Raid d'Entebbe

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Opération Entebbe
Opération Thunderbolt - Opération Jonathan
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L'aéroport d'Entebbe.

Informations générales
Date
Lieu Aéroport international d'Entebbe, Ouganda
Issue 102 otages sur 106 secourus.
Belligérants
Drapeau d’Israël Israël FPLP Logo.png FPLP
Revolutionäre Zellen.svg Revolutionäre Zellen
Drapeau de l'Ouganda Ouganda
Commandants
Drapeau d’Israël Yekutiel Adam (en)
Drapeau d’Israël Dan Shomron
Drapeau d’Israël Benjamin Peled (en)
Drapeau d’Israël Yonatan Netanyahou
Wadie Haddad
Drapeau de l'Ouganda Idi Amin
Forces en présence
Environ 100 commandos, dont Sayeret Matkal, Sayeret Tzanhanim et Sayeret Golani, ainsi que l'équipage aérien et le personnel de secours. 7 terroristes
Nombre de soldats ougandais inconnu.
Pertes
Soldats israéliens
1 commando tué.
5 commandos blessés.
Otages
3 otages tués.
10 otages blessés.
1 otage exécuté après le raid.
Terroristes
Tous les 7 tués
Soldats ougandais
20 soldats tués
Nombre de soldats ougandais blessés inconnu
Entre 10 et 25 %[1] de la flotte aérienne ougandaise détruite
Coordonnées 0° 02′ 42″ nord, 32° 26′ 36″ est

Géolocalisation sur la carte : Afrique

(Voir situation sur carte : Afrique)
Opération EntebbeOpération Thunderbolt - Opération Jonathan

Géolocalisation sur la carte : Ouganda

(Voir situation sur carte : Ouganda)
Opération EntebbeOpération Thunderbolt - Opération Jonathan

Le raid d'Entebbe, aussi connu sous le nom Opération Entebbe ou Opération Thunderbolt, s'est déroulé dans la nuit du 3 au , à l'aéroport international d'Entebbe en Ouganda. Organisé par Israël, il a pour objectif de libérer les otages d'un avion détourné par un commando composé de membres du Front populaire de libération de la Palestine et des Cellules révolutionnaires. Réussissant à libérer la quasi-intégralité des otages encore retenus, le raid est considéré comme une réussite militaire israélienne.

Le raid a été appelé opération tonnerre par les forces militaires israéliennes l'ayant planifiée et exécutée, et a été nommé rétroactivement opération Jonathan[2] après la mort du colonel Jonathan Netanyahou[3], le seul soldat israélien tué au cours du raid, frère aîné du futur Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.

Salué par la population israélienne, il fut en revanche ressenti comme un camouflet par l'Ouganda et son maréchal-président, Idi Amin Dada, qui voulait profiter de la prise d'otages pour regagner la confiance de la communauté internationale.

Prise d'otages[modifier | modifier le code]

Le , le vol Air France 139, un Airbus A300B4 immatriculé F-BVGG, venant de Tel Aviv en Israël et transportant 246 passagers et douze membres d'équipage[4], décolle d'Athènes en Grèce, pour rejoindre Paris en France. Peu après le décollage à 12 h 30, le vol est détourné par quatre terroristes. Les preneurs d'otages, deux membres du Front populaire de Libération de la Palestine et deux Allemands (Wilfried Böse (en) et Brigitte Kuhlmann (en)) membres des Revolutionäre Zellen prennent le commandement de l'avion et le détournent vers Benghazi en Libye. Là, il resta au sol pendant sept heures pour réapprovisionner en carburant ; une femme otage (Patricia Heiman, ressortissante britannico-israélienne) fait croire à l'imminence d'une fausse couche, et est relâchée[5]. L'avion redécolle à 21 h 40 pour se poser à h 15 à l'aéroport international d'Entebbe en Ouganda ; Idi Amin Dada, maréchal-président et dictateur du pays, n'est averti (de manière indirecte par l'ambassadeur de France Pierre-Henri Renard) de l'arrivée de l'appareil qu'au moment où l'avion survole déjà Entebbe[6].. L'Ouganda accepte alors de recevoir l'appareil, officiellement « pour raisons humanitaires »[5].

À Entebbe, les quatre preneurs d'otages sont rejoints par trois autres pirates. Le commando semble dirigé par les membres du FPLP, les deux Allemands n'étant apparemment là que pour détourner l'avion, et servir ensuite de surveillants[5]. Amin Dada, venu en personne observer la situation, dit s'être vu refuser l'accès à l'avion par le commando, mais il convainc les preneurs d'otages de quitter leur appareil pour s'installer dans un local de l'aéroport[6]. Les otages sont alors évacués dans le hall de transit du vieux terminal de l'aéroport international d'Entebbe, escortés par les militaires ougandais. Amin Dada leur fournit vivres, eau et matériel pour s'installer correctement dans le terminal ; il affirme plus tard dans la journée à l'ambassadeur de France qu'il a tenté de neutraliser les terroristes, mais que sa manœuvre a échoué[6]. Le commando fait alors son premier communiqué officiel : il demande la libération de 53 prisonniers pro-palestiniens, détenus pour la plupart dans les prisons israéliennes, mais également au Kenya, en France, en Suisse et en RFA[5].

Le 30 juin, 47 passagers, notamment des femmes, enfants et personnes âgées, sont libérées par leurs ravisseurs, qui fixent un ultimatum : leurs demandes doivent être satisfaites avant le 1er juillet, à 15 heures, sinon ils feront sauter l'avion et les otages restants. Le délai semblant trop court, l'ultimatum est repoussé dès le lendemain au 4 juillet, à 11 heures ; une seconde vague de passagers est libérée : seuls restent l'équipage, qui a refusé de partir sans tous les passagers, les porteurs de passeports israéliens, mais également quelques passagers juifs ou ayant une double nationalité, soit en tout 106 personnes[5].

Négociations[modifier | modifier le code]

La tour de contrôle en 1994. Les dégâts dus à l'assaut sont encore visibles.

Le gouvernement d'Israël, refusant d'abord de discuter avec les ravisseurs, semble alors se laisser fléchir suite aux deux vagues de libération et aux pressions exercées par les familles des passagers toujours retenus en otage. Le commando nomme comme porte-parole l'ambassadeur de Somalie en Ouganda, Hasni Abdullah Farah, « doyen des ambassadeurs arabes ». Les gouvernements concernés par les revendications terroristes sont représentés par l'ambassadeur de France. Idi Amin Dada joue le rôle de médiateur lors de cette table ronde ; ses bonnes relations avec l'Organisation de libération de la Palestine et ses membres qui s'entraînent en Ouganda permet un dialogue non hostile avec les membres du FPLP[6]. Cet avantage ne compense toutefois pas la méfiance d'Israël envers Amin Dada, qui, après avoir tissé des liens diplomatiques avec l'État hébreu à son arrivée au pouvoir, les a reniés un an après[6]. Le 1er juillet, Israël propose une première libération de prisonniers pro-palestiniens, tout en souhaitant mettre les négociations sous l'égide des Nations Unies. Les deux propositions sont refusées par le commando. Le 3 juillet, Israël affirme avoir commencé la libération des prisonniers, mais souhaite que l'aéroport où l'échange se ferait soit en territoire français ; la proposition est à nouveau refusée[5].

Tout en participant à ces négociations, l'État israélien prépare en secret une opération militaire destinée à libérer les otages restants[5]. De leur côté, les terroristes peinent à se mettre d'accord sur ce que leur négociateur doit demander, ce que ce dernier ne manque pas d'évoquer lors des échanges avec les autres parties[6]. Les ravisseurs sont toutefois résolus à tout, y compris à faire exploser l'aéroport, ce dont menacent les Allemands du commando. A l'issue de l'opération, il apparaît que les preneurs d'otages n'ont en fait pas d'explosifs, contrairement à leurs déclarations[6].

Opération de sauvetage[modifier | modifier le code]

Plusieurs otages libérés ont pu être interrogé par le Mossad après avoir été récupérés ; le terminal désaffecté dans lequel sont établis les preneurs d'otages et leurs victimes est l'œuvre d'une compagnie israélienne, qui fournit les plans à Tsahal[5]. Durant la préparation de l'opération, il fut construit une réplique partielle de l'aéroport avec l'aide de civils israéliens ayant travaillé à sa construction[réf. souhaitée]. Grâce à ces informations, l'État hébreu tente une opération qui implique un voyage de 4 000 kilomètres pour ses forces[5].

L'opération est déclenchée le 3 juillet, en fin d'après-midi, par le Premier ministre Yitzhak Rabin. Trois avions de transport Hercules C-130 de l'armée de l'air israélienne décollent de la base de Charm el-Cheikh, alors sous contrôle israélien[5]. Ils ont à leur bord une centaine de militaires israéliens, dont Jonathan Netanyahou, leur chef, et incluant les membres du commando d'élite Sayeret Matkal, appuyés par la brigade Golani et probablement quelques hommes du Aman ou Mossad[réf. souhaitée]. Volant à basse altitude, les appareils suivent la trajectoire d'un vol d'El-Al reliant Nairobi et Tel Aviv ; arrivés au lac Victoria, l'appareil transportant la majorité des soldats israéliens prend de l'avance pour se poser plus discrètement[5].

L'appareil de Netanyahou atterrit à 23 heures à l'aéroport d'Entebbe, sans être repéré par le contrôle aérien ougandais. Les deux autres avions contiennent pour l'un des équipements médicaux (il atterrit à l'Aéroport international Jomo Kenyatta à Nairobi au Kenya), et pour l'autre le poste de commandement de l'opération (celui-ci survole l'aéroport d'Entebbe)[réf. souhaitée]. Arrivés à Entebbe, les soldats israéliens débarquent trois véhicules : deux Land Rover et une Mercedes noire, voiture utilisée habituellement par Amin Dada pour rendre visite aux otages. Grâce à cette ruse, les Israéliens parviennent au terminal désaffecté sans être inquiétés[5].

Les responsables ougandais de la tour de contrôle sont apparemment confondus par ce stratagème, si bien qu'ils laissent la Mercedes et la Land Rover approcher du terminal. Les otages étaient assis dans le hall principal du bâtiment, directement adjacent à la voie de roulage. Les Israéliens sautèrent alors de leurs véhicules et jaillirent brusquement dans le terminal en criant : « À terre ! À terre ! » en hébreu. Un otage fut abattu. Trois pirates de l'air dans le bâtiment visèrent alors les troupes israéliennes avec leurs armes et furent abattus. Un autre soldat demanda en hébreu : « Où sont les autres ? » en parlant apparemment des terroristes. Les otages désignèrent la porte adjacente. Les soldats israéliens dégoupillèrent alors leurs grenades à main, défoncèrent la porte et les lancèrent à l'intérieur de la pièce. Après les explosions, des soldats des commandos entrèrent dans la pièce et tuèrent les trois autres preneurs d'otages, assommés par l'explosion. Les Israéliens retournèrent alors à leurs avions et commencèrent à embarquer les otages à bord. Quelques soldats ougandais commencèrent alors à leur tirer dessus depuis le toit de l'aéroport, tuant deux otages. Les Israéliens répliquèrent sans subir plus de pertes dans leurs rangs et achevèrent ainsi l'embarquement. On a dit que c'est à ce moment-là que le commandant de l'opération, Jonathan Netanyahou, a été tué. Mais dans son livre intitulé Entebbe : un moment défini du terrorisme, Iddo Netanyahou a dit que Jonathan était sur le point d'entrer dans le terminal quand il a été touché par une rafale de AK-47. Il aurait alors donné l'ordre d'évacuer les otages avant qu'on s'occupe de ses blessures. Il mourut tandis qu'il était en train d'être évacué dans le C-130[réf. souhaitée].

Le raid dura environ une vingtaine de minutes : les sept preneurs d'otages sont tués, trois otages et un soldat israélien (Jonathan Netanyahou) également. Quant à l'armée ougandaise, elle perd apparemment vingt hommes, même si Amin Dada en invoque « une centaine » ; de plus, plusieurs appareils de combat ougandais sont mis hors de combat. Le ministre ougandais des affaires étrangères parle de onze avions détruits, tandis que l'ambassadeur de France précise « trois ou quatre MiG-17 [...] sérieusement endommagés, mais non détruits ». Les appareils cités sont quatre MiG-17 et apparemment sept MiG-21[7] (ce qui aurait représenté un quart de l'aviation ougandaise[8]).

Une des otages n'est plus présente dans l'aéroport lors du raid, et ne peut donc être secourue. Il s'agit de Dora Bloch, anglo-israélienne de 73 ans, à l'hôpital de Kampala, admise à la suite d'un grave malaise. Elle est tuée au lendemain du raid par des soldats ougandais, sans qu'aucune nouvelle d'elle ne puisse filtrer hors de l'Ouganda avant la chute d'Amin Dada[5]. En , Henry Kyemba (en), alors ministre ougandais de la Santé, a raconté à la commission ougandaise des droits de l'homme que Dora Bloch a été traînée de force hors de l'hôpital et assassinée par deux officiers de l'armée suivant les ordres d'Amin Dada[5]. Ses restes furent récupérés en 1979 à la suite de la guerre entre la Tanzanie et l'Ouganda qui précipita la chute du dictateur.[réf. souhaitée]

La mort des trois otages durant l'opération n'est pas non plus éclaircie : deux des trois (Jean-Jacques Mimouni, Pasco Cohen et Ida Borochovitch) sont morts sans doute tués par les soldats israéliens (la mort de Mimouni est d'abord présentée à ses parents comme « une crise d'asthme », alors que son corps est criblé de balles), tandis que Borochovitch est apparemment tuée par un terroriste. Tsahal ne reconnait pas sa responsabilité dans ces morts[5].

Réactions[modifier | modifier le code]

Si en Israël, les réjouissances sont de mise, Idi Amin Dada est furieux. Il se présente, lui et son pays, comme victime d'Israël ; toujours en possession de l'Airbus d'Air France, il réclame une compensation au gouvernement français pour le lui rendre[5]. Le 6 juillet 1976, l'Ouganda, soutenu par l'Organisation de l'unité africaine[9], convoque une session du Conseil de sécurité de l'ONU, afin d'obtenir une condamnation du raid israélien pour violation de sa souveraineté nationale. Israël défend sa position en assurant que les terroristes étaient attendus par les Ougandais, et que cette connivence justifie l'action militaire, initiative prise sans l'aide d'aucun autre pays[5]. Le FPLP affirme que le raid a obtenu au contraire l'aide du Kenya et de l'Allemagne - ce que les archives diplomatiques confirment partiellement[5]. L'Allemagne a en outre envoyée auprès d'Amin Dada le chef de sa brigade antiterroriste, créée après la prise d'otages de Munich de 1972[6] ; Israël a également sollicité l'aide du Royaume-Uni, dont l'ambassadeur se trouve à l'aéroport durant le raid[6]. Bien que les débats durent plusieurs jours, le Conseil de sécurité refuse de passer une résolution dans ce sens[10], estimant qu'Israël n'a pas agi dans le but de nuire à l'Ouganda, mais pour libérer ses ressortissants des mains des terroristes. A l'issue de cette décision, l'Airbus est rendu à la France sans apparente compensation[5].

À l'adresse du conseil de sécurité, l'ambassadeur israélien Chaim Herzog déclara :

« Nous avons un message simple au Conseil : nous sommes fiers de ce que nous avons fait, parce que cela démontre au monde entier que pour un petit pays, Israël en la circonstance, avec lequel les membres du Conseil de sécurité sont maintenant tous familiers, la dignité, la vie humaine et la liberté constituent les valeurs les plus élevées. Nous sommes fiers, non seulement parce que nous avons sauvé la vie d'une centaine de personnes innocentes — hommes, femmes et enfants — mais aussi parce que la signification de notre acte signifie la liberté humaine. »

— Chaim Herzog, Heroes of Israel, p. 284

La plupart des pays occidentaux saluent la prouesse militaire de l'État hébreu[5]. Quant à Amin Dada, si la plupart des médias occidentaux le soupçonnent de complicité envers les terroristes (à tort, selon les archives diplomatiques), ses actions en faveur des deux vagues de libération des otages lui valent les remerciements de Valéry Giscard d'Estaing, président de la république française[5]. Selon l’ambassadeur Pierre-Henri Renard, ce serait en effet le gouvernement français qui aurait pressé Amin Dada, proche des pays occidentaux, d'accepter de recevoir l'avion détourné pour éviter que les pirates de l'air ne cherchent refuge auprès d'un pays plus distant sur le plan diplomatique[6].

Commémoration[modifier | modifier le code]

Le quarantième anniversaire de l'Opération Tonnerre est marqué par une cérémonie sur les lieux mêmes de l'opération, en présence du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et du président ougandais Yoweri Museveni[11].

Films[modifier | modifier le code]

L'événement a été le sujet de plusieurs films.

Il en est également question dans Le Dernier Roi d'Écosse de Kevin Macdonald, qui présente le héros fuyant à l'occasion de la libération d'une partie des otages.

Le raid d'Entebbe est également raconté dans un épisode de Situation de Crise, une émission de National Geographic Channel.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Michael Brzoska et Frederic S. Pearson, Arms and Warfare : Escalation, De-escalation, and Negotiation, Univ of South Carolina Press, , 316 p. (ISBN 9780872499829, lire en ligne), p. 203
  2. (en) « Timeline of Events - Half a Century of Independence 1948-1998 », sur Ministère des Affaires Étrangères, (consulté le 8 octobre 2010) : « The action is named Operation Jonathan, after Jonathan Netanyahu, an officer killed during the action. ».
  3. « Ce jour-là : dans la nuit du 3 au 4 juillet 1976 un commando israélien frappe l'aéroport d'Entebbe en Ouganda - JeuneAfrique.com », (consulté le 4 juillet 2016)
  4. (en) Herbert Druks, The uncertain alliance : the U.S. and Israel from Kennedy to the peace process, Greenwood Publishing Group, coll. « Contributions to the study of world history », , 294 p. (ISBN 0313314241, lire en ligne), p. 156
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t et u Marc Ouahnon, « Quarante ans après la prise d'otages d'Entebbe, les révélations des archives diplomatiques », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Michel Arseneault, « 40 ans après le raid israélien d’Entebbe, en Ouganda: merci Idi Amin Dada? », Radio France International,‎ (lire en ligne)
  7. (en) Nigeria : bulletin on foreign affairs, vol. 6, Nigerian Institute of International Affairs, (présentation en ligne), p. 2
  8. (en) Hans Kundnani, Utopia or Auschwitz? : Germany's 1968 generation and the Holocaust, Columbia University Press, , 374 p. (ISBN 0231701373, lire en ligne), p. 134
  9. Dont il est alors le président (en) en exercice.
  10. [1]
  11. Raphael Ahren, « Netanyahu : l’opération Entebbe a prouvé que les juifs n’étaient plus impuissants », sur The Times of israel,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Yeshayahu Ben Porat, Eitan Haber et Zeev Schiff, Entebbe, Hachette, , 416 p. (ISBN 2-010-03914-9, présentation en ligne)
  • (en) William Stevenson et Uri Dan, 90 minutes à Entebbe : Tonnerre israélien sur l'Ouganda, Alain Stanké, , 280 p., 15 cm × 23 cm, broché (ISBN 0-885-66042-0, présentation en ligne)
  • Aventures dans le ciel : coup d'éclat à Entebbe, Aviasport, no 557, avril 2001
  • L'opération d'Entebbe, Avions & pilotes : l'aviation racontée par les pilotes d'aujourd'hui, no 8, octobre 1989
  • Le Livre Entebbe, les secrets du raid israélien (1976), livre de Gérard de Villiers retraçant l'épisode de cette prise d'otages et du raid. Le livre raconte cette histoire à travers les yeux d'un terroriste, de plusieurs otages et de l'état-major israélien.
  • Otages a Kampala, Presses de la cité, 1976 récit par Claude Moufflet, otage français libéré dans le dernier groupe quelques jours avant l'assaut (les témoignages des derniers français non juifs qui furent libérés par l'armée israélienne sont également présents).

Articles connexes[modifier | modifier le code]