Mont-Tremblant

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ne doit pas être confondu avec le Mont Tremblant et Tremblant (Centre de villégiature)
Mont-Tremblant
Image illustrative de l'article Mont-Tremblant
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Laurentides
Subdivision régionale Les Laurentides
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Luc Brisebois
2013-2017
Constitution
Démographie
Gentilé Tremblantois, oise
Population 9 646 hab. (2016)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 09′ 46″ nord, 74° 35′ 42″ ouest
Superficie 23 440 ha = 234,40 km2
Divers
Code géographique 24 78102
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Québec

Voir la carte administrative du Québec
City locator 14.svg
Mont-Tremblant

Géolocalisation sur la carte : Québec

Voir la carte topographique du Québec
City locator 14.svg
Mont-Tremblant

Mont-Tremblant est une ville du Québec (Canada) située dans la municipalité régionale de comté (MRC) des Laurentides et la région administrative des Laurentides. La ville tient son nom du mont Tremblant, et est connue pour ses fonctions de station balnéaire (centre de villégiature de Tremblant).

Situation géographique[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de anal, la ville compte 10 000 habitants pour une superficie de 256 km2. La ville est dominée par le mont Tremblant d'une hauteur de 875 mètres qui est l'un des plus hauts sommets du sud du Québec. La ville fut constituée le au terme d'un projet contesté de fusion entre les municipalités de Saint-Jovite, Saint-Jovite-Paroisse, Mont-Tremblant-Village et Lac-Tremblant-Nord.

Histoire[modifier | modifier le code]

Centre du village original de Mont-Tremblant.

Au XVIIe siècle, les Algonquins identifient, l'élévation Manitou Ewitchi Saga, la montagne du redoutable manitou ou encore Manitonga Soutana, montagne des esprits ou du diable.

La région fut colonisée au début du XIXe siècle par le curé Antoine Labelle qui voulait éviter l'expansion protestante, il peuple donc de Canadiens français toutes les régions du nord. Il désigne l'emplacement des futurs villages en fonction de la fertilité des terrains, des sources d'eau et du tracé de la ligne de chemin de fer qu'il projette de faire bâtir.

En 1892, les habitants des municipalités qui constitueront plus tard la grande ville de Mont-Tremblant sont brisés de leur isolement par le chemin de fer du P'tit Train du Nord. Cette ligne de chemin de fer provoque un boom touristique incité en 1938 par Joseph Bondurant Ryan, un jeune et riche Américain de Philadelphie, venu au nord pour faire la prospection d'or, épris de la beauté de la majestueuse montagne « des esprits ». Il aurait fait son ascension de la montagne, et rendu au sommet de cette montagne de 968 mètres, en voyant la vue imprenable sur le paysage enseveli sous le manteau blanc de l'hiver, Joe Ryan aurait voulu transformer le domaine sauvage au pied de la montagne en village alpin de classe internationale. Un an plus tard, en février 1939, il ouvre les portes de son village alpin, le Mont-Tremblant Lodge, dont l'architecture est inspirée du Vieux-Québec.

Étapes autrefois importantes du chemin de fer du P'tit Train du Nord, les municipalités constituantes sont tombées dans un profond marasme économique dans les années 1980 à cause de la baisse du tourisme et de la fermeture de la ligne de chemin de fer. La relance du Centre de villégiature Tremblant au début des années 1990 par Intrawest, qui était alors au bord de la fermeture, a permis une croissance économique et démographique spectaculaire, d'autant plus que la municipalité récolte d'importants revenus découlant du tourisme.

De nos jours[modifier | modifier le code]

Centre de la station.
Place Saint-Bernard

Mont-Tremblant s'affirme maintenant comme une ville touristique avec plusieurs centres de ski importants, dont la station Tremblant, et de nombreux terrains de golf. Plusieurs projets sont en voie de réalisation sur la montagne dont la construction d'un nouveau village touristique sur le versant Soleil. La majorité des touristes viennent de l'Ontario et de la Nouvelle-Angleterre, mais la ville attire de plus en plus d'Européens et d'Asiatiques.

En 2004, dans le cadre du processus de défusions municipales initié par Jean Charest, l'ancienne municipalité de Lac-Tremblant-Nord a exprimé, par référendum, son désir de ne plus faire partie de Mont-Tremblant. Les autres municipalités constituantes ont rejeté l'idée.

La ville a prévu à son budget de l'année foncière de 2008 la reconstruction de l'hôtel de ville au coût de 7,8 M$. Au moment de sa démolition, l'ancien bâtiment, datant des années 1970 était dans un état lamentable.

Par ailleurs, Loto-Québec a confirmé le l'implantation de son quatrième casino qui a ouvert ses portes le sur le site du Versant Soleil au coût de 61M$. Loto-Québec avait auparavant annoncé l'établissement d'un Ludoplex avant de modifier le projet pour y établir un casino.

Malgré cette croissance économique fulgurante, les citoyens et l'administration de la ville désirent vivre en harmonie avec la nature et que le territoire demeure dans son état sauvage.

Vue panoramique de Mont-Tremblant.

Administration[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Population[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1991 1996 2001 2006 2011 2016
707 977 8 317 8 892 9 326 9 646

Population total en 1996 :

  • Mont-Tremblant : 977
  • Lac-Tremblant-Nord : 4
  • Saint-Jovite (ville) : 4 609
  • Saint-Jovite (paroisse) : 1 708

Population en 1991 :

  • Mont-Tremblant : 707
  • Lac-Tremblant-Nord : 0
  • Saint-Jovite (ville) : 4 118
  • Saint-Jovite (paroisse) : 1 275

Total des logements privés, à l'exclusion chalets saisonniers : 3 873 (total : 6 628).

Langues[modifier | modifier le code]

Langue maternelle :

  • français comme première langue : 90 %
  • anglais comme première langue : 7,7 %
  • autre comme première langue : 1,6 %
  • français et anglais comme première langue : 0,7 %

Jumelage[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

La Commission scolaire des Laurentides géré établissements scolaires francophones de la ville. Ces écoles:

La Commission scolaire Sir-Wilfrid-Laurier géré établissements scolaires anglophones de la région. Ces écoles:

Sport[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Labelle, Lac-Tremblant-Nord Rivière-Rouge Lac-Supérieur Rose des vents
La Conception N Saint-Faustin–Lac-Carré
O    Mont-Tremblant    E
S
Brébeuf Huberdeau, Arundel Montcalm

Sources[modifier | modifier le code]

  • Gouvernement du Québec, « Mont-Tremblant », Répertoire des municipalités, sur Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire

    Erreur de référence : La balise <ref> nommée « statcan-92-591 » définie dans <references> n’est pas utilisée dans le texte précédent.

    Voir aussi[modifier | modifier le code]

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Articles connexes[modifier | modifier le code]

    Liens externes[modifier | modifier le code]