Marxisme culturel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cet article provoque une controverse de neutralité (voir la discussion).

Considérez-le avec précaution. (Questions courantes)

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2015).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour voir d'autres.
La mise en forme de cet article est à améliorer. (novembre 2015).

La mise en forme du texte ne suit pas les recommandations de Wikipédia. La typographie, les liens internes ou externes, les conventions de style, la présentation des sources, etc. sont autant de points qui peuvent ne pas convenir voire être absents. Découvrez comment faire pour le « wikifier ». Les raisons de la pose de ce bandeau sont sont peut-être précisées sur la page de discussion. Si seules certaines sections de l'article sont à wikifier, pensez à les indiquer en utilisant {{section à wikifier}}.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour voir d'autres.
Cet article n’est pas rédigé dans un style encyclopédique. (janvier 2016).

Vous pouvez améliorer sa rédaction !

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour voir d'autres.
L'admissibilité de cet article est à vérifier (novembre 2015).
Motif : Travail inédit ?
Vous êtes invité à le compléter pour expliciter son admissibilité, en y apportant des sources secondaires de qualité, ainsi qu'à discuter de son admissibilité. Si rien n'est fait, cet article sera proposé à la suppression un an au plus tard après la mise en place de ce bandeau.
Conseils utiles à la personne qui appose le bandeau

Le marxisme culturel est une forme de marxisme qui analyse le rôle des médias, l'art, le théâtre, le cinéma et les institutions culturelles de la société en mettant de l'emphase sur les luttes de genres, de classes et d'ethnies. Formulé par l'école de Francfort et Herbert Marcuse, il aurait contribué à la montée de la rectitude politique en Occident. Il s'agit d'un moyen culturel et non-révolutionnaire pour revendiquer l'abolition des classes et l'égalitarisme absolu.

Définition[modifier | modifier le code]

Né à Moscou, approfondi à Francfort, mûri aux États-Unis, le Marxisme Culturel marie la langue de bois soviétique à la psychanalyse de Sigmund Freud et au puritanisme anglo-saxon. Partant du principe que les mots sont le véhicule de la pensée, il change ceux-là pour modifier celle-ci. D'où son appellation plus connue de Politiquement Correct qui, en Europe comme aux États-Unis, vaut aujourd'hui le tribunal à quiconque l'enfreint[1],[2]. Mais les mots ne sont pas seuls à changer : "Qui donc aujourd'hui en Amérique s'affaire à détruire nos traditions, nos liens familiaux, nos fondamentaux religieux, la force de nos institutions, et à vrai dire, toute notre culture. Quel est donc le phénomène qui change notre civilsation américaine? Imaginez que vous appreniez que cette constation correspond à un projet - c'est-à-dire à un concept et aux moyens de sa mise en œuvre... et supposez aussi que l'on puisse identifier un petit groupe d'activistes qui aurait conçu ce projet et imaginé les moyens de l'infuser dans notre culture. L'Histoire identifie un petit groupe d'intellectuels trotskystes allemands, connus sous le nom d'École de Francfort, qui a défini ce projet et conçu les moyens de sa mise en œuvre. Le résultat en est la destruction de la culture américaine dont nous sommes tous les jours les témoins." Dr. Gerald L. Atkinson CDR USN (Ret.)[3]

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

En Russie, dans les jours qui suivirent le putch Bolchevique, Lénine est persuadé que rien ne pourra plus arrêter le soulèvement du prolétariat qui allait inexorablement lui livrer l’Occident. "Cette bande de fortes personnalités sorties des bas-fonds des métropoles d'Europe et d'Amérique a empoigné le peuple russe par la tignasse et s'est rendue le maître incontesté d'un immense empire." Winston Churchill[4],[5] Il n’en fut rien. Pour Lénine et Trotsky, les choses n'évoluent pas comme prévu : les peuples résistent à ces coups d’état ourdis par des intellectuels venus d'ailleurs.

En Allemagne la révolution de soviets déclenchée le 8 novembre 1918 par Rosa Luxemburg, Karl Liebknecht, Kurt Eisner, Clara Zetkin (Ligue Spartacus) est rapidement écrasée par les Corps francs. Mais pour cette Allemagne qui avait offert aux Juifs d'Europe le seul pays où ils pouvaient enfin vivre dignement cette trahison fut ressentie comme le coup poignard dans le dos qui fit basculer le sort des armes. En Hongrie le coup d'état bolchevique de 1919 organisé par Béla Kun, Georg Lukács et Tibor Szamuely n'eut pas davantage de succès et au bout de 133 jours fut balayé par l'amiral Horthy. Quant à la Russie, il est évident que la révolution n'y survit que par la Terreur Rouge: Lénine (Blank) et ses compagnons, Leon Trotsky (Bronstein), Alexandre Zinoviev (Apfelbaum), Lev Kamenev (Rozenfeld), Maxime Litvinov (Finkelstein), Jacob Sverlov[6] ne peuvent que constater la défaillance des peuples. Leur "trahison" disent-ils.

Moscou[modifier | modifier le code]

En 1922, Lénine, en quête d’un plan B, convoque à l'Institut Marx-Engels de Moscou une réunion du Komintern dans le but d'explorer une voie alternative, celle de la Révolution Marxiste Culturelle, voie que proposent depuis quelque temps Georg Lukács, Willi Münzenberg[7] et Antonio Gramsci. Il de voir si cette nouvelle approche peut être officiellement adoptée. Outre Karl Radek du Politburo représentant Lénine, sont présents Djerzinski (fondateur de la Tcheka) le juif hongrois Georg Lukács et l'allemand Willi Münzenberg[8].

Afin de miner les fondements de l'Occident Georg Lukács propose, dans la cadre de ce qu'il appele le Terrorisme Culturel[9], qu'une sexualité dévoyée soit enseignée aux enfants dés la petite école afin de détruire l'autorité de la famille et celle de l’église, les deux clefs de voûte de la Chrétienté: "Qui nous sauvera de la civilisation occidentale?" se lamente-t'il. L'idée de pourrir l'Occident par la diversification de la sexualité aura toujours les faveurs de ces Marxistes. Elle sera plus tard reprise par Wilhelm Reich, élève de Sigmund Freud et Herbert Marcuse dans son ouvrage Eros and Civilization publié en 1955.

Pour sa part, Willi Münzenberg, l'artiste en subversion, le grand organisateur de la désinformation-propagande soviétique, dont on dit que ses méthodes inspirèrent Joseph Göbbels, est convaincu que le Communisme ne pourrait jamais s'implanter tant que la nature même des peuples n'aura pas été radicalement transformée. Il faut disait-il "Organiser les intellectuels et se servir d'eux pour pourrir la civilisation occidentale jusqu'à ce qu'elle pue. Alors seulement, après que toutes ses valeurs eussent été corrompues et la vie rendue impossible, pourrions-nous imposer notre dictature du prolétariat."[10]

Empêché pour cause d'internement par Mussolini, l’Italien Antonio Gramsci[11], fondateur du Parti Communiste italien, affirme que “les travailleurs ne verront jamais leurs véritables intérêts de classe tant qu’ils n’auront pas été libérés de la culture occidentale et en particulier de la religion Chrétienne.” Comme Lukács et Münzenberg, Gramsci se distingue radicalement du marxisme classique qui réduit la société à l'état de simple infrasructure économique. “Pour lui c'est l'ensemble de la culture, dont l'économie n'est qu'un secteur, qui est en jeu dans la lutte pour le pouvoir. La culture constitue l'infrastructure qu'il faut investir ou subvertir par des moyens intellectuels avant même de s'attaquer au pouvoir politique. "(Jacques Marlaud)

Mort de Lénine[modifier | modifier le code]

Lénine mort, sa révolution messianique-universaliste finit avec lui.... au moins pour ce qui concerne la Russie. Avec Staline c'est un autre totalitarisme qui s'installe, non plus universaliste mais nationaliste, ce qui vaudra à la plupart des compagnons juifs de Lénine d'être liquidés au cours de purges successives.

École de Francfort[modifier | modifier le code]

Non plus à Moscou mais à Francfort, l’idée du Marxisme Culturel fait son chemin. Georg Lukacs s'y est établi et, financé par le millionnaire argentin Félix Weil, il a réuni autour de lui un groupe d'intellectuels juifs marxistes afin d'approfondir les méthodes subversives de ce Marxisme Culturel dont l'objectif est toujours "de pourrir la Civilisation Occidentale jusqu'à ce qu'elle pue" afin de pouvoir installer la dictature d'une élite intellectuelle.

Ce thinktank, connu plus tard sous le nom d'École de Francfort s'installe à l’Institut für Sozialforschung. On compte parmi ses membres Georg Lukács, Max Horkheimer, Theodor Adorno, Herbert Marcuse, Friedrich Pollock, Leo Löwenthal, Erich Fromm, Wilhelm Reich, Walter Benjamin, Jürgen Habermas.

Voila donc l’état-major qui va clarifier le concept, désigner les cibles, imaginer la mise en œuvre de la stratégie de soumission de l'Occident par le Marxisme Culturel, plus connu aujourd'hui sous le nom de Politiquement Correct. Il n’est plus question de révolution brutale mais au contraire d’une transformation des cultures étalée sur des dizaines d’années. Du marxisme on conservera la propagande, le conditionnement, la désinformation, la répression intellectuelle mais on rejettera la violence.

On note l'absence du précurseur, le génial Willi Münzenberg, qui est passé au service de Staline. “Il a sous son contrôle des dizaines d'intellectuels, disciples ou sympathisants de la cause communiste, qu'il convainc de soutenir telle ou telle initiative qu'il mène. Pour l'historien François Furet, c'était « le grand chef d'orchestre du "compagnon de route", cette figure typique de l'univers communiste ». Et Furet de citer à l'appui de cette description le portrait fait par Manès Sperber de Münzenberg[8] : “[Münzenberg] poussait des écrivains, des philosophes, des artistes de tout genre à témoigner, par leur signature, qu'ils se plaçaient au premier rang de combattants radicaux... [Il] constituait ainsi des caravanes d'intellectuels qui n'attendaient qu'un signe de lui pour se mettre en route; il choisissait aussi la direction.”

Julien Benda, André Gide, André Malraux, Aldous Huxley, Bernard Shaw, Heinrich Mann, Boris Pasternak, Bertolt Brecht, Jean-Paul Sartre, Yves Montand, Simone Signoret sont du voyage. En 1940, Willi Münzenberg sera trouvé pendu à un arbre dans le sud de la France.


États-Unis[modifier | modifier le code]

En 1933, à l'arrivée de Hitler, l'École s'exile à New York d'où elle essaime dans les universités de Columbia, Princeton, Brandeis, California-Berkeley.... puis Harvard, Yale. Au contact de l'Amérique puritaine, ces socio-philosophes freudiens comprennent vite le parti qu'ils peuvent tirer en le transposant à leur Freudo-Marxisme de ce puritanisme Yankee qui dicte à la société "ce qui est convenable et ce qui ne l'est pas". La stratégie est claire: il s'agit de substituer à la décence morale puritaine la décence morale marxiste. Et ce concept n'est pas vraiment étranger à ces Communistes habitués de "la ligne du Parti". Herbert Marcuse se fixera à l’University de California-Berkeley, d'où il fomentera les mouvements de 1968 aux États-Unis et en Europe : mouvements étudiants, déification de Che Guevara, ("le Himmler de Fidel Castro"), instrumentalisation de la [lutte des Noirs|Mouvement des droits civiques aux États-Unis de 1896 à 1954#La Communauté juive américaine et le mouvement des droits civiques] et hashich à gogo[12]

Projet[modifier | modifier le code]

Le prolétariat a trahi la Révolution et l'idée de s'appuyer sur les peuples est abandonnée. Pis, on s'en défit. Il faudra donc les fractionner pour les neutraliser. Puis les rééduquer.

Herbert Marcuse: “C’est le peuple qui n'a pas rempli le rôle que lui avait réservé la théorie révolutionnaire … “ mis devant la possibilité de la révolution, le peuple aura préféré s'en détourner en adhérant profondément aux institutions principales définissant la civilisation occidentale.” “ Une conscience non révolutionnaire - ou plutôt antirévolutionnaire - prévaut dans la majorité de la classe ouvrière, cela saute aux yeux.” Et il continue: “Il faut préférer la dictature des intellectuels au pouvoir d'un peuple encore imparfait. […] Il est nécessaire, pour une société civilisée, que des gens éduqués aient des prérogatives politiques pour combattre les sentiments, les attitudes et les concepts des masses non éduquées.” [13](La déconstruction des peuples d'Occident[14])

Tout comme le Marxisme Economique, qui ne pouvait fonctionner qu'en s'appuyant sur un peuple inerte (Intox, Terreur et Vodka) entiérement cornaqué par une nomenklatura d'apparatchiks, le Marxisme Culturel poursuit la destructuration de nos démocraties, fondées sur le principe majoritaire, par l'exacerbation des ressentiments des minorités, réelles ou imaginaires, contre la majorité sortie des urnes. Il n'est plus question de la dictature du prolétariat mais de la tyrannie des minorités sur la majorité.

Objectifs[modifier | modifier le code]

  • Persuader certains groupes de population qu'ils sont des minorités:

les femmes par exemple..

  • Persuader ces groupes qu'ils sont opprimés et ont des droits spécifiques qu'ils doivent revendiquer:

les homosexuels, les hispaniques, les noirs, les arabes, les musulmans...mais pas les catholiques intégristes.

  • Multiplier les minorités par l'importation de populations peu ou pas assimilables:

L'immigration exotique.

Moyens[modifier | modifier le code]

  1. Enseignement du sexe, de l'homosexualité et de la transexualité aux enfants.
    • Y ajouter la théorie du genre.
  2. Immigration exotique massive afin de détruire l'identité des peuples.
  3. Multiplication des incitations à la dénatalité européenne. (George Soros )
  4. Destruction des nations.
  5. Dénigration/ringardisation de l' Église et de toutes les traditions.
  6. Noyautage de la magistrature afin de culpabiliser les victimes au lieu des criminels.
  7. Dépendance de l'État et des allocations publiques.
  8. Contrôle et crétinisation des media.
  9. Substitution à la famille patriarcale de la famille monoparentale ou homoparentale, éliminant ainsi l'influence néfaste des mâles blancs.
  10. Féminisation des garçons éduqués par des femmes. Et donc abolition de leurs instincts guerriers. Le sexe (Gender Identity) n'est plus biologique mais culturel.

Il s’agit donc de fabriquer un peuple docile dépouillé de son identité passée. Quantité de lois dites mémorielles rappelleront sans cesse aux Blancs qu’ils sont coupables de tous les crimes devant l’Histoire et ont donc intérêt à garder un profil bas. Ces actions se dissimulent toujours derrière des causes aussi nobles que compassionnelles: droits de l’homme, droits des minorités, liberté de religion, orientation sexuelle, tolérance, complaisance envers les drogues 'douces', égalité, antiracisme, devoir de mémoire, respect de la différence, de l’Autre etc etc Ces initiatives sont protégé de toute attaque vigoureuse par la dictature du Politiquement Correct. Tout opposant sera en effet passible de poursuites pour homophobie, islamophobie, racisme, antisémitisme, machisme, fascisme etc En 1965 Herbert Marcuse[15] publie Repressive Tolerance, dans lequel il expose sans vergogne que la plus grande tolérance doit être exigée pour les idées libérales, en même temps que les attitudes conservatrices, qui ne sont que le symptôme de troubles psychiatriques, doivent être combattues avec une intolérance totale. Il instaure ainsi en Occident la terreur du Politiquement Correct par des méthodes qui rappellent les hôpitaux psychiatriques de Staline. Slogan connu: "L'antisémitisme n'est pas une opinion, c'est une maladie." Si en France les opinions incorrectes sont passibles de la loi, aux États-Unis elles se payent par l'exclusion sociale, le licenciement immédiat, les procès en diffamation, la perte de clientèle, les résiliations de contrats, la mort politique. La Licra, SOS Racisme, le Mrap et, aux États-Unis l'ADL, l'anti-defamation League, veillent au grain.

Industrie culturelle[modifier | modifier le code]

Après avoir condamné l’avilissement de la culture par les media au service du Big Business, "car ils empêchent les sujets, par le biais de réseaux de manipulation et de coercition, de penser par eux-mêmes et de produire des opinions indépendantes", Théodor Wiesengrund-Adorno[16] se rallie au point de vue de Max Horkheimer et Walter Benjamin qui pensent au contraire que le peuple étant façonné par l'industrie culturelle autant valait-il se l'approprier. Ce qui fut fait.

La maitrise de la pensée sera ainsi acquise par le contrôle des manuels scolaires, des universités, de la presse, de la radio, de la télévision, du cinéma, voire de la magistrature. Bref de toute cette “industrie culturelle” qui façonne les esprits et la société.

Retour à l'Europe[modifier | modifier le code]

Mai 68[modifier | modifier le code]

Les mouvements étudiants trotsko-maoistes de mai-68, qui suivirent ceux initiés par Herbert Marcuse en Californie, se situent dans le sillage des intellectuels marxistes de l'École de Francfort. Les acteurs, les slogans, les conséquences en sont les purs produits.

Le Monde[17], Charlie Hebdo[18] et Israel Magazine[19] s'interrogent: "Mai 68 fut un appel messianique, écho du messianisme juif. Telle est la thèse qu’ont développée les participants au colloque organisé par la revue Passages, le jeudi 7 juillet à Paris sur le thème : "Mai 68, une révolution juive?" [20]

Noémie Gynsberg - " Ils sont tous des Juifs allemands: il est d’ailleurs intéressant de noter que les meneurs sont principalement ashkénazes. Tous ces intellectuels de la gauche radicale aujourd'hui reconvertis en député européen, maître de conférences, professeur d’histoire, philosophe (Daniel Cohn-Bendit, Daniel Schulmann, Yves Fleischl, André Glucksmann, Robert Linhardt, Henri Weber, Alain Krivine, Daniel Gluckstein, Alain Finkielkraut ) ont en commun d'avoir grandi dans des familles profondément marquées par le drame de la Shoah."[21]

Mai 68 a ouvert les vannes, dans tout l’Occident la doctrine freudo-marxiste de l’École de Francfort est devenue le fondement des Études en Sciences Sociales, officialisant ainsi le régne du Marxisme Culturel.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]