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Sainte-Anne-des-Plaines

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Sainte-Anne-des-Plaines
Sainte-Anne-des-Plaines
Vue de Sainte-Anne-des-Plaines.
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau du Québec Québec
Région Laurentides
Subdivision régionale Thérèse-De Blainville
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Jean-René Labelle
2025-2029
Code postal J5N
Constitution
Démographie
Gentilé Anneplainois, Anneplainoise
Population 15 221 hab. ()
Densité 161 hab./km2
Code géographique 2473035
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 00″ nord, 73° 49′ 00″ ouest
Superficie 9 440 ha = 94,4 km2
Divers
Fuseau horaire Heure de l'Est
Localisation
Liens
Site web ville.ste-anne-des-plaines.qc.ca/fr

Sainte-Anne-des-Plaines est une ville située dans la région administrative des Laurentides plus précisément dans la municipalité régionale de comté de Thérèse-De Blainville dans la province de Québec au Canada. Elle se situe à une soixantaine de mètres au-dessus du niveau moyen de la mer, à environ 30 kilomètres au nord-ouest de la ville de Montréal. Ses habitants sont appelés les Anneplainois(es).

L’histoire de la ville de Sainte-Anne-des-Plaines s’inscrit dans le développement des Basses-Laurentides vers la fin du régime français en Nouvelle-France, quoique la présence humaine dans la région, notamment celle des Anishinabegs, date de bien avant cette époque.

Grâce au développement de la seigneurie de Terrebonne au XVIIIe siècle, la colonisation de la rivière Mascouche a mené à la constitution d’un noyau villageois. C’est à cet effet que l’Église catholique accède à la demande des colons de fonder une nouvelle paroisse, d’abord nommée Mascouche du Page en 1787. Celle-ci évolue et, au début du XIXe siècle, acquiert le nom de Sainte-Anne-des-Plaines à l’époque où ses terres sont toutes concédées. Elle obtient le titre de municipalité en 1855, quelques années avant le développement de la ligne de chemin de fer qui traversera son territoire. Après une évolution somme toute tranquille durant le XXe siècle, Sainte-Anne-des-Plaines gagne le statut de ville lors de son bicentenaire, en 1987.

Les Premières Nations

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Après la fonte des glaciers il y a environ 12 000 ans, les Basses-Terres du Saint-Laurent émergent graduellement des eaux de la mer de Champlain[1]. Les sédiments déposés sur les futures plaines des Basses-Laurentides rendent celles-ci fertiles et propices à l’agriculture[2]. Entre 8 000 et 4 000 ans avant aujourd’hui, les premiers autochtones parcourent la vallée du Saint-Laurent[3]. Il y a 4 200 ans, des Iroquoiens, en provenance de l’actuel État de New York, s’installent dans la région de Montréal et se mêlent aux populations déjà présentes[4], possiblement des Anishinabegs[5]. Vers l’an 1000 de notre ère, les Iroquoiens du Saint-Laurent évoluent vers un mode semi-sédentaire après avoir adopté la culture du maïs quelques siècles plus tôt[4]. Il n’est toutefois pas clairement établi si les Iroquoiens ont parcouru les plaines de la région anneplainoise. Vers 1986-1987, des vestiges archéologiques datant de cette époque aux abords de la rivière Mascouche ont été découverts près du domaine seigneurial du même nom[6], sans que l’on puisse toutefois déterminer précisément à quelle nation autochtone ils appartenaient[7]. Ce cours d’eau traversant le territoire actuel de Sainte-Anne-des-Plaines, on peut supposer que des Iroquoiens ou des Anishinabegs en ont visité les berges ou, du moins, ont vogué sur ses flots.

Les premiers seigneurs

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Le peuplement français de cette région débute avec l’octroi de la Seigneurie de Terrebonne le 23 décembre 1673, par la Compagnie des Indes Occidentales (qui en détenait le pouvoir via le roi de France), à son Secrétaire-Général Daulier Deslandes[8]. Après une période de ralentissement due aux guerres franco-iroquoises, le peuplement européen de la région reprend de plus belle après la Grande Paix de Montréal de 1701[9].

Louis Lepage de Sainte-Claire (1690-1762), alors curé de la paroisse Saint-François de Sales sur l’île Jésus, acquiert la seigneurie de Terrebonne des mains de François-Marie Bouat, seigneur endetté, le 2 septembre 1720[10]. Lepage étant un entrepreneur avec beaucoup de projets, il se lance entre autres dans l’exploitation forestière, ce qui ouvre des chemins vers les terres au nord de la rivière des Mille-Isles. Souhaitant accroitre la production de bois destiné à la construction de navires de la Marine royale, il demande à l’intendant Gilles Hocquart une augmentation de sa seigneurie, laquelle est accordée par le roi Louis XV le 10 avril 1731 et nommée « Des Plaines »[11]. En effet, ces terres sont considérées fertiles et « produisent en abondance du frêne, de l’érable, du bouleau, et de l’orme »[12]. Le territoire actuel de Sainte-Anne-des-Plaines, issu de la Seigneurie de Terrebonne, s'ouvre à la colonisation vers 1731 par l'arrivée des premiers censitaires qui s'établissent le long de la rivière Mascouche (rivière Sainte-Marie), laquelle longe le rang Lepage, anciennement nommé rang Mascouche[13]. En 1743, Louis Lepage concède à son frère et capitaine de milice Germain Lepage de Saint-François (et à sa famille) un domaine situé à l’est des futures limites territoriales de Sainte-Anne-des-Plaines; ce fief prendra le nom de Sainte-Claire[14].

Portrait présumé du curé et seigneur Louis Lepage de Sainte-Claire. Possiblement l’œuvre de l'entreprise J. C. Doyon.

Le 15 janvier 1745, Louis Lepage de Sainte-Claire, en difficultés financières[15], vend la seigneurie de Terrebonne incluant son augmentation de Des Plaines au capitaine de la Marine royale française Louis de Chapt de La Corne, dit le Chevalier de La Corne (1696-1762)[16]. À son tour, ce dernier demande un agrandissement de sa seigneurie à des fins d’exploitation[17] et obtiendra l’augmentation de La Corne le 12 avril 1753[18]. Plusieurs décennies après la guerre de Conquête, cette augmentation, laissée presque vacante, profitera à des immigrants Écossais qui fondent la paroisse de New Glasgow[19], qui sera plus tard fusionnée à Sainte-Sophie[20], municipalité qui borde la frontière nord de Sainte-Anne-des-Plaines.

C’est vers 1760 que débute le défrichage du territoire de Sainte-Anne-des-Plaines le long du ruisseau Lacorne. L’un des premiers colons est Amable Brière, installé sur le chemin du Bras Nord[21] (aujourd’hui nommé 5e Avenue). Si plusieurs familles de colons proviennent de Terrebonne, d’autres sont venues d’aussi loin que la région de Sainte-Anne-de-Beaupré (d’où la provenance de la première partie du nom Sainte-Anne-des-Plaines) et d’Acadie[22]. La première maison de Sainte-Anne-des-Plaines a été bâtie en 1771 et celle-ci existe toujours. Situé au 130 boulevard Sainte-Anne, le jeune propriétaire Vincent Lapointe détient la propriété d'une maison remplie d'histoire et de vécu. Cette maison est à ce jour en location et a gardé son cachet historique[23]. En 1772, la concession de la Grosse Chaussée, située du côté nord de l’augmentation Des Plaines, prend forme et constitue le futur noyau du village. Les castors sont chassés et leurs barrages défaits pour éviter que la partie basse de cette plaine ne soit inondée à chaque printemps[13]. Durant la décennie 1780, des colons s’établissent du côté ouest en amont de la rivière Mascouche, vers ce qui est appelé « le pays fin » qui deviendra plus tard la municipalité de Saint-Janvier, fusionnée ensuite à la ville de Mirabel[24].

Fondation de Sainte-Anne-des-Plaines

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En 1786, les habitants des terres de la future paroisse de Sainte-Anne-des-Plaines doivent parcourir un long chemin pour se rendre jusqu’à l’église de Terrebonne et assister aux rituels. Ils demandent donc au curé de Terrebonne, Antoine Proulx, ainsi qu’à Jacob Jordan, seigneur de Terrebonne à cette époque, et à Germain Lepage, petit-fils du premier propriétaire du fief Sainte-Claire[25], d’accorder la construction d’une église plus près de chez eux sur un terrain cédé par ledit seigneur, « sans redevance et inaliénable »[26]. Le , un document signé par l’évêque de Québec, Jean-François Hubert, qui avait visité les lieux de la future paroisse, permet la construction d’une église vouée à sainte Anne dans l'augmentation Des Plaines de la Seigneurie de Terrebonne. C’est de ce jour que date la reconnaissance officielle de la paroisse de Sainte-Anne-des-Plaines[27]. Le premier curé a été René Coyteux, qui commence sa cure en 1788. Il se plaint toutefois d’être très mal loti dans son presbytère qui jouxte la chapelle[28]. Durant les 14 ans de sa cure, il administre avec soin la chapelle, comble les besoins en mobilier religieux et nomme les premiers marguilliers, qui engagent les chantres et les bedeaux[29]. Le premier nom de cette paroisse fut « Mascouche du Page », en l’honneur de Louis Lepage de Sainte-Claire. Le nom de Mascouche est associé à la rivière éponyme, qui proviendrait de l’algonquin « Maskutew » signifiant « plaine » ou « plaine unie ». C’est en 1816 que la paroisse prend le nom de « Sainte-Anne des Plaines » en mémoire des familles colonisatrices immigrées de Sainte-Anne-de-Beaupré[30].

« Sur ce plan de la paroisse Sainte-Anne-des-Plaines figurent une partie de la seigneurie de Terrebonne, le fief Granger, la rivière Mascouche, le ruisseau Cornu, les montées Morel, Gagnon et de Mascouche, le chemin de la Grande Ligne, le village de Sainte-Anne-des-Plaines, le cadastre officiel et abrégé, l'église, le nom des concessions, et le chemin de fer des Laurentides »[31]

Une fois la concession de leur terre accordée par le seigneur, les premiers colons de Sainte-Anne-des-Plaines doivent abattre des arbres afin de construire une cabane temporaire. À la fin du premier hiver, de plus gros arbres sont coupés pour ériger la demeure permanente. La clairière ainsi aménagée profite à la basse-cour. Après la pénible corvée de l’essouchage, la terre ainsi libérée (un à deux arpents par an) peut enfin être cultivée. Avant le XIXe siècle, c’est principalement une agriculture de subsistance qui domine les activités auxquelles tous les membres de la famille devaient participer[32].

Évolution de la paroisse en municipalité

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À partir de 1820, les terres de la paroisse de Sainte-Anne-des-Plaines sont toutes concédées[33]. La principale culture agricole est celle du blé et de la pomme de terre, tout comme sur la concession de la Petite Chaussée, du côté nord-est, vers le hameau voisin de La Plaine[34].

Ancienne église de Sainte-Anne-des-Plaines (1844-1899) reconstruite après l’incendie du vendredi 27 octobre 1843[35].

L’Acte pour abroger certaines ordonnances et pour faire de meilleures dispositions pour l'établissement d'autorités locales et municipales dans le Bas-Canada du 1er juillet 1845 confirme le nom de Sainte-Anne-des-Plaines comme municipalité de paroisse[36]. En 1854, le régime seigneurial est aboli. Joseph Masson a donc été le dernier seigneur à posséder et administrer le territoire de Sainte-Anne. Le , le Parlement impérial adopte un système constitutionnel géré par des élus locaux: c'est le début des corporations municipales. À cette époque, Sainte-Anne-des-Plaines comptait 1 600 citoyens français et métis catholiques. Le premier maire a été Léonard Lesieur Desaulnier, notaire de formation. Élu le 27 juillet 1855, à l’aide de ses conseillers, il structure la toute nouvelle corporation municipale[37] et établit les règlements du conseil lors de la première séance qui a eu lieu le 4 août 1855[38].

Période industrielle et moderne de la municipalité

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En 1871, la municipalité comptait 1 821 citoyens[39]. Une ligne de chemin de fer du Canadien Pacifique appelée Saint-Lin Jonction traverse tout le territoire dès 1877. La ligne est abolie le . La gare, appelée station Bruchési, était située sur la rue St-Joseph. En 1882, le couvent des sœurs Sainte-Anne est construit, puis accueille ses premières élèves, et ce, jusqu'en 1977, où les sœurs quittent les lieux, et où la municipalité acquiert le bâtiment pour le convertir en hôtel de ville[40]. La supérieure du couvent est alors sœur Marie-Justine. Une rue de la ville porte d’ailleurs son nom.

Ancien couvent des Sœurs de Sainte-Anne devenu aujourd'hui l'hôtel de ville.

Dès 1889, Bell Telephone Company dessert la paroisse. Le premier abonné est le notaire Ferdinand Villeneuve, qui est également secrétaire-trésorier de la municipalité. Depuis, en sa mémoire, le centre de commutation de Bell Canada sur la montée Gagnon porte son nom. Un service d’aqueduc existe à la fin du XIXe siècle. L’eau était acheminée au village dans des canaux de bois à partir de sources du Trait-Carré. Un premier puits est construit en 1932 et un second en 1947. Ils sont toujours en opération sur la rue Chaumont. L’électricité fournie par la Shawinigan Water and Power Company est distribuée au village dès 1925. Des secteurs ruraux n’auront l’électricité qu’en 1940. Une partie de ce territoire a été démembrée en 1922 pour permettre la fondation de la municipalité de La Plaine, laquelle est aujourd’hui annexée à la ville de Terrebonne. Le démembrement civil, religieux et scolaire a été toutefois différent. Ainsi, pendant plusieurs années, des résidents ont payé leurs taxes municipales à la Ville de Sainte-Anne-des-Plaines, leur dîme à la paroisse de La Plaine et leurs taxes scolaires du côté du Terrebonne.

Magasin J. H. Simard, vers 1910.

Services d'incendie et de police

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En 1952, la Municipalité établit son premier Service des incendies. Une caserne est construite près de la rivière Lacorne, à l’entrée de la rue Therrien. En 1975, une entente est conclue entre les municipalités de Sainte-Anne-des-Plaines et La Plaine pour jumeler les services. En , l’entente avec Terrebonne (secteur la Plaine) prend fin et le Service de sécurité incendie de Sainte-Anne-des-Plaines reprend place. En 2014, une nouvelle caserne devient nécessaire pour répondre aux nouvelles normes en vigueur et aux besoins administratifs ainsi que pour y loger les véhicules et équipements requis. Le , la caserne est inaugurée officiellement. Elle portera le nom d'Édifice Gérard-Rivest en hommage posthume à Gérard Rivest, directeur des incendies de 1965 à 1995, qui est à l'origine de l'organisation structurée du Service des incendies à Sainte-Anne-des-Plaines au cours des années de forte croissance démographique.

Le , la ville de Sainte-Anne-des-Plaines a conclu une entente avec la ville de Terrebonne pour un service intermunicipal de police. En , la ville de Bois-des-Filion a adhéré à l’entente. Depuis, c’est le Service intermunicipal de police des villes de Terrebonne, Sainte-Anne-des-Plaines et Bois-des-Filion qui œuvre sur nos territoires respectifs. En , un service de soins ambulanciers s’établit sur notre territoire à la suite d'une entente intervenue avec le gouvernement du Québec. Aujourd'hui, c'est un poste de quartier du service de police intermunicipal de Terrebonne/Sainte-Anne-des-Plaines/Bois-des-Filion.

Accession au statut de ville

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Le , en vertu d’un décret émis par le gouvernement du Québec, Sainte-Anne-des-Plaines obtient son statut de ville.En 2003, pour la première fois de l’histoire de la municipalité, une femme occupe le poste de mairesse. Il s’agit de Danielle Demers-Thérien.



Géographie

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La rivière Mascouche qui délimite le sud-est de la municipalité la traverse d'ouest en est. À partir de son crénon dans l'est de la municipalité la rivière Saint-Pierre coule vers l'est.

Municipalités limitrophes

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Démographie

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Évolution démographique
1996 2001 2006 2011 2016 2021
12 908 12 908 13 001 14 535 14 421 15 221
Source : Statistique Canada




Administration

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Les élections municipales se font en bloc et suivant un découpage de six districts[41].

Sainte-Anne-des-Plaines
Maires depuis 2003
Élection Maire Qualité Résultat
2003 Danielle Demers-Thérien Voir
2005 Catherine Collin Voir
2009 Guy Charbonneau Voir
2013 Voir
2017 Voir
2021 Julie Boivin Voir
Élection partielle en italique
Depuis 2005, les élections sont simultanées dans toutes les municipalités québécoises

Le climat de la ville est continental humide. Les hivers sont froids avec beaucoup de précipitations de neige et les étés sont chauds et humides.

La ville possède plusieurs établissements scolaires francophones du Centre de services scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles[42].

  • École de l'Harmonie-Jeunesse (1997)[43]
  • École des Moissons (1962)[44]
  • École du Bois-Joli (1985)[45]
  • École secondaire du Harfang
    • Pavillon du Harfang (1995)
    • Pavillon Saint-François (1960)

La Commission scolaire Sir-Wilfrid-Laurier administre les écoles anglophones:

Sainte-Anne-des-Plaines est reconnue au niveau de l'agriculture et aussi au niveau de l'acériculture.

Il y a la cabane à sucre Le Chalet des Érables qui est un grand attrait touristique de cette ville, la cuisine québécoise classique liée à l'acériculture y est servie, il est possible de se promener en calèche et il y a un petit chemin de fer avec un train miniature pour les enfants, etc. ce lieu possède même sa propre église[48].

La ville est aussi reconnue au niveau sportif. La ville a son propre club de soccer, Les Satellites, et il y a des équipes qui ont été médaillés d'or à plusieurs reprises[49]. La ville a aussi un club de Golf nommé Le Champêtre[50].

Le festival d'Halloween de Sainte-Anne-des-Plaines, créé par Gérard Charlebois, a longtemps été une grande attraction (parade, grange hantée, concours de décoration de maison, exposition de citrouilles, etc.) Le festival attirait beaucoup de touristes, mais ce festival a cessé d'exister depuis 2005[51],[52].

La ville a aussi 2 campings, le Camping Sainte-Anne et le camping Lac-des-Plaines.

Pénitencier fédéral

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La ville abrite également 2 pénitenciers fédéraux établissements correctionnels du Canada. L'établissement Archambault comprend deux unités, l'une à sécurité minimale l'autre à sécurité moyenne. Le centre régional de réception est à sécurité maximum. Toutes les sentences sont d'une durée de deux ans et plus, renfermant principalement des individus reconnus comme étant des délinquants importants[53],[54],[55].

Notes et références

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  1. Normand Brouillette, Pierre Lanthier et Jocelyn Morneau, Histoire de Lanaudière, Presses de l'Université Laval, coll. « Collection Les régions du Québec », (ISBN 978-2-7637-9566-9), p. 47
  2. Serge Laurin, Histoire des Laurentides, Institut Québécois de Recherche sur la Culture, coll. « Les régions du Québec », (ISBN 978-2-89224-128-0 et 978-2-89224-127-3), p. 34
  3. La boîte Rouge VIF, « Étude sur l’histoire de la présence des Premières nations à Mascouche » [PDF], sur SODAM, (consulté le ), p. 7
  4. a et b Claude Martel, « LA RIVIÈRE MASCOUCHE : Une géo-histoire de la colonne vertébrale du développement de Mascouche » [PDF], sur SODAM, (consulté le ), p. 14
  5. La Boîte Rouge VIF, « Étude sur l’histoire de la présence des Premières nations à Mascouche » [PDF], sur SODAM, (consulté le ), p. 17
  6. La Boîte Rouge VIF, « Étude sur l’histoire de la présence des Premières nations à Mascouche » [PDF], sur SODAM, (consulté le ), p. 8
  7. La Boîte Rouge VIF, « Étude sur l’histoire de la présence des Premières nations à Mascouche » [PDF], sur SODAM, (consulté le ), p. 20
  8. Henri Masson, La Seigneurie de Terrebonne sous le régime français, H. Masson, (ISBN 978-2-9800145-0-5), p. 18-19
  9. Claude Martel, « La rivière Mascouche, une géo-histoire de la colonne vertébrale du développement de Mascouche » [PDF], sur SODAM, (consulté le ), p. 16
  10. Henri Masson, La Seigneurie de Terrebonne sous le régime français, H. Masson, (ISBN 978-2-9800145-0-5), p. 65
  11. Henri Masson, La Seigneurie de Terrebonne sous le régime français, H. Masson, (ISBN 978-2-9800145-0-5), p. 82
  12. Joseph Bouchette, Description topographique de la province du Bas-Canada, avec des remarques sur le Haut Canada et sur les relations des deux provinces avec les Etats-Unis de l'Amérique, Londres, William Faden, , 810 p. (lire en ligne), p. 111
  13. a et b Serge Blondin, Ste-Anne des Plaines, une histoire vécue, 1787-1987, Sainte-Anne-des-Plaines, Municipalité de Sainte-Anne-des-Plaines, , 384 p., p. 20
  14. Georges Dugas, Histoire de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines : érigée sous Mgr Hubert, évêque de Québec, en l’année 1787, Montréal, Granger Frères, , 207 p., p. 10-11
  15. Henri Masson, La Seigneurie de Terrebonne sous le régime français, H. Masson, (ISBN 978-2-9800145-0-5), p. 121
  16. Henri Masson, La Seigneurie de Terrebonne sous le régime français, H. Masson, (ISBN 978-2-9800145-0-5), p. 134
  17. Henri Masson, La Seigneurie de Terrebonne sous le régime français, H. Masson, (ISBN 978-2-9800145-0-5), p. 150
  18. Pierre-Georges Roy, Inventaire des concessions en fief et seigneurie, fois et hommages et aveux et dénombrements conservés aux Archives de la province de Québec, vol. 4, Beauceville, L'éclaireur, (lire en ligne), p. 234
  19. Serge Laurin, Histoire des Laurentides, Institut Québécois de Recherche sur la Culture, coll. « Les régions du Québec », (ISBN 978-2-89224-128-0 et 978-2-89224-127-3), p. 98-99
  20. Municipalité de Sainte-Sophie, « Histoire » (consulté le )
  21. Georges Dugas, Histoire de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines : érigée sous Mgr Hubert, évêque de Québec, en l’année 1787, Montréal, Granger Frères, , 207 p. (lire en ligne), p. 14-15
  22. Georges Dugas, Histoire de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines, erigée sous Mgr Hubert, évêque de Québec, en l'année 1787, Montréal, Granger Frères, , 207 p. (lire en ligne), p. 17-28
  23. Suzie Lévesque et Denys Gagnon, « Inventaire du patrimoine bâti de Sainte-Anne-des-Plaines – Rapport de synthèse » [PDF], sur Ville de Sainte-Anne-des-Plaines, (consulté le ), p. 20
  24. Serge Laurin, Histoire des Laurentides, Institut québécois de recherche sur la culture, coll. « Collection Les Régions du Québec », (ISBN 978-2-89224-127-3 et 978-2-89224-128-0), p. 87
  25. Généalogie du Québec et d'Amérique française, « Généalogie Germain Lepage », sur Nos origines (consulté le )
  26. Georges Dugas, Histoire de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines, erigée sous Mgr Hubert, évêque de Québec, en l'année 1787, Montréal, Granger Frères, , 207 p. (lire en ligne), p. 29-32
  27. Georges Dugas, Histoire de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines, erigée sous Mgr Hubert, évêque de Québec, en l'année 1787, Montréal, Granger Frères, , 207 p. (lire en ligne), p. 33
  28. Georges Dugas, Histoire de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines, erigée sous Mgr Hubert, évêque de Québec, en l'année 1787, Montréal, Granger Frères, , 207 p. (lire en ligne), p. 43
  29. Georges Dugas, Histoire de la paroisse de Sainte-Anne des Plaines, erigée sous Mgr Hubert, évêque de Québec, en l'année 1787, Montréal, Granger Frères, , 207 p. (lire en ligne), p. 35-54
  30. Serge Blondin, Ste-Anne des Plaines: une histoire vécue, 1787-1987, Sainte-Anne des Plaines, Municipalité de Sainte-Anne des Plaines, , 384 p., p. 14
  31. Joseph-Hermyle Leclair, Plan officiel de la paroisse de Sainte-Anne-des-Plaines, comté de Terrebonne [et] village de Sainte-Anne des Plaine, A. E. B. Courchesne, (lire en ligne)
  32. Claude Martel, La Plaine : un long cheminement vers l’autonomie, La Plaine, Ville de La Plaine, coll. « « Histoire des municipalités, région de Lanaudière » », (ISBN 2980558702), p. 13-15
  33. Serge Laurin, Histoire des Laurentides, Institut québécois de recherche sur la culture, coll. « Collection Les Régions du Québec », (ISBN 978-2-89224-127-3 et 978-2-89224-128-0), p. 96
  34. Claude Martel, La Plaine : un long cheminement vers l’autonomie, La Plaine, Ville de La Plaine, coll. « « Histoire des municipalités, région de Lanaudière » », (ISBN 2980558702), p. 11-14
  35. Gaspard Dauth, Le Diocèse de Montréal à la fin du dix-neuvième siècle : avec portraits du clergé, hélio-gravures et notices historiques de toutes les églises et presbytères, institutions d'éducation et de charité, sociétés de bienfaisance, œuvres de fabrique et commissions scolaires, Montréal, Eusèbe Senécal et cie, (lire en ligne), p. 629
  36. Hormisdas Magnan, Dictionnaire historique et géographique des paroisses, missions et municipalités de la province de Québec, Arthabaska, L'Imprimerie d'Arthabaska inc., (lire en ligne), p. 222-223
  37. Serge Blondin, Ste-Anne des Plaines: une histoire vécue, 1787-1987, Sainte-Anne-des-Plaines, Municipalité de Sainte-Anne-des-Plaines, , 384 p., p. 121
  38. Ville de Sainte-Anne-des-Plaines, Registre de la municipalité de la paroisse de Ste-Anne-des-Plaines, 1855-1876, Sainte-Anne-des-Plaines, Ville de Sainte-Anne-des-Plaines, p. 2
  39. Ville de Sainte-Anne-des-Plaines, « Histoire et patrimoine : Il était une fois », sur Ville de Sainte-Anne-des-Plaines (consulté le )
  40. Ville de Sainte-Anne-des-Plaines, « Histoire et patrimoine : L'hôtel de ville », sur Ville de Sainte-Anne-des-Plaines (consulté le )
  41. https://www.electionsquebec.qc.ca/francais/municipal/carte-electorale/liste-des-municipalites-divisees-en-districts-electoraux.php DGEQ - Liste des municipalités divisées en districts électoraux
  42. "Admission et inscription." Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles. Consulté le 16 septembre 2017. Liste des écoles à Blainville
  43. "Accueil." École primaire de l'Harmonie-Jeunesse. Consulté le 16 septembre 2017.
  44. "Accueil." École primaire des Moissons. Consulté le 16 septembre 2017.
  45. "Accueil." École primaire Du Bois-Joli. Consulté le 16 septembre 2017.
  46. "PIERRE ELLIOT TRUDEAU ELEMENTARY ZONE." Commission scolaire Sir Wilfrid Laurier. Consulté le 16 septembre 2017.
  47. "Rosemere High School Zone." Commission scolaire Sir-Wilfrid-Laurier. Consulté le 8 décembre 2014.
  48. http://www.chaletdeserables.com/sucre.php%27%27.
  49. « Club de golf semi-privé │ Golf Le Champêtre », sur Golf le Champêtre (consulté le ).
  50. [1]
  51. « Le festival de l'halloween de sainte-anne des plaines inc. », sur quebecentreprises.com (consulté le ).
  52. « Établissement Archambault », sur csc-scc.gc.ca via Wikiwix (consulté le ).
  53. « Centre régional de santé mentale », sur Wikiwix (consulté le ).
  54. « Centre régional de réception », sur Wikiwix (consulté le ).

Références du tableau d'évolution démographique

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Articles connexes

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Liens externes

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