elle réalise des activités de recherche, de partage de connaissances, de promotion et de conservation du patrimoine. Les membres du conseil d'administration sont : Lise Daudelin (présidente), Sylvie Bernard (vice-présidente), Jeanne Lachaine (secrétaire), Suzanne Ranger-Dubé (trésorière), Richard Gélinas (administrateur), Claude Dion (administrateur) et Lucie Gagnon (coordonatrice).

Plein air et camping[modifier | modifier le code]

Club de ski les Six Cantons[modifier | modifier le code]

Le Club les six cantons propose des sentiers de ski de fond, de raquette et de marche, ainsi que des lieux d’hébergement en forêt accessibles. Ouvert en 1978, le club comptait à l’origine un sentier de ski de fond d’une dizaine de kilomètres. Il forme maintenant un réseau aménagé sur deux sites proposant plus de 60 kilomètres de sentiers balisés, dont 44 kilomètres de ski de fond, neuf kilomètres de raquette et onze kilomètres de randonnée pédestre (qui sont des sentiers de raquette l’hiver) facilement accessibles.

En octobre 2011, le club a joint l'organisme Plein Air Haute-Rouge, pour la promotion de ses installations et sa gérance. Plein Air Haute-Rouge entreprendra les travaux de construction de son accueil au printemps 2012. Il sera situé à proximité du présent accueil du club.

Parc régional du Réservoir Kiamika[modifier | modifier le code]

Le parc régional du Réservoir-Kiamika fut inauguré en 2013. Ilse trouve dans le secteur Sainte-Véronique. Il a une superficie de 182 km2. Sur son territoire se trouve une réserve de biodiversité de 46,2 km2. On peut y voir une forêt ancienne qui comporte des arbres vieux de près de 175 ans.

Camping Sainte-Véronique[modifier | modifier le code]

Le camping Sainte-Véronique est un camping municipal qui propose l'hébergement pour roulotte et quelques terrains de camping rustiques. Il y a quelques 200 terrains de camping. Le camping Sainte-Véronique borde le lac Tibériade, la rivière Jourdain ainsi que la montagne de Sainte-Véronique.

Histoire du camping Sainte-Véronique[modifier | modifier le code]

L'aménagement du terrain de camping de Sainte-Véronique débuta en 1967 sous l'initiative du ministre de la Voirie et ministre des Travaux publics, Fernard J. Lafontaine. La gestion fut ensuite transférée au ministère du Tourisme, de la Chasse, et de la pêche de l'époque. C'est en 1986 que le village de Sainte-Véronique acheta le camping pour 1 $[39].

Le 30 mars 2011, Tourisme Hautes-Laurentides a désigné le camping comme lauréat du Prix Desjardins dans la section « Hébergement : Campings[40] ».

En janvier 2020, la ville de Rivière-Rouge en annonce la vente[15].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Parmi les personnalités qui sont nées, qui ont habité ou résident à Rivière-Rouge (les trois secteurs), soulignons :

Spectacles et tournages[modifier | modifier le code]

Rivière-Rouge a été choisie pour le tournage de la dernière émission de la cinquième saison de La Petite Séduction[42]. Le tournage a eu lieu dans les trois secteurs de la ville du 14 au 16 juillet 2010 avec l'artiste invité Christian Bégin. La télédiffusion de l'épisode à Radio-Canada a eu lieu le 18 août[43].

En janvier 2019, Rivière-Rouge a vu une équipe de tournage s'installer sur le réservoir Kiamika complètement glacé dans le but de produire un film promotionnel dont les images ont été utilisées par Nissan Canada ainsi que l'émission Propulsion diffusée sur la chaîne à TVA Sport[44].

Le 14 juillet 2019, Gregory Charles, accompagné d'Alexandre Da Costa, furent au parc Michel-Jr.-Lévesque au lac Tibériade dans le cadre du Festival International Hautes-Laurentides[45] pour donner une prestation sur la scène Desjardins. De plus, Gregory Charles fut également au Parc régional du réservoir Kiamika pour tourner un vidéo clip[46].

Médias[modifier | modifier le code]

Journaux[modifier | modifier le code]

Deux médias écrits sont distribués à Rivière-Rouge: les hebdomadaires L'information du Nord Vallée de la Rouge ainsi que L'info de la Lièvre. Tous deux sont disponibles en format papier ainsi qu'en consultation sur leur site Web respectif.

En 2017, Sonème Hebdo, possèdant le journal Le Courant des Hautes-Laurentides (maintenant L'info de la Lièvre[47]) et la radio CFLO, met la main sur les journaux appartenant à TC Média[48],[49]: L'Information du Nord Mont-Tremblant, L'Information du Nord Sainte-Agathe et L'Information du Nord Vallée de la Rouge

À la fin de 2019, les différents journaux de la région sont réunis sous une même bannière nommée IN Médias[47].

Radios[modifier | modifier le code]

La radio FM de Mont-Laurier, CFLO, qui diffuse en mono à Rivière-Rouge et Mont-Tremblant sous la fréquence 101,9. CFLO possède un son à caractère francophone et des années 1980 et 1990. La ville capte aussi les ondes de CIME-FM 101,3 et Ici Radio-Canada Première (Anciennement la radio de Radio-Canada) au 88,3. Cette dernière présente surtout des émissions d'information et culturel.

Transports[modifier | modifier le code]

La voiture personnelle est la manière de ce déplacer la plus utilisée à Rivière-Rouge. En 2016, 86,6% des gens faisant la navette à Rivière-Rouge sont conducteurs[21]. Le transport à pied arrive en second avec 7%.

Réseau routier et autoroutier[modifier | modifier le code]

Transports en commun et adapté[modifier | modifier le code]

Deux organisations oeuvrent sur le territoire de Rivière-Rouge pour offrir un transport adpaté et collectif[50]. Il s'agit de la Transport adapté et collectif des Laurendites (TaCL) ains que de la Transport adapté et collectif d'Antoine-Labelle (TACAL).

Transport TaCL[modifier | modifier le code]

Depuis 21 septembre 2009[51], il est possible de prendre le transport collectif pour se diriger vers des villes et municipalités situées au sud de Rivière-Rouge. La ville fait partie de la zone nord du service L'Inter des Laurentides. De Rivière-Rouge, il est possible de se rendre à Labelle, La Conception et à Mont-Tremblant[52].

Transport Adapté et Collectif d'Antoine-Labelle (TACAL)[modifier | modifier le code]

Il également possible de ce déplacer vers le nord dans la MRC d'Antoine-Labelle grâce au services de du Transport Adapté et Collectif d'Antoine-Labelle (TACAL). La TACAL utilise les réseaux de transport scolaire et de transport adaptés pour permettre des déplacements sur son territoire qu'est la MRC d'Antoine-Labelle[53].

Travaux routiers[modifier | modifier le code]

Travaux de la route 117 pour le contournement de Rivière-Rouge.

Au cours des 30 dernières années, il y a eu plusieurs projets d'amélioration pour la route 117 qui passait dans le secteur de L'Annonciation afin de soulager la congestion routière. La rue de L'Annonciation (auparavant rue Principale) est très étroite dans le centre du village avec seulement une voie dans chaque direction. Ajoutez le trafic forestier en direction sud et le grand nombre de personnes qui viennent passer les fins de semaine ou l'été dans leurs chalets au nord. Lors des vacances ou des jours fériés, il y avait souvent une file d'attente de plus de cinq kilomètres en attente pour la signalisation au centre du secteur L'Annonciation[54].

Le gouvernement québécois a entrepris un projet d'amélioration routière qui consistait à construire une nouvelle route qui passerait à l'ouest du secteur L'Annonciation (maintenant centre-ville), commençant au sud à environ 2 kilomètres et qui rejoindrait la route actuelle près de la route 321 sud[55]. Il y a aussi une sortie qui descend jusqu'au centre de la ville par la montée Marois qui mène à l'aéroport international La Macaza-Mont-Tremblant.

La voie de contournement a été inaugurée le 19 septembre 2011. Cette nouvelle route permet de réduire de 75 % la congestion de la circulation dans la ville et permet à Rivière-Rouge d'apporter des améliorations au centre-ville[56]. Les travaux annoncés à près de 40 M$ auront finalement coûté 51,5 M$.

Le gouvernement québécois examine de nouveaux projets d'améliorations de la route 117, de Labelle à Mont-Laurier, qui rallongeraient la route, et ajouteraient une séparation entre les voies de directions opposées[57].

Cyclisme[modifier | modifier le code]

Le centre-ville est traversé par Parc linéaire Le P'tit Train du Nord. Il est possible d'y accéder à divers endroits à même le centre-ville. Le parc de la Gare, située au KM 129, permet aux cyclistes de se restaurer grâce à l'accès à un bloque de services.

Régie inter-municipale des déchets de la Rouge (RIDR)[modifier | modifier le code]

La Régie inter-municipale des déchets de la Rouge (RIDR) regroupe trente-cinq membres (villes) de trois MRC (d'Antoine-Labelle, des Laurentides et des Pays d'en-haut) qui convergent leurs déchets sur le site d'enfouissement situé à l'extrémité sud de la ville. Elle œuvre aussi dans le recyclage et la gestion des matières organiques.

Rivière-Rouge possède deux écocentres : dans le secteur centre-ville et le secteur Sainte-Véronique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.mamh.gouv.qc.ca/repertoire-des-municipalites/fiche/municipalite/79037/
  2. Gouvernement du Québec, « Rivière-Rouge », Répertoire des municipalités, sur Ministère des Affaires municipales et de l'Habitation
  3. « Municipalités, MRC et communautés autochtones participantes - Soutien gouvernemental aux démarches des municipalités amies des aînés », sur www.quebec.ca (consulté le 28 mars 2020)
  4. a b et c Ville de Rivière-Rouge, Règlement numéro 180 relatif au plan d'urbanisme, Rivière-Rouge, , 106 p. (lire en ligne)
  5. http://www.mrc-antoine-labelle.qc.ca/app/DocRepository/3/Amenagement_territoire/Schema/SAR_Chapitre02.pdf
  6. Le Nord, mon Père, voilà notre avenir... Une histoire de L'Annonciation et de Canton Marchand, 1986.
  7. Plan d'urbanisme du Canton Marchand 1982; pages 38-39
  8. Gouvernement du Québec, « Rivière Nominingue », Banque de noms de lieux du Québec, sur Commission de Toponymie (consulté le 4 mai 2011)
  9. a et b Plan de développement de la zone agricole, MRC d'Antoine-Labelle (lire en ligne)
  10. (en) Jean-François Boucher, « O.C. 1439-2002, 11 décembre 2002 », Gazette Officielle du Québec,‎ , p. 6517 (lire en ligne)
  11. Toponymie : Rivière-Rouge
  12. L'Information du Nord-Vallee de la Rouge, 1er décembre 2007, p. 19
  13. a b et c Ville de Rivière-Rouge, « 10e anniversaire de la Ville de Rivière-Rouge »
  14. « Familles et Ainés | www.riviere-rouge.ca », sur www.riviere-rouge.ca (consulté le 15 janvier 2020)
  15. a et b « Rivière-Rouge met en vente le camping de Sainte-Véronique », sur L'Information du Nord Vallée de la Rouge (consulté le 26 janvier 2020)
  16. Gouvernement du Québec, L'organisation municipale au Québec en 2018 (ISBN 978-2-550-80688-2, lire en ligne), p. 4
  17. « Liste des municipalités divisées en districts électoraux », sur DGEQ (consulté en janvier 2018)
  18. « Rivière-Rouge divise son territoire en six districts électoraux », sur L'info du Nord Vallée de la Rouge, (consulté le 9 juin 2020)
  19. MRC Antoine-Labelle, « Secteurs géographiques de la MRC d'Antoine-Labelle », sur MRC d'Antoine-Labelle (consulté le 14 avril 2020)
  20. « 10e anniversaire de la Ville de Rivière-Rouge » [PDF], sur Ville de Rivière-Rouge
  21. a et b Statistique Canada, « Profil de recensement - Recensement 2016 - Rivière-Rouge », sur Statistique Canada
  22. « Statistique Canada - Profils des communautés de 2006 - Rivière-Rouge, V »
  23. « Statistique Canada - Profils des communautés de 2016 - Rivière-Rouge, V »
  24. « Hôpital des Laurentides - Répertoire du patrimoine culturel du Québec », sur www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca (consulté le 24 avril 2020)
  25. a et b Richard LaGrange, Le Nord, mon père, voilà notre avenir..., L'Annonciation, 322 p.
  26. « Siège social », sur CISSS des Laurentides (consulté le 24 avril 2020)
  27. a et b « Centre de services de Rivière-Rouge », sur Santé Québec
  28. Benoît Bilodeau, « Un taux d’occupation de 300 % à la salle d’urgence », sur Nord Info - Journal de la ville de Blainville, Ste-Thérèse et les environs sur la rive-nord, (consulté le 24 avril 2020)
  29. « Carte - Desserte de la Sureté du Québec », sur https://www.sq.gouv.qc.ca
  30. « SDC Rivière-Rouge - Page À propos » (consulté le 12 juillet 2020)
  31. a et b Corporation de développement économique de la Rouge, Rivière-Rouge, 2 p. (lire en ligne)
  32. « Transport aérien en hydravion pour vos projets », sur Pourvoirie Air Mont-Laurier (consulté le 22 juillet 2020)
  33. Société d'histoire et de généalogie des Hautes-Laurentides, Route du Lièvre Rouge, Mont-Laurier (lire en ligne)
  34. http://linformationdunordvalleedelarouge.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=92116&id=1197&classif=Nouvelles
  35. « Un jardin communautaire s'implante à Rivière-Rouge », sur L'Information du Nord Vallée de la Rouge (consulté le 13 avril 2020)
  36. « Le Jardin de la plage est enfin inauguré », sur L'Information du Nord Vallée de la Rouge (consulté le 13 avril 2020)
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  38. « Richard Lagrange se voit décerner le Prix Samuel-Charette », sur Les Versants, (consulté le 14 janvier 2020)
  39. Madeleine Grammond, Histoire de Sainte-Véronique, Sainte-Véronique, Comité des fêtes du centenaire, 150 p., p. 114-115
  40. http://linformationdunordvalleedelarouge.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=185025&id=1194&classif=Nouvelles
  41. Nos Canadiens disparus sur le site de la Défense nationale et des Forces canadiennes, page consultée le 1er février 2011
  42. « Rivière-Rouge | Émissions et villages | La petite séduction », sur ici.radio-canada.ca (consulté le 15 janvier 2020)
  43. http://linformationdunordvalleedelarouge.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=138441&id=1881&classif=Nouvelles
  44. Ronald McGregor, « Le parc régional Kiamika devient un plateau de tournage », L'Info du Nord: La Vallée de la Rouge,‎ , p. 7 (lire en ligne)
  45. « Festival International Hautes-Laurentides », sur www.concertshautes-laurentides.com (consulté le 15 janvier 2020)
  46. « Gregory Charles présente « Larmes du printemps » », sur L'Information du Nord Vallée de la Rouge (consulté le 15 janvier 2020)
  47. a et b « Un nouveau nom pour votre journal local », sur L'Information du Nord Mont-Tremblant (consulté le 15 janvier 2020)
  48. Justine Vachon, « TC Media vend ses journaux des Hautes-Laurentides à Sonème hebdo », sur CIME FM (consulté le 15 janvier 2020)
  49. « L'Information du Nord change de main », sur L'Information du Nord Mont-Tremblant (consulté le 15 janvier 2020)
  50. « Transport adapté et collectif | www.riviere-rouge.ca », sur www.riviere-rouge.ca (consulté le 13 avril 2020)
  51. « Le Transport collectif intermunicipal des Laurentides prolongera son réseau jusqu’à Rivière-Rouge », sur Accès Laurentides, (consulté le 13 avril 2020)
  52. « l'Inter - Carte du territoire - Transport collectif des Laurentides. », sur TaCL (consulté le 13 avril 2020)
  53. « Le transport collectif », sur Transport adapté et collectif d'Antoine-Labelle (consulté le 13 avril 2020)
  54. http://hebdosblogue.canoe.ca/infodunordvalleedelarouge/2008/01/03/route_117_des_citoyens_reclament_des_voi
  55. http://www.mddep.gouv.qc.ca/evaluations/decret/annonciation.pdf
  56. http://lechoixdantoinelabelle.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=84113&catname=Argent
  57. http://linformationdunordvalleedelarouge.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=85202&catname=Actualit%E9s&classif=Nouvelles

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Richard LaGrange et Municipalité du Village de L'Annonciation (Rivière-Rouge), Le Nord, mon Père, voilà notre avenir...: une histoire de L'Annonciation et de Canton Marchand, Municipalité du Village de l'Annonciation, 1986, 324 p.
  • Madeleine Grammond, Histoire de Sainte-Véronique, Mont-Laurier, Comité des fêtes du centenaire, 1996, 150 p. (ISBN 2-9805098-0-9).
  • Samuel Charette, Doulce Souvenance: Histoire de L'Annonciation, Granby, Québec, 1953, 253 p.
  • Côme Cartier, Sous le ciel de L'Annonciation, Montréal, Pierre des Marais - imprimeur, 1965, 127 p.
  • Henri Dorvil, De l'Annonciation à Montréal: histoire de la folie dans la communauté, 1962-1987, Montréal, Éditions Émile-Nelligan, 280 p.
  • Jean-Guy Paquin, Au pays des Weskarinis, Gatineau, Jean-Guy Paquin - éditeur, 2014, 160 p.

Documents de la Ville de Rivière-Rouge[modifier | modifier le code]

  • Ville de Rivière-Rouge, Règlement numéro 180 relatif au plan d'urbanisme, 2011. (PDF Lire en ligne)
  • Ville de Rivière-Rouge, Politique familiale municipale et démarche municipalité amie des aînés (MADA): Un projet rassembleur, 2011. (PDF Lire en ligne)
  • Léger Marketing, Évaluation de la satisfaction des Riverougeois à l'égard des services municipaux, 2012, 105 p. (PDF Lire en ligne)
  • Ville de Rivière-Rouge, 10e anniversaire de la Ville de Rivière-Rouge: La naissance d'une Ville, 2013, 4 p. (PDF Lire en ligne)

Guides[modifier | modifier le code]

  • Collaboration, La Route du Lièvre Rouge - Ville de Rivière-Rouge, 2016, 38 p. (PDF Lire en ligne)
  • Collaboration, Guide d'interprétation du Parc linéaire Le P'tit Train du Nord - Section Antoine-Labelle: Attraits environnementaux et patrimoniaux, 2008, 54 p. (PDF Lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]