Cette page est concernée par la règle R3R

Olavo de Carvalho

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Olavo de Carvalho
Olavo de Carvalho, 20-09-1998.png
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (72 ans)
CampinasVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Olavo Luiz Pimentel de CarvalhoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Domaines
Philosophie occidentale, épistémologie, Symbolic anthropology (en), science de l'histoire (d), politique, religionVoir et modifier les données sur Wikidata
Religion
Maître
Stanislavs Ladusãns (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Genres artistiques
Critique, biographie, livre d'histoire (d), interprétation (en), humourVoir et modifier les données sur Wikidata
Influencé par
Site web
Distinctions
Medalha do Pacificador (d) ()
Médaille du mérite Santos-Dumont (d) ()
Médaille Tiradentes ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Le minimum que vous devez savoir pour ne pas être un idiot (d), Le jardin des afflictions (d), L’ Imbécile collectif (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Olavo Luiz Pimentel de Carvalho, plus communément connu sous le nom d'Olavo de Carvalho, né le à Campinas, est un intellectuel brésilien.

Essayiste autodidacte, il s'intéresse notamment à la philosophie historique, à l'histoire des mouvements révolutionnaires, à la kremlinologie, à l’école traditionaliste, à la religion comparée, à la psychologie et à l’anthropologie philosophique.

Il est connu au Brésil pour sa position politique conservatrice et pour sa critique de la pensée unique de gauche dans les médias et les universités. Il regrette l'absence de pluralisme et le déséquilibre dans le débat politique du pays qu’il ne considère pas comme une démocratie représentative effective. Il est l’antithèse du politiquement correct et du scientisme. Depuis 2005, il vit aux États-Unis.

Son influence apparaît quand, sur le bureau du nouveau président Jair Bolsonaro, entre la Bible, la Constitution et un ouvrage de Winston Churchill sur la Seconde Guerre mondiale, se trouve l’un de ses livres. Quelques semaines plus tard, deux personnalités dont l'auteur parle en bien sont nommées à des postes clés du cabinet ministériel : Ernesto Araújo aux Relations extérieures et Ricardo Vélez Rodríguez à l’Éducation[1], celui-ci destitué en avril 2019.

Biographie[modifier | modifier le code]

Olavo de Carvalho est le deuxième fils d’un avocat, Luiz Gonzaga de Carvalho, et de son épouse Nicéa Pimentel[2]. Il est âgé de quinze ans lorsque son père meurt[3].

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Passage par le communisme[modifier | modifier le code]

En 1965, comme la plupart des jeunes éduqués brésiliens, Olavo de Carvalho s’oppose à la dictature militaire issue du coup d’État de 1964. Il écrit à ce propos un article pour le journal du centre académique de la Faculté de droit de l’USP. Il est aussitôt contacté par Rui Falcão (en), militant du Parti communiste brésilien qui deviendra bien plus tard le principal dirigeant du PT. Les deux hommes se lient d’amitié et décident de partager un appartement. Ils reçoivent très régulièrement la visite d’une autre figure importante de la gauche brésilienne, le cofondateur du PT, José Dirceu, futur chef de cabinet de Lula, le plus important des ministres, dauphin présumé de Lula jusqu’au scandale du mensalão qui brise sa carrière et le conduit en prison. Olavo de Carvalho se souvient qu’ils deviennent « très, très amis ». Ce militantisme d’Olavo de Carvalho ne dure que deux ans, de 1966 à 1968, même s’il reste un sympathisant actif jusqu’à la fin du régime militaire en cachant chez lui des persécutés du gouvernement et des armes[4],[5].

L’astrologie[modifier | modifier le code]

Suite à sa rencontre avec Juan Alfredo César Müller (1927-1990), qui le fascine jusqu’à aujourd’hui et auquel il rend régulièrement hommage quand il évoque l’astrologie, l’alchimie ou la psychologie[6], il s'intéresse à l'astrologie. Les deux hommes se lient d’amitié et d’admiration[7] réciproque et fondent en 1979 l’École d’astrologie Jupiter à la faculté de psychologie de l'Université pontificale catholique de Rio de Janeiro où ils enseignent tous les deux.

Le soufisme[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980, avant de s'engager dans le débat politique brésilien, Olavo de Carvalho se tourne vers le soufisme et adhère à une tariqa liée au traditionaliste Frithjof Schuon [5], qui fut un proche de René Guénon [8]. Il quitte la tariqa en 1987 et, revenu au catholicisme[8], déclare que l'expérience était « absolument indispensable » à sa formation[5]. Il déplore aujourd’hui la propagation de l'islam en Europe et aux États-Unis[5].

Vie professionnelle[modifier | modifier le code]

Olavo de Carvalho n’a pas encore 18 ans quand il entre dans le journalisme. Toujours dans des situations modestes, il fournit des articles à la presque totalité des journaux et revues de prestige du Brésil, O Globo, Zero Hora, Época « sur des sujets culturels » [9].

Il rédige des essais sur Aristote, Kant, Machiavel, édite l’érudit brésilien d’adoption Otto Maria Carpeaux[10] et tente de réhabiliter le philosophe Mário Ferreira dos Santos (pt)[11], il traduit du roumain des textes de Constantin Noica[12], traduit et annote La Métaphysique orientale de René Guénon[13], présente le travail d' Eric Voegelin[14] et développe une réflexion critique sur le déclin intellectuel au Brésil, tant dans le milieu universitaire que dans celui de la presse et des médias[15].

Carvalho et le symbolisme chrétien : « Ni l’homme, ni Behemoth peuvent soumettre le Léviathan, seul Dieu peut le faire ». Gravure, de William Blake, illustrant les premières pages de l'ouvrage de 1996, O Imbecil Coletivo.

Ses articles sur ce dernier sujet sont réunis notamment dans ses ouvrages O Imbecil Coletivo: Atualidades Inculturais Brasileiras (1996) — l'Imbécile collectif : événements d'actualité «non culturels» au Brésil — et O Mínimo que Você Precisa Saber para não Ser um Idiota — Le minimum que vous devez savoir pour ne pas être un idiot — qui dénoncent le faux prestige universitaire et les sophismes du discours intellectuel dominant ; s'ils suscitent des grincements de dents, ils rencontrent également un succès auprès des critiques[16],[17]et du public : la première édition de O Imbecil Coletivo: Atualidades Inculturais Brasileiras, qui porte en exergue trois citations dont deux en français, l’une de Georges Bernanos, l’autre de Léon Bloy, s’épuise en trois semaines, la deuxième en quatre jours ; la vente de O Mínimo que Você Precisa Saber para não Ser um Idiota dépasse, selon l'éditeur, 320 000 exemplaires[4].

L’indigence intellectuelle des journalistes et des universitaires a été mise à nu et révélée à l’opinion publique, ce qui a provoqué une réaction effrayante et des attaques sur la personne du philosophe. Selon Martim Vasques da Cunha, « son importance historique est déjà garantie, […] et il n’y a aucun intérêt à couvrir Olavo de Carvalho de clichés réductionnistes »[18].

En 2002, il fonde le site web Mídia Sem Máscara dans le but de lutter contre le « parti pris de gauche des grands médias brésiliens »[19] et bien que sa participation soit importante pour apporter de l’oxygène à la scène culturelle brésilienne comme l'indique Wilson Espindola[9], il dit avoir reçu des menaces et s'exile aux États-Unis en 2005[20].

Aujourd'hui Olavo de Carvalho vit de ses droits d'auteur et du fruit de ses conférences de philosophie, via Internet qu'il a débutées en 2009[21], et qui sont suivies par 15.000 personnes[4]. Aux intéressés qui se demandent s'ils possèdent le bagage nécessaire pour suivre ses cours, il répond : « Si vous ne savez rien, vous êtes l'élève idéal ». La fonction essentielle de la philosophie étant non pas d'offir des réponses, mais de poser des questions[22]. En effet, comme Ricardo Musse le résume, sa préoccupation essentielle est le déclin de la pensée ; l'essentiel de son travail est la défense de la conscience profonde de l'homme contre la tyrannie de l'autorité collective[23]. Pour Olavo de Carvalho, l'objectivité de la connaissance et la conscience individuelle sont liées et ne peuvent dépendre de critères de validation réduits à un ensemble impersonnel et uniforme de formules destinées à être utilisées par la classe universitaire[24], [25].

Il est également président de l'Inter-American Institute for Philosophy, Government, and Social Thought[24].

Prises de positions[modifier | modifier le code]

Les prises de position d’Olavo de Carvalho ne font pas l’unanimité dans l’opinion brésilienne ; il est perçu comme un prophète par ses disciples ou comme un « astrologue » par ses détracteurs[22], reflétant la division profonde au sein de la population brésilienne à l’égard de son nouveau gouvernement [26].

Positions politiques contre l'hégémonie culturelle[modifier | modifier le code]

Pablo Stefanoni rapporte qu'Olavo de Carvalho estime que les élites occidentales sont influencées par les idées de la Fabian Society[8]. Gabriel Castro, relate qu'il estime également que si le gouvernement militaire qu'il avait combattu dans sa jeunesse, s’était occupé de la lutte contre la guérilla, il ne s'était pas occupé du communisme dans les domaines culturel, social ou moral [27], et qu'ainsi les universités avaient librement développé ou entretenu des idées inspirées d'intellectuels comme les « Nouveaux philosophes », parmi lesquels Michel Foucault par exemple[22].

Carvalho combat le communisme plus particulièrement sous sa forme « gramscienne » ; en effet Antonio Gramsci (1891-1937), cofondateur du Parti communiste italien, plaidait pour une révolution communiste par l’hégémonie culturelle[8].

Selon Carvalho, la gauche a dominé la presse et les universités brésiliennes pendant plusieurs décennies dans une stratégie qui a suivi l'idéologie du marxiste italien. L'objectif, dit-il, était de créer une « atmosphère mentale » dans laquelle la population deviendrait socialiste sans s'en rendre compte[28].

À la fin des années 1990, il opte pour un mélange de libéralisme économique, inspiré entre autres par l'ouvrage La Société de confiance d'Alain Peyrefitte, dont il préface la publication en portugais, sous les auspices de l’institut libéral en 1999[29], ou de Ludwig von Mises[9], et de mœurs sociales conservatrices bien connues de quiconque aurait regardé la chaîne Fox News. Mais de telles idées étaient totalement étrangères au Brésil, gouverné principalement par la gauche et le centre-gauche depuis la fin de la dernière dictature militaire en 1985. « Il n'y avait pas d'opposition conservatrice à proprement parler à l'époque, Carvalho l'a inventée. », déclare Gerald Brant, un dirigeant de hedge funds brésilien proche de la famille Bolsonaro. En termes d’influence, il compare Carvalho à William F. Buckley, Jr., premier intellectuel conservateur américain de la fin du XXe siècle[30].

En 2005, peu après l’arrivée de Lula et du PT au pouvoir, Carvalho, qui regrette la « mort de la haute culture » au Brésil à partir des années 1960 — ce qu’il impute principalement à la gauche et en particulier au Parti des travailleurs —, part vivre aux États-Unis. En 2009, il reçoit la carte de résident permanent aux États-Unis (Green Card for foreigners with extraordinary abilities)[9].

Hors d'un pays encore en proie à la récession et après une série de scandales qui ont laissé l'ancien pouvoir en ruine, Carvalho, interviewé par Brian Winter, prend la défense des libertés individuelles et du christianisme tout en vilipendant de manière combative et dans un langage émaillé d’obscénités, la mondialisation, l’islam, le communisme et la gauche en général, déclare le journaliste[30].

Il poursuit en suggérant que la popularité de Carvalho proviendrait moins de ce qu’il soutient que de ce à quoi il s’oppose.

Même au plus fort de la gauche, à la fin des années 2000, lorsque l'économie brésilienne était en plein essor et que Lula jouissait d'un taux d'approbation particulièrement élevé, Carvalho n'a jamais cessé d'attaquer le « marxisme culturel » en pleine expansion au Brésil, ce qu'il considérait comme une menace aux libertés individuelles[30].

Au moment où le pays implosait, avec l'éruption du scandale car wash (Operação Lava Jato), la destitution de Dilma Rousseff et, enfin, l'emprisonnement de Lula pour corruption, les idées anti-totalitaires du philosophe ont pris racine[31],[32].

Contre la mondialisation et résonance dans les médias traditionnels ou sociaux[modifier | modifier le code]

Dîner chez l’ambassadeur du Brésil aux Etats-Unis Sérgio Amaral ; Olavo de Carvalho, entre Jair Bolsonaro et Ernesto Araújo, 2019.

Selon Francisco Escorsim, « depuis l’élection du nouveau gouvernement du Brésil, l’attention soudaine accordée au philosophe n'a pas racheté le journalisme. Une série d'interviews, de reportages ou d’histoires sur le philosophe ont été publiés, mais presque rien de sa pensée philosophique n'est utilisé. Les intéressés ne connaissant du philosophe que sa chaine YouTube ou ses posts de réseau social, l'ont réduit aux expressions « gourou », « chef de secte », « astrologue » et « philosophe sans diplôme ». « Ce qui serait risible si ce n'était tragique ». »[33],[34].

Dans un pays, caractérisé dans un article de 2013 du Wall Street Journal comme la « capitale de l’univers en matière de médias sociaux »[35], et où, selon une étude de 2017, 122 millions de personnes y sont actives[36], Flávia Tavres dans un article d'Epoca d'octobre 2017, rappelle qu'Olavo choisit en 2013 de s'exprimer de manière compulsive sur Facebook, et qu'il indique que c'est pour lui une sorte de journal intime, dans lequel il note les impressions du moment. « Cela signifie que ce que vous avez lu sur Facebook n'est jamais mon opinion finale sur quelque chose ». Penser ainsi poursuit la journaliste, c'est contredire la nature intrinsèque de la plate-forme. Dans les réseaux sociaux on prend note et on répète, on commence ainsi à multiplier une parole jusqu'à ce qu'elle obtienne un statut, sans contexte, sans histoire. Olavo le sait bien. « L'adepte de Facebook est le politico-idéologue, qui prend deux ou trois de mes phrases, les transforme en slogan et crie autour. »[21]. De 2006 à 2013, dans son émission de radio intitulée True Outspeak, il traduisait ses idées les plus complexes, mais sur les réseaux sociaux, même José Geraldo Moura qui dirige sur Facebook le groupe Olavo de Carvalho, commet des impairs, indiquant que sur le sujet de la mondialisation Olavo s'est inspiré de George Lucas faisant référence au philosophe hongrois György Lukács, et non à l'auteur de la saga Star Wars[21].

Dans le reste de son son article, Flávia Tavres explique que le philosophe érudit qui avait créé son audience en défendant l'idée qu'il y avait une domination de gauche dans la pensée culturelle du Brésil poursuit son discours. En plus de défendre des mesures telles que la libéralisation des armes et de douter de la théorie de l'évolution, Olavo diffuse essentiellement trois thèses. La première, dont dérivent les deux autres, concerne la mondialisation : pour lui environ 200 groupes économiques veulent contrôler la planète. Un des projets par exemple serait d’éliminer les voitures avec chauffeur. Ceci n’étant possible que si tout le monde est connecté à une source centrale dont l’accès serait détenu par un pouvoir central qui ainsi saurait tout des déplacements de la population. Un autre projet serait, toujours selon lui, rapporte la journaliste, d’éliminer la monnaie imprimée ; Les opérations financières se faisant électroniquement, un contrôle total de la vie économique grace à des technologies, le plus souvent venues de la Chine[37], serait ainsi mis en place. Aussi pour réussir dans cette entreprise, l'élite mondialiste doit-elle dissoudre les cellules qui pourraient résister à ce projet, au premier chef la cellule familiale[21].

C'est là qu'interviennent les deux autres thèses ; d'une part, vider les traditions judéo-chrétiennes de leur sens. Si les citoyens ne croient plus en rien, ils sont facilement contrôlés, et, d'autre part, banaliser les divorces, les familles recomposées ou ce qu'il considère comme des déviances telles celles assumées par Tony Duvert ou André Gide[21] ou encore plus généralement le nouvel athéisme soutenu par les théories de scientifiques comme Richard Dawkins ou Peter Singer[38]. Dans une chronique de 2016, Olavo de Carvalho remarque que l’expression « théorie du complot », a été incorporée dans le vocabulaire politiquement correct, parmi les étiquettes infâmes[39].

D'autre part, Olavo de Carvalho attribue le chiffre élevé de meurtres dans le pays au trafic de drogue que contrôlent et qui finance les Farc[37] dont la participation au Forum de São Paulo (forum des partis de gauche d'Amérique latine et des Caraïbes) a finalement été interdite[40]. Carvalho a en effet joué un rôle pionnier dans la dénonciation d'organisations subversives de gauche comme le Foro de São Paulo[20]et leurs liens avec des groupes mondialistes, instrumentalisant parfois les causes écologiques et indigénistes pour l’appropriation et le contrôle de l’Amazonie par exemple[41].

Olavo de Carvalho écrit « Quand une avant-garde révolutionnaire prétend défendre les intérêts économiques du peuple mais, en même temps, méprise sa religion, sa morale et ses traditions familiales, il est clair qu'elle ne veut pas le bien de ces gens, mais [veut] seulement utiliser ces intérêts comme un leurre pour leur imposer des valeurs qui ne sont pas les siennes »[22] ; « s'ils ne consentent pas à devenir avorteur, gayziste, [...] castrochaviste, pro-terroriste, défenseur des drogues [...], elle les marginalise, les exclut de la vie publique et croit toujours qu'elle mérite leur gratitude parce qu'elle leur accorde tous les quatre ans, démocratiquement, généreusement, le droit de voter pour des partis qui représentent le contraire de tout ce en quoi ils croient »[22]. Il estime que cette tendance pourrait s'étendre à toute l'Amérique Latine[37].

Ce que les blogs ou les réseaux sociaux ont surtout retenu, ce sont ses propos, parfois au vitriol, sur le féminisme, l’homosexualité, le réchauffement climatique, l’héliocentrisme, Newton, le créationnisme et la théorie darwiniste de l’évolution, les vaccins, le sida, le tabagisme, Pepsi-Cola ou l’Inquisition.

Le 18 décembre 2018, un journaliste de Vice, dresse une liste d’un certain nombre de ses affirmations dans le domaine de la science et demande la réaction de plusieurs universitaires. Ils s’indignent unanimement [42].

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Médaille du Pacificador conférée par le Commandement de l’Armée brésilienne (1999)[43] ;
  • Commandeur de l’Ordre National du Mérite de Roumanie conférée par le président Emil Constantinescu (5/12/2000)[44] ;
  • Médaille du Mérite Santos-Dumont conférée par le Commandement de l’Aéronautique, (20/07/2001)[44] ;
  • Son essai « O pensamento de Ortega y Gasset » reçoit le Premier Prix conféré par l’Ambassade du royaume d’Espagne au Brésil (1983)[44] ;
  • Son livre O Profeta da Paz. Estudos sobre a Interpretação Simbólica da Vida do Profeta Mohammed reçoit le Premier Prix d’essais sur l’histoire islamique conféré par l’Ambassade du Royaume d’Arabie Saoudite au Brésil (1986)[44] ;
  • Médaille Tiradente, (2011)[44].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

  • (pt) Questões de Simbolismo Astrológico, São Paulo, Speculum, .
  • (pt) Fronteiras da Tradição, São Paulo, Nova Stella, coll. « Coleção Eixo », (présentation en ligne).
  • (pt) Universalidade e Abstração, São Paulo, Speculum, .
  • (pt) O Crime da Madre Agnes : A Confusão entre Espiritualidade e Psiquismo, São Paulo, Speculum, .
  • (pt) Astros e Símbolos, São Paulo, Nova Stella, .
  • (pt) Xavier Zubiri E A Escolastica - Aula 16, E Realizaçao (ISBN 9788588062313, présentation en ligne).
  • (pt) O Dever De Insultar, Vide editorial (ISBN 9788595070004, présentation en ligne).
  • (pt) Símbolos e Mitos no Filme : O Silêncio dos Inocentes, Rio de Janeiro, Instituto de Artes Liberais/Stella Caymmi Editora, .
  • (pt) Os Gêneros Literários: Seus Fundamentos Metafísicos (trad. (Les genres littéraires et leurs fondements métaphysiques), Instituto de Artes Liberais/Stella Caymmi Editora, .
  • (pt) O Caráter como Forma Pura da Personalidade, Rio de Janeiro, Astroscientia Editora/Instituto de Artes Liberais, .
  • (pt) A Nova Era e a Revolução Cultural : Fritjof Capra & Antonio Gramsci, Rio de Janeiro, Instituto de Artes Liberais/Stella Caymmi Editora, , 119 p. (ISBN 9788567394268, présentation en ligne).
  • (pt) Uma Filosofia Aristotélica da Cultura, Rio de Janeiro, Instituto de Artes Liberais/Stella Caymmi Editora, .
  • (pt) pt:O Jardim das Aflições : De Epicuro à Ressurreição de César, Ensaio sobre o Materialismo e a Religião Civil (trad. (Le jardin des afflictions : Essai sur le matérialisme et la religion laïque), Rio de Janeiro, Diadorim, (ISBN 978-8567394510, présentation en ligne).
  • (pt) pt:O Imbecil Coletivo : Atualidades Inculturais Brasileiras, Rio de Janeiro, Faculdade da Cidade Editora e Academia Brasileira de Filosofia, , 448 p. (ISBN 9788501104182, présentation en ligne).
  • (pt) Santo Agostinho. Aula 10, É Realizações, coll. « Coleção História Essencial Da Filosofia » (ISBN 978-8588062184).
  • (pt) Aristóteles em Nova Perspectiva: Introdução à Teoria dos Quatro Discursos, Rio de Janeiro, Topbooks, , 150 p. (ISBN 978-8562910197, présentation en ligne).
  • (pt) O Futuro do Pensamento Brasileiro:Estudos sobre o Nosso Lugar no Mundo (trad. L'avenir de la pensée brésilienne), Rio de Janeiro, Faculdade da Cidade Editora, 1997 réédition 2007, 284 p. (ISBN 978-8567394923, présentation en ligne),[23].
  • (pt) A Longa Marcha da Vaca Para o Brejo & Os Filhos da PUC. : O Imbecil Coletivo II, Rio de Janeiro, Topbooks, (présentation en ligne).
  • (pt) O Exército na História do Brasil, vol. 786 à 788, Edition bilingue (portugais / anglais), Biblioteca do Exército e Fundação Odebrecht, coll. « História Essencial da Filosofia. A Defesa nacional », (ISBN 9788570112095, présentation en ligne).
  • (pt) A Dialética Simbólica : Ensaios Reunidos, Paulopoli, É Realizações, (ISBN 978-8588062399, présentation en ligne),[23].
  • (pt) Maquiavel ou A Confusão Demoníaca, Paupoli, Vide Editorial, (ISBN 978-8562910036, présentation en ligne).
  • (pt) A filosofia e seu Inverso, Paupoli, Vide Editorial, (ISBN 978-8562910067, présentation en ligne).
  • (pt) Os EUA e a nova ordem mundial (co-auteur Alexandre Douguine), Paulopoli, Vide Editorial, 2012[45].
  • (pt) Apoteose da vigarice, Paulopoli, vide Editorial, (ISBN 978-8562910159, présentation en ligne).
  • (pt) pt:O Mínimo que Você Precisa Saber para não Ser um Idiota, Édition Record, (ISBN 9788501100597, présentation en ligne).
  • (pt) Visões de Descartes : entre o gênio mal e o espírito da verdade, Paulopoli, Vide Editorial, , 152 p. (ISBN 978-8567394053, présentation en ligne).
  • (pt) O mundo como jamais funcionou : Cartas de um terráqueo ao planeta Brasil, vol. II, Paulopoli, Vide Editorial, , 511 p. (ISBN 9788567394183, présentation en ligne).
  • (pt) A Fórmula para Enlouquecer o Mundo : Cartas de um terráqueo ao planeta Brasil, vol. III, E Reallizaçoes, (ISBN 9788588062313).
  • (pt) O Progresso da Ignorancia : Cartas de Um Terraqueo ao Planeta Brasil, vol. IX, Vide, (ISBN 978-8595070554).

Préfaces, introductions et notes[modifier | modifier le code]

  • (pt) Alan Watts, Tabu, São Paulo, Editora Três, (traduction et préface avec Fernando de Castro Ferreira).
  • (pt) Michel Veber, Comentários à Metafísica Oriental de René Guénon, São Paulo, Speculum, (introduction et notes).
  • (pt) Arthur Schopenhauer, Como Vencer um Debate sem Precisar ter Razão, Rio de Janeiro, Topbooks, (ISBN 978-8562910197, présentation en ligne) (introduction, notes et commentaires).
  • (pt) J.O. de Meira Penna, O Espírito das Revoluções, Rio de Janeiro, Faculdade da Cidade Editora, (préface).
  • (pt) Ítala Nandi, Teatro Oficina: Onde a Arte não Dormia, Rio de Janeiro, Faculdade da Cidade Editora, (préface).
  • (pt) Otto Maria Carpeaux, Ensaios Reunidos, 1942–1978, Rio de Janeiro, UniverCidade & Topbooks, (introduction et notes).
  • (pt) Alain Peyrefitte, A Sociedade de Confiança, Rio de Janeiro, Topbooks, (introduction).
  • (pt) Émile Boutroux, Aristóteles, Rio de Janeiro, Record, (introduction et notes).
  • (pt) Constantin Noica, As Seis Doenças do Espírito Contemporâneo, Rio de Janeiro, Record, (préface) .
  • (pt) Aldous Huxley, Admirável Mundo Novo, São Paulo, Editora Globo, (préface).
  • (pt) Aldous Huxley, A Ilha, São Paulo, Editora Globo, (préface).
  • (pt) Paulo Mercadante, A Coerência das Incertezas, São Paulo, É Realizações, (introduction et notes).
  • (pt) Mário Ferreira dos Santos, A Sabedoria das Leis Eternas, São Paulo, É Realizações, (introduction et notes).
  • (pt) Eugen Rosenstock-Huessy, A Origem da Linguagem, Rio de Janeiro, Editora Record, (édition et notes, avec Carlos Nougué).
  • (pt) Ângelo Monteiro, Escolha e Sobrevivência, São Paulo, É Realizações, (préface).
  • (pt) Heitor de Paola, O Eixo do Mal Latino-americano e a Nova Ordem Mundial, São Paulo, É Realizações, (préface).
  • (pt) Wolfgang Smith, O Enigma Quântico, Campinas, Vide Editorial, (préface).
  • (pt) Andrzej Łobaczewski, Ponerologia: Psicopatas no Poder, Campinas, Vide Editorial, (préface).
  • (pt) Percival Puggina, A Tomada do Brasil, Porto Alegre, Editora Concreta, (préface).
  • (pt) José Anselmo dos Santos,, Cabo Anselmo: Minha Verdade, São Paulo, Matrix, (préface).
  • (pt) Mauro Abranches Kraenski et Vladimir Petrilák, 1964: O Elo Perdido : O Brasil nos Arquivos do Serviço Secreto Comunista, Campinas, Vide Editorial, (préface).
  • (pt) A.-D. Sertillanges, A Vida Intelectual, São Paulo, Kirion, (préface).
  • (pt) Diana West, Traição Americana: O Ataque Secreto aos Estados Unidos, São Paulo, Sophia Perennis, (préface).

Annexes[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Un film, O Jardim das Aflições (2017), homonyme du livre, raconte la pensée et la vie quotidienne d’Olavo de Carvalho à Richmond (Virginie). Le film est dirigé par Josias Teófilo, produit par Matheus Bazzo avec la musique de Guto Brinholi. En anglais, il s’appelle The Garden of Afflictions[46],[19].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (pt) biblioteca da vivi, « Conheça o livro que foi mostrado por Bolsonaro no discurso após ser eleito presidente », Folha De S.Paulo,‎ (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  2. (pt) « Biografia de Olavo de Carvalho », sur biografiaresumida.com.br (consulté le 1er avril 2019).
  3. (en) « Olavo de Carvalho », sur Memim Encyclopedia (consulté le 1er avril 2019).
  4. a b et c (pt) João Fellet, « BBC Brasil visita Olavo de Carvalho e traça perfil do 'guru' da direita », Pragmatismo politico,‎ (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  5. a b c et d (pt) João Fellet, « Olavo de Carvalho, o 'parteiro' da nova direita que diz ter dado à luz flores e lacraias », BBC-Brasil,‎ (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  6. (pt) Olavo de Carvahlo, « Astrologia con Intelligência », Folha de S.Paulo, no 8645,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  7. (pt)Olavo de Carvalho: Eu me lembro que ainda muito jovem, Pensador.
  8. a b c et d (es) Pablo Stefanoni, « El teórico de la conspiración detrás de Bolsonaro, Olavo de Carvalho y la extrema derecha en Brasil », Nueva Sociedad, Democracia y política en América Latina, proyecto de la Fundación Friedrich Ebert,‎ (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019). .
  9. a b c et d (pt)O enigma Olavo de Carvalho, Para fazer rir, para fazer pensar ou mesmo para odiar, o filósofo e astrólogo brasileiro segue sendo um mistério , Wilson Espíndola, in Jornal Opção, 17 de novembro de 2012.
  10. notice BnF no FRBNF37730748.
  11. (pt)O Imbecil Coletivo, p. 83.
  12. (pt) Darc Costa et Antônio Celso, Mundo Latino e Mundialização, Mauad Editora Ltda, Fundação Carlos Chagas Filho de Amparo à Pesquisa do Estado do Rio de Janeiro, (ISBN 978-85-7478-129-7, lire en ligne), p. 183,199.
  13. (pt) Vani T. de Rezende, Luzes e Estrelas - T. W. Adorno e a Astrologia, Editora Humanitas (ISBN 978-85-7732-001-1, lire en ligne), p. 266.
  14. (pt) Horácio Lopes Mousinho Neiva, « O dilema da Justiça Natural. A crítica de Eric Voegelin à dogmatização do Direito Natural », Jus.com.br,‎ (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  15. (pt) Beatriz Dornelles, Mídia, imprensa e as novas tecnologias, Porto Alegre, Edipucrs, , 325 p. (ISBN 9788574303031, lire en ligne), p. 53.
  16. (pt) Paulo Briguet, « Para não ser idiota », Gazeta Do Povo,‎ (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  17. (pt) Carlos Ramalhete, « Cala a boca já morreu », Gazeta Do Povo,‎ (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  18. (pt) Martim Vasques da Cunha, « O mínimo que você precisa saber sobre o pensamento de Olavo de Carvalho », Gazeta Do Povo,‎ (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  19. a et b (pt) « Olavo de Carvalho, pensador que desperta opiniões antagônicas », Jconline -Jornal do Comercio,‎ (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  20. a et b (en) Alex Newman, « Olavo de Carvalho on Communism in Latin America », New American,‎ (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  21. a b c d et e (pt) Flávia Tavres, « Olavo de Carvalho, O Guru da Direita que Rejeita o que Dizem seus Fãs : Perfil do filósofo foi publicado originalmente em outubro de 2017 », Epoca,‎ mis à jour le 23 novembre 2018 (lire en ligne)
  22. a b c d et e (pt) José Maria e Silva, « O homem que ressuscitou a filosofia no Brasil », Jornal Opção,‎ (lire en ligne).
  23. a b et c (pt) Ricardo Musse, « Crise e barbárie : Olavo de Carvalho usa crítica cultural e teoria da história para mostrar o mundo como expressão de uma "crise da civilização” », Folha de S.Paulo, São Paulo,‎ (lire en ligne)
  24. a et b (en) « Olavo de Carvalho », sur theinteramerican.net (consulté le 1er avril 2019).
  25. (pt) Alexandre Castro (trad. Les actes sans témoins selon Olavo de Carvalho - Brève analyse de la conscience humaine à partir des ouvrages : Les Carnets du sous-sol, Éloge de la folie et Ethique à Nicomaque), « Os atos sem testemunhas segundo Olavo de Carvalho. Breve análise da consciência humana sob a ótica dos livros: Memórias do subsolo, Elogio da loucura e Ética a Nicômaco », Jus.com.br, (consulté le 8 mai 2019).
  26. (en) Ernesto Londoño, « Jair Bolsonaro sworn in as Brazil’s president, cementing rightward shift », New-York Times,‎ (lire en ligne)
    « While his [Bolsonaro] victory in October was decisive, Brazilians remain deeply divided about their new president. »
  27. (pt) Gabriel Castro, « Olavo de Carvalho: esquerda ocupou vácuo pós-ditadura : Filósofo diz que espaço deixado pela ditadura militar foi tomado por esquerdistas, que contaram com a conivência de direitistas », Veja,‎ (lire en ligne, consulté le 18 avril 2019).
  28. (pt)Olavo de Carvalho, o 'parteiro' da nova direita que diz ter dado à luz flores e lacraias, João Fellet, 15 décembre 2016
    « Segundo Carvalho, a esquerda dominou a imprensa e as universidades brasileiras há várias décadas em estratégia que seguia o suposto ideário do marxista italiano Antonio Gramsci (1891-1937). O objetivo, diz ele, era criar uma "atmosfera mental" em que a população se tornasse socialista sem perceber. »
  29. (pt) Alain Peyrefitte (préf. Olavo de Carvalho), A sociedade de confiança : ensaios sobre as origens e a natureza do desenvolvimento, Topbooks, (ISBN 9788586020933, présentation en ligne).
  30. a b et c (en) Brian Winter, « Jair Bolsonaro’s Guru », Americas Quarterly,‎ (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  31. (en) Vladimir Tismaneanu, « An anti marxist Révolution in Brazil? : The fading of a delusion », Front page mag,‎ (lire en ligne).
  32. [image]Photographie : Guilherme Santos pour Sul21 : banderole jaune (publiée dans l'article: Esquenta pró-impeachment foi morno. Organizadores culpam “boicote da mídia e do Facebook”), « # Olava tem Razâo : trad. # Olavo a raison », sur sul21.com.br, Jornal sul21, Brésil, (consulté le 5 avril 2019).
  33. (pt) Francisco Escorsim, « A liderança (e responsabilidade) de Olavo de Carvalho », Gazeta Do Povo,‎ (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  34. (pt) Everthon Garcia, « A campanha difamatória contra Olavo de Carvalho », Conservadorismo do Brasil,‎ 12-02 2019 (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  35. (en) Loretta Chao, « Brazil: The Social Media Capital of the Universe », The Wall Street Journal,‎ (lire en ligne).
  36. (en) « Brazil Social Media », sur Translate media.
  37. a b et c (en) J.R. Nyquist, « An Interview With Brazilian Writer Olavo de Carvalho », Epoch Times,‎ (lire en ligne)
  38. Présentation de A filosofia e seu Inverso, 2012.
  39. (pt) Olavo de Cravalho, « Notícias falsas », Diário do Comércio,‎ (lire en ligne).
  40. (pt) Folha de S.Paulo, « PT barrou as Farc em foro da esquerda em São Paulo », Folha de S.Paulo,‎ (lire en ligne).
  41. (pt) « A Inversão Revolucionária em Ação - Olavo de Carvalho » [PDF], sur Docero.com.br, (consulté le 30 avril 2019).
  42. (pt) André Bernardo, « Cientistas rebatem as ideias de Olavo de Carvalho », Vice,‎ (lire en ligne, consulté le 1er avril 2019).
  43. SGE, Medalha Pacificador, Portaria: Port n°391-Cmt Ex, de 21 Jul 99, Boletim: BE n°32 de 6 Ago 99.
  44. a b c d et e (pt)Assembleia Legislativa do Estado de Rio de Janeiro, Projeto de Resolucão Nº 536/2011.
  45. (en) « The USA and the New World Order: A debate between Alexandr Dugin and Olavo de Carvalho », sur Aoiusa.org, (consulté le 1er avril 2019).
  46. (en)The Garden of Afflictions, imdb

Liens externes[modifier | modifier le code]